cfu – Traduction – Dictionnaire Keybot

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  Accumulation of Spores ...  
Therefore, waters from pasteurizers at two large beef packing plants were examined for the presence of spores. At both plants the numbers of spores in pasteurizer waters tended to increase non-uniformly as they were reused on carcasses, but the maximum numbers recovered from any samples were 101 cfu/100 ml.
Des inquiétudes ont été soulevées à propos de l’accumulation possible de spores bactériennes dans l’eau chaude recirculée dans les pasteurisateurs de carcasses bovines. Nous avons donc vérifié la présence de spores dans l’eau des pasteurisateurs de deux établissements de transformation de la viande. Dans les deux établissements, le nombre de spores dans l’eau tendait à augmenter de façon non uniforme à mesure que l’eau était réutilisée pour la pasteurisation des carcasses, mais le nombre maximal détecté pour un échantillon a été de 101 UFC/100 mL. Tous les organismes détectés dans l’eau des pasteurisateurs se sont multipliés en aérobiose et la majorité d’entre eux étaient des espèces de Bacillus ou de Paenibacillus, des microorganismes que l’on trouve couramment dans le lait, à des concentrations ≥ 10 UFC/mL. Le petit nombre de spores bactériennes dans l’eau recirculée des pasteurisateurs de carcasses ne semble poser aucun risque pour la santé des consommateurs
  Effect of Rumen Protozo...  
Sheep were fed barley silage-based diets, and treatment groups were housed in isolated rooms. Sheep were inoculated orally with 1010 CFU of a four-strain mixture of nalidixic acid-resistant E. coli O157:H7.
Nous avons analysé les effets de populations protozoaires du rumen sur les populations ruminales et sur l’excrétion fécale d’Escherichia coli O157:H7 à l’aide de moutons faunés intentionnellement. Nous avons inoculé, à neuf moutons exempts de faune (trois animaux par traitement), Dasytricha spp. (groupe DAS); la population mixte A (PopA) comprenant Entodinium spp., Isotricha spp., Diplodinium spp. et Polyplastron spp.; ou la population mixte B (PopB) comprenant Entodinium spp., Isotricha spp., Dasytricha spp. et Epidinium spp; nous avons maintenu six moutons exempts de faune (mouton EF) qui ont servi de témoins. Les moutons ont reçu des rations à base d’ensilage d’orge, et les groupes de traitement ont été logés dans des pièces isolées. Les moutons ont reçu, par voie orale, un inoculum contenant 1010 UFC d’un mélange de quatre souches d’E. coli O157:H7 résistantes à l’acide nalidixique. Des échantillons de liquide ruminal et de matières fécales ont été prélevés sur une période de 77 jours. Polyplastron spp. a été isolé chez un seul mouton du groupe PopA, et Dasytricha spp. a été isolé une seule fois dans le groupe PopB. Les moutons du groupe DAS étaient 2,03 fois plus susceptibles (P < 0,001) d’excréter E. coli O157:H7 que ceux des trois autres groupes de traitement, tandis que les moutons du groupe PopB étaient moins susceptibles (0,65; P < 0,05) d’excréter cette bactérie. La probabilité d’héberger E. coli O157:H7 dans le rumen a aussi eu tendance (P = 0,06) à être plus élevée chez les moutons du groupe DAS et elle était plus faible (P < 0,01) chez les moutons EF que chez ceux des autres groupes. Il se pourrait que Dasytricha spp. ait servi d’hôte et qu’Epidinium spp. ait eu une relation de prédation avec E. coli O157:H7. Il y aurait lieu de mener des études additionnelles sur les relations prédateur-proie et les relations d’hôte entre les protozoaires du rumen et E. coli O157:H7.
  The determination of vi...  
An assessment of various methods to determine viable counts (CFU) in freeze-dried and dried microencapsulated (ME) probiotic cultures was carried out. Microencapsulation was done by spray-coating of dried Lactobacillus rhamnosus R0011 or Bifidobacterium longum ATCC 15708 cultures with fat.
Nous avons évalué différentes méthodes permettant de faire le décompte des cellules viables (unités formatrices de colonies [UFC]) dans les cultures de probiotiques lyophilisées ou microencapsulées (ME) après déshydratation. Nous avons procédé à la microencapsulation de cultures déshydratées de Lactobacillus rhamnosus R0011 et de Bifidobacterium longum ATCC 15708 par pulvérisation d’un enrobage de matière grasse. La réhydratation des poudres ME s’est révélée incomplète lorsqu’elles étaient ajoutées à de l’eau et agitées doucement. Il en ressort que les méthodes d’analyse basées sur un mélange au Vortex de cultures ME réhydratées qui n’incluent pas une étape d’homogénéisation à cisaillement élevé (HCE) conduisent à une sous-estimation du compte de cellules viables. Nous avons obtenu un compte d’UFC identique pour les cultures ME homogénéisées dans un appareil à force de cisaillement élevé (mélangeur ou homogénéisateur à tige). De plus, la HCE a réduit de trois fois la variabilité des comptes d’UFC tant pour les cultures de cellules libres que pour les cultures ME. L’ajout, au milieu de réhydratation, d’un émulsifiant (Tween 80) pour dissoudre la graisse n’a pas amélioré le compte d’UFC lorsqu’un homogénéisateur à tige était utilisé pour la HCE. La graisse présente dans les produits ME, comme celle ajoutée au milieu de réhydratation, a amélioré le compte d’UFC de B. longum, mais pas celui de L. rhamnosus.
  The determination of vi...  
An assessment of various methods to determine viable counts (CFU) in freeze-dried and dried microencapsulated (ME) probiotic cultures was carried out. Microencapsulation was done by spray-coating of dried Lactobacillus rhamnosus R0011 or Bifidobacterium longum ATCC 15708 cultures with fat.
Nous avons évalué différentes méthodes permettant de faire le décompte des cellules viables (unités formatrices de colonies [UFC]) dans les cultures de probiotiques lyophilisées ou microencapsulées (ME) après déshydratation. Nous avons procédé à la microencapsulation de cultures déshydratées de Lactobacillus rhamnosus R0011 et de Bifidobacterium longum ATCC 15708 par pulvérisation d’un enrobage de matière grasse. La réhydratation des poudres ME s’est révélée incomplète lorsqu’elles étaient ajoutées à de l’eau et agitées doucement. Il en ressort que les méthodes d’analyse basées sur un mélange au Vortex de cultures ME réhydratées qui n’incluent pas une étape d’homogénéisation à cisaillement élevé (HCE) conduisent à une sous-estimation du compte de cellules viables. Nous avons obtenu un compte d’UFC identique pour les cultures ME homogénéisées dans un appareil à force de cisaillement élevé (mélangeur ou homogénéisateur à tige). De plus, la HCE a réduit de trois fois la variabilité des comptes d’UFC tant pour les cultures de cellules libres que pour les cultures ME. L’ajout, au milieu de réhydratation, d’un émulsifiant (Tween 80) pour dissoudre la graisse n’a pas amélioré le compte d’UFC lorsqu’un homogénéisateur à tige était utilisé pour la HCE. La graisse présente dans les produits ME, comme celle ajoutée au milieu de réhydratation, a amélioré le compte d’UFC de B. longum, mais pas celui de L. rhamnosus.
  The determination of vi...  
An assessment of various methods to determine viable counts (CFU) in freeze-dried and dried microencapsulated (ME) probiotic cultures was carried out. Microencapsulation was done by spray-coating of dried Lactobacillus rhamnosus R0011 or Bifidobacterium longum ATCC 15708 cultures with fat.
Nous avons évalué différentes méthodes permettant de faire le décompte des cellules viables (unités formatrices de colonies [UFC]) dans les cultures de probiotiques lyophilisées ou microencapsulées (ME) après déshydratation. Nous avons procédé à la microencapsulation de cultures déshydratées de Lactobacillus rhamnosus R0011 et de Bifidobacterium longum ATCC 15708 par pulvérisation d’un enrobage de matière grasse. La réhydratation des poudres ME s’est révélée incomplète lorsqu’elles étaient ajoutées à de l’eau et agitées doucement. Il en ressort que les méthodes d’analyse basées sur un mélange au Vortex de cultures ME réhydratées qui n’incluent pas une étape d’homogénéisation à cisaillement élevé (HCE) conduisent à une sous-estimation du compte de cellules viables. Nous avons obtenu un compte d’UFC identique pour les cultures ME homogénéisées dans un appareil à force de cisaillement élevé (mélangeur ou homogénéisateur à tige). De plus, la HCE a réduit de trois fois la variabilité des comptes d’UFC tant pour les cultures de cellules libres que pour les cultures ME. L’ajout, au milieu de réhydratation, d’un émulsifiant (Tween 80) pour dissoudre la graisse n’a pas amélioré le compte d’UFC lorsqu’un homogénéisateur à tige était utilisé pour la HCE. La graisse présente dans les produits ME, comme celle ajoutée au milieu de réhydratation, a amélioré le compte d’UFC de B. longum, mais pas celui de L. rhamnosus.
  Pathogen removal in far...  
PADSBRs significantly decreased the concentration of coliforms, Salmonella, Campylobacter spp. , and Y. enterocolitica respectively from about 106 CFU g-1, 103 CFU g-1, 103 CFU g-1, and 104 CFU g-1 to undetectable levels in most samples.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué l’efficacité de la digestion anaérobie psychrophile à l’échelle commerciale au moyen de digesteurs à alimentation discontinue en série pour l’élimination des organismes pathogènes du fumier de porc. Nous avons examiné l’effet de la durée du cycle de traitement et des régimes d’écoulement hydraulique sur l’efficacité de l’élimination des organismes pathogènes. Pour ce faire, nous avons surveillé pendant une période de deux ans deux ensembles de digesteurs en série exploités par la méthode classique (DGS1 et DGS2) et deux ensembles alimentés simultanément durant le sous tirage (DGS3 et DGS4). La digestion anaérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis d’abaisser dans une mesure significative la concentration des coliformes, Salmonella, Campylobacter spp. et Y. enterocolitica, les populations initiales, respectivement d’environ 106 UFC g-1, 103 UFC g-1, 103 UFC g-1 et 104 UFC g-1, ayant baissé au point de n’être plus détectables dans la plupart des échantillons. Par ailleurs, la densité des populations de Clostridium perfringens et Enterococcus spp. à Gram positif est demeurée élevée (105 UFC g-1) dans les digesteurs durant tout le traitement. La digestion en aérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis de maintenir l’élimination des organismes pathogènes au même niveau lorsque la durée du cycle de traitement a été réduite de deux semaines à une semaine. Les bilans massiques des acides gras volatils ont révélé l’existence de courts circuits dans l’alimentation d’une valeur moyenne atteignant 6,3 % et 6,4 % pour les ensembles DGS3 et DGS4 respectivement, ce qui a entraîné une baisse importante de la performance globale de ces digesteurs pour l’élimination des organismes pathogènes. Les résultats que nous avons obtenus dans ces travaux démontrent que la digestion anaérobie à basse température peut éliminer ou réduire dans une mesure significative les populations d’organismes indicateurs et d’organismes pathogènes du fumier de porc brut.
  Pathogen removal in far...  
PADSBRs significantly decreased the concentration of coliforms, Salmonella, Campylobacter spp. , and Y. enterocolitica respectively from about 106 CFU g-1, 103 CFU g-1, 103 CFU g-1, and 104 CFU g-1 to undetectable levels in most samples.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué l’efficacité de la digestion anaérobie psychrophile à l’échelle commerciale au moyen de digesteurs à alimentation discontinue en série pour l’élimination des organismes pathogènes du fumier de porc. Nous avons examiné l’effet de la durée du cycle de traitement et des régimes d’écoulement hydraulique sur l’efficacité de l’élimination des organismes pathogènes. Pour ce faire, nous avons surveillé pendant une période de deux ans deux ensembles de digesteurs en série exploités par la méthode classique (DGS1 et DGS2) et deux ensembles alimentés simultanément durant le sous tirage (DGS3 et DGS4). La digestion anaérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis d’abaisser dans une mesure significative la concentration des coliformes, Salmonella, Campylobacter spp. et Y. enterocolitica, les populations initiales, respectivement d’environ 106 UFC g-1, 103 UFC g-1, 103 UFC g-1 et 104 UFC g-1, ayant baissé au point de n’être plus détectables dans la plupart des échantillons. Par ailleurs, la densité des populations de Clostridium perfringens et Enterococcus spp. à Gram positif est demeurée élevée (105 UFC g-1) dans les digesteurs durant tout le traitement. La digestion en aérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis de maintenir l’élimination des organismes pathogènes au même niveau lorsque la durée du cycle de traitement a été réduite de deux semaines à une semaine. Les bilans massiques des acides gras volatils ont révélé l’existence de courts circuits dans l’alimentation d’une valeur moyenne atteignant 6,3 % et 6,4 % pour les ensembles DGS3 et DGS4 respectivement, ce qui a entraîné une baisse importante de la performance globale de ces digesteurs pour l’élimination des organismes pathogènes. Les résultats que nous avons obtenus dans ces travaux démontrent que la digestion anaérobie à basse température peut éliminer ou réduire dans une mesure significative les populations d’organismes indicateurs et d’organismes pathogènes du fumier de porc brut.
