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Cet article décrit certaines méthodes non effractives mises au point depuis le début des années 1930 afin de mesurer l'intégrité squelettique en vue de fournir un diagnostic précoce de l'ostéoporose, d'entreprendre et de surveiller les traitements préventifs et de prédire le risque de fracture. On y présente un examen de quelques méthodes radiologiques utilisées pour les diagnostics cliniques, dont les toutes premières techniques qualitatives et semi-quantitatives d'évaluation de la perte osseuse à partir de films radiographiques conventionnels. Il manquait à ces premières méthodes l'exactitude et la précision nécessaires pour mesurer les variations à long terme de la TMO afin de faire le suivi des patients atteints d'ostéoporose. Ceci a mené au développement de modalités quantitatives à haut niveau d'exactitude et de précision, au moyen d'absorptiométrie de photons gamma (AEM et APB) et de photons radiographiques (SXA et DEXA), ainsi que par la TQO. Bien que cette dernière méthode soit plus coûteuse, c'est aussi la plus sensible pour la détection de l'ostéoporose de la colonne et la prédiction du risque de fracture des vertèbres, alors que la SXA et la DEXA sont plus précises pour une étude longitudinale 9, 21. Cependant, les difficultés de positionnement afin de relocaliser la région d'intérêt demeurent une préoccupation sérieuse qui limite la précision à long terme de l'équipement employé pour évaluer la TMO 19, 11, 21, 25. Il faudra élaborer des protocoles de contrôle de la qualité pour corriger la variabilité d'un appareil à l'autre et les variations à long terme de la performance de l'équipement 36, 37.
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