but i am – -Translation – Keybot Dictionary

Spacer TTN Translation Network TTN TTN Login Deutsch Français Spacer Help
Source Languages Target Languages
Keybot 7 Results  www.tasnee.com
  ARTSask - Videos  
But I am the kind of artist who believes that if I haven’t made a very sincere effort to put the work in a public space where other people can respond to it and share it, that it’s not finished…it’s just not finished.
Je ne suis pas le genre de personne qui croit que si on fait de l’art sans faire de profit, alors ça ne vaut pas la peine. Par contre, en tant qu’artiste, je me dis que si je n’ai pas vraiment fait d’effort pour exposer mon travail dans un endroit public où d’autres personnes ont la possibilité de le voir et d’y réagir, alors mon travail d’artiste est inachevé. Si mes œuvres restent emballées dans un coin, elles deviennent des pièces sans âme, inachevées, parce qu’il faut un spectateur et son expérience à une œuvre d’art pour qu’elle prenne tout son sens, pour que s’installe un dialogue. C’est un peu comme écouter de la musique. Ce n’est pas simplement les notes qu’un compositeur peut jouer ou sa façon de les organiser et de les agencer; c’est aussi ce que l’auditeur peut apporter, son degré de réceptivité, ce qu’il va laisser le pénétrer et ce qu’il va rejeter, c’est tout cela qui constitue l’expérience de ce qu’on appelle l’art au plein sens du terme. Cela va plus loin que le divertissement. En fait je ne suis pas très bonne pour divertir. Il y a des gens qui sont bien meilleurs que moi à ce jeu-là. On ne peut pas se permettre d’avoir une seule interprétation du travail d’un artiste, surtout si c’est celle de l’artiste.
  ARTSask - Videos  
So I am using cardboard, but I am treating it from a cabinet-maker's thought processes. So a box-maker takes cardboard and cuts it and folds it to make a box. I cut and join it to make a cabinet. So I am laminating up layers thick enough let’s say to make the side of the cabinet, and then I am using mitered cuts on the table saw to cut the pieces to join them at the corners and to make the little hip roof treatment on the top of it.
Alors j’utilise du carton, mais je me sers du processus de pensée d’un ébéniste pour le traiter. Un fabricant de boîtes prend du carton, le coupe, le plie et en fait une boîte. Je le coupe et je joins les côtés pour en faire un petit meuble. Je lamine assez de couches pour faire le côté, et puis j’utilise des coupes en onglet sur le banc de scie pour couper des morceaux qui seront joints aux coins et pour créer le toit en croupe, de la même manière qu’on le ferait si on fabriquait ce meuble en bois. Avec le bois, on tend davantage à penser à l’avance, parce qu’une fois que la construction commence, on a de l’argent d’investi dans les matériaux et le processus prend plus de temps. Le carton, lui, peut être laminé rapidement. Je peux couper rapidement mes formes de base et en arriver très vite à voir la forme du meuble. Et si celui-ci ne me plaît pas –et je crois qu’il est important d’être stimulé par ce qu’on crée—remarquez, je ne dis pas : s’il n’est pas bien, mais : s’il ne me plaît pas—si le projet ne me stimule pas, alors je peux le changer. Je pourrais en couper une petite partie, ou si j’en voulais un plus grand, eh bien, j’en referais un autre. Alors je peux travailler plus intuitivement; je n’ai pas à penser à l’avance à des choses qui donneraient un résultat statique. Laissez-moi réfléchir à cette idée. Voilà…je me trouve en mode réceptif; je me dis : est-ce fonctionnel? Est-ce stimulant? Voilà ce que je vais modifier. De retour au mode projectif, je me dis : je vais m’arranger pour que cela fonctionne. Et alors, lorsque le projet en est arrivé là où je veux, c’est là qu’arrive le moment de la lente finition,le laquage. À l’époque, j’utilisais de la laque automobile. C’est un processus très lent. Il y a le sablage, le masquage, les différents couleurs qu’on utilise; il y a toutes sortes de menus détails auxquels il faut faire attention, si bien que le projet terminé a pris beaucoup de temps, mais seulement vers la fin du processus.