  The viabilities of cell...  
Cold adapted, exponential phase cells of three strains of Escherichia coli were incubated at 6 °C for 10 days. Cells in all cultures grew by elongation, with formation of filaments to different extents, but with generally only small changes in the numbers of colony forming units (cfu).
Des cellules adaptées au froid, en phase exponentielle de croissance, de trois souches d’Escherichia coli ont été incubées à 6 °C pendant 10 jours. La croissance de toutes les souches s’est faite par élongation avec différents degrés de formation de filaments et, dans l’ensemble, le nombre d’unités formatrices de colonies (UFC) était relativement semblable. La coloration LIVE/DEAD des prélèvements faits plus tard au cours de l’incubation a révélé que certaines des cellules de toutes les longueurs étaient mortes : les dommages à leur paroi étant visibles, alors que les cellules vivantes n’en présentaient pas. Chez deux des souches, (ATCC 11775 et ATCC 23739), le nombre de cellules a augmenté de façon similaire lorsque des échantillons ont été incubés à 37 °C pendant 2 h, sans que la durée d’exposition préalable à 6 °C n’influe sur le nombre de cellules. Toutefois, chez la souche 8WT, l’incubation à 37 °C a donné lieu à une augmentation moins importante du nombre de cellules après l’incubation à 6 °C pendant 1, 2 ou 3 jours qu’après une incubation préalable à 15 °C. Après > 3 jours à 6 °C, le nombre de cellules de la souche 8WT était plus faible après 2 h d’incubation à 37 °C. Les résultats montrent, d’une part, que chez les souches d’ E. coli dont les cellules s’allongent à 6 °C, les cellules allongées et filamenteuses ne se divisent pas et ,d’autre part, que les cellules de toutes les longueurs perdent leur viabilité à des taux similaires. Les résultats montrent également que parmi les cultures dont les cellules s’allongent aux températures qui règnent dans les réfrigérateurs, des proportions importantes de cellules sont inactivées lors d’une augmentation abrupte de la température à 37°C.
  Survival of  
When sterile cores of beef and pork were inoculated with ~ 105 to 106 cfu cm-2 C. jejuni, and were stored under aerobic or vacuum packaged conditions at −1.5 or 4 °C, its numbers dropped significantly and C. jejuni could not be enumerated by direct plating after 21 d of the 6 wks study.
Nous avons étudié l’aptitude de Campylobacter jejuni ATCC 11168 à survivre sur le boeuf et le porc emballé sous vide et conservé au froid ou dans les conditions d’un comptoir de commerce de détail. En outre, nous avons examiné l’effet de la microflore naturelle de la viande de bœuf et de porc commerciale sur la survie de C. jejuni dans ces conditions de conservation. Pour ce faire, nous avons ensemencé des carottes stériles de bœuf et de porc en y inoculant environ de 105 à 106 ufc cm‑2 et nous les avons conservées en aérobiose ou en emballage sous vide à ‑1,5 ou 4 °C : les effectifs de C. jejuni ont baissé de façon significative et, après 21 jours sur les 6 semaines de l’étude, il n’était plus possible de dénombrer cet organisme par ensemencement direct. Par contre, sur le bœuf et le porc en emballage sous vide commercial, la survie de C. jejuni a augmenté de façon significative, la diminution de ses effectifs n’étant que de 1 log ufc cm-2 au bout de 6 semaines. Par ailleurs, au cours d’une période de 7 jours de conservation dans un comptoir de commerce au détail, les effectifs de C. jejuni ont rapidement diminué, mais la rémunération par ensemencement direct était encore possible, même au bout de 7 jours. Le nombre élevé de cellules de C. jejuni inoculées sur des morceaux de bœuf et de porc n’a pas eu d’effet significatif sur les effectifs de la microflore naturelle par comparaison aux morceaux de viande non inoculés qui ont servi de témoins, et ce, que la viande soit emballée sous vide, ou conservée dans les conditions d’un comptoir de commerce de détail. Ces résultats signifient que la microflore naturelle du porc et du bœuf emballé sous vide favorise la survie de C. jejuni sur les surfaces des morceaux de viande qui sont réfrigérés. Par conséquent, il est conseillé d’appliquer des mesures d’hygiène strictes ou des technologies de décontamination pour que la contamination par C. jejuni ne compromette pas l’innocuité de la viande.
  The viabilities of cell...  
Cold adapted, exponential phase cells of three strains of Escherichia coli were incubated at 6 °C for 10 days. Cells in all cultures grew by elongation, with formation of filaments to different extents, but with generally only small changes in the numbers of colony forming units (cfu).
Des cellules adaptées au froid, en phase exponentielle de croissance, de trois souches d’Escherichia coli ont été incubées à 6 °C pendant 10 jours. La croissance de toutes les souches s’est faite par élongation avec différents degrés de formation de filaments et, dans l’ensemble, le nombre d’unités formatrices de colonies (UFC) était relativement semblable. La coloration LIVE/DEAD des prélèvements faits plus tard au cours de l’incubation a révélé que certaines des cellules de toutes les longueurs étaient mortes : les dommages à leur paroi étant visibles, alors que les cellules vivantes n’en présentaient pas. Chez deux des souches, (ATCC 11775 et ATCC 23739), le nombre de cellules a augmenté de façon similaire lorsque des échantillons ont été incubés à 37 °C pendant 2 h, sans que la durée d’exposition préalable à 6 °C n’influe sur le nombre de cellules. Toutefois, chez la souche 8WT, l’incubation à 37 °C a donné lieu à une augmentation moins importante du nombre de cellules après l’incubation à 6 °C pendant 1, 2 ou 3 jours qu’après une incubation préalable à 15 °C. Après > 3 jours à 6 °C, le nombre de cellules de la souche 8WT était plus faible après 2 h d’incubation à 37 °C. Les résultats montrent, d’une part, que chez les souches d’ E. coli dont les cellules s’allongent à 6 °C, les cellules allongées et filamenteuses ne se divisent pas et ,d’autre part, que les cellules de toutes les longueurs perdent leur viabilité à des taux similaires. Les résultats montrent également que parmi les cultures dont les cellules s’allongent aux températures qui règnent dans les réfrigérateurs, des proportions importantes de cellules sont inactivées lors d’une augmentation abrupte de la température à 37°C.
  Interactions between La...  
During simulated Cheddar cheese fermentations with four paired cultures, one L. lactis strain grew 20% less when paired with S. thermophilus R0083, and an increase in colony forming units (cfu) was found with one other lactococcal strain.
Nous avons examiné la croissance de cultures pures et mixtes de Lactococcus lactis et de Streptococcus thermophilus durant une fabrication simulée de fromage cheddar. Des lactosérums acellulaires ont été préparés à partir des cultures en vue d’être analysés par spectrophotométrie automatisée. Le taux de croissance maximal des lactocoques dans les lactosérums acellulaires obtenus avec S. thermophilus R0083 a été de 13 % supérieur à celui observé dans le lactosérum acellulaire de lactocoque; trois lactocoques ont produit des quantités de biomasse plus élevées (DOmax). Durant la fermentation simulée du fromage cheddar effectuée au moyen de quatre paires de cultures, une souche de L. lactis a présenté une croissance 20 % plus faible lorsqu’elle était jumelée à S. thermophilus R0083, et le nombre d’unités formatrices (UFC) de colonies a augmenté dans le cas d’une autre souche de lactocoque. Le nombre de S. thermophilus viables dans les cultures mixtes a varié de moins de 0,1 log UFC mL-1. Les données obtenues par spectrophotométrie automatisée à la DOmax ont été utiles pour prédire l’évolution du nombre d’UFC dans les cultures mixtes fermentées. Selon la souche, la présence de S. thermophilus dans le processus de fermentation du cheddar peut favoriser la croissance de lactocoques.
  The determination of vi...  
An assessment of various methods to determine viable counts (CFU) in freeze-dried and dried microencapsulated (ME) probiotic cultures was carried out. Microencapsulation was done by spray-coating of dried Lactobacillus rhamnosus R0011 or Bifidobacterium longum ATCC 15708 cultures with fat.
Nous avons évalué différentes méthodes permettant de faire le décompte des cellules viables (unités formatrices de colonies [UFC]) dans les cultures de probiotiques lyophilisées ou microencapsulées (ME) après déshydratation. Nous avons procédé à la microencapsulation de cultures déshydratées de Lactobacillus rhamnosus R0011 et de Bifidobacterium longum ATCC 15708 par pulvérisation d’un enrobage de matière grasse. La réhydratation des poudres ME s’est révélée incomplète lorsqu’elles étaient ajoutées à de l’eau et agitées doucement. Il en ressort que les méthodes d’analyse basées sur un mélange au Vortex de cultures ME réhydratées qui n’incluent pas une étape d’homogénéisation à cisaillement élevé (HCE) conduisent à une sous-estimation du compte de cellules viables. Nous avons obtenu un compte d’UFC identique pour les cultures ME homogénéisées dans un appareil à force de cisaillement élevé (mélangeur ou homogénéisateur à tige). De plus, la HCE a réduit de trois fois la variabilité des comptes d’UFC tant pour les cultures de cellules libres que pour les cultures ME. L’ajout, au milieu de réhydratation, d’un émulsifiant (Tween 80) pour dissoudre la graisse n’a pas amélioré le compte d’UFC lorsqu’un homogénéisateur à tige était utilisé pour la HCE. La graisse présente dans les produits ME, comme celle ajoutée au milieu de réhydratation, a amélioré le compte d’UFC de B. longum, mais pas celui de L. rhamnosus.
  Interactions between La...  
During simulated Cheddar cheese fermentations with four paired cultures, one L. lactis strain grew 20% less when paired with S. thermophilus R0083, and an increase in colony forming units (cfu) was found with one other lactococcal strain.
Nous avons examiné la croissance de cultures pures et mixtes de Lactococcus lactis et de Streptococcus thermophilus durant une fabrication simulée de fromage cheddar. Des lactosérums acellulaires ont été préparés à partir des cultures en vue d’être analysés par spectrophotométrie automatisée. Le taux de croissance maximal des lactocoques dans les lactosérums acellulaires obtenus avec S. thermophilus R0083 a été de 13 % supérieur à celui observé dans le lactosérum acellulaire de lactocoque; trois lactocoques ont produit des quantités de biomasse plus élevées (DOmax). Durant la fermentation simulée du fromage cheddar effectuée au moyen de quatre paires de cultures, une souche de L. lactis a présenté une croissance 20 % plus faible lorsqu’elle était jumelée à S. thermophilus R0083, et le nombre d’unités formatrices (UFC) de colonies a augmenté dans le cas d’une autre souche de lactocoque. Le nombre de S. thermophilus viables dans les cultures mixtes a varié de moins de 0,1 log UFC mL-1. Les données obtenues par spectrophotométrie automatisée à la DOmax ont été utiles pour prédire l’évolution du nombre d’UFC dans les cultures mixtes fermentées. Selon la souche, la présence de S. thermophilus dans le processus de fermentation du cheddar peut favoriser la croissance de lactocoques.
  Interactions between La...  
During simulated Cheddar cheese fermentations with four paired cultures, one L. lactis strain grew 20% less when paired with S. thermophilus R0083, and an increase in colony forming units (cfu) was found with one other lactococcal strain.
Nous avons examiné la croissance de cultures pures et mixtes de Lactococcus lactis et de Streptococcus thermophilus durant une fabrication simulée de fromage cheddar. Des lactosérums acellulaires ont été préparés à partir des cultures en vue d’être analysés par spectrophotométrie automatisée. Le taux de croissance maximal des lactocoques dans les lactosérums acellulaires obtenus avec S. thermophilus R0083 a été de 13 % supérieur à celui observé dans le lactosérum acellulaire de lactocoque; trois lactocoques ont produit des quantités de biomasse plus élevées (DOmax). Durant la fermentation simulée du fromage cheddar effectuée au moyen de quatre paires de cultures, une souche de L. lactis a présenté une croissance 20 % plus faible lorsqu’elle était jumelée à S. thermophilus R0083, et le nombre d’unités formatrices (UFC) de colonies a augmenté dans le cas d’une autre souche de lactocoque. Le nombre de S. thermophilus viables dans les cultures mixtes a varié de moins de 0,1 log UFC mL-1. Les données obtenues par spectrophotométrie automatisée à la DOmax ont été utiles pour prédire l’évolution du nombre d’UFC dans les cultures mixtes fermentées. Selon la souche, la présence de S. thermophilus dans le processus de fermentation du cheddar peut favoriser la croissance de lactocoques.
  Disinfection efficacy o...  
In the present study, disinfection efficacy of slightly acidic electrolyzed water (SlAEW: pH 6.1, 20 mg/L available chlorine) produced by electrolysis for fresh cut cabbage was compared to that of sodium hypochlorite solution (NaOCl solution: pH 9.6, about 150 mg/L available chlorine). SlAEW reduced about by 1.5 log CFU/g for total aerobic bacteria and 1.3 log CFU/g for moulds and yeasts, compared to fresh cut cabbage before dipping.
