cfu – -Translation – Keybot Dictionary

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Keybot 115 Results  www.listeriosis-listeriose.investigation-enquete.gc.ca
  Fecal shedding in cattl...  
A study was conducted to compare the impact of three diets containing (dry matter basis) 40% corn DDGS, 40% wheat DDGS, or 20% corn and 20% wheat mixed DDGS to a standard barley grain finishing diet on fecal shedding in cattle challenged with a 1010 CFU mixture of four nalidixic acid-resistant E. coli O157:H7 strains.
L’utilisation de drêches et solubles de distillerie séchés (DSDS) de maïs a été liée à une excrétion fécale accrue d’Escherichia coli O157:H7 par les bovins. On a effectué une étude afin de comparer l’incidence de trois rations contenant (en proportion de matière sèche) 40 % de DSDS de maïs, 40 % de DSDS de blé ou 20 % de DSDS de maïs et 20 % de DSDS de blé avec celle d’une ration d’engraissement classique à l’orge sur l’excrétion fécale de bovins auxquels a été inoculé un mélange de 1010 UFC composé de quatre souches d’E. coli O157:H7 résistantes à l’acide nalidixique. On a prélevé des échantillons rectaux ponctuels (n = 544) sur 70 jours et l'on a procédé à un dépistage d’E. coli O157:H7 par ensemencement direct et séparation immunomagnétique « à billes » ( immunomagnetic bead separation). Les rations contenant des DSDS n’ont eu aucun effet (P > 0,05) sur l’intensité ou la durée de l’excrétion fécale d’E. coli O157:H7 en comparaison de la ration d’engraissement classique à l’orge.
  The viabilities of cell...  
Cold adapted, exponential phase cells of three strains of Escherichia coli were incubated at 6 °C for 10 days. Cells in all cultures grew by elongation, with formation of filaments to different extents, but with generally only small changes in the numbers of colony forming units (cfu).
Des cellules adaptées au froid, en phase exponentielle de croissance, de trois souches d’Escherichia coli ont été incubées à 6 °C pendant 10 jours. La croissance de toutes les souches s’est faite par élongation avec différents degrés de formation de filaments et, dans l’ensemble, le nombre d’unités formatrices de colonies (UFC) était relativement semblable. La coloration LIVE/DEAD des prélèvements faits plus tard au cours de l’incubation a révélé que certaines des cellules de toutes les longueurs étaient mortes : les dommages à leur paroi étant visibles, alors que les cellules vivantes n’en présentaient pas. Chez deux des souches, (ATCC 11775 et ATCC 23739), le nombre de cellules a augmenté de façon similaire lorsque des échantillons ont été incubés à 37 °C pendant 2 h, sans que la durée d’exposition préalable à 6 °C n’influe sur le nombre de cellules. Toutefois, chez la souche 8WT, l’incubation à 37 °C a donné lieu à une augmentation moins importante du nombre de cellules après l’incubation à 6 °C pendant 1, 2 ou 3 jours qu’après une incubation préalable à 15 °C. Après > 3 jours à 6 °C, le nombre de cellules de la souche 8WT était plus faible après 2 h d’incubation à 37 °C. Les résultats montrent, d’une part, que chez les souches d’ E. coli dont les cellules s’allongent à 6 °C, les cellules allongées et filamenteuses ne se divisent pas et ,d’autre part, que les cellules de toutes les longueurs perdent leur viabilité à des taux similaires. Les résultats montrent également que parmi les cultures dont les cellules s’allongent aux températures qui règnent dans les réfrigérateurs, des proportions importantes de cellules sont inactivées lors d’une augmentation abrupte de la température à 37°C.
  Biocontrol of Sclerotin...  
The severity on soybean was negatively correlated (r < -0.84, P < 0.01) to the concentrations of cell suspension, cell-free culture filtrate and broth culture applied. The cell suspension and broth culture preparations significantly (P < 0.01) reduced SSR severity by 45 to 90% at concentrations ranging from 5 × 106 to 109 CFU mL-1.
