bewohner – -Translation – Keybot Dictionary

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  SLF > Schneeinfo > Zusa...  
Bewohner von Siedlungen in den Bergen
Residents of mountain villages
les habitants des villages de montagne
Residenti nei centri abitati in montagna
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ca. 180 Beobachter übermitteln am frühen Morgen oder am Mittag ihre Messungen, Beobachtungen und Einschätzungen (z.B. der aktuellen Lawinengefahr). Die Beobachter sind z.B. Bewohner hoch gelegener Siedlungen, Pistenchefs der Skigebiete, Lawinenverantwortliche von Gemeinden oder Passstrassen.
Quelque 180 observateurs communiquent en début de matinée ou à midi, leurs mesures, observations et évaluations (p. ex. le danger d’avalanche actuel). Ces observateurs sont des habitants d’agglomérations de haute altitude, des chefs de pistes des domaines skiables, des responsables en matière d’avalanche pour les communes ou les routes menant vers les cols. Ces personnes bénéficient d’une formation de base et d’une formation continue à travers des cours dispensés par le SLF. Leurs zones d’observation sont dans toute la mesure du possible réparties de manière uniforme sur l’ensemble des Alpes suisses.
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Bäume können Lawinen abbremsen und stoppen, bevor sie zur Gefahr für Siedlungen und Bewohner werden. Das SLF erforscht die komplexe Wechselwirkung zwischen Waldstruktur, Schneeeigenschaften und Gelände.
Les arbres peuvent ralentir les avalanches et les arrêter avant qu’elles ne deviennent un danger pour les habitations et la population. Le SLF étudie l’interaction complexe entre la structure de la forêt, les propriétés de la neige et la configuration du terrain.
Gli alberi possono rallentare e arrestare una valanga prima che si trasformi in un pericolo per i centri abitati e la popolazione. L'istituto SLF sta analizzando le complesse interazioni che esistono tra struttura boschiva, proprietà della neve e terreno.
  SLF > Forschung und Ent...  
Zwar verstehen wir heute die Entstehung von Lawinen recht gut, so dass die von vom SLF herausgegeben Lawinenbulletins Touristen, Benützer von Verkehrswegen und Bewohner im Alpenraum zuverlässig vor Lawinengefahren warnen.
Among the core activities of the SLF, serving the purpose of safeguarding the population against natural hazards in the long term, is the research it conducts in the disciplines of avalanche formation, dynamics and protection. Although we now have a good understanding of how avalanches arise, which enables the SLF to publish reliable avalanche bulletins to warn tourists, users of transportation routes and residents in the Alps, we cannot (yet) predict exactly why, when and where an avalanche will be released.
L'étude de la formation des avalanches, de leur dynamique et des mesures de protection fait partie des missions centrales du SLF, pour assurer une contribution durable à la protection de la population contre les dangers naturels. Il est vrai que la genèse des avalanches est aujourd’hui très bien comprise, de telle sorte que les bulletins d'avalanche publiés par le SLF permettent d'alerter de manière fiable les touristes, les utilisateurs des voies de communication et les habitants des espaces montagnards. Mais il n'est pas (encore) possible de prévoir précisément quand et où une avalanche va se déclencher.
  SLF > Forschung und Ent...  
Baubewilligungen sind mit Auflagen verknüpft. Die exponierten Gebäudeteile müssen mit bautechnischen Massnahmen (Objektschutz) geschützt werden, weiter sind Evakuationspläne für die Bewohner erforderlich.
rare avalanches are accompanied by only small compression forces of less than 30 kN/m². People inside buildings are fairly safe, but a danger to human life exists outdoors. New building zones can be approved only after careful consideration has been given to the conflicting interests. Conditions are to be attached to planning permission. Structural measures must be taken to protect exposed parts of buildings, and evacuation plans have to be produced for the occupants.
les avalanches plus rares peuvent survenir avec des pressions inférieures à 30 kN/m2. Les personnes ne sont pratiquement pas en danger à l'intérieur des habitations, ce qui n'est pas le cas au-dehors. Les nouvelles zones constructibles ne peuvent être envisagées qu'après enquête d'utilité publique. Les permis de construire sont soumis à des conditions. Les parties de construction exposées doivent être protégées par des ouvrages (protection des objets), et des plans d'évacuation des habitants doivent être élaborés.