Un désinfectant chloré hautement efficace contenant très peu de chlore actif pourrait s’avérer écologique pour la désinfection des légumes. Notre étude visait à déterminer l’efficacité de l’eau électrolysée légèrement acide (pH 6,1; 20 mg/L chlore actif) pour désinfecter le chou fraîchement coupé comparativement à celle d’une solution d’hypochlorite de sodium (NaOHCl, pH 9,6; environ 150 mg/L chlore actif). L’eau électrolysée légèrement acide a réduit le nombre total de bactéries aérobies d’environ 1,5 log UFC/g et le nombre de moisissures et de levures d’environ 1,3 log UFC, comparativement aux comptes observés pour le chou fraîchement coupé non traité. L’analyse statistique des résultats montre que l’efficacité de désinfection de l’eau électrolysée légèrement acide est équivalente ou supérieure à celle de la solution de NaOHCl. Les résultats ont aussi montré que l’eau électrolysée légèrement acide conservait son chlore actif quand elle était entreposée à l’ombre dans un contenant scellé.
  Disinfection efficacy o...  
In the present study, disinfection efficacy of slightly acidic electrolyzed water (SlAEW: pH 6.1, 20 mg/L available chlorine) produced by electrolysis for fresh cut cabbage was compared to that of sodium hypochlorite solution (NaOCl solution: pH 9.6, about 150 mg/L available chlorine). SlAEW reduced about by 1.5 log CFU/g for total aerobic bacteria and 1.3 log CFU/g for moulds and yeasts, compared to fresh cut cabbage before dipping.
Un désinfectant chloré hautement efficace contenant très peu de chlore actif pourrait s’avérer écologique pour la désinfection des légumes. Notre étude visait à déterminer l’efficacité de l’eau électrolysée légèrement acide (pH 6,1; 20 mg/L chlore actif) pour désinfecter le chou fraîchement coupé comparativement à celle d’une solution d’hypochlorite de sodium (NaOHCl, pH 9,6; environ 150 mg/L chlore actif). L’eau électrolysée légèrement acide a réduit le nombre total de bactéries aérobies d’environ 1,5 log UFC/g et le nombre de moisissures et de levures d’environ 1,3 log UFC, comparativement aux comptes observés pour le chou fraîchement coupé non traité. L’analyse statistique des résultats montre que l’efficacité de désinfection de l’eau électrolysée légèrement acide est équivalente ou supérieure à celle de la solution de NaOHCl. Les résultats ont aussi montré que l’eau électrolysée légèrement acide conservait son chlore actif quand elle était entreposée à l’ombre dans un contenant scellé.
  Accumulation of Spores ...  
Therefore, waters from pasteurizers at two large beef packing plants were examined for the presence of spores. At both plants the numbers of spores in pasteurizer waters tended to increase non-uniformly as they were reused on carcasses, but the maximum numbers recovered from any samples were 101 cfu/100 ml.
Des inquiétudes ont été soulevées à propos de l’accumulation possible de spores bactériennes dans l’eau chaude recirculée dans les pasteurisateurs de carcasses bovines. Nous avons donc vérifié la présence de spores dans l’eau des pasteurisateurs de deux établissements de transformation de la viande. Dans les deux établissements, le nombre de spores dans l’eau tendait à augmenter de façon non uniforme à mesure que l’eau était réutilisée pour la pasteurisation des carcasses, mais le nombre maximal détecté pour un échantillon a été de 101 UFC/100 mL. Tous les organismes détectés dans l’eau des pasteurisateurs se sont multipliés en aérobiose et la majorité d’entre eux étaient des espèces de Bacillus ou de Paenibacillus, des microorganismes que l’on trouve couramment dans le lait, à des concentrations ≥ 10 UFC/mL. Le petit nombre de spores bactériennes dans l’eau recirculée des pasteurisateurs de carcasses ne semble poser aucun risque pour la santé des consommateurs
  The viabilities of cell...  
Cold adapted, exponential phase cells of three strains of Escherichia coli were incubated at 6 °C for 10 days. Cells in all cultures grew by elongation, with formation of filaments to different extents, but with generally only small changes in the numbers of colony forming units (cfu).
Des cellules adaptées au froid, en phase exponentielle de croissance, de trois souches d’Escherichia coli ont été incubées à 6 °C pendant 10 jours. La croissance de toutes les souches s’est faite par élongation avec différents degrés de formation de filaments et, dans l’ensemble, le nombre d’unités formatrices de colonies (UFC) était relativement semblable. La coloration LIVE/DEAD des prélèvements faits plus tard au cours de l’incubation a révélé que certaines des cellules de toutes les longueurs étaient mortes : les dommages à leur paroi étant visibles, alors que les cellules vivantes n’en présentaient pas. Chez deux des souches, (ATCC 11775 et ATCC 23739), le nombre de cellules a augmenté de façon similaire lorsque des échantillons ont été incubés à 37 °C pendant 2 h, sans que la durée d’exposition préalable à 6 °C n’influe sur le nombre de cellules. Toutefois, chez la souche 8WT, l’incubation à 37 °C a donné lieu à une augmentation moins importante du nombre de cellules après l’incubation à 6 °C pendant 1, 2 ou 3 jours qu’après une incubation préalable à 15 °C. Après > 3 jours à 6 °C, le nombre de cellules de la souche 8WT était plus faible après 2 h d’incubation à 37 °C. Les résultats montrent, d’une part, que chez les souches d’ E. coli dont les cellules s’allongent à 6 °C, les cellules allongées et filamenteuses ne se divisent pas et ,d’autre part, que les cellules de toutes les longueurs perdent leur viabilité à des taux similaires. Les résultats montrent également que parmi les cultures dont les cellules s’allongent aux températures qui règnent dans les réfrigérateurs, des proportions importantes de cellules sont inactivées lors d’une augmentation abrupte de la température à 37°C.
  Pathogen removal in far...  
PADSBRs significantly decreased the concentration of coliforms, Salmonella, Campylobacter spp. , and Y. enterocolitica respectively from about 106 CFU g-1, 103 CFU g-1, 103 CFU g-1, and 104 CFU g-1 to undetectable levels in most samples.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué l’efficacité de la digestion anaérobie psychrophile à l’échelle commerciale au moyen de digesteurs à alimentation discontinue en série pour l’élimination des organismes pathogènes du fumier de porc. Nous avons examiné l’effet de la durée du cycle de traitement et des régimes d’écoulement hydraulique sur l’efficacité de l’élimination des organismes pathogènes. Pour ce faire, nous avons surveillé pendant une période de deux ans deux ensembles de digesteurs en série exploités par la méthode classique (DGS1 et DGS2) et deux ensembles alimentés simultanément durant le sous tirage (DGS3 et DGS4). La digestion anaérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis d’abaisser dans une mesure significative la concentration des coliformes, Salmonella, Campylobacter spp. et Y. enterocolitica, les populations initiales, respectivement d’environ 106 UFC g-1, 103 UFC g-1, 103 UFC g-1 et 104 UFC g-1, ayant baissé au point de n’être plus détectables dans la plupart des échantillons. Par ailleurs, la densité des populations de Clostridium perfringens et Enterococcus spp. à Gram positif est demeurée élevée (105 UFC g-1) dans les digesteurs durant tout le traitement. La digestion en aérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis de maintenir l’élimination des organismes pathogènes au même niveau lorsque la durée du cycle de traitement a été réduite de deux semaines à une semaine. Les bilans massiques des acides gras volatils ont révélé l’existence de courts circuits dans l’alimentation d’une valeur moyenne atteignant 6,3 % et 6,4 % pour les ensembles DGS3 et DGS4 respectivement, ce qui a entraîné une baisse importante de la performance globale de ces digesteurs pour l’élimination des organismes pathogènes. Les résultats que nous avons obtenus dans ces travaux démontrent que la digestion anaérobie à basse température peut éliminer ou réduire dans une mesure significative les populations d’organismes indicateurs et d’organismes pathogènes du fumier de porc brut.
  Biocontrol of Sclerotin...  
The severity on soybean was negatively correlated (r < -0.84, P < 0.01) to the concentrations of cell suspension, cell-free culture filtrate and broth culture applied. The cell suspension and broth culture preparations significantly (P < 0.01) reduced SSR severity by 45 to 90% at concentrations ranging from 5 × 106 to 109 CFU mL-1.
La pourriture à sclérotes, causée par Sclerotinia sclerotiorum, est une importante maladie du soja au Canada. Nous avons procédé à des expériences en laboratoire et en serre pour évaluer l’efficacité de suspensions cellulaires, de filtrats acellulaires et de cultures en bouillon de Bacillus subtilis, souche SB24, à éliminer la pourriture à sclérotes. Les suspensions cellulaires de SB24 et les filtrats acellulaires ont significativement réduit la croissance mycélienne de S. sclerotiorum (de 50 à 75 %) et empêché la formation de sclérotes (> 90 %). Nous avons constaté une corrélation négative (r < -0,84; P < 0,01) entre la gravité de la maladie chez le soja et la concentration de la suspension cellulaire, du filtrat acellulaire et du bouillon de culture utilisés. À des concentrations de 5 × 106 à 109 UFC mL-1, la suspension cellulaire et le bouillon de culture ont significativement (P < 0,01) réduit la gravité de la pourriture à sclérotes (de 45 à 90 %). La concentration la plus efficace a été de 5 × 108 UFC mL-1 pour les trois préparations, et elle a permis de réduire la gravité de la maladie de 60 à 90 %. La réduction la plus importante dans la gravité de la maladie a été observée lorsque la souche B. subtilis SB24 était appliquée ≤ 24 h avant l’inoculation de S. sclerotiorum, et une efficacité significative pouvait être constatée jusqu’à 15 jours après l’inoculation du champignon. La densité de la population de B. subtilis sur les feuilles de soja a diminué de 1,5 à 2,5 log après 15 jours dans les essais au champ, et de 0,8 log après 5 semaines en conditions contrôlées. Nous avons constaté, dans l’essai au champ, une corrélation étroite entre la diminution de la densité de population et la pluviosité (r < −0,93; P < 0,01), ce qui semble indiquer que la bactérie utilisée dans la lutte biologique contre cette maladie serait éliminée par la pluie.
  Mycobacterium avium  
Map were recovered at numbers > 103 cfu/g from 7 of 15 liver and mesenteric and ileocaecal lymph node samples; and at lesser numbers from 5 of 15 kidney and superficial inguinal and prescapular lymph node samples.
Du sang, le foie, les reins, des ganglions lymphatiques et des tissus musculaires ont été récupérés de la carcasse de cinq vaches atteintes de la paratuberculose à un stade avancé. Des échantillons ont été prélevés de façon aseptique sur les tissus frais, des tissus musculaires cuits et de galettes de viande hachée cuites contenant des morceaux de ganglions mésentériques hachés. Chaque échantillon a été divisé en deux portions dont l’une a été décontaminée. Les deux portions ont ensuite été homogénéisées. Les homogénéisats ont été étalés sur gélose sélective pour la récupération de Mycobacterium avium ssp. paratuberculosis (MAP) en vue de l’ensemencement de milieu de croissance pour MAP. La détection du microorganisme a été effectuée par PCR et coloration de Ziehl Neelsen. Le MAP a été récupéré dans une proportion dépassant 103 UFC/g de 7 des 15 échantillons de tissus de foie, de ganglions mésentériques et de ganglions iléo-cæcaux; il a également été récupéré, mais dans de moindres proportions, de 5 des 15 échantillons de tissus de foie, de ganglions inguinaux superficiels et de ganglions préscapulaires. Les quantités récupérées des portions décontaminées et des portions non décontaminées étaient généralement similaires. Le MAP a été récupéré de 1 des 50 portions non décontaminées de viande crue, refroidie ou congelée et détecté dans 6 autres. Le MAP a également été détecté dans 1 des 15 échantillons non décontaminés de viande cuite à 61 °C et dans 1 des 40 échantillons de viande cuite à ≥ 70 °C. Il a aussi été détecté dans 2 des 4 échantillons de ganglions mésentériques cuits à 61 °C, mais il n’a pas été trouvé dans les échantillons cuits à ≥ 70 °C. Les résultats montrent que le MAP peut se retrouver en petite quantité dans la viande provenant d’animaux infectés, mais qu’une bonne cuisson de la viande le neutraliserait probablement.
  Involvement of quorum s...  
In the present study, we observed that 108 CFU/ml of K88+ ETEC strain JG280 caused more death of pig intestinal IPEC-J2 cells than did 109 CFU/ml, suggesting that ETEC-induced cell death was cell density dependent and that quorum sensing (QS) may play a role in pathogenesis.
