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Depuis le tout début, les habitants du Cap-Breton vivent de ce que leur procurent la terre et les eaux environnantes. Les Mi'kmaq dépendaient de la vie marine, de la faune et des plantes sauvages pour se nourrir, se vêtir et se loger. Les premiers colons européens pratiquaient la pêche autour de l'île. Plus tard, ils se sont établis à l'intérieur des terres, et, comme les Mi'kmaq, ils avaient besoin de bois pour construire et chauffer leurs demeures. À la longue, ils se sont mis à l'agriculture. Puis des mineurs ont commencé à extraire des minéraux du sous-sol. Aujourd'hui, bon nombre d'habitants du Cap-Breton vivent de la pêche, de l'agriculture ou du tourisme. L'industrie touristique dépend elle aussi des richesses de la nature : les visiteurs affluent au Cap-Breton pour en admirer les beautés naturelles et pour en découvrir la riche culture.
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