cattail – Übersetzung – Keybot-Wörterbuch

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  Life history parameters...  
Amblyseius swirskii (Acari: Phytoseiidae) fed on cattail (Typha latifolia) pollen and tomato russet mite (Aculops lycopersici). - Agriculture and Agri-Food Canada (AAFC)
Amblyseius swirskii (Acari: Phytoseiidae) fed on cattail (Typha latifolia) pollen and tomato russet mite (Aculops lycopersici). - Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)
  Shipp, Les, Ph.D. - Agr...  
"Life history parameters of a commercially available Amblyseius swirskii (Acari: Phytoseiidae) fed on cattail (Typha latifolia) pollen and tomato russet mite (Aculops lycopersici).", Journal of Asia Pacific Entomology, 14(4), pp. 497-501.
Park, H.-H., Shipp, J.L., Buitenhuis, R., et Ahn, J.J. (2011). « Life history parameters of a commercially available Amblyseius swirskii (Acari: Phytoseiidae) fed on cattail (Typha latifolia) pollen and tomato russet mite (Aculops lycopersici). », Journal of Asia Pacific Entomology, 14(4), p. 497-501. doi : 10.1016/j.aspen.2011.07.010
  Life history parameters...  
"Life history parameters of a commercially available Amblyseius swirskii (Acari: Phytoseiidae) fed on cattail (Typha latifolia) pollen and tomato russet mite (Aculops lycopersici).", Journal of Asia Pacific Entomology, 14(4), pp. 497-501.
Park, H.-H., Shipp, J.L., Buitenhuis, R., et Ahn, J.J. (2011). « Life history parameters of a commercially available Amblyseius swirskii (Acari: Phytoseiidae) fed on cattail (Typha latifolia) pollen and tomato russet mite (Aculops lycopersici). », Journal of Asia Pacific Entomology, 14(4), p. 497-501. doi : 10.1016/j.aspen.2011.07.010 Accès au texte intégral (en anglais seulement)
  Life tables and develop...  
Development time, reproduction, survival and sex ratio were determined for the omnivorous mite Amblyseius swirskii at nine constant temperatures (13, 15, 18, 20, 25, 30, 32, 34 and 36 degrees C) on pepper leaf disks with cattail, Typha latifolia, pollen for food.
La durée du développement, la reproduction, la survie et le sex-ratio chez l’acarien omnivore Amblyseius swirskii ont été déterminés dans le cadre d’un élevage effectué à neuf températures constantes (13, 15, 18, 20, 25, 30, 32, 34 et 36 °C) sur des disques de feuilles de poivron comportant un apport de pollen de quenouille (Typha latifolia) comme source de nourriture. Des tables de mortalité ont été construites d’après les données recueillies à ces neuf températures constantes. Aucun développement n’a été observé à 13 °C. Le seuil minimal de développement, fondé sur l’ajustement de la portion linéaire de la courbe de développement, était de 11,3 °C. Le seuil maximal de développement s’élevait à 37,4 ± 1,12 °C, et la température de développement optimale, à 31,5 °C. La descendance finale moyenne variait d’un minimum de 1,3 ± 0,24 œufs/femelle à 15 °C à un maximum de 16,1 ± 0,34 œufs/femelle à 25 °C, et le taux d’accroissement de la population r (m) était maximal à 32 °C. Une régression non linéaire de la relation entre la température et la valeur de r (m) a donné une estimation de 15,49 ± 0,905 °C et de 36,99 ± 0,816 °C pour les seuil minimal et maximal d’accroissement de la population, respectivement, et une température de développement optimale de 30,1 °C. Ces résultats donnent à croire que les populations de l’A. swirskii devraient croître rapidement en présence d’une source de nourriture (pollen ou proies) à des températures comprises entre 20 et 32 °C. En revanche, ces mêmes résultats semblent indiquer que la croissance des populations de l’A. swiskii pourrait être lente à des températures inférieures à 20 °C et que les impacts de l’acarien sur les populations de proies devraient être surveillés attentivement.
  Life history parameters...  