Les souches entérotoxigènes d’Escherichia coli (ETEC) qui possèdent le pilus K88 sont fréquemment associées, partout dans le monde, à des éclosions de diarrhée chez les porcelets nouveau nés et sevrés. Dans la présente étude, nous avons observé que 108 UFC/mL de la souche d’ETEC K88+ JG280 ont entraîné la mort d’un plus grand nombre de cellules intestinales porcines IPEC J2 que ne l’ont fait 109 UFC/mL, ce qui semble indiquer que la mort cellulaire provoquée par ETEC dépend de la densité cellulaire et que la détection du quorum pourrait jouer un rôle dans la pathogenèse. Des études ultérieures ont montré une corrélation positive entre l’activité des auto inducteurs 2 (AI 2) de la souche JG280 et la mort des cellules IPEC J2 durant l’infection sur une période pouvant aller jusqu’à 3 heures. Une corrélation négative a toutefois été observée entre l’activité des AI 2 et l’expression des gènes estA et estB codant les entérotoxines lorsque les cellules IPEC J2 ont été exposées à une concentration de 108 UFC/mL de l’agent pathogène. Par conséquent, nous avons cloné le gène luxS (responsable de la production des AI 2) de la souche JG280 et l’avons surexprimé chez E. coli DH5α, car la délétion du gène luxS a été retardée par le manque de marqueurs appropriés pour la sélection de la résistance aux antibiotiques et par la résistance de cet agent pathogène à de nombreux antibiotiques. L’ajout de liquide de la culture d’E. coli DH5α possédant le gène luxS surexprimé a réduit la mort des cellules IPEC J2 causée par 108 UFC/mL de la souche JG280. Cet ajout a aussi réduit l’expression du gène estA par la souche JG280. La souche non pathogène JFF4 K88+, qui ne possède pas les gènes codant les entérotoxines, n’a pas causé la mort des cellules IPEC J2, même si l’activité des AI 2 de la souche JFF4 était comparable à celle de la souche JG280. Ces résultats donnent à penser que la détection du quorum médiée par les AI 2 pourrait avoir un rôle à jouer dans la pathogenèse des ETEC K88+, peut être par l’intermédiaire d’une régulation négative de la production de l’entérotoxine STa.
  Patterns of Fusarium co...  
In order to address this issue, we examined Fusarium communities in soils nearby apparently healthy and symptomatic asparagus plants in 50 fields scattered in four agricultural regions of Québec, Canada. Fusarium community structure and abundance were assessed using genus-specific PCR-denaturing gradient gel electrophoresis and CFU counts, respectively.
Partout dans le monde, les champignons du genre Fusarium sont des composantes importantes de nombreux systèmes sol-plante et sont responsables de nombreuses maladies des plantes cultivées. Il est donc très important, sur les plans économique et écologique, de bien connaître l’incidence relative des divers facteurs biotiques et abiotiques sur ces champignons. Nous avons donc examiné les communautés de Fusarium présentes dans le sol à proximité d’asperges saines et d’asperges présentant des symptômes dans 50 champs répartis entre quatre régions agricoles du Québec, au Canada. Nous avons évalué la structure des communautés au moyen d’une PCR avec électrophorèse en gradient de gel dénaturant spécialement conçue pour le genre Fusarium, et nous avons estimé l’abondance de ces organismes à l’aide de dénombrements des UFC. Nous avons effectué des analyses statistiques multidimensionnelles en vue d’établir des liens entre certaines caractéristiques des communautés et les facteurs spatiaux, biotiques et abiotiques. Nos résultats laissent croire que la structure des communautés de Fusarium du sol (présence ou absence des différentes variantes des séquences dans les échantillons) est surtout déterminée par des facteurs biotiques (champignons mycorhiziens à arbuscules et structure des communautés bactériennes), tandis que l’abondance des Fusarium est plutôt déterminée par des facteurs abiotiques (principalement les teneurs en argile, en matière organique, en NH4, en Na et en Cu). De plus, nous avons observé que les facteurs spatiaux avaient un certain effet sur la structure et l’abondance des communautés de Fusarium, et nous avons notamment constaté que la structure des communautés variait grandement d’une région à l’autre. Toutefois, la structure des communautés de Fusarium n’avait pas d’effet direct sur l’état de santé des asperges situées à proximité.
  Pathogen removal in far...  
PADSBRs significantly decreased the concentration of coliforms, Salmonella, Campylobacter spp. , and Y. enterocolitica respectively from about 106 CFU g-1, 103 CFU g-1, 103 CFU g-1, and 104 CFU g-1 to undetectable levels in most samples.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué l’efficacité de la digestion anaérobie psychrophile à l’échelle commerciale au moyen de digesteurs à alimentation discontinue en série pour l’élimination des organismes pathogènes du fumier de porc. Nous avons examiné l’effet de la durée du cycle de traitement et des régimes d’écoulement hydraulique sur l’efficacité de l’élimination des organismes pathogènes. Pour ce faire, nous avons surveillé pendant une période de deux ans deux ensembles de digesteurs en série exploités par la méthode classique (DGS1 et DGS2) et deux ensembles alimentés simultanément durant le sous tirage (DGS3 et DGS4). La digestion anaérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis d’abaisser dans une mesure significative la concentration des coliformes, Salmonella, Campylobacter spp. et Y. enterocolitica, les populations initiales, respectivement d’environ 106 UFC g-1, 103 UFC g-1, 103 UFC g-1 et 104 UFC g-1, ayant baissé au point de n’être plus détectables dans la plupart des échantillons. Par ailleurs, la densité des populations de Clostridium perfringens et Enterococcus spp. à Gram positif est demeurée élevée (105 UFC g-1) dans les digesteurs durant tout le traitement. La digestion en aérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis de maintenir l’élimination des organismes pathogènes au même niveau lorsque la durée du cycle de traitement a été réduite de deux semaines à une semaine. Les bilans massiques des acides gras volatils ont révélé l’existence de courts circuits dans l’alimentation d’une valeur moyenne atteignant 6,3 % et 6,4 % pour les ensembles DGS3 et DGS4 respectivement, ce qui a entraîné une baisse importante de la performance globale de ces digesteurs pour l’élimination des organismes pathogènes. Les résultats que nous avons obtenus dans ces travaux démontrent que la digestion anaérobie à basse température peut éliminer ou réduire dans une mesure significative les populations d’organismes indicateurs et d’organismes pathogènes du fumier de porc brut.
  Investigation of an  
The annual mean number of pathogen species was higher at agricultural sites (1.54 ± 0.07 species per water sample) than at reference sites (0.75 ± 0.14 species per water sample). The annual mean concentration of E. coli was also higher at agricultural sites (491 ± 96 colonyforming units [cfu] 100 mL-1) than at reference sites (53 ± 18 cfu 100 mL-1).
L’Initiative nationale d’élaboration de normes agroenvironnementales visait à déterminer les seuils de référence des pathogènes hydriques peu abondants dans les bassins hydrographiques agricoles. Dans le cadre d’une étude sur le terrain menée de 2005 à 2007, 902 échantillons d’eau ont été prélevés à 27 points d’échantillonnage situés dans quatre bassins hydrographiques drainant des zones d’agriculture intensive au Canada. Quatre des points d’échantillonnage ont été choisis comme points de référence situés à bonne distance des sources de pollution fécale humaine ou animale de chacun des bassins hydrographiques. Nous avons analysé les échantillons et déterminé la présence des microorganismes suivants : Campylobacter spp., Salmonella spp., Escherichia coli O157:H7, Cryptosporidium spp., Giardia spp. et l’indicateur de la qualité de l’eau, E. coli. Le nombre annuel moyen d’espèces de pathogènes était plus élevé dans les zones agricoles (1,54 ± 0,07 espèce par échantillon) que dans les points de référence (0,75 ± 0,4 espèce par échantillon). La concentration annuelle moyenne d’E. coli était également plus élevée dans les zones agricoles (491 ± 96 unités formatrices de colonies [UFC] 100 mL-1) que dans les points de référence (53 ± 18 UFC 100 mL-1). Nous avons évalué la faisabilité d’adopter, comme seuils de référence pour E. coli, les recommandations canadiennes en matière de qualité de l’eau, mais des pathogènes hydriques ont été découverts dans 80 % des échantillons de zones agricoles dans lesquels les concentrations d’E. coli étaient faibles (< 100 UFC 100 mL-1). Nous avons donc élaboré une approche fondée sur la présence naturelle habituelle des pathogènes dans les points de référence des bassins hydrographiques drainant des zones agricoles pour établir des seuils environnementaux provisoires pour les pathogènes des zones agricoles. Nous avons constaté que les seuils établis étaient inférieurs à la moyenne géométrique des valeurs normalement recommandées pour E. coli dans les eaux utilisées à des fins récréatives. Il faudra d’autres recherches pour déterminer les seuils de référence des pathogènes hydriques dans le cadre de l’initiative « Un monde, une seule santé » visant à protéger la santé des humains, des animaux domestiques ainsi que celle des espèces sauvages
  Pathogen removal in far...  
PADSBRs significantly decreased the concentration of coliforms, Salmonella, Campylobacter spp. , and Y. enterocolitica respectively from about 106 CFU g-1, 103 CFU g-1, 103 CFU g-1, and 104 CFU g-1 to undetectable levels in most samples.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué l’efficacité de la digestion anaérobie psychrophile à l’échelle commerciale au moyen de digesteurs à alimentation discontinue en série pour l’élimination des organismes pathogènes du fumier de porc. Nous avons examiné l’effet de la durée du cycle de traitement et des régimes d’écoulement hydraulique sur l’efficacité de l’élimination des organismes pathogènes. Pour ce faire, nous avons surveillé pendant une période de deux ans deux ensembles de digesteurs en série exploités par la méthode classique (DGS1 et DGS2) et deux ensembles alimentés simultanément durant le sous tirage (DGS3 et DGS4). La digestion anaérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis d’abaisser dans une mesure significative la concentration des coliformes, Salmonella, Campylobacter spp. et Y. enterocolitica, les populations initiales, respectivement d’environ 106 UFC g-1, 103 UFC g-1, 103 UFC g-1 et 104 UFC g-1, ayant baissé au point de n’être plus détectables dans la plupart des échantillons. Par ailleurs, la densité des populations de Clostridium perfringens et Enterococcus spp. à Gram positif est demeurée élevée (105 UFC g-1) dans les digesteurs durant tout le traitement. La digestion en aérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis de maintenir l’élimination des organismes pathogènes au même niveau lorsque la durée du cycle de traitement a été réduite de deux semaines à une semaine. Les bilans massiques des acides gras volatils ont révélé l’existence de courts circuits dans l’alimentation d’une valeur moyenne atteignant 6,3 % et 6,4 % pour les ensembles DGS3 et DGS4 respectivement, ce qui a entraîné une baisse importante de la performance globale de ces digesteurs pour l’élimination des organismes pathogènes. Les résultats que nous avons obtenus dans ces travaux démontrent que la digestion anaérobie à basse température peut éliminer ou réduire dans une mesure significative les populations d’organismes indicateurs et d’organismes pathogènes du fumier de porc brut.
  Anti-  
At pH 2.5, oleic (C18:1) and linolenic (C18:3) acids had modest effects on H4420N viability, whereas capric (C10:0), lauric (C12:0), and linoleic (C18:2) acids resulted in a reduction ≥5 log10 colony-forming units (CFU)/mL (p < 0.05).
À la suite d’un examen de la tolérance acide de 4 souches d’Escherichia coli O157:H7 (E32511, E318N, H4420N et R508N), la souche H4420N a été choisie pour de plus amples études de l’influence du pH sur l’activité bactéricide de six acides gras (acides caprique, laurique, palmitique, oléique, linoléique et linolénique). La souche H4420N a été cultivée pendant 6 h dans le milieu Luria-Bertani amendé avec les acides gras individuels à une concentration de 20 mmol/L et dont le pH a été ajusté à 7,0, 4,3 ou 2,5. Aucun de ces acides gras ne montrait d’activité bactéricide à pH 7,0 (p > 0,05). Seuls les acides caprique, laurique et linoléique réduisaient la viabilité de H4420N (p < 0,05). À pH 2,5, les acides oléique (C18:1) et linolénique (C18:3) exerçaient de modestes effets sur la viabilité de H4420N, alors que les acides caprique (C10:0), laurique (C12:0) et linoléique (C18:2) réduisaient le nombre d’UFC/mL de ≥5 log10 (p < 0,05). Les acides caprique et laurique ont été examinés davantage à pH 2,5 dans une gamme de concentrations (0,15 à 20 mmol/L). Après 10 minutes d’exposition, des réductions de 5 log10 du nombre d’unités formant colonie (UFC)/mL ont été obtenues avec l’acide laurique à 2,5 mmol/L et avec l’acide caprique à 0,31 mmol/L. Le stress acide a augmenté la sensibilité aux acides gras de la souche d’E. coli O157:H7 H4420N acido-tolérante. L’incorporation de sources de ces acides gras dans la diète du bétail pourrait diminuer la capacité de ce pathogène zoonotique de survivre au passage à travers l’estomac, réduisant possiblement son potentiel de colonisation dans le gros intestin.
  Anti-  
At pH 2.5, oleic (C18:1) and linolenic (C18:3) acids had modest effects on H4420N viability, whereas capric (C10:0), lauric (C12:0), and linoleic (C18:2) acids resulted in a reduction ≥5 log10 colony-forming units (CFU)/mL (p < 0.05).