La pourriture à sclérotes, causée par Sclerotinia sclerotiorum, est une importante maladie du soja au Canada. Nous avons procédé à des expériences en laboratoire et en serre pour évaluer l’efficacité de suspensions cellulaires, de filtrats acellulaires et de cultures en bouillon de Bacillus subtilis, souche SB24, à éliminer la pourriture à sclérotes. Les suspensions cellulaires de SB24 et les filtrats acellulaires ont significativement réduit la croissance mycélienne de S. sclerotiorum (de 50 à 75 %) et empêché la formation de sclérotes (> 90 %). Nous avons constaté une corrélation négative (r < -0,84; P < 0,01) entre la gravité de la maladie chez le soja et la concentration de la suspension cellulaire, du filtrat acellulaire et du bouillon de culture utilisés. À des concentrations de 5 × 106 à 109 UFC mL-1, la suspension cellulaire et le bouillon de culture ont significativement (P < 0,01) réduit la gravité de la pourriture à sclérotes (de 45 à 90 %). La concentration la plus efficace a été de 5 × 108 UFC mL-1 pour les trois préparations, et elle a permis de réduire la gravité de la maladie de 60 à 90 %. La réduction la plus importante dans la gravité de la maladie a été observée lorsque la souche B. subtilis SB24 était appliquée ≤ 24 h avant l’inoculation de S. sclerotiorum, et une efficacité significative pouvait être constatée jusqu’à 15 jours après l’inoculation du champignon. La densité de la population de B. subtilis sur les feuilles de soja a diminué de 1,5 à 2,5 log après 15 jours dans les essais au champ, et de 0,8 log après 5 semaines en conditions contrôlées. Nous avons constaté, dans l’essai au champ, une corrélation étroite entre la diminution de la densité de population et la pluviosité (r < −0,93; P < 0,01), ce qui semble indiquer que la bactérie utilisée dans la lutte biologique contre cette maladie serait éliminée par la pluie.
  The viabilities of cell...  
Cold adapted, exponential phase cells of three strains of Escherichia coli were incubated at 6 °C for 10 days. Cells in all cultures grew by elongation, with formation of filaments to different extents, but with generally only small changes in the numbers of colony forming units (cfu).
Des cellules adaptées au froid, en phase exponentielle de croissance, de trois souches d’Escherichia coli ont été incubées à 6 °C pendant 10 jours. La croissance de toutes les souches s’est faite par élongation avec différents degrés de formation de filaments et, dans l’ensemble, le nombre d’unités formatrices de colonies (UFC) était relativement semblable. La coloration LIVE/DEAD des prélèvements faits plus tard au cours de l’incubation a révélé que certaines des cellules de toutes les longueurs étaient mortes : les dommages à leur paroi étant visibles, alors que les cellules vivantes n’en présentaient pas. Chez deux des souches, (ATCC 11775 et ATCC 23739), le nombre de cellules a augmenté de façon similaire lorsque des échantillons ont été incubés à 37 °C pendant 2 h, sans que la durée d’exposition préalable à 6 °C n’influe sur le nombre de cellules. Toutefois, chez la souche 8WT, l’incubation à 37 °C a donné lieu à une augmentation moins importante du nombre de cellules après l’incubation à 6 °C pendant 1, 2 ou 3 jours qu’après une incubation préalable à 15 °C. Après > 3 jours à 6 °C, le nombre de cellules de la souche 8WT était plus faible après 2 h d’incubation à 37 °C. Les résultats montrent, d’une part, que chez les souches d’ E. coli dont les cellules s’allongent à 6 °C, les cellules allongées et filamenteuses ne se divisent pas et ,d’autre part, que les cellules de toutes les longueurs perdent leur viabilité à des taux similaires. Les résultats montrent également que parmi les cultures dont les cellules s’allongent aux températures qui règnent dans les réfrigérateurs, des proportions importantes de cellules sont inactivées lors d’une augmentation abrupte de la température à 37°C.
  Pathogen removal in far...  
PADSBRs significantly decreased the concentration of coliforms, Salmonella, Campylobacter spp. , and Y. enterocolitica respectively from about 106 CFU g-1, 103 CFU g-1, 103 CFU g-1, and 104 CFU g-1 to undetectable levels in most samples.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué l’efficacité de la digestion anaérobie psychrophile à l’échelle commerciale au moyen de digesteurs à alimentation discontinue en série pour l’élimination des organismes pathogènes du fumier de porc. Nous avons examiné l’effet de la durée du cycle de traitement et des régimes d’écoulement hydraulique sur l’efficacité de l’élimination des organismes pathogènes. Pour ce faire, nous avons surveillé pendant une période de deux ans deux ensembles de digesteurs en série exploités par la méthode classique (DGS1 et DGS2) et deux ensembles alimentés simultanément durant le sous tirage (DGS3 et DGS4). La digestion anaérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis d’abaisser dans une mesure significative la concentration des coliformes, Salmonella, Campylobacter spp. et Y. enterocolitica, les populations initiales, respectivement d’environ 106 UFC g-1, 103 UFC g-1, 103 UFC g-1 et 104 UFC g-1, ayant baissé au point de n’être plus détectables dans la plupart des échantillons. Par ailleurs, la densité des populations de Clostridium perfringens et Enterococcus spp. à Gram positif est demeurée élevée (105 UFC g-1) dans les digesteurs durant tout le traitement. La digestion en aérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis de maintenir l’élimination des organismes pathogènes au même niveau lorsque la durée du cycle de traitement a été réduite de deux semaines à une semaine. Les bilans massiques des acides gras volatils ont révélé l’existence de courts circuits dans l’alimentation d’une valeur moyenne atteignant 6,3 % et 6,4 % pour les ensembles DGS3 et DGS4 respectivement, ce qui a entraîné une baisse importante de la performance globale de ces digesteurs pour l’élimination des organismes pathogènes. Les résultats que nous avons obtenus dans ces travaux démontrent que la digestion anaérobie à basse température peut éliminer ou réduire dans une mesure significative les populations d’organismes indicateurs et d’organismes pathogènes du fumier de porc brut.