Development, oviposition, and survival of a commercially available predatory mite, Amblyseius swirskii (Athias-Henriot), were investigated to determine the life history parameters when they consumed a diet of cattail (Typha latifolia L.) pollen or tomato russet mites (Aculops lycopersici [Massee]) at 25 ± 0.5 °C and 70 ± 10% RH.
Les auteurs ont étudié le développement, la ponte et la survie d’un acarien prédateur commercialisé, l’Amblyseius swirskii (Athias-Henriot), dans le but de déterminer les paramètres du cycle vital de l’espèce lorsque celle-ci était soumise à un régime alimentaire à base de pollen de quenouille (Typha latifolia L.) ou de l’acarien (Aculops lycopersici [Massee]) en présence d’une température de 25 ± 0,5 °C et d’une humidité relative de 70 ± 10 %. Les deux types de régimes ont favorisé le développement, la ponte et la survie de l’A. swirskii. Les individus soumis à un régime à base d’acariens ont toutefois affiché une meilleure performance que ceux nourris de pollen de quenouille. Les femelles ont pondu un nombre total de 26,8 et 38,1 œufs, selon qu’elles étaient nourries de pollen ou d’acariens. Chez les deux groupes, la mortalité des femelles est demeurée très faible durant les 20 premiers jours, et les modèles de survie cumulée de Weibull utilisés pour décrire la survie et la fécondité des femelles en fonction de l’âge ont présenté un bon ajustement aux données. Le taux net de reproduction (R0), le taux intrinsèque d’accroissement (rm) et le taux d’accroissement fini (λ) étaient plus élevés chez les individus nourris d’acariens que chez ceux nourris de pollen, car le développement était plus rapide et le taux d’oviposition était plus élevé chez les individus exposés à un régime d’acariens. Le taux intrinsèque d’accroissement (rm) s’élevait à 0,185 et à 0,201 chez les individus nourris de pollen et d’acariens, respectivement. La durée moyenne d’une génération (T) et le temps de doublement de la population (Dt) ne différaient pas significativement en fonction du régime alimentaire. Nos résultats précisent les paramètres du cycle vital d’un acarien commercialisé soumis à deux régimes alimentaires favorables différents et peuvent être utilisés pour comparer la croissance de populations de l’acarien soumises à d’autres régimes alimentaires.
  Predation, Development,...  
Predation rates of A. swirskii on A. lycopersici in the presence of alternative food sources such as pollen, first-instar thrips, or whiteßy eggs were 74, 56, and 76%, respectively, compared with the predation rate on A. lycopersici alone. A. swirskii successfully completed their life cycle on either A. lycopersici or cattail (Typha latifolia L.) pollen.
Nous avons réalisé des expériences de prédation, de développement et de ponte afin d’évaluer le potentiel de l’Amblyseius swirskii (Athias-Henriot) (Acari: Phytoseiidae) comme agent de lutte biologique contre l’acarien Aculops lycopersici (Massee) (Acari: Eriophyidae), reconnu comme un important ravageur de la tomate de serre. L’A. swirskii a attaqué tous les stades de développement de l’A. lycopersici et a présenté une réponse fonctionnelle de type 2 aux densités de proies testées. D’après les valeurs des taux d’attaque et du temps de manipulation de l’équation d’un prédateur recherchant sa proie au hasard (random predator equation), estimées à respectivement 0,1289/h et 0,2320 h, nous avons établi que l’A. swirskii peut consommer 103,4 individus par jour. Chez les A. swirskii exposés à d’autres sources de nourriture comme du pollen, des larves de thrips du premier stade ou des œufs d’aleurodes, les taux de prédation de l’A. lycopersici s’élevaient à respectivement 74, 56 et 76 % du taux observé en l’absence d’autres sources de nourriture. L’A. swirskii est parvenu à boucler avec succès son cycle vital en prédatant l’A. lycopersici ou en se nourrissant de pollen de quenouille (Typha latifolia L.). À 25 °C et sous une HR de 70 %, les A. swirskii femelles nourris d’A. lycopersici ou de pollen de quenouille ont mis respectivement 4,97 j et 6,16 j à boucler leur développement. Au cours des dix premiers jours suivant l’atteinte du stade adulte, les femelles nourries d’A. lycopersici ont présenté un taux de ponte journalier (2,0 œufs/j) supérieur à celui des femelles nourries de pollen (1,5 œufs/j). Les résultats de cette étude en laboratoire donnent à croire que l’A. swirskii présente un potentiel prometteur comme agent de lutte biologique contre l’A. lycopersici et qu’il est possible de maintenir des populations en leur offrant du pollen de quenouille comme source de nourriture. Nous projetons maintenant d’évaluer l’efficacité de l’A. swirskii contre l’A. lycopersici sur le terrain.
