|
|
Cyprus must reorganise and scale down its banking sector to secure the bailout deal. The country's second-largest bank, Laiki Bank, or Cyprus Popular Bank, will be liquidated while its largest bank, the Bank of Cyprus, will be supported and recapitalised.
|
|
|
En contrepartie du programme d'aide, Chypre devra restructurer et réduire son secteur bancaire. La Laïki Bank, deuxième établissement du pays, sera liquidée, et la Bank of Cyprus, la première banque, soutenue et recapitalisée. Pour le quotidien chrétien-libéral Salzburger Nachrichten, c'est une mesure déterminante qui va dans le bon sens : "Il est difficile mais justifié de faire contribuer aujourd'hui les propriétaires et les créanciers des banques. … Chypre doit par contre revoir complètement son modèle économique, après avoir été sauvée de la faillite par l'argent des autres pays de la zone euro. Le pays doit exploiter ses ressources naturelles et le potentiel de sa population, dont l'activité ne devra dorénavant pas se limiter seulement à administrer des fonds et des sociétés fantômes. C'est une bonne chose que les partenaires européens aient pu imposer cette réorientation. Il serait tout aussi positif d'envoyer le signal que l'on est prêt à revoir le modèle de sauvetage des pays en difficulté de la zone euro. Alors Chypre ne serait plus un cas particulier, mais un modèle pour la zone euro."
|
|
|
Zypern muss für das Hilfsprogramm seinen Bankensektor umstrukturieren und verkleinern. Das zweitgrößte Geldhaus des Landes, die Laiki Bank, wird abgewickelt, das größte, die Bank of Cyprus, wird gestutzt und rekapitalisiert. Die christlich-liberalen Salzburger Nachrichten sehen darin den entscheidenden Schritt in die richtige Richtung: "Dass jetzt Eigentümer und Gläubiger der Banken zur Kasse gebeten werden, ist hart, aber es ist richtig. ... Sein Wirtschaftsmodell muss Zypern dagegen völlig umkrempeln, nachdem es mit Geld anderer Euroländer vor der Pleite bewahrt wurde. Das Land muss seine Bodenschätze heben, und es muss die Potenziale seiner Bevölkerung heben, deren Tun sich künftig nicht allein darauf beschränken kann, viel Geld und viele Briefkastenfirmen zu verwalten. Dass die Europartner diesen Richtungswechsel erzwungen haben, ist gut. Ebenso gut wäre das Signal, dass man selbst bereit ist, das Modell umzukrempeln, wie man trudelnde Euroländer rettet. Dann wäre Zypern nicht mehr länger ein Sonderfall, sondern ein Musterfall für die Eurozone."
|