  Pathogen removal in far...  
PADSBRs significantly decreased the concentration of coliforms, Salmonella, Campylobacter spp. , and Y. enterocolitica respectively from about 106 CFU g-1, 103 CFU g-1, 103 CFU g-1, and 104 CFU g-1 to undetectable levels in most samples.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué l’efficacité de la digestion anaérobie psychrophile à l’échelle commerciale au moyen de digesteurs à alimentation discontinue en série pour l’élimination des organismes pathogènes du fumier de porc. Nous avons examiné l’effet de la durée du cycle de traitement et des régimes d’écoulement hydraulique sur l’efficacité de l’élimination des organismes pathogènes. Pour ce faire, nous avons surveillé pendant une période de deux ans deux ensembles de digesteurs en série exploités par la méthode classique (DGS1 et DGS2) et deux ensembles alimentés simultanément durant le sous tirage (DGS3 et DGS4). La digestion anaérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis d’abaisser dans une mesure significative la concentration des coliformes, Salmonella, Campylobacter spp. et Y. enterocolitica, les populations initiales, respectivement d’environ 106 UFC g-1, 103 UFC g-1, 103 UFC g-1 et 104 UFC g-1, ayant baissé au point de n’être plus détectables dans la plupart des échantillons. Par ailleurs, la densité des populations de Clostridium perfringens et Enterococcus spp. à Gram positif est demeurée élevée (105 UFC g-1) dans les digesteurs durant tout le traitement. La digestion en aérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis de maintenir l’élimination des organismes pathogènes au même niveau lorsque la durée du cycle de traitement a été réduite de deux semaines à une semaine. Les bilans massiques des acides gras volatils ont révélé l’existence de courts circuits dans l’alimentation d’une valeur moyenne atteignant 6,3 % et 6,4 % pour les ensembles DGS3 et DGS4 respectivement, ce qui a entraîné une baisse importante de la performance globale de ces digesteurs pour l’élimination des organismes pathogènes. Les résultats que nous avons obtenus dans ces travaux démontrent que la digestion anaérobie à basse température peut éliminer ou réduire dans une mesure significative les populations d’organismes indicateurs et d’organismes pathogènes du fumier de porc brut.
  The determination of vi...  
An assessment of various methods to determine viable counts (CFU) in freeze-dried and dried microencapsulated (ME) probiotic cultures was carried out. Microencapsulation was done by spray-coating of dried Lactobacillus rhamnosus R0011 or Bifidobacterium longum ATCC 15708 cultures with fat.
Nous avons évalué différentes méthodes permettant de faire le décompte des cellules viables (unités formatrices de colonies [UFC]) dans les cultures de probiotiques lyophilisées ou microencapsulées (ME) après déshydratation. Nous avons procédé à la microencapsulation de cultures déshydratées de Lactobacillus rhamnosus R0011 et de Bifidobacterium longum ATCC 15708 par pulvérisation d’un enrobage de matière grasse. La réhydratation des poudres ME s’est révélée incomplète lorsqu’elles étaient ajoutées à de l’eau et agitées doucement. Il en ressort que les méthodes d’analyse basées sur un mélange au Vortex de cultures ME réhydratées qui n’incluent pas une étape d’homogénéisation à cisaillement élevé (HCE) conduisent à une sous-estimation du compte de cellules viables. Nous avons obtenu un compte d’UFC identique pour les cultures ME homogénéisées dans un appareil à force de cisaillement élevé (mélangeur ou homogénéisateur à tige). De plus, la HCE a réduit de trois fois la variabilité des comptes d’UFC tant pour les cultures de cellules libres que pour les cultures ME. L’ajout, au milieu de réhydratation, d’un émulsifiant (Tween 80) pour dissoudre la graisse n’a pas amélioré le compte d’UFC lorsqu’un homogénéisateur à tige était utilisé pour la HCE. La graisse présente dans les produits ME, comme celle ajoutée au milieu de réhydratation, a amélioré le compte d’UFC de B. longum, mais pas celui de L. rhamnosus.
  The viabilities of cell...  
Cold adapted, exponential phase cells of three strains of Escherichia coli were incubated at 6 °C for 10 days. Cells in all cultures grew by elongation, with formation of filaments to different extents, but with generally only small changes in the numbers of colony forming units (cfu).