  Predation, Development,...  
Predation rates of A. swirskii on A. lycopersici in the presence of alternative food sources such as pollen, first-instar thrips, or whiteßy eggs were 74, 56, and 76%, respectively, compared with the predation rate on A. lycopersici alone. A. swirskii successfully completed their life cycle on either A. lycopersici or cattail (Typha latifolia L.) pollen.
Nous avons réalisé des expériences de prédation, de développement et de ponte afin d’évaluer le potentiel de l’Amblyseius swirskii (Athias-Henriot) (Acari: Phytoseiidae) comme agent de lutte biologique contre l’acarien Aculops lycopersici (Massee) (Acari: Eriophyidae), reconnu comme un important ravageur de la tomate de serre. L’A. swirskii a attaqué tous les stades de développement de l’A. lycopersici et a présenté une réponse fonctionnelle de type 2 aux densités de proies testées. D’après les valeurs des taux d’attaque et du temps de manipulation de l’équation d’un prédateur recherchant sa proie au hasard (random predator equation), estimées à respectivement 0,1289/h et 0,2320 h, nous avons établi que l’A. swirskii peut consommer 103,4 individus par jour. Chez les A. swirskii exposés à d’autres sources de nourriture comme du pollen, des larves de thrips du premier stade ou des œufs d’aleurodes, les taux de prédation de l’A. lycopersici s’élevaient à respectivement 74, 56 et 76 % du taux observé en l’absence d’autres sources de nourriture. L’A. swirskii est parvenu à boucler avec succès son cycle vital en prédatant l’A. lycopersici ou en se nourrissant de pollen de quenouille (Typha latifolia L.). À 25 °C et sous une HR de 70 %, les A. swirskii femelles nourris d’A. lycopersici ou de pollen de quenouille ont mis respectivement 4,97 j et 6,16 j à boucler leur développement. Au cours des dix premiers jours suivant l’atteinte du stade adulte, les femelles nourries d’A. lycopersici ont présenté un taux de ponte journalier (2,0 œufs/j) supérieur à celui des femelles nourries de pollen (1,5 œufs/j). Les résultats de cette étude en laboratoire donnent à croire que l’A. swirskii présente un potentiel prometteur comme agent de lutte biologique contre l’A. lycopersici et qu’il est possible de maintenir des populations en leur offrant du pollen de quenouille comme source de nourriture. Nous projetons maintenant d’évaluer l’efficacité de l’A. swirskii contre l’A. lycopersici sur le terrain.
  Removal of Pythium ulti...  
An experiment was conducted from January to April 2009 under greenhouse conditions, using horizontal subsurface flow artificial wetlands filled with pozzolana and implanted with common cattail (Typha latifolia).
Étant donné le manque d’eau de haute qualité et la pollution possible de l’eau souterraine par des nutriments lessivés, il faut inévitablement recycler les solutions de nutriments dans les cultures en serre. Si les systèmes de culture fermés offrent plusieurs avantages sur le plan environnemental, les risques de la dissémination d’agents pathogènes sont très préoccupants pour les producteurs. Les marais artificiels constituent une solution peu coûteuse pour traiter les eaux usées agricoles. Notre étude avait donc pour objectif d’évaluer l’efficacité avec laquelle trois types de marais artificiels réduisent la teneur des effluents de serre en propagules de Pythium ultimum. De janvier à avril 2009, nous avons mené une expérience en serre sur des marais artificiels à écoulement horizontal souterrain, remplis de pouzzolane et plantés de quenouille à feuilles larges (Typha latifolia). Les marais comportaient une source de carbone, qui était soit simple (traitement AWS), soit complexe (traitement AWC), ou n’en contenaient pas (traitement AW). Les marais recevaient un effluent de serre reconstitué, et nous leur avons inoculé une suspension de P. ultimum (de 100 à 1 800 UFC par ml). Nous avons recueilli des échantillons quotidiens des effluents des marais et en avons mesuré la teneur en propagules de P. ultimum par culture sur le milieu sélectif PDA-PARP. Nous avons évalué les populations de bactéries mésophiles, de Pseudomonas spp. et de Bacillus spp. Nos résultats montrent que les marais artificiels ont bien éliminé les propagules de P. ultimum dans les effluents de serre lorsque les concentrations de propagules variaient de < 100 à 1 600 UFC par ml.