À la suite d’un examen de la tolérance acide de 4 souches d’Escherichia coli O157:H7 (E32511, E318N, H4420N et R508N), la souche H4420N a été choisie pour de plus amples études de l’influence du pH sur l’activité bactéricide de six acides gras (acides caprique, laurique, palmitique, oléique, linoléique et linolénique). La souche H4420N a été cultivée pendant 6 h dans le milieu Luria-Bertani amendé avec les acides gras individuels à une concentration de 20 mmol/L et dont le pH a été ajusté à 7,0, 4,3 ou 2,5. Aucun de ces acides gras ne montrait d’activité bactéricide à pH 7,0 (p > 0,05). Seuls les acides caprique, laurique et linoléique réduisaient la viabilité de H4420N (p < 0,05). À pH 2,5, les acides oléique (C18:1) et linolénique (C18:3) exerçaient de modestes effets sur la viabilité de H4420N, alors que les acides caprique (C10:0), laurique (C12:0) et linoléique (C18:2) réduisaient le nombre d’UFC/mL de ≥5 log10 (p < 0,05). Les acides caprique et laurique ont été examinés davantage à pH 2,5 dans une gamme de concentrations (0,15 à 20 mmol/L). Après 10 minutes d’exposition, des réductions de 5 log10 du nombre d’unités formant colonie (UFC)/mL ont été obtenues avec l’acide laurique à 2,5 mmol/L et avec l’acide caprique à 0,31 mmol/L. Le stress acide a augmenté la sensibilité aux acides gras de la souche d’E. coli O157:H7 H4420N acido-tolérante. L’incorporation de sources de ces acides gras dans la diète du bétail pourrait diminuer la capacité de ce pathogène zoonotique de survivre au passage à travers l’estomac, réduisant possiblement son potentiel de colonisation dans le gros intestin.
  Involvement of quorum s...  
In the present study, we observed that 108 CFU/ml of K88+ ETEC strain JG280 caused more death of pig intestinal IPEC-J2 cells than did 109 CFU/ml, suggesting that ETEC-induced cell death was cell density dependent and that quorum sensing (QS) may play a role in pathogenesis.
Les souches entérotoxigènes d’Escherichia coli (ETEC) qui possèdent le pilus K88 sont fréquemment associées, partout dans le monde, à des éclosions de diarrhée chez les porcelets nouveau nés et sevrés. Dans la présente étude, nous avons observé que 108 UFC/mL de la souche d’ETEC K88+ JG280 ont entraîné la mort d’un plus grand nombre de cellules intestinales porcines IPEC J2 que ne l’ont fait 109 UFC/mL, ce qui semble indiquer que la mort cellulaire provoquée par ETEC dépend de la densité cellulaire et que la détection du quorum pourrait jouer un rôle dans la pathogenèse. Des études ultérieures ont montré une corrélation positive entre l’activité des auto inducteurs 2 (AI 2) de la souche JG280 et la mort des cellules IPEC J2 durant l’infection sur une période pouvant aller jusqu’à 3 heures. Une corrélation négative a toutefois été observée entre l’activité des AI 2 et l’expression des gènes estA et estB codant les entérotoxines lorsque les cellules IPEC J2 ont été exposées à une concentration de 108 UFC/mL de l’agent pathogène. Par conséquent, nous avons cloné le gène luxS (responsable de la production des AI 2) de la souche JG280 et l’avons surexprimé chez E. coli DH5α, car la délétion du gène luxS a été retardée par le manque de marqueurs appropriés pour la sélection de la résistance aux antibiotiques et par la résistance de cet agent pathogène à de nombreux antibiotiques. L’ajout de liquide de la culture d’E. coli DH5α possédant le gène luxS surexprimé a réduit la mort des cellules IPEC J2 causée par 108 UFC/mL de la souche JG280. Cet ajout a aussi réduit l’expression du gène estA par la souche JG280. La souche non pathogène JFF4 K88+, qui ne possède pas les gènes codant les entérotoxines, n’a pas causé la mort des cellules IPEC J2, même si l’activité des AI 2 de la souche JFF4 était comparable à celle de la souche JG280. Ces résultats donnent à penser que la détection du quorum médiée par les AI 2 pourrait avoir un rôle à jouer dans la pathogenèse des ETEC K88+, peut être par l’intermédiaire d’une régulation négative de la production de l’entérotoxine STa.
  Survival of bacteria in...  
Suspensions of Escherichia coli and Listeria innocua at numbers about 8 log cfu/ml, in broth or in brines containing 2% or 5% of each of NaCl and sodium tripolyphosphate that were not supplemented or were supplemented with 2% soy protein or 2% emulsified sunflower oil were injected into the centres of 3 cm thick steaks.
Quand on injecte de la saumure dans les tissus musculaires, on y introduit aussi des bactéries qui peuvent comprendre des souches entéropathogènes. Par conséquent, les biftecks provenant de tels tissus, non intacts et non hachés, doivent être cuits à des températures suffisamment élevées pour que leur innocuité microbiologique soit assurée. Des études ont été menées afin de déterminer la température minimale sécuritaire pour la cuisson de ces viandes. Nous avons injecté, au centre de biftecks de 3 cm d’épaisseur, des suspensions d’Escherichia coli et de Listeria innocua à une concentration approximative de 8 log UFC/mL. Les suspensions avaient été préparées dans un bouillon, ou une saumure contenant 2 % ou 5 % de NaCl et de tripolyphosphate de sodium, non enrichie, ou enrichie de 2 % de protéines de soja ou de 2 % d’huile de tournesol émulsifiée. Des groupes de quatre biftecks dans lesquels chacune des suspensions a été injectée ont été cuits à des températures centrales de 50, de 55, de 60, de 65 ou de 70 °C. Nous avons utilisé des géloses permettant ou non de « ressusciter » les cellules endommagées de chaque micro-organisme des échantillons du centre des biftecks. Les résultats ont révélé ce qui suit : les bactéries E. coli, mais pas L. innocua, ont été endommagées par la saumure, l’enrichissement de la saumure avec des protéines ou de l’huile n’a pas empêché les cellules d’être endommagées ni inactivées par la chaleur, et la cuisson à une température centrale > 60 °C, mais ≤ 65 °C, a été suffisante pour inactiver toutes les bactéries présentes dans la viande. Par la suite, nous avons injecté, dans le centre des biftecks, des portions de 0,1 mL d’un bouillon contenant un colorant et un mélange de cinq souches d’E. coli O157:H7 ou de L. monocytogenes à une concentration > 8 log UFC/mL. Les biftecks ont été cuits à des températures centrales de 63, de 64 ou de 65 °C, et ces températures ont été maintenues pendant 0, 1 ou 2 minutes après la cuisson et avant l’excision de tout le tissu coloré de chaque bifteck. Nous avons ensuite déterminé le nombre de bactéries dans les tissus à l’aide du milieu de ressuscitation. Les résultats ont montré que la cuisson à une température de 65 °C, sans qu’il soit nécessaire de la maintenir pendant un certain temps après la cuisson, serait suffisante pour réduire de ≥ 7 log UFC/mL le nombre d’E. coli O157:H7 ou de L. monocytogenes dans des biftecks non intacts, non hachés.
  Oral and Rectal Adminis...  
Orally treated steers produced the fewest NalR E. coli O157:H7 culture-positive samples (P < 0.06) compared with REC and O+R steers, but this number was only nominally lower (P = 0.26) than that for the CON steers. The overall mean shedding level (log CFU per gram of feces) was higher for REC steers (P < 0.10) than for steers of the other treatment groups.
La présente étude visait à comparer l’administration par voies orale et rectale de bactériophages spécifiques de l’antigène O157 sur le plan de l’atténuation de l’excrétion fécale des bactéries Escherichia coli O157. Le bactériophage a été inoculé à des bouvillons chez lesquels nous avons ensuite surveillé l’excrétion fécale de bactéries E. coli O157:H7 résistantes à l’acide nalidixique (NalR) pendant 83 jours après l’inoculation par voie orale (ORL; 3,3 × 1011 UFP), rectale (REC; 1,5 × 1011 UFP), et orale et rectale (O+R; 4.8 × 1011 UFP); nous avions aussi un groupe de bouvillons non inoculés (TEM; témoins). La solution inoculée consistait en un cocktail de quatre souches de bactériophages spécifiques de l’antigène O157, en doses multiples. Le nombre de bactériophages a été déterminé par la méthode des plages de lyse et le nombre de E. coli O157:H7 NalR, par étalement direct sur gélose MacConkey au sorbitol contenant de la cefixime, du tellurite potassique et de l’acide nalidixique. C’est chez les bouvillons traités par voie orale qu’on a observé le moins d’échantillons positifs quant à la présence d’E. coli O157:H7 NalR (P < 0,06) comparativement à ceux traités par voie REC ou par voies O+R, mais ce nombre n’était qu’un peu inférieur (P = 0,26) à celui constaté chez les bouvillons témoins. Le taux d’excrétion globale moyen (log UFC par gramme de matières fécales) était plus élevé chez les bouvillons ayant reçu le traitement par voie rectale (P < 0,10) que chez ceux des autres groupes de traitement. Malgré des taux moyens d’excrétion de bactériophages plus élevés (log UFP par gramme de matières fécales) chez les bouvillons ORL et O+R que chez les TEM et les REC, il n’y avait aucune différence (P > 0,05) parmi les traitements dans le nombre d’échantillons positifs quant à la présence d’E. coli O157. Nous avons isolé des bactériophages des bouvillons témoins, ce qui signifie que ces bouvillons ont acquis le bactériophage de l’environnement; les taux d’excrétion du bactériophage chez ces bouvillons étaient semblables à ceux constatés chez les bouvillons REC (P = 0.39). Un traitement continu avec des bactériophages pourrait être efficace pour atténuer l’excrétion d’E. coli O157:H7 chez les bovins, pourvu que la bactérie hôte ne devienne pas résistante. Une telle thérapie pourrait s’avérer particulièrement utile si les bovins non traités peuvent acquérir l’agent de lutte contre E. coli O157:H7 de l’environnement même du parc d’engraissement.
  Oral Delivery Systems f...  
In contrast, untreated phages under similar conditions had a complete loss of activity. Steers (n = 24) received 1011 CFU of naladixic acid-resistant E. coli O157:H7 on day 0 and were housed in six pens of four steers.
Les bactériophages sont des prédateurs naturels des bactéries et peuvent réduire le nombre d’Escherichia coli O157:H7 chez les bovins et dans leur environnement. Comme l’activité des bactériophages ciblant E. coli O157:H7 (phages) baisse dans un milieu à pH faible, l’efficacité des phages administrés par voie orale pourrait être améliorée par une protection contre l’acidité gastrique. L’encapsulation de quatre phages (wV8, rV5, wV7 et wVll) dans un polymère et leur exposition à un pH de 3,0 pendant 20 minutes ont donné lieu à un taux moyen de récupération des phages de 13,6 % après leur libération de la capsule à un pH de 7,2. En revanche, les phages non traités placés dans des conditions similaires étaient complètement inactifs. Au jour 0, nous avons donné 1011 UFC d’E. coli O157:H7 résistant à l’acide naladixique à des bouvillons (n = 24) que nous avons logés dans six enclos de quatre bouvillons. Les bouvillons de deux enclos ont reçu uniquement E. coli O157:H7 résistant à l’acide naladixique (bouvillons témoins) et les bouvillons des autres enclos ont reçu les phages encapsulés dans un polymère les jours -1, 1, 3, 6 et 8. Dans deux enclos, les phages encapsulés ont été administrés par voie orale dans des gélules (bolus; 1010 UFP par bouvillon par jour) et dans les deux enclos restants, ils ont été saupoudrés sur les aliments (aliments; quantité estimée : 1011 UFP par bouvillon par jour). Nous avons surveillé l’excrétion d’E. coli O157:H7 pendant 10 semaines à l’aide de prélèvements ponctuels de matières fécales et d’écouvillonnages de la croupe. Au moment de sa distribution aux bouvillons, le mélange de phages présentait une activité acceptable moyenne de 1,82 × 109 UFP/g pour le bolus et de 1,13 × 109 UFP/g pour les phages saupoudrés sur les aliments. Toutefois, l’ajout de phages encapsulés n’a pas réduit l’excrétion d’E. coli O157:H7 résistant à l’acide naladixique même si l’excrétion a été écourtée de 14 jours (P < 0,1) chez les bouvillons ayant reçu le bolus par comparaison aux bouvillons témoins. Nous avons mis au point deux systèmes efficaces de distribution des phages encapsulés, mais il faudrait mieux comprendre l’écologie des phages ciblant E. coli O157:H7 pour que le traitement au moyen de phages soit une stratégie viable pour la réduction de la concentration de cet organisme chez les bovins d’engraissement.
  Investigation of an  
The annual mean number of pathogen species was higher at agricultural sites (1.54 ± 0.07 species per water sample) than at reference sites (0.75 ± 0.14 species per water sample). The annual mean concentration of E. coli was also higher at agricultural sites (491 ± 96 colonyforming units [cfu] 100 mL-1) than at reference sites (53 ± 18 cfu 100 mL-1).