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Bäume können Lawinen abbremsen und stoppen, bevor sie zur Gefahr für Siedlungen und Bewohner werden. Das SLF erforscht die komplexe Wechselwirkung zwischen Waldstruktur, Schneeeigenschaften und Gelände.
Les arbres peuvent ralentir les avalanches et les arrêter avant qu’elles ne deviennent un danger pour les habitations et la population. Le SLF étudie l’interaction complexe entre la structure de la forêt, les propriétés de la neige et la configuration du terrain.
  SLF > Das SLF > Geschic...  
Erste nachweisliche Bauten zum Schutz einzelner Gebäude stammen bereits aus dem 17. Jh. So liessen die Bewohner um 1600 in Leukerbad eine 4 m hohe und 80 m lange Lawinenleitwand oder in Davos ein Spaltkeil zum Schutz der Frauenkirche errichten (Abb. 1).
La vie dans les Alpes suisses sans mesures de protection contre les avalanches est impensable. Les premiers ouvrages de protection de bâtiments isolés que l'on a pu retrouver remontent déjà au xviie siècle. C'est ainsi que les habitants de Leukerbad ont fait construire un mur de déviation des avalanches de 4 m de haut et de 80 m de long, et ceux de Davos une étrave pour protéger la Frauenkirche (Fig. 1). Relativement tôt, les bâtiments furent équipés de caves à avalanches, les « Lawinengruften », où les habitants pouvaient trouver abri en cas de danger. Les premières galeries paravalanche, comme celle de la route du col du Simplon, datent de 1805. Les ouvrages de protection étaient constitués à cette époque de murs de maçonnerie. Au début du xixe siècle, on a installé pour la première fois des ouvrages dans les zones de départ des avalanches - les murs et les terrasses de terre devaient éviter que les avalanches puissent se déclencher. En 1938, on trouvait environ 1000 km d'ouvrages de ce type dans toutes les Alpes suisses (Fig.2). Coaz, l'un des pionniers de la protection contre les avalanches en Suisse, constatait déjà autour de 1910 que les terrasses et les murs érigés étaient trop bas pour une protection efficace (Fig. 3). Dès 1939, le SLF publiait les premiers résultats déterminants concernant les calculs de pression de la neige et étudiait sur les ouvrages d'essais du Dorfberg l'influence de différents types de structures (Fig. 4 et 5).
Una vita nelle Alpi svizzere senza misure di difesa dalle valanghe è impensabile. Le prime opere documentate per la protezione di singoli edifici risalgono al XVII secolo: intorno al 1600 gli abitanti di Leukerbad fecero costruire una parete paravalanghe alta 4 m e lunga 80 m e quelli di Davos un cuneo frangivalanghe per proteggere la chiesa di Nostra Signora (Fig. 1). Relativamente presto, gli edifici a rischio furono provvisti di speciali cantine, i cosiddetti "bunker antivalanghe", dove gli abitanti potevano rifugiarsi in caso di pericolo. Le prime gallerie paravalanghe, come quella lungo la strada che porta al passo del Sempione, risalgono al 1805. A quei tempi, i sistemi di protezione erano realizzati generalmente con opere murarie in malta. Agli inizi del XIX secolo nacquero le prime opere di difesa attiva, realizzate direttamente nella zona di distacco: muri e terrazzamenti in terra dovevano servire a evitare la formazione di valanghe. Fino al 1938, nelle Alpi svizzere furono realizzati circa 1000 km di opere di questo tipo (Fig. 2). Coaz, uno dei pionieri della protezione contro le valanghe in Svizzera, riconobbe già nel 1910 che le terrazze e i muri realizzati erano troppo bassi per offrire una protezione efficace (Fig. 3). Intorno al 1939, l'Istituto SLF pubblicò un'opera fondamentale con calcoli sulla pressione della neve e testò l'efficacia di varie opere di difesa in un campo prove sul Dorfberg (Figg. 4 e 5).