  Predation, Development,...  
Predation rates of A. swirskii on A. lycopersici in the presence of alternative food sources such as pollen, first-instar thrips, or whiteßy eggs were 74, 56, and 76%, respectively, compared with the predation rate on A. lycopersici alone. A. swirskii successfully completed their life cycle on either A. lycopersici or cattail (Typha latifolia L.) pollen.
Nous avons réalisé des expériences de prédation, de développement et de ponte afin d’évaluer le potentiel de l’Amblyseius swirskii (Athias-Henriot) (Acari: Phytoseiidae) comme agent de lutte biologique contre l’acarien Aculops lycopersici (Massee) (Acari: Eriophyidae), reconnu comme un important ravageur de la tomate de serre. L’A. swirskii a attaqué tous les stades de développement de l’A. lycopersici et a présenté une réponse fonctionnelle de type 2 aux densités de proies testées. D’après les valeurs des taux d’attaque et du temps de manipulation de l’équation d’un prédateur recherchant sa proie au hasard (random predator equation), estimées à respectivement 0,1289/h et 0,2320 h, nous avons établi que l’A. swirskii peut consommer 103,4 individus par jour. Chez les A. swirskii exposés à d’autres sources de nourriture comme du pollen, des larves de thrips du premier stade ou des œufs d’aleurodes, les taux de prédation de l’A. lycopersici s’élevaient à respectivement 74, 56 et 76 % du taux observé en l’absence d’autres sources de nourriture. L’A. swirskii est parvenu à boucler avec succès son cycle vital en prédatant l’A. lycopersici ou en se nourrissant de pollen de quenouille (Typha latifolia L.). À 25 °C et sous une HR de 70 %, les A. swirskii femelles nourris d’A. lycopersici ou de pollen de quenouille ont mis respectivement 4,97 j et 6,16 j à boucler leur développement. Au cours des dix premiers jours suivant l’atteinte du stade adulte, les femelles nourries d’A. lycopersici ont présenté un taux de ponte journalier (2,0 œufs/j) supérieur à celui des femelles nourries de pollen (1,5 œufs/j). Les résultats de cette étude en laboratoire donnent à croire que l’A. swirskii présente un potentiel prometteur comme agent de lutte biologique contre l’A. lycopersici et qu’il est possible de maintenir des populations en leur offrant du pollen de quenouille comme source de nourriture. Nous projetons maintenant d’évaluer l’efficacité de l’A. swirskii contre l’A. lycopersici sur le terrain.
  Removal of plant pathog...  
The experiment was conducted in a greenhouse using three types of horizontal subsurface-flow constructed wetlands in eight replicates. The wetlands were filled with pozzolana, planted with common cattail (Typha latifolia) and supplemented with sucrose or compost carbon sources or left without an external carbon source.