Des cellules adaptées au froid, en phase exponentielle de croissance, de trois souches d’Escherichia coli ont été incubées à 6 °C pendant 10 jours. La croissance de toutes les souches s’est faite par élongation avec différents degrés de formation de filaments et, dans l’ensemble, le nombre d’unités formatrices de colonies (UFC) était relativement semblable. La coloration LIVE/DEAD des prélèvements faits plus tard au cours de l’incubation a révélé que certaines des cellules de toutes les longueurs étaient mortes : les dommages à leur paroi étant visibles, alors que les cellules vivantes n’en présentaient pas. Chez deux des souches, (ATCC 11775 et ATCC 23739), le nombre de cellules a augmenté de façon similaire lorsque des échantillons ont été incubés à 37 °C pendant 2 h, sans que la durée d’exposition préalable à 6 °C n’influe sur le nombre de cellules. Toutefois, chez la souche 8WT, l’incubation à 37 °C a donné lieu à une augmentation moins importante du nombre de cellules après l’incubation à 6 °C pendant 1, 2 ou 3 jours qu’après une incubation préalable à 15 °C. Après > 3 jours à 6 °C, le nombre de cellules de la souche 8WT était plus faible après 2 h d’incubation à 37 °C. Les résultats montrent, d’une part, que chez les souches d’ E. coli dont les cellules s’allongent à 6 °C, les cellules allongées et filamenteuses ne se divisent pas et ,d’autre part, que les cellules de toutes les longueurs perdent leur viabilité à des taux similaires. Les résultats montrent également que parmi les cultures dont les cellules s’allongent aux températures qui règnent dans les réfrigérateurs, des proportions importantes de cellules sont inactivées lors d’une augmentation abrupte de la température à 37°C.
  Anti-  
At pH 2.5, oleic (C18:1) and linolenic (C18:3) acids had modest effects on H4420N viability, whereas capric (C10:0), lauric (C12:0), and linoleic (C18:2) acids resulted in a reduction ≥5 log10 colony-forming units (CFU)/mL (p < 0.05).
À la suite d’un examen de la tolérance acide de 4 souches d’Escherichia coli O157:H7 (E32511, E318N, H4420N et R508N), la souche H4420N a été choisie pour de plus amples études de l’influence du pH sur l’activité bactéricide de six acides gras (acides caprique, laurique, palmitique, oléique, linoléique et linolénique). La souche H4420N a été cultivée pendant 6 h dans le milieu Luria-Bertani amendé avec les acides gras individuels à une concentration de 20 mmol/L et dont le pH a été ajusté à 7,0, 4,3 ou 2,5. Aucun de ces acides gras ne montrait d’activité bactéricide à pH 7,0 (p > 0,05). Seuls les acides caprique, laurique et linoléique réduisaient la viabilité de H4420N (p < 0,05). À pH 2,5, les acides oléique (C18:1) et linolénique (C18:3) exerçaient de modestes effets sur la viabilité de H4420N, alors que les acides caprique (C10:0), laurique (C12:0) et linoléique (C18:2) réduisaient le nombre d’UFC/mL de ≥5 log10 (p < 0,05). Les acides caprique et laurique ont été examinés davantage à pH 2,5 dans une gamme de concentrations (0,15 à 20 mmol/L). Après 10 minutes d’exposition, des réductions de 5 log10 du nombre d’unités formant colonie (UFC)/mL ont été obtenues avec l’acide laurique à 2,5 mmol/L et avec l’acide caprique à 0,31 mmol/L. Le stress acide a augmenté la sensibilité aux acides gras de la souche d’E. coli O157:H7 H4420N acido-tolérante. L’incorporation de sources de ces acides gras dans la diète du bétail pourrait diminuer la capacité de ce pathogène zoonotique de survivre au passage à travers l’estomac, réduisant possiblement son potentiel de colonisation dans le gros intestin.
  Pathogen removal in far...  
PADSBRs significantly decreased the concentration of coliforms, Salmonella, Campylobacter spp. , and Y. enterocolitica respectively from about 106 CFU g-1, 103 CFU g-1, 103 CFU g-1, and 104 CFU g-1 to undetectable levels in most samples.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué l’efficacité de la digestion anaérobie psychrophile à l’échelle commerciale au moyen de digesteurs à alimentation discontinue en série pour l’élimination des organismes pathogènes du fumier de porc. Nous avons examiné l’effet de la durée du cycle de traitement et des régimes d’écoulement hydraulique sur l’efficacité de l’élimination des organismes pathogènes. Pour ce faire, nous avons surveillé pendant une période de deux ans deux ensembles de digesteurs en série exploités par la méthode classique (DGS1 et DGS2) et deux ensembles alimentés simultanément durant le sous tirage (DGS3 et DGS4). La digestion anaérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis d’abaisser dans une mesure significative la concentration des coliformes, Salmonella, Campylobacter spp. et Y. enterocolitica, les populations initiales, respectivement d’environ 106 UFC g-1, 103 UFC g-1, 103 UFC g-1 et 104 UFC g-1, ayant baissé au point de n’être plus détectables dans la plupart des échantillons. Par ailleurs, la densité des populations de Clostridium perfringens et Enterococcus spp. à Gram positif est demeurée élevée (105 UFC g-1) dans les digesteurs durant tout le traitement. La digestion en aérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis de maintenir l’élimination des organismes pathogènes au même niveau lorsque la durée du cycle de traitement a été réduite de deux semaines à une semaine. Les bilans massiques des acides gras volatils ont révélé l’existence de courts circuits dans l’alimentation d’une valeur moyenne atteignant 6,3 % et 6,4 % pour les ensembles DGS3 et DGS4 respectivement, ce qui a entraîné une baisse importante de la performance globale de ces digesteurs pour l’élimination des organismes pathogènes. Les résultats que nous avons obtenus dans ces travaux démontrent que la digestion anaérobie à basse température peut éliminer ou réduire dans une mesure significative les populations d’organismes indicateurs et d’organismes pathogènes du fumier de porc brut.