L’Initiative nationale d’élaboration de normes agroenvironnementales visait à déterminer les seuils de référence des pathogènes hydriques peu abondants dans les bassins hydrographiques agricoles. Dans le cadre d’une étude sur le terrain menée de 2005 à 2007, 902 échantillons d’eau ont été prélevés à 27 points d’échantillonnage situés dans quatre bassins hydrographiques drainant des zones d’agriculture intensive au Canada. Quatre des points d’échantillonnage ont été choisis comme points de référence situés à bonne distance des sources de pollution fécale humaine ou animale de chacun des bassins hydrographiques. Nous avons analysé les échantillons et déterminé la présence des microorganismes suivants : Campylobacter spp., Salmonella spp., Escherichia coli O157:H7, Cryptosporidium spp., Giardia spp. et l’indicateur de la qualité de l’eau, E. coli. Le nombre annuel moyen d’espèces de pathogènes était plus élevé dans les zones agricoles (1,54 ± 0,07 espèce par échantillon) que dans les points de référence (0,75 ± 0,4 espèce par échantillon). La concentration annuelle moyenne d’E. coli était également plus élevée dans les zones agricoles (491 ± 96 unités formatrices de colonies [UFC] 100 mL-1) que dans les points de référence (53 ± 18 UFC 100 mL-1). Nous avons évalué la faisabilité d’adopter, comme seuils de référence pour E. coli, les recommandations canadiennes en matière de qualité de l’eau, mais des pathogènes hydriques ont été découverts dans 80 % des échantillons de zones agricoles dans lesquels les concentrations d’E. coli étaient faibles (< 100 UFC 100 mL-1). Nous avons donc élaboré une approche fondée sur la présence naturelle habituelle des pathogènes dans les points de référence des bassins hydrographiques drainant des zones agricoles pour établir des seuils environnementaux provisoires pour les pathogènes des zones agricoles. Nous avons constaté que les seuils établis étaient inférieurs à la moyenne géométrique des valeurs normalement recommandées pour E. coli dans les eaux utilisées à des fins récréatives. Il faudra d’autres recherches pour déterminer les seuils de référence des pathogènes hydriques dans le cadre de l’initiative « Un monde, une seule santé » visant à protéger la santé des humains, des animaux domestiques ainsi que celle des espèces sauvages
  Investigation of an  
The annual mean number of pathogen species was higher at agricultural sites (1.54 ± 0.07 species per water sample) than at reference sites (0.75 ± 0.14 species per water sample). The annual mean concentration of E. coli was also higher at agricultural sites (491 ± 96 colonyforming units [cfu] 100 mL-1) than at reference sites (53 ± 18 cfu 100 mL-1).
L’Initiative nationale d’élaboration de normes agroenvironnementales visait à déterminer les seuils de référence des pathogènes hydriques peu abondants dans les bassins hydrographiques agricoles. Dans le cadre d’une étude sur le terrain menée de 2005 à 2007, 902 échantillons d’eau ont été prélevés à 27 points d’échantillonnage situés dans quatre bassins hydrographiques drainant des zones d’agriculture intensive au Canada. Quatre des points d’échantillonnage ont été choisis comme points de référence situés à bonne distance des sources de pollution fécale humaine ou animale de chacun des bassins hydrographiques. Nous avons analysé les échantillons et déterminé la présence des microorganismes suivants : Campylobacter spp., Salmonella spp., Escherichia coli O157:H7, Cryptosporidium spp., Giardia spp. et l’indicateur de la qualité de l’eau, E. coli. Le nombre annuel moyen d’espèces de pathogènes était plus élevé dans les zones agricoles (1,54 ± 0,07 espèce par échantillon) que dans les points de référence (0,75 ± 0,4 espèce par échantillon). La concentration annuelle moyenne d’E. coli était également plus élevée dans les zones agricoles (491 ± 96 unités formatrices de colonies [UFC] 100 mL-1) que dans les points de référence (53 ± 18 UFC 100 mL-1). Nous avons évalué la faisabilité d’adopter, comme seuils de référence pour E. coli, les recommandations canadiennes en matière de qualité de l’eau, mais des pathogènes hydriques ont été découverts dans 80 % des échantillons de zones agricoles dans lesquels les concentrations d’E. coli étaient faibles (< 100 UFC 100 mL-1). Nous avons donc élaboré une approche fondée sur la présence naturelle habituelle des pathogènes dans les points de référence des bassins hydrographiques drainant des zones agricoles pour établir des seuils environnementaux provisoires pour les pathogènes des zones agricoles. Nous avons constaté que les seuils établis étaient inférieurs à la moyenne géométrique des valeurs normalement recommandées pour E. coli dans les eaux utilisées à des fins récréatives. Il faudra d’autres recherches pour déterminer les seuils de référence des pathogènes hydriques dans le cadre de l’initiative « Un monde, une seule santé » visant à protéger la santé des humains, des animaux domestiques ainsi que celle des espèces sauvages
  Perineal swabs reveal i...  
Cattle that shed more than 104 CFU/g of Escherichia coli O157 in feces have been described as super-shedders (SS) and are thought to have major impacts on prevalence and transmission of this organism.
On considère les bovins qui excrètent des Escherichia coli O157 dans leurs matières fécales à raison de plus de 104 UFC/g comme des super-excréteurs et on pense qu’ils influent dans une importante mesure sur la prévalence et la transmission de cet organisme. De mai 2007 à janvier 2008, nous avons prélevé des échantillons dans 2 parcs d’engraissement commerciaux du sud de l’Alberta (parc X : 7 enclos renfermant en moyenne 183 bouvillons; parc Y : 5 enclos renfermant en moyenne 153 bouvillons). Des échantillons de référence (bouses, eau, câbles) ont été prélevés chaque semaine dans chaque enclos pendant les 2 semaines qui ont précédé le prélèvement des échantillons sur les animaux (prélèvement ponctuel de matières fécales [PMF]; écouvillonnage du périnée [ÉP]) durant 2 périodes (au printemps et en été [S1]; immédiatement avant l’abattage, en automne et en hiver [S2]). Pour la détection d’E. coli O157:H7, nous avons fait une séparation immunomagnétique et une culture en milieux sélectifs. Les E. coli O157:H7 des échantillons PMF et de bouse positifs ont été dénombrés sur gélose MacConkey au sorbitol (gélose CT-SMAC). À l’épreuve d’agglutination au latex anti-O157, 5 colonies sorbitol-négatives ont réagi; nous avons ajusté la proportion de colonies positives pour tenir compte de celles qui n’étaient pas des E. coli O157:H7. Dans l’ensemble, nous avons dénombré 153 (7,16 %) et 10 (0,45 %) super-excréteurs pour les périodes S1 et S2, respectivement. Dans le parc X, c’est chez les super-excréteurs et leurs compagnons d’enclos durant la période S1 qu’il était le plus probable (P < 0,01) de trouver E. coli O157:H7 dans les matières fécales et sur le périnée par comparaison aux animaux des enclos ne renfermant aucun super-excréteur. Dans le parc Y, la présence d’E. coli O157:H7 sur le périnée était plus probable (P < 0,01) chez les super-excréteurs et leurs compagnons d’enclos durant la période S1 que chez les animaux des enclos ne renfermant qu’un seul super-excréteur, mais les bouvillons des seul enclos comprenant plusieurs super-excréteurs se sont révélés plus susceptibles (P < 0,01) d’excréter cet organisme dans leurs matières fécales. Dans l’ensemble, il était 1,85 fois plus probable (P < 0,01) qu’E. coli O157:H7 soit détecté dans les ÉP que dans les PMF, et E. coli O157:H7 était plus susceptible (P < 0,01) d’être détecté durant la période S1 que durant la période S2, quel que soit le type d’échantillon considéré. Les super-excréteurs représentaient une plus g
  Removal of Pythium ulti...  
Wetland units contained either a simple (AWS), complex (AWC) or no (AW) carbon source. Wetland units received a reconstituted greenhouse effluent and were inoculated with a suspension of P. ultimum (100 to 1800 CFU per ml).
Étant donné le manque d’eau de haute qualité et la pollution possible de l’eau souterraine par des nutriments lessivés, il faut inévitablement recycler les solutions de nutriments dans les cultures en serre. Si les systèmes de culture fermés offrent plusieurs avantages sur le plan environnemental, les risques de la dissémination d’agents pathogènes sont très préoccupants pour les producteurs. Les marais artificiels constituent une solution peu coûteuse pour traiter les eaux usées agricoles. Notre étude avait donc pour objectif d’évaluer l’efficacité avec laquelle trois types de marais artificiels réduisent la teneur des effluents de serre en propagules de Pythium ultimum. De janvier à avril 2009, nous avons mené une expérience en serre sur des marais artificiels à écoulement horizontal souterrain, remplis de pouzzolane et plantés de quenouille à feuilles larges (Typha latifolia). Les marais comportaient une source de carbone, qui était soit simple (traitement AWS), soit complexe (traitement AWC), ou n’en contenaient pas (traitement AW). Les marais recevaient un effluent de serre reconstitué, et nous leur avons inoculé une suspension de P. ultimum (de 100 à 1 800 UFC par ml). Nous avons recueilli des échantillons quotidiens des effluents des marais et en avons mesuré la teneur en propagules de P. ultimum par culture sur le milieu sélectif PDA-PARP. Nous avons évalué les populations de bactéries mésophiles, de Pseudomonas spp. et de Bacillus spp. Nos résultats montrent que les marais artificiels ont bien éliminé les propagules de P. ultimum dans les effluents de serre lorsque les concentrations de propagules variaient de < 100 à 1 600 UFC par ml.
  Escherichia coli O157:H...  
Using selected bovine and human-origin strains, we determined that lineage type predicted the amount of E. coli O157:H7 strain colonization, lineage I > intermediate lineages > lineage II. All E. coli O157:H7 strain colonization was dose-dependent with threshold colonization at 103-105 CFU and maximum colonization at 107 CFU.
Escherichia coli O157:H7 entérohémorragique est devenu un pathogène humain important dont les bovins sont les principaux réservoirs. La découverte récente de maladies provoquées par E. coli O157:H7 chez des bovins soumis à des tests de provocation a indiqué que des facteurs de virulence bactérienne écartés auparavant peuvent contribuer à la colonisation des bovins. La présente étude avait comme objectif d’examiner l’impact du type de lignage, de l’activité des cytotoxines et de l’expression des cytotoxines sur l’ampleur de la colonisation des tissus et des cellules des bovins par E. coli O157:H7 in vitro. Nous avons déterminé, à l’aide de souches bovines et humaines choisies, que le type de lignage permettait de prédire l’ampleur de la colonisation par E. coli O157:H7, dans l’ordre : lignage I > lignages intermédiaires > lignage II. La colonisation par la souche O157:H7 de E. coli était toujours proportionnelle à la dose administrée, le seuil de colonisation étant de 103-105 CFU et la dose de colonisation maximale de 107 CFU. Nous avons également déterminé que jusqu’à maintenant un facteur inconnu, provenant de la souche, était le principal prédicteur de l’ampleur de la colonisation in vitro. L’ampleur de la colonisation par E. coli O157:H7 était également influencée par l’activité des cytotoxines de la souche, et l’inclusion de cytotoxines de la souche de lignage I ou des souches de lignages intermédiaires augmentait la colonisation par une souche de lignage II. La toxine Shiga de type 1 (stx1) était davantage exprimée dans les souches d’origine humaine que dans les souches d’origine bovine. En outre, les souches de lignage I exprimaient davantage la toxine Shiga de type 2 (stx2). L’étude actuelle appuie l’hypothèse selon laquelle l’origine de la souche, le type de lignage, l’activité des cytotoxines et l’expression de la stx2 ont un rôle à jouer dans la modulation de l’ampleur de la colonisation des bovins par E. coli O157:H7.
  Escherichia coli O157:H...  
Using selected bovine and human-origin strains, we determined that lineage type predicted the amount of E. coli O157:H7 strain colonization, lineage I > intermediate lineages > lineage II. All E. coli O157:H7 strain colonization was dose-dependent with threshold colonization at 103-105 CFU and maximum colonization at 107 CFU.
Escherichia coli O157:H7 entérohémorragique est devenu un pathogène humain important dont les bovins sont les principaux réservoirs. La découverte récente de maladies provoquées par E. coli O157:H7 chez des bovins soumis à des tests de provocation a indiqué que des facteurs de virulence bactérienne écartés auparavant peuvent contribuer à la colonisation des bovins. La présente étude avait comme objectif d’examiner l’impact du type de lignage, de l’activité des cytotoxines et de l’expression des cytotoxines sur l’ampleur de la colonisation des tissus et des cellules des bovins par E. coli O157:H7 in vitro. Nous avons déterminé, à l’aide de souches bovines et humaines choisies, que le type de lignage permettait de prédire l’ampleur de la colonisation par E. coli O157:H7, dans l’ordre : lignage I > lignages intermédiaires > lignage II. La colonisation par la souche O157:H7 de E. coli était toujours proportionnelle à la dose administrée, le seuil de colonisation étant de 103-105 CFU et la dose de colonisation maximale de 107 CFU. Nous avons également déterminé que jusqu’à maintenant un facteur inconnu, provenant de la souche, était le principal prédicteur de l’ampleur de la colonisation in vitro. L’ampleur de la colonisation par E. coli O157:H7 était également influencée par l’activité des cytotoxines de la souche, et l’inclusion de cytotoxines de la souche de lignage I ou des souches de lignages intermédiaires augmentait la colonisation par une souche de lignage II. La toxine Shiga de type 1 (stx1) était davantage exprimée dans les souches d’origine humaine que dans les souches d’origine bovine. En outre, les souches de lignage I exprimaient davantage la toxine Shiga de type 2 (stx2). L’étude actuelle appuie l’hypothèse selon laquelle l’origine de la souche, le type de lignage, l’activité des cytotoxines et l’expression de la stx2 ont un rôle à jouer dans la modulation de l’ampleur de la colonisation des bovins par E. coli O157:H7.