Vu le manqué d’eau de qualité et la pollution possible des eaux souterraines par le lessivage des éléments nutritifs, il est maintenant impossible d’éviter la remise en circulation des solutions nutritives en serriculture. Si les systèmes de culture fermés offrent plusieurs avantages sur le plan environnemental, le risque de dissémination d’agents pathogènes est très préoccupant pour les producteurs. Les marais artificiels constituent une solution peu coûteuse pour traiter les eaux usées agricoles. Notre étude avait pour objectif d’évaluer l’efficacité avec laquelle trois types de marais artificiels éliminent les agents phytopathogènes véhiculés par l'eau, comme Pythium ultimum et Fusarium oxysporum, qu’on trouve dans les effluents de serre. Nous avons mené une expérience dans une serre sur trois types de marais artificiels à écoulement horizontal souterrain à raison de huit répétitions. Les marais ont été remplis de pouzzolane et plantés de quenouille à feuilles larges (Typha latifolia), et nous leur avons fourni, ou non, une source complémentaire de carbone ‒ sucrose ou compost. Les marais recevaient un effluent de serre reconstitué, et nous leur avons inoculé cinq fois de suite P. ultimum et F. oxysporum à 106 UFC mL−1. Durant douze semaines, nous avons évalué les propriétés physiques, chimiques et biologiques ainsi que les paramètres d’environnement, afin de caractériser les conditions d’efficacité de l’élimination des agents phytopathogènes. Nous avons observé que les marais artificiels réprimaient les agents pathogènes avec une efficacité de 99,62 à 99,99 %, mais l’amendement de compost a favorisé la formation d’un biofilm autour du milieu filtrant et d’enzymes de dégradation de la paroi cellulaire. Selon la source de carbone utilisée pour favoriser la croissance des populations microbiennes et l’activité des marais, des modes différents d’action dominaient pour éliminer les agents pathogènes. Cela dit ils se sont avérés très efficaces, étant donné que nous avions inoculé aux marais des quantités massives d’agents phytopathogènes comme on n’en trouve pas dans une exploitation commerciale. Notre étude a montré que les marais artificiels peuvent constituer une solution de rechange efficace et sûre pour traiter, puis réutiliser les effluents de serre.
  Effects of Using Water ...  
The experiment was conducted in a greenhouse using tap water (control) and treated waters coming from three types of horizontal subsurface flow artificial wetlands filled with pozzolana and implanted with common cattail (Typha latifolia).
La présente étude visait à évaluer les risques et avantages que comporte l’utilisation d’eaux traitées au moyen de marais artificiels pour l’irrigation des cultures de tomate (Lycopersicon esculentum) et la lutte contre le Pythium ultimum. Nous avons mené une expérience dans une serre irriguée au moyen d’eau du robinet (traitement témoin) ainsi que d’eaux traitées provenant de trois types de marais artificiels à écoulement horizontal souterrain, remplis de pouzzolane et plantés de quenouille à feuilles larges (Typha latifolia). Deux des marais comportaient une source additionnelle de carbone, qui était soit simple (sucrose – traitement AWS), soit complexe (compost, traitement AWC), tandis que le troisième marais ne comportait aucune source additionnelle de carbone (traitement AW). Les parcelles principales étaient disposées en blocs complets randomisés et ont été comparées quant à la sensibilité des racines à la pourriture pythienne (après inoculation ou sans inoculation). Ces parcelles étaient divisées, et les sous-parcelles ont servi à comparer quatre solutions nutritives [(1) eau du robinet, comme témoin; (2) eau issue du traitement AWS; (3) eau issue du traitement AWC; (4) eau issue du traitement AW], à raison de six répétitions par traitement. Nous avons inoculé le P. ultimum aux plants de tomate deux fois au cours de l’expérience. L’utilisation des eaux traitées a réduit les populations de P. ultimum présentes dans les racines vivantes, et cette réduction était de 84 % dans le cas du traitement AWS et de 100 % dans le cas du traitement AWC. Des essais in vitro ont révélé que la stérilisation des eaux traitées ou leur filtration au moyen d’une membrane de 0,2 mm réduisait significativement la capacité de ces eaux à détruire le P. ultimum; il semble donc que l’activité microbienne jouait un rôle important à cet égard. Par ailleurs, toutes les eaux issues du traitement AW ont eu un effet négatif sur le développement des racines des jeunes plants sans inoculation. Le poids sec de racines mesuré chez les plants irrigués au moyen d’eaux traitées était de 56 % inférieur à celui mesuré chez les plants témoins, pour un rapport pousses/racines deux fois plus élevé. Les traitements AWC avec inoculation ont également réduit le rapport Fv/Fm des feuilles adaptées à l’obscurité, qui correspond au rendement quantique maximal du photosystème II. Les composés organiques totaux et les composés organiques dissous présents dans les eaux traitées ont pu avoir un effet s