  Effect of Rumen Protozo...  
Sheep were fed barley silage-based diets, and treatment groups were housed in isolated rooms. Sheep were inoculated orally with 1010 CFU of a four-strain mixture of nalidixic acid-resistant E. coli O157:H7.
Nous avons analysé les effets de populations protozoaires du rumen sur les populations ruminales et sur l’excrétion fécale d’Escherichia coli O157:H7 à l’aide de moutons faunés intentionnellement. Nous avons inoculé, à neuf moutons exempts de faune (trois animaux par traitement), Dasytricha spp. (groupe DAS); la population mixte A (PopA) comprenant Entodinium spp., Isotricha spp., Diplodinium spp. et Polyplastron spp.; ou la population mixte B (PopB) comprenant Entodinium spp., Isotricha spp., Dasytricha spp. et Epidinium spp; nous avons maintenu six moutons exempts de faune (mouton EF) qui ont servi de témoins. Les moutons ont reçu des rations à base d’ensilage d’orge, et les groupes de traitement ont été logés dans des pièces isolées. Les moutons ont reçu, par voie orale, un inoculum contenant 1010 UFC d’un mélange de quatre souches d’E. coli O157:H7 résistantes à l’acide nalidixique. Des échantillons de liquide ruminal et de matières fécales ont été prélevés sur une période de 77 jours. Polyplastron spp. a été isolé chez un seul mouton du groupe PopA, et Dasytricha spp. a été isolé une seule fois dans le groupe PopB. Les moutons du groupe DAS étaient 2,03 fois plus susceptibles (P < 0,001) d’excréter E. coli O157:H7 que ceux des trois autres groupes de traitement, tandis que les moutons du groupe PopB étaient moins susceptibles (0,65; P < 0,05) d’excréter cette bactérie. La probabilité d’héberger E. coli O157:H7 dans le rumen a aussi eu tendance (P = 0,06) à être plus élevée chez les moutons du groupe DAS et elle était plus faible (P < 0,01) chez les moutons EF que chez ceux des autres groupes. Il se pourrait que Dasytricha spp. ait servi d’hôte et qu’Epidinium spp. ait eu une relation de prédation avec E. coli O157:H7. Il y aurait lieu de mener des études additionnelles sur les relations prédateur-proie et les relations d’hôte entre les protozoaires du rumen et E. coli O157:H7.
  The determination of vi...  
An assessment of various methods to determine viable counts (CFU) in freeze-dried and dried microencapsulated (ME) probiotic cultures was carried out. Microencapsulation was done by spray-coating of dried Lactobacillus rhamnosus R0011 or Bifidobacterium longum ATCC 15708 cultures with fat.
Nous avons évalué différentes méthodes permettant de faire le décompte des cellules viables (unités formatrices de colonies [UFC]) dans les cultures de probiotiques lyophilisées ou microencapsulées (ME) après déshydratation. Nous avons procédé à la microencapsulation de cultures déshydratées de Lactobacillus rhamnosus R0011 et de Bifidobacterium longum ATCC 15708 par pulvérisation d’un enrobage de matière grasse. La réhydratation des poudres ME s’est révélée incomplète lorsqu’elles étaient ajoutées à de l’eau et agitées doucement. Il en ressort que les méthodes d’analyse basées sur un mélange au Vortex de cultures ME réhydratées qui n’incluent pas une étape d’homogénéisation à cisaillement élevé (HCE) conduisent à une sous-estimation du compte de cellules viables. Nous avons obtenu un compte d’UFC identique pour les cultures ME homogénéisées dans un appareil à force de cisaillement élevé (mélangeur ou homogénéisateur à tige). De plus, la HCE a réduit de trois fois la variabilité des comptes d’UFC tant pour les cultures de cellules libres que pour les cultures ME. L’ajout, au milieu de réhydratation, d’un émulsifiant (Tween 80) pour dissoudre la graisse n’a pas amélioré le compte d’UFC lorsqu’un homogénéisateur à tige était utilisé pour la HCE. La graisse présente dans les produits ME, comme celle ajoutée au milieu de réhydratation, a amélioré le compte d’UFC de B. longum, mais pas celui de L. rhamnosus.