  ARTSask - Videos  
I don’t deny any of that…it’s part of that history of art making. But I am not trying to look like any particular artist. Really it goes back to the work and what I am trying to say, so the idea comes first and then I kind of find the marks and the colours and the manipulation of paint that is going to work towards that idea.
Il y a des aspects dans les peintures dont on peut dire : oh cela ressemble un peu à un Turner, cela ressemble à un Rothko, cela, à un Monet. Je ne nie pas cet effet… il fait partie de l’histoire de l’art. Toutefois, je n’essaie pas d’imiter un artiste en particulier. Cela revient à mon travail et à ce que j’essaie de dire : L’idée vient d’abord, puis j’essaie de trouver les repères, les couleurs et la manipulation de la couleur qui va travailler dans la direction de cette idée. Certaines de mes œuvres paraissent très abstraites. – Ça a l’air moderniste or formaliste. Mon approche est très différente.On a suggéré que mes peintures ressemblent aux peintures de l’abstraction chromatique (de la peinture par champs de couleurs). Ce n’est pas là que je les situerais. La couleur est très importante pour ces peintres, et dans quelques-uns des ensembles d’oeuvres, l’idée du plan pictural plat est aussi très importante. Moi j’essaie de créer de la profondeur avec la couleur, par l’utilisation de la peinture. Mais je ne me considérerais pas comme un peintre de l’abstraction. J’utilise certainement des éléments abstraits dans mon oeuvre, [mais] je ne me situerais pas parmi les peintres de l’abstraction chromatique.
  ARTSask - Videos  
So you take an existing image and you collage it overtop of another one and you make something new out of previously existing stuff. So I realized that that’s what I was doing except with real objects and so it was kind of like a sculptural form but I am using found objects.
Je lisais un livre au sujet d’un artiste dont j’apprécie beaucoup le travail – il s’agit de Man Ray. Et un ami de Man Ray, Max Ernst, lui-même artiste, a dit que Man Ray était le type de personne qui mettrait une tête de marteau sur le balai. J’étais donc en train de lire ça et d’un seul coup je me suis dit que je devrais essayer ça! J’ai donc obtenu un nouvel objet qui pour moi était vraiment assez intéressant. C’était comme un collage. Dans mon œuvre bidimensionnelle, j’ai toujours aimé le collage où on combine différentes choses. On prend une image existante et on la colle sur une autre et on fait quelque chose de nouveau avec des choses qui existaient auparavant. Je me suis rendu compte que c’était ce que je faisais sauf que je le faisais avec des objets réels. C’était donc comme une forme sculpturale mais je me sers d’objets récupérés. Ce que j’ai obtenu toutefois était une œuvre d’art ou la tête du marteau touchait le mur à l’endroit où le marteau frapperait naturellement le mur et j’ai incliné le balai de façon à ce qu’il soit en contact avec le sol à un angle naturel. Et pourtant, ils étaient combinés et si vous vous serviez de l’objet, vous vous serviez d’eux en même temps. Pour moi, c’était super. Et puis je me suis rendu compte qu’il s’agit d’un objet qui combine le masculin et le féminin dans un environnement domestique.
  ARTSask - Videos  
It’s more that light of early morning, late evening, or nighttime. And so, the light has changed dramatically for me, and I’ll go back and change it again probably, but I am playing with light. But quite often the light will come from the sky or from some windows or a street, but mostly windows or a sky.
Je suis influencé par certains peintres flamands. Je dirais qu’ils sont les peintres de la lumière. Ils ont créé toute une atmosphère. Moi aussi, j’essaie de créer une lumière qui semble sortir de mes œuvres. C’est quelque chose que j’ai toujours essayé de faire. Je me souviens que quand j’ai commencé à peindre ici à Regina, je ne me servais pas de noir, ni de blanc. Le blanc qu’on voyait, c’était le blanc de la toile qui transparaissait. Je peignais toujours une lumière. Maintenant, je me sers de pigments blancs et noirs mais je continue à jouer avec la lumière. J’essaie de créer un certain mystère dans le tableau. Dernièrement, je peins des œuvres nocturnes. On voit moins la lumière du jour. S’il y a de la lumière, c’est celle du petit matin, de la soirée ou celles qu’on voit la nuit. Cet emploi différent de la lumière, c’est un véritable tournant. Il est fort possible que je change encore. Mais quand je joue avec la lumière maintenant, c’est une lumière qui vient du ciel ou d’une fenêtre ou d’une rue, surtout d’une fenêtre ou du ciel.
