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En 2010, j’ai reçu un appel du programme UniVie de la Société canadienne du sang. J’étais compatible avec une personne qui avait besoin d’une greffe de cellules souches et on me demandait si je pouvais aller faire des tests pour confirmer que j’étais la meilleure option pour le patient. Je suis tout de suite allée donner un échantillon de sang, car quand on parle d’une greffe de cellules souches, le besoin est souvent urgent. Je n’ai pas eu de nouvelles pendant quelques semaines. J’avais 41 ans à ce moment-là, un an au-dessus de l’âge limite habituel. Normalement, les médecins préfèrent des cellules souches jeunes, qui ne sont pas endommagées par le processus de vieillissement. Le 23 décembre, il y avait un message sur ma boîte vocale me demandant de rappeler UniVie. Je tremblais. J’étais à la fois excitée d’avoir peut-être été choisie, et inquiète de me faire dire que je ne répondais plus aux critères (trop vieille, même problème qui frappe les femmes, comme je le mentionnais plus tôt). Mais la réponse était positive et on me demandait si j’acceptais de faire un don de moelle osseuse.
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