  Microbial and physical ...  
Acid production during the fermentation, microbial growth, physical (pH, syneresis, and color) and rheological (dynamic oscillation temperature sweep test at 4-50 ?C) properties, were studied after production and during 28 days. Milk supplementation with 1-3% lentil flour enhanced acid production, and the microbial population (CFU) of L. rhamnosus was comparable with that of the non-supplemented control after production.
Du lait écrémé (9,5 %, pds/v, de matières solides) enrichi par l’ajout de 1-3 % (pds/v) de farine de lentilles ou de lait en poudre a été ensemencé de Lactobacillus rhamnosus AD 200 à 37 ºC et conservé à 4 ºC. La production d’acide durant la fermentation, la croissance microbienne ainsi que les propriétés physiques (pH, synérèse et couleur) et rhéologiques (oscillations dynamiques avec balayage en températures à 4-50 ºC) ont été évaluées après la production et pendant 28 jours. L’enrichissement du lait avec 1-3 % de farine de lentilles a stimulé la production d’acide; la population (UFC) de L. rhamnosus était comparable à celle du témoin non enrichi après la production. Au bout de 28 jours, le nombre d’UFC du probiotique contenant 2 % et 3 % de farine de lentilles était aussi élevé que celui de l’échantillon enrichi de 1 % de lait écrémé. Pour tous les échantillons enrichis de farine de lentilles, les valeurs « L » étaient plus faibles et les valeurs « b » et « a », plus élevées. Les modules de conservation et de perte des produits probiotiques contenant 1-3 % de farine de lentilles étaient plus élevés que ceux des échantillons enrichis de 1-3 % de lait écrémé et que le témoin non enrichi.
  Interactions between La...  
During simulated Cheddar cheese fermentations with four paired cultures, one L. lactis strain grew 20% less when paired with S. thermophilus R0083, and an increase in colony forming units (cfu) was found with one other lactococcal strain.
Nous avons examiné la croissance de cultures pures et mixtes de Lactococcus lactis et de Streptococcus thermophilus durant une fabrication simulée de fromage cheddar. Des lactosérums acellulaires ont été préparés à partir des cultures en vue d’être analysés par spectrophotométrie automatisée. Le taux de croissance maximal des lactocoques dans les lactosérums acellulaires obtenus avec S. thermophilus R0083 a été de 13 % supérieur à celui observé dans le lactosérum acellulaire de lactocoque; trois lactocoques ont produit des quantités de biomasse plus élevées (DOmax). Durant la fermentation simulée du fromage cheddar effectuée au moyen de quatre paires de cultures, une souche de L. lactis a présenté une croissance 20 % plus faible lorsqu’elle était jumelée à S. thermophilus R0083, et le nombre d’unités formatrices (UFC) de colonies a augmenté dans le cas d’une autre souche de lactocoque. Le nombre de S. thermophilus viables dans les cultures mixtes a varié de moins de 0,1 log UFC mL-1. Les données obtenues par spectrophotométrie automatisée à la DOmax ont été utiles pour prédire l’évolution du nombre d’UFC dans les cultures mixtes fermentées. Selon la souche, la présence de S. thermophilus dans le processus de fermentation du cheddar peut favoriser la croissance de lactocoques.
  The determination of vi...  
An assessment of various methods to determine viable counts (CFU) in freeze-dried and dried microencapsulated (ME) probiotic cultures was carried out. Microencapsulation was done by spray-coating of dried Lactobacillus rhamnosus R0011 or Bifidobacterium longum ATCC 15708 cultures with fat.
Nous avons évalué différentes méthodes permettant de faire le décompte des cellules viables (unités formatrices de colonies [UFC]) dans les cultures de probiotiques lyophilisées ou microencapsulées (ME) après déshydratation. Nous avons procédé à la microencapsulation de cultures déshydratées de Lactobacillus rhamnosus R0011 et de Bifidobacterium longum ATCC 15708 par pulvérisation d’un enrobage de matière grasse. La réhydratation des poudres ME s’est révélée incomplète lorsqu’elles étaient ajoutées à de l’eau et agitées doucement. Il en ressort que les méthodes d’analyse basées sur un mélange au Vortex de cultures ME réhydratées qui n’incluent pas une étape d’homogénéisation à cisaillement élevé (HCE) conduisent à une sous-estimation du compte de cellules viables. Nous avons obtenu un compte d’UFC identique pour les cultures ME homogénéisées dans un appareil à force de cisaillement élevé (mélangeur ou homogénéisateur à tige). De plus, la HCE a réduit de trois fois la variabilité des comptes d’UFC tant pour les cultures de cellules libres que pour les cultures ME. L’ajout, au milieu de réhydratation, d’un émulsifiant (Tween 80) pour dissoudre la graisse n’a pas amélioré le compte d’UFC lorsqu’un homogénéisateur à tige était utilisé pour la HCE. La graisse présente dans les produits ME, comme celle ajoutée au milieu de réhydratation, a amélioré le compte d’UFC de B. longum, mais pas celui de L. rhamnosus.