  ARTSask - Brian Gladwell  
So I am using cardboard, but I am treating it from a cabinet-maker's thought processes. So a box-maker takes cardboard and cuts it and folds it to make a box. I cut and join it to make a cabinet. So I am laminating up layers thick enough let’s say to make the side of the cabinet, and then I am using mitered cuts on the table saw to cut the pieces to join them at the corners and to make the little hip roof treatment on the top of it.
J’ai souvent songé à la relation entre l’art et l’artisanat, le design, l’architecture, la couture, et bien d’autres choses. Ce sont toutes des pratiques différentes qui travaillent avec des éléments similaires. Faire des distinctions très minimes entre ces domaines, je ne crois pas que ça en vaille la peine. Je me définis comme un artisan parce que je fais usage de dextérité manuelle. Je me définis également comme artiste parce que je me préoccupe de questions artistiques dans ce que je fais. Je crois que le terme le plus approprié pour moi est celui d’ébéniste, et je m’arrête là. L’une des meilleures choses que j’aie entendues sur cette question est que l’artiste utilise des habiletés manuelles pour en arriver à une fin qu’il ne connaît pas encore. L’artisan utilise des habiletés manuelles pour en arriver à une fin connue. Même cette définition comporte ses faiblesses, mais elle indique les deux courants. On peut faire de l’artisanat et de l’art, et on peut se voir d’abord comme artisan, ou d’abord comme artiste, mais l’artiste utilise l’artisanat pour réaliser son idée – pour la rendre physiquement réelle, dans la plupart des cas. Avec un peintre, on parle du métier de peintre. L’artisan travaille avec des idées. Le but de ce que l’on appelle ‘fait à la main’ est d’investir un objet de personnalité, de créer un objet qui exprime une personnalité, qui possède des niveaux émotifs qui résonnent au-delà des niveaux purement formel et purement fonctionnel. Eh bien, cette résonance semble coïncider à celle avec laquelle l’artiste travaille.
  ARTSask - Videos  
I liked marine biology because I liked scuba-diving and skin-diving in the water, but I was terrible at science so the biology side kind of fell. And then I thought architecture because I like to draw but I am horrible at math.
Je devais avoir sept ans lorsque La guerre des étoiles est sortie. Je suis allé voir ce film dans une petite ville d’Alberta (Barhead); c’était une expérience visuelle si incroyable pour moi que de retour à la maison, j’ai peint chaque scène pour ma mère. A ce moment, j’ai su à quel point cet outil était important, que l’art était une forme de communication visuelle et que la communication visuelle pouvait aider à narrer l’histoire. Je me suis inscrit à un programme d’art à l’Université de Regina, et c’était une sorte de relation amour-haine parce que c’était facile... et rapide. Je venais de quitter la marine [et] Regina était l’endroit où je m’étais installé et donc je me suis demandé ce que j’allais faire et le cours d’art était facile. Je n’avais même pas l’impression que je fréquentais une école d’art. J’aimais la biologie marine parce que j’aimais faire de la plongée autonome et la plongée en apnée, mais j’étais nul en sciences, alors j’ai dû abandonner l’aspect biologie. Et puis j’ai pensé à l’architecture parce que j’aime dessiner, mais je suis nul en math. En fait, je songeais au droit parce que du moins avec le droit, je suis un bon débatteur, mais là aussi, c’était aller trop longtemps à l’école. Alors je suis plus ou moins tombé dans les arts, dans cette riche histoire des arts à Regina. Je ne me suis jamais considéré comme un régionaliste. Ce n’est pas que j’ai quelque chose contre les régionalistes, ou les artistes qui préfèrent travailler de façon régionale, mais j’ai toujours pensé que...je ne voyais pas cette façon de représenter le monde comme universelle. Je n’ai pas à faire de travail. Je n’ai pas à monter en chaire .Mon père est un prédicateur—c’est son travail à lui. Je n’ai pas à prêcher, à dire : voici exactement ce que je suis, qui je suis, et à en faire le but de mon art. Je n’ai pas à peindre des silos.