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Erste nachweisliche Bauten zum Schutz einzelner Gebäude stammen bereits aus dem 17. Jh. So liessen die Bewohner um 1600 in Leukerbad eine 4 m hohe und 80 m lange Lawinenleitwand oder in Davos ein Spaltkeil zum Schutz der Frauenkirche errichten (Abb. 1).
La vie dans les Alpes suisses sans mesures de protection contre les avalanches est impensable. Les premiers ouvrages de protection de bâtiments isolés que l'on a pu retrouver remontent déjà au xviie siècle. C'est ainsi que les habitants de Leukerbad ont fait construire un mur de déviation des avalanches de 4 m de haut et de 80 m de long, et ceux de Davos une étrave pour protéger la Frauenkirche (Fig. 1). Relativement tôt, les bâtiments furent équipés de caves à avalanches, les « Lawinengruften », où les habitants pouvaient trouver abri en cas de danger. Les premières galeries paravalanche, comme celle de la route du col du Simplon, datent de 1805. Les ouvrages de protection étaient constitués à cette époque de murs de maçonnerie. Au début du xixe siècle, on a installé pour la première fois des ouvrages dans les zones de départ des avalanches - les murs et les terrasses de terre devaient éviter que les avalanches puissent se déclencher. En 1938, on trouvait environ 1000 km d'ouvrages de ce type dans toutes les Alpes suisses (Fig.2). Coaz, l'un des pionniers de la protection contre les avalanches en Suisse, constatait déjà autour de 1910 que les terrasses et les murs érigés étaient trop bas pour une protection efficace (Fig. 3). Dès 1939, le SLF publiait les premiers résultats déterminants concernant les calculs de pression de la neige et étudiait sur les ouvrages d'essais du Dorfberg l'influence de différents types de structures (Fig. 4 et 5).
Una vita nelle Alpi svizzere senza misure di difesa dalle valanghe è impensabile. Le prime opere documentate per la protezione di singoli edifici risalgono al XVII secolo: intorno al 1600 gli abitanti di Leukerbad fecero costruire una parete paravalanghe alta 4 m e lunga 80 m e quelli di Davos un cuneo frangivalanghe per proteggere la chiesa di Nostra Signora (Fig. 1). Relativamente presto, gli edifici a rischio furono provvisti di speciali cantine, i cosiddetti "bunker antivalanghe", dove gli abitanti potevano rifugiarsi in caso di pericolo. Le prime gallerie paravalanghe, come quella lungo la strada che porta al passo del Sempione, risalgono al 1805. A quei tempi, i sistemi di protezione erano realizzati generalmente con opere murarie in malta. Agli inizi del XIX secolo nacquero le prime opere di difesa attiva, realizzate direttamente nella zona di distacco: muri e terrazzamenti in terra dovevano servire a evitare la formazione di valanghe. Fino al 1938, nelle Alpi svizzere furono realizzati circa 1000 km di opere di questo tipo (Fig. 2). Coaz, uno dei pionieri della protezione contro le valanghe in Svizzera, riconobbe già nel 1910 che le terrazze e i muri realizzati erano troppo bassi per offrire una protezione efficace (Fig. 3). Intorno al 1939, l'Istituto SLF pubblicò un'opera fondamentale con calcoli sulla pressione della neve e testò l'efficacia di varie opere di difesa in un campo prove sul Dorfberg (Figg. 4 e 5).