  Comparative Examination...  
Data were fitted with the Weibull decline function to permit comparison of decay rates in the two experimental sites. E. coli O157:H7 populations fell from 105 to <102 CFU/g on leaves, and <103 CFU/g in soil within 7 days after inoculation.
On sait peu de choses sur l’effet des facteurs abiotiques tels que le climat et la chimie des sols sur la survie d’Escherichia coli O157:H7 dans la laitue de plein champ. Nous avons inoculé une souche résistante à l’acide nalidixique issue de la souche ATCC 700728 à de la laitue romaine de plein champ dans deux régions du Canada caractérisées par d’importantes différences de climat et de type de sol. Nous avons estimé les populations survivantes dans le sol et sur les feuilles de laitue au moyen de géloses MacConkey sorbitol enrichies d’acide nalidixique. Nous avons analysé les données au moyen de la fonction de régression de Weibull pour pouvoir comparer les vitesses de déclin sur les deux sites expérimentaux. Sept jours après l’inoculation, les populations d’E. coli O157:H7 avaient chuté, passant de 105 à moins de 102 UFC/g sur les feuilles, et à moins de 103 UFC/g dans le sol. L’analyse a révélé qu’il n’y avait aucune différence significative entre les vitesses de déclin aux deux sites expérimentaux dans l’un ou l’autre des environnements. Les résultats de cette étude donnent à penser que c’est la capacité d’adaptation interne de la souche d’E. coli O157:H7 ATCC 700728 qui détermine son degré de survie dans le milieu de production.
  Comparative Examination...  
Data were fitted with the Weibull decline function to permit comparison of decay rates in the two experimental sites. E. coli O157:H7 populations fell from 105 to <102 CFU/g on leaves, and <103 CFU/g in soil within 7 days after inoculation.
On sait peu de choses sur l’effet des facteurs abiotiques tels que le climat et la chimie des sols sur la survie d’Escherichia coli O157:H7 dans la laitue de plein champ. Nous avons inoculé une souche résistante à l’acide nalidixique issue de la souche ATCC 700728 à de la laitue romaine de plein champ dans deux régions du Canada caractérisées par d’importantes différences de climat et de type de sol. Nous avons estimé les populations survivantes dans le sol et sur les feuilles de laitue au moyen de géloses MacConkey sorbitol enrichies d’acide nalidixique. Nous avons analysé les données au moyen de la fonction de régression de Weibull pour pouvoir comparer les vitesses de déclin sur les deux sites expérimentaux. Sept jours après l’inoculation, les populations d’E. coli O157:H7 avaient chuté, passant de 105 à moins de 102 UFC/g sur les feuilles, et à moins de 103 UFC/g dans le sol. L’analyse a révélé qu’il n’y avait aucune différence significative entre les vitesses de déclin aux deux sites expérimentaux dans l’un ou l’autre des environnements. Les résultats de cette étude donnent à penser que c’est la capacité d’adaptation interne de la souche d’E. coli O157:H7 ATCC 700728 qui détermine son degré de survie dans le milieu de production.
  Microbial and physical ...  
Acid production during the fermentation, microbial growth, physical (pH, syneresis, and color) and rheological (dynamic oscillation temperature sweep test at 4-50 ?C) properties, were studied after production and during 28 days. Milk supplementation with 1-3% lentil flour enhanced acid production, and the microbial population (CFU) of L. rhamnosus was comparable with that of the non-supplemented control after production.
Du lait écrémé (9,5 %, pds/v, de matières solides) enrichi par l’ajout de 1-3 % (pds/v) de farine de lentilles ou de lait en poudre a été ensemencé de Lactobacillus rhamnosus AD 200 à 37 ºC et conservé à 4 ºC. La production d’acide durant la fermentation, la croissance microbienne ainsi que les propriétés physiques (pH, synérèse et couleur) et rhéologiques (oscillations dynamiques avec balayage en températures à 4-50 ºC) ont été évaluées après la production et pendant 28 jours. L’enrichissement du lait avec 1-3 % de farine de lentilles a stimulé la production d’acide; la population (UFC) de L. rhamnosus était comparable à celle du témoin non enrichi après la production. Au bout de 28 jours, le nombre d’UFC du probiotique contenant 2 % et 3 % de farine de lentilles était aussi élevé que celui de l’échantillon enrichi de 1 % de lait écrémé. Pour tous les échantillons enrichis de farine de lentilles, les valeurs « L » étaient plus faibles et les valeurs « b » et « a », plus élevées. Les modules de conservation et de perte des produits probiotiques contenant 1-3 % de farine de lentilles étaient plus élevés que ceux des échantillons enrichis de 1-3 % de lait écrémé et que le témoin non enrichi.