  Involvement of quorum s...  
In the present study, we observed that 108 CFU/ml of K88+ ETEC strain JG280 caused more death of pig intestinal IPEC-J2 cells than did 109 CFU/ml, suggesting that ETEC-induced cell death was cell density dependent and that quorum sensing (QS) may play a role in pathogenesis.
Les souches entérotoxigènes d’Escherichia coli (ETEC) qui possèdent le pilus K88 sont fréquemment associées, partout dans le monde, à des éclosions de diarrhée chez les porcelets nouveau nés et sevrés. Dans la présente étude, nous avons observé que 108 UFC/mL de la souche d’ETEC K88+ JG280 ont entraîné la mort d’un plus grand nombre de cellules intestinales porcines IPEC J2 que ne l’ont fait 109 UFC/mL, ce qui semble indiquer que la mort cellulaire provoquée par ETEC dépend de la densité cellulaire et que la détection du quorum pourrait jouer un rôle dans la pathogenèse. Des études ultérieures ont montré une corrélation positive entre l’activité des auto inducteurs 2 (AI 2) de la souche JG280 et la mort des cellules IPEC J2 durant l’infection sur une période pouvant aller jusqu’à 3 heures. Une corrélation négative a toutefois été observée entre l’activité des AI 2 et l’expression des gènes estA et estB codant les entérotoxines lorsque les cellules IPEC J2 ont été exposées à une concentration de 108 UFC/mL de l’agent pathogène. Par conséquent, nous avons cloné le gène luxS (responsable de la production des AI 2) de la souche JG280 et l’avons surexprimé chez E. coli DH5α, car la délétion du gène luxS a été retardée par le manque de marqueurs appropriés pour la sélection de la résistance aux antibiotiques et par la résistance de cet agent pathogène à de nombreux antibiotiques. L’ajout de liquide de la culture d’E. coli DH5α possédant le gène luxS surexprimé a réduit la mort des cellules IPEC J2 causée par 108 UFC/mL de la souche JG280. Cet ajout a aussi réduit l’expression du gène estA par la souche JG280. La souche non pathogène JFF4 K88+, qui ne possède pas les gènes codant les entérotoxines, n’a pas causé la mort des cellules IPEC J2, même si l’activité des AI 2 de la souche JFF4 était comparable à celle de la souche JG280. Ces résultats donnent à penser que la détection du quorum médiée par les AI 2 pourrait avoir un rôle à jouer dans la pathogenèse des ETEC K88+, peut être par l’intermédiaire d’une régulation négative de la production de l’entérotoxine STa.
  Effect of a direct-fed ...  
Feedlot steers (n = 288) were blocked by weight and fed a diet containing a direct-fed microbial (8 × 109 CFU Saccharomyces cerevisiae strain BP-31702; 5 × 108 CFU Lactobacillus acidophilus strain BT-1386/animal/day; DFM) or were not fed DFM (control).
Pour les travaux présentés ici, nous avons utilisé des bouvillons d’engraissement (n = 288) de poids comparables et nous leur avons donné une ration contenant des additifs alimentaires microbiens (AAM) (8 × 109 UFC de la souche BP 31702 de Saccharomyces cerevisiae et 5 × 108UFC de la souche BT 1386 de Lactobacillus acidophilus par animal par jour; AAM) ou une ration sans additif alimentaire microbien (témoin). Les bouvillons de chacun des traitements ont été logés dans des enclos distincts : il y avait 12 animaux par enclos et 12 enclos par cohorte. Par comparaison au groupe témoin, nous avons constaté que l’indice de conversion alimentaire était meilleur (P = 0,06) chez les animaux de la cohorte AAM lorsque cet indice était exprimé en fonction du poids de la carcasse, mais le gain pondéral, le rendement boucher et le classement par catégorie de qualité étaient toutefois semblables. Nous avons subdivisé 15 échantillons de matières fécales fraîches par enclos (10 g/prélèvement; 150 g/enclos) avant l’administration de la ration avec AAM (détermination des valeurs de base; jour 2) et trois autres fois après l’administration de la ration avec AAM (jours 30, 57 et 85). Nous avons aussi prélevé chez chacun des animaux, avant leur envoi à l’abattoir (jours 119 et 140), un échantillon ponctuel de matières fécales et fait des écouvillonnages au jarret (surface de 100 cm2) et au périnée (surface de 100 cm2). Par comparaison aux écouvillons du jarret et aux échantillons ponctuels de matières fécales, les écouvillons périnéaux étaient respectivement 4,76 et 2,04 fois plus susceptibles (P = 0,01) de contenir des Escherichia coli O157. Dans l’étude présentée ici, l’écouvillonnage périnéal s’est révélé être une méthode de détection plus sensible d’E. coli O157 chez les bovins d’engraissement que l’échantillonnage ponctuel de matières fécales et l’écouvillonnage du jarret, mais aucune différence de population d’E. coli O157 n’a été constatée entre les sujets recevant la ration avec AAM et les sujets témoins à l’analyse des échantillons prélevés après le traitement. Même si l’indice de conversion alimentaire fondé sur le poids de la carcasse tendait à s’améliorer chez les bouvillons ayant reçu la ration avec AAM, il faudra des études à grande échelle, en parc d’engraissement commercial, pour déterminer les avantages et les coûts, la dose optimale et l’efficacité des additifs alimentaires microbiens pour l’amélioration de la croissance et l’atténuation possible des effets
  Effect of a direct-fed ...  
Feedlot steers (n = 288) were blocked by weight and fed a diet containing a direct-fed microbial (8 × 109 CFU Saccharomyces cerevisiae strain BP-31702; 5 × 108 CFU Lactobacillus acidophilus strain BT-1386/animal/day; DFM) or were not fed DFM (control).
Pour les travaux présentés ici, nous avons utilisé des bouvillons d’engraissement (n = 288) de poids comparables et nous leur avons donné une ration contenant des additifs alimentaires microbiens (AAM) (8 × 109 UFC de la souche BP 31702 de Saccharomyces cerevisiae et 5 × 108UFC de la souche BT 1386 de Lactobacillus acidophilus par animal par jour; AAM) ou une ration sans additif alimentaire microbien (témoin). Les bouvillons de chacun des traitements ont été logés dans des enclos distincts : il y avait 12 animaux par enclos et 12 enclos par cohorte. Par comparaison au groupe témoin, nous avons constaté que l’indice de conversion alimentaire était meilleur (P = 0,06) chez les animaux de la cohorte AAM lorsque cet indice était exprimé en fonction du poids de la carcasse, mais le gain pondéral, le rendement boucher et le classement par catégorie de qualité étaient toutefois semblables. Nous avons subdivisé 15 échantillons de matières fécales fraîches par enclos (10 g/prélèvement; 150 g/enclos) avant l’administration de la ration avec AAM (détermination des valeurs de base; jour 2) et trois autres fois après l’administration de la ration avec AAM (jours 30, 57 et 85). Nous avons aussi prélevé chez chacun des animaux, avant leur envoi à l’abattoir (jours 119 et 140), un échantillon ponctuel de matières fécales et fait des écouvillonnages au jarret (surface de 100 cm2) et au périnée (surface de 100 cm2). Par comparaison aux écouvillons du jarret et aux échantillons ponctuels de matières fécales, les écouvillons périnéaux étaient respectivement 4,76 et 2,04 fois plus susceptibles (P = 0,01) de contenir des Escherichia coli O157. Dans l’étude présentée ici, l’écouvillonnage périnéal s’est révélé être une méthode de détection plus sensible d’E. coli O157 chez les bovins d’engraissement que l’échantillonnage ponctuel de matières fécales et l’écouvillonnage du jarret, mais aucune différence de population d’E. coli O157 n’a été constatée entre les sujets recevant la ration avec AAM et les sujets témoins à l’analyse des échantillons prélevés après le traitement. Même si l’indice de conversion alimentaire fondé sur le poids de la carcasse tendait à s’améliorer chez les bouvillons ayant reçu la ration avec AAM, il faudra des études à grande échelle, en parc d’engraissement commercial, pour déterminer les avantages et les coûts, la dose optimale et l’efficacité des additifs alimentaires microbiens pour l’amélioration de la croissance et l’atténuation possible des effets
  Growth of Listeria spp....  
(including L. monocytogenes) were inoculated onto cut and intact cabbage tissues and stored at 5°C. All strains on intact tissues exhibited a moderate decline in numbers (up to 1.0 log CFU/cm2) over the 28-day storage period.
Un traitement thermique léger peut améliorer la durée de conservation des fruits et légumes coupés en retardant le début de l’altération du chou coupé et en préservant ses propriétés organoleptiques. Cependant, les questions de sécurité sanitaire des aliments ayant fait l'objet d'un tel traitement n'ont pas été pleinement étudiées. Dans la présente étude, nous avons examiné la survie et la croissance de Listeria spp. sur les tissus du chou coupé et intact conservé à 5 °C, après un traitement thermique léger. Vingt-quatre souches de Listeria spp. (dont L. monocytogenes) ont été inoculées dans des échantillons de chou coupé et intact qui ont été conservés à 5 °C. Toutes les souches sur les tissus intacts ont présenté une diminution modérée de leur nombre (jusqu'à 1,0 log UFC/cm2) pendant la période d'entreposage de 28 jours, tandis que les souches inoculées sur les tissus de chou coupé ont présenté une croissance modérée au cours des premiers 7 à 14 jours d'incubation, la croissance la plus importante observée étant de 1,2 log UFC/cm2. Nous avons ensuite comparé la croissance et la survie de quatre souches de L. monocytogenes et de quatre souches de Listeria spp. non pathogènes sur du chou coupé traité à la chaleur (50 °C pendant 3 min) et du chou coupé non traité à la chaleur; les échantillons ont tous été entreposés pendant 21 jours à 5 °C. Sur le chou coupé, la croissance de toutes les souches était semblable à celle observée précédemment sur le chou coupé, avec une augmentation maximale d'environ 1,0 log UFC/g. Cependant, pour le chou coupé traité à la chaleur, nous avons observé une augmentation rapide de la croissance pour toutes les souches (atteignant 2,5 log UFC/g ) durant les sept premiers jours d’incubation, ce qui pourrait être une indication de la destruction par la chaleur d’un composé endogène du chou qui inhibe la croissance de Listeria. En conclusion, cette étude montre que le traitement thermique léger du chou coupé peut favoriser la croissance d’agents pathogènes si aucun autre traitement n'est prévu en aval de celui-ci.
  Biocontrol of Sclerotin...  
The severity on soybean was negatively correlated (r < -0.84, P < 0.01) to the concentrations of cell suspension, cell-free culture filtrate and broth culture applied. The cell suspension and broth culture preparations significantly (P < 0.01) reduced SSR severity by 45 to 90% at concentrations ranging from 5 × 106 to 109 CFU mL-1.
La pourriture à sclérotes, causée par Sclerotinia sclerotiorum, est une importante maladie du soja au Canada. Nous avons procédé à des expériences en laboratoire et en serre pour évaluer l’efficacité de suspensions cellulaires, de filtrats acellulaires et de cultures en bouillon de Bacillus subtilis, souche SB24, à éliminer la pourriture à sclérotes. Les suspensions cellulaires de SB24 et les filtrats acellulaires ont significativement réduit la croissance mycélienne de S. sclerotiorum (de 50 à 75 %) et empêché la formation de sclérotes (> 90 %). Nous avons constaté une corrélation négative (r < -0,84; P < 0,01) entre la gravité de la maladie chez le soja et la concentration de la suspension cellulaire, du filtrat acellulaire et du bouillon de culture utilisés. À des concentrations de 5 × 106 à 109 UFC mL-1, la suspension cellulaire et le bouillon de culture ont significativement (P < 0,01) réduit la gravité de la pourriture à sclérotes (de 45 à 90 %). La concentration la plus efficace a été de 5 × 108 UFC mL-1 pour les trois préparations, et elle a permis de réduire la gravité de la maladie de 60 à 90 %. La réduction la plus importante dans la gravité de la maladie a été observée lorsque la souche B. subtilis SB24 était appliquée ≤ 24 h avant l’inoculation de S. sclerotiorum, et une efficacité significative pouvait être constatée jusqu’à 15 jours après l’inoculation du champignon. La densité de la population de B. subtilis sur les feuilles de soja a diminué de 1,5 à 2,5 log après 15 jours dans les essais au champ, et de 0,8 log après 5 semaines en conditions contrôlées. Nous avons constaté, dans l’essai au champ, une corrélation étroite entre la diminution de la densité de population et la pluviosité (r < −0,93; P < 0,01), ce qui semble indiquer que la bactérie utilisée dans la lutte biologique contre cette maladie serait éliminée par la pluie.
  Involvement of quorum s...  
In the present study, we observed that 108 CFU/ml of K88+ ETEC strain JG280 caused more death of pig intestinal IPEC-J2 cells than did 109 CFU/ml, suggesting that ETEC-induced cell death was cell density dependent and that quorum sensing (QS) may play a role in pathogenesis.
Les souches entérotoxigènes d’Escherichia coli (ETEC) qui possèdent le pilus K88 sont fréquemment associées, partout dans le monde, à des éclosions de diarrhée chez les porcelets nouveau nés et sevrés. Dans la présente étude, nous avons observé que 108 UFC/mL de la souche d’ETEC K88+ JG280 ont entraîné la mort d’un plus grand nombre de cellules intestinales porcines IPEC J2 que ne l’ont fait 109 UFC/mL, ce qui semble indiquer que la mort cellulaire provoquée par ETEC dépend de la densité cellulaire et que la détection du quorum pourrait jouer un rôle dans la pathogenèse. Des études ultérieures ont montré une corrélation positive entre l’activité des auto inducteurs 2 (AI 2) de la souche JG280 et la mort des cellules IPEC J2 durant l’infection sur une période pouvant aller jusqu’à 3 heures. Une corrélation négative a toutefois été observée entre l’activité des AI 2 et l’expression des gènes estA et estB codant les entérotoxines lorsque les cellules IPEC J2 ont été exposées à une concentration de 108 UFC/mL de l’agent pathogène. Par conséquent, nous avons cloné le gène luxS (responsable de la production des AI 2) de la souche JG280 et l’avons surexprimé chez E. coli DH5α, car la délétion du gène luxS a été retardée par le manque de marqueurs appropriés pour la sélection de la résistance aux antibiotiques et par la résistance de cet agent pathogène à de nombreux antibiotiques. L’ajout de liquide de la culture d’E. coli DH5α possédant le gène luxS surexprimé a réduit la mort des cellules IPEC J2 causée par 108 UFC/mL de la souche JG280. Cet ajout a aussi réduit l’expression du gène estA par la souche JG280. La souche non pathogène JFF4 K88+, qui ne possède pas les gènes codant les entérotoxines, n’a pas causé la mort des cellules IPEC J2, même si l’activité des AI 2 de la souche JFF4 était comparable à celle de la souche JG280. Ces résultats donnent à penser que la détection du quorum médiée par les AI 2 pourrait avoir un rôle à jouer dans la pathogenèse des ETEC K88+, peut être par l’intermédiaire d’une régulation négative de la production de l’entérotoxine STa.
  Survival of  
When sterile cores of beef and pork were inoculated with ~ 105 to 106 cfu cm-2 C. jejuni, and were stored under aerobic or vacuum packaged conditions at −1.5 or 4 °C, its numbers dropped significantly and C. jejuni could not be enumerated by direct plating after 21 d of the 6 wks study.
Nous avons étudié l’aptitude de Campylobacter jejuni ATCC 11168 à survivre sur le boeuf et le porc emballé sous vide et conservé au froid ou dans les conditions d’un comptoir de commerce de détail. En outre, nous avons examiné l’effet de la microflore naturelle de la viande de bœuf et de porc commerciale sur la survie de C. jejuni dans ces conditions de conservation. Pour ce faire, nous avons ensemencé des carottes stériles de bœuf et de porc en y inoculant environ de 105 à 106 ufc cm‑2 et nous les avons conservées en aérobiose ou en emballage sous vide à ‑1,5 ou 4 °C : les effectifs de C. jejuni ont baissé de façon significative et, après 21 jours sur les 6 semaines de l’étude, il n’était plus possible de dénombrer cet organisme par ensemencement direct. Par contre, sur le bœuf et le porc en emballage sous vide commercial, la survie de C. jejuni a augmenté de façon significative, la diminution de ses effectifs n’étant que de 1 log ufc cm-2 au bout de 6 semaines. Par ailleurs, au cours d’une période de 7 jours de conservation dans un comptoir de commerce au détail, les effectifs de C. jejuni ont rapidement diminué, mais la rémunération par ensemencement direct était encore possible, même au bout de 7 jours. Le nombre élevé de cellules de C. jejuni inoculées sur des morceaux de bœuf et de porc n’a pas eu d’effet significatif sur les effectifs de la microflore naturelle par comparaison aux morceaux de viande non inoculés qui ont servi de témoins, et ce, que la viande soit emballée sous vide, ou conservée dans les conditions d’un comptoir de commerce de détail. Ces résultats signifient que la microflore naturelle du porc et du bœuf emballé sous vide favorise la survie de C. jejuni sur les surfaces des morceaux de viande qui sont réfrigérés. Par conséquent, il est conseillé d’appliquer des mesures d’hygiène strictes ou des technologies de décontamination pour que la contamination par C. jejuni ne compromette pas l’innocuité de la viande.
  Effects of the pressure...  
Eye of round primal cuts were bisected longitudinally, and the halved cuts were each injected with a brine-containing 5% NaCl, 5% polyphosphate, 200 ppm FDC Blue #1 dye, and Listeria innocua at about 106 cfu/ml.
Nous avons tranché en deux des coupes primaires de noix de ronde dans le sens longitudinal, et nous avons injecté dans chacune des deux moitiés une saumure contenant 5 % de NaCl, 5 % de polyphosphate, 200 ppm de bleu n0 1 FDC et Listeria innocua, à raison d’environ 106 ufc/mL. Pour injecter la saumure dans chacune des moitiés, nous avons utilisé une aiguille hypoderrmique dont la pointe a été placée au centre géométrique de la coupe. Nous avons injecté la saumure à un débit de 5 ou 15 mL/min et effectué une injection de 3, 5 ou 7 mL de saumure à chacune des vitesses, en utilisant un pousse seringue. Pendant l’injection, la pression dans le tube d’alimentation de la seringue a été enregistrée à intervalles de 2 s. Chaque valeur de débit et de volume a été utilisée pour l’injection de 7, 8 ou 9 moitiés de coupe primaire. Chacune des moitiés a ensuite été tranchée transversalement au point d’injection, et les deux demi moitiés ont été tranchées en quatre ou cinq biftecks de 2 cm d’épaisseur, les coupes étant effectuées à partir de la surface nouvellement exposée. Nous avons estimé le volume de tissus colorés d’après l’étendue colorée de la surface de chaque bifteck. Le volume de saumure et le nombre de bactéries contenues dans chaque bifteck ont été déterminés d’après la quantité de colorant et le nombre des bactéries récupérées des tissus colorés des biftecks. Les résultats montrent qu’un volume à peu près ovoïde de tissu contenait de la saumure après l’injection. L’axe long de ce volume ovoïde était parallèle aux fibres musculaires et s’étendait davantage derrière l’ouverture biseautée de l’aiguille que devant. L’augmentation du volume de saumure et du débit d’injection a entraîné l’augmentation des dimensions radiales du volume ovoïde, mais n’a pas eu pour effet d’allonger l’axe longitudinal. Les tissus les plus proches de l’aiguille comprenaient plus de bactéries qu’on aurait pu prévoir d’après la quantité de saumure retrouvée dans les biftecks. Les valeurs de la pression maintenue dans le tube d’alimentation en saumure durant l’injection étaient comprises entre < 10 et > 50 kPa. La pression n’a pas influé sur la distribution de la saumure ou des bactéries dans la viande. Nos constatations permettent de penser qu’une bonne partie de la saumure injectée dans la viande s’écoule par capillarité dans les mêmes canaux où l’eau de la viande s’écoule au ressuage.
  A third-generation este...  
Whole-crop barley (Hordeum vulgare, L.) forage (35% DM) was chopped and ensiled without a silage inoculant (UN) or with a mixed bacterial culture containing 1.0 × 1011 cfu g-1 of Lactobacillus buchneri LN4017 that produces FAE, 2.0 × 1010 cfu g-1 of Lactobacillus plantarum LP7109 and 1.0 × 1010 cfu g-1 of Lactobacillus casei LC3200 at a combined rate of 1.3 × 105 cfu g-1 of fresh forage (IN) in mini and Ag-Bag silos.
Les travaux présentés ici portaient sur les effets de l’inoculation d’un mélange de bactéries possédant une activité acide férulique estérase (AFE) sur les caractéristiques de fermentation et la stabilité aérobie des ensilages et sur la performance de croissance de bouvillons à l’engraissement. Des plantes entières d’orge (Hordeum vulgare L.) (teneur en matière sèche : 35 %) ont été hachées et ensilées dans des minisilos et des silos Ag-Bag, sans inoculation préalable (UN), ou après inoculation (IN), à raison de 1,3 × 105 ufc g-1 de fourrage frais, d’un mélange de cultures bactériennes composé de 1,0 × 1011 ufc g-1 de Lactobacillus buchneri LN4017, ayant une activité AFE, 2,0 × 1010 ufc g-1 de Lactobacillus plantarum LP7109 et 1,0 × 1010 ufc g-1 de Lactobacillus casei LC3200. Nous avons évalué l’effet de l’inoculation du mélange bactérien sur la fermentation ainsi que sur la stabilité aérobie de l’orge ensilée des minisilos, tandis que les ensilages des silos Ag-Bags ont servi à préparer 2 rations totales mélangées (UN et IN) qui ont été données pendant 112 jours à des bouvillons à l’engraissement. Dans l’ensilage IN, durant les 7premiers jours après la mise en silo, une fermentation homolactique a été constatée d’après l’augmentation (P ≤ 0,02) de la concentration d’acide lactique et l’accélération (P < 0,01) de la baisse du pH. Après cette période, la fermentation de l’ensilage IN est devenue plus hétérolactique, de sorte que sa teneur en acide acétique et son pH étaient plus élevés (P < 0,01) par comparaison à l’ensilage UN, tandis que sa teneur en acide lactique était plus faible (P < 0,01). L’inoculation du mélange bactérien n’a pas influé (P = 0,52) sur la perte de matière sèche dans les minisilos. L’ensilage IN est resté stable pendant 21 jours, mais, dans le cas de l’ensilage UN, la température et le nombre de levures ont augmenté après 5 jours d’aérobiose. L’indice de conversion alimentaire était plus élevé (P = 0,03) chez les bouvillons en croissance qui ont reçu l’ensilage IN que chez ceux qui ont reçu l’ensilage UN. L’inoculation d’une culture mixte de lactobactéries homolactiques et de L. buchneri ayant une activité AFE dans l’orge entière au moment de l’ensilage a influé sur la fermentation, celle-ci, d’abord homolactique, devenant hétérolactique durant la période d’ensilage, et a amélioré la stabilité aérobie de l’orge ensilée ainsi que le gain pondéral de bouvillons à l’engraissement.
  Enhanced control of mic...  
Swab samples were obtained from groups of 25 carcasses at various stages of processing at a large beef packing plant. The log mean number of aerobes recovered from carcasses after skinning was 2.2 log CFU/cm2.
Nous avons effectué des prélèvements sur écouvillon d’un groupe de 25 carcasses à diverses étapes de la transformation dans un grand établissement de transformation du bœuf. Le nombre moyen de bactéries aérobies isolées des carcasses après la dépouille était de 2,2 log UFC/cm2. La pulvérisation d’acide lactique à 5 % sur les carcasses non éviscérées a réduit le nombre de bactéries aérobies d’environ 1 unité logarithmique; cependant, les opérations subséquentes d’habillage des carcasses, le second traitement à l’acide lactique à 5 %, la pasteurisation et le refroidissement des carcasses n’ont eu aucun effet marqué sur le nombre de bactéries aérobies présentes sur les carcasses. Le nombre total de coliformes ou d’Escherichia coli isolés des carcasses dépouillées était inférieur à 2 log UFC/2 500 cm2. Les nombres ont été réduits par le lavage des carcasses non éviscérées, mais augmentés après l’éviscération. Les nombres ont été réduits par la pulvérisation d’acide lactique et la pasteurisation, aucun coliforme ou E. coli n’ayant été isolé des demi‑carcasses pasteurisées. Aucun coliforme ou E. coli n’a été détecté dans les quartiers avant des demi‑carcasses refroidies, mais E. coli a été détectée à une concentration de 1,4 log UFC/1 000 cm2 dans le quartier arrière de l’une des 50 demi­carcasses refroidies. Le nombre de bactéries aérobies sur les bandes transporteuses dans les installations de découpe des carcasses était similaire à celui observé sur les carcasses refroidies, mais le nombre de bactéries aérobies sur les coupes et les parures, et le nombre de coliformes et d’E. coli sur les produits et les bandes étaient plus élevés que sur les carcasses. Nos résultats indiquent que la plupart des carcasses refroidies produites à l’établissement étaient porteuses d’E. coli à des concentrations inférieures à 1 UFC/10 000 cm2, mais que les carcasses peuvent être contaminées par un petit nombre d’E. coli (moins de 1 UFC/100 cm2 durant la découpe.
  A New Biofungicide to M...  
In general, efficacy was enhanced by increasing the ACM 941 concentration and the maximum concentration of 108 CFU/ml provided similar efficacy to commercial chemical fungicide Folicur (Table 1);
Des essais sur l’efficacité de l’ACM 941 et de ses préparations ont été réalisés conformément aux indications des spécialistes de l’ARLA, par des équipes réunissant des scientifiques d’AAC, des chercheurs de l’Université Cornell et des représentants de l’entreprise chargée de fabriquer le produit, avec l’appui financier du PRRP.
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