  Disinfection efficacy o...  
In the present study, disinfection efficacy of slightly acidic electrolyzed water (SlAEW: pH 6.1, 20 mg/L available chlorine) produced by electrolysis for fresh cut cabbage was compared to that of sodium hypochlorite solution (NaOCl solution: pH 9.6, about 150 mg/L available chlorine). SlAEW reduced about by 1.5 log CFU/g for total aerobic bacteria and 1.3 log CFU/g for moulds and yeasts, compared to fresh cut cabbage before dipping.
Un désinfectant chloré hautement efficace contenant très peu de chlore actif pourrait s’avérer écologique pour la désinfection des légumes. Notre étude visait à déterminer l’efficacité de l’eau électrolysée légèrement acide (pH 6,1; 20 mg/L chlore actif) pour désinfecter le chou fraîchement coupé comparativement à celle d’une solution d’hypochlorite de sodium (NaOHCl, pH 9,6; environ 150 mg/L chlore actif). L’eau électrolysée légèrement acide a réduit le nombre total de bactéries aérobies d’environ 1,5 log UFC/g et le nombre de moisissures et de levures d’environ 1,3 log UFC, comparativement aux comptes observés pour le chou fraîchement coupé non traité. L’analyse statistique des résultats montre que l’efficacité de désinfection de l’eau électrolysée légèrement acide est équivalente ou supérieure à celle de la solution de NaOHCl. Les résultats ont aussi montré que l’eau électrolysée légèrement acide conservait son chlore actif quand elle était entreposée à l’ombre dans un contenant scellé.
  Disinfection efficacy o...  
In the present study, disinfection efficacy of slightly acidic electrolyzed water (SlAEW: pH 6.1, 20 mg/L available chlorine) produced by electrolysis for fresh cut cabbage was compared to that of sodium hypochlorite solution (NaOCl solution: pH 9.6, about 150 mg/L available chlorine). SlAEW reduced about by 1.5 log CFU/g for total aerobic bacteria and 1.3 log CFU/g for moulds and yeasts, compared to fresh cut cabbage before dipping.
Un désinfectant chloré hautement efficace contenant très peu de chlore actif pourrait s’avérer écologique pour la désinfection des légumes. Notre étude visait à déterminer l’efficacité de l’eau électrolysée légèrement acide (pH 6,1; 20 mg/L chlore actif) pour désinfecter le chou fraîchement coupé comparativement à celle d’une solution d’hypochlorite de sodium (NaOHCl, pH 9,6; environ 150 mg/L chlore actif). L’eau électrolysée légèrement acide a réduit le nombre total de bactéries aérobies d’environ 1,5 log UFC/g et le nombre de moisissures et de levures d’environ 1,3 log UFC, comparativement aux comptes observés pour le chou fraîchement coupé non traité. L’analyse statistique des résultats montre que l’efficacité de désinfection de l’eau électrolysée légèrement acide est équivalente ou supérieure à celle de la solution de NaOHCl. Les résultats ont aussi montré que l’eau électrolysée légèrement acide conservait son chlore actif quand elle était entreposée à l’ombre dans un contenant scellé.
  Interactions between La...  
During simulated Cheddar cheese fermentations with four paired cultures, one L. lactis strain grew 20% less when paired with S. thermophilus R0083, and an increase in colony forming units (cfu) was found with one other lactococcal strain.
Nous avons examiné la croissance de cultures pures et mixtes de Lactococcus lactis et de Streptococcus thermophilus durant une fabrication simulée de fromage cheddar. Des lactosérums acellulaires ont été préparés à partir des cultures en vue d’être analysés par spectrophotométrie automatisée. Le taux de croissance maximal des lactocoques dans les lactosérums acellulaires obtenus avec S. thermophilus R0083 a été de 13 % supérieur à celui observé dans le lactosérum acellulaire de lactocoque; trois lactocoques ont produit des quantités de biomasse plus élevées (DOmax). Durant la fermentation simulée du fromage cheddar effectuée au moyen de quatre paires de cultures, une souche de L. lactis a présenté une croissance 20 % plus faible lorsqu’elle était jumelée à S. thermophilus R0083, et le nombre d’unités formatrices (UFC) de colonies a augmenté dans le cas d’une autre souche de lactocoque. Le nombre de S. thermophilus viables dans les cultures mixtes a varié de moins de 0,1 log UFC mL-1. Les données obtenues par spectrophotométrie automatisée à la DOmax ont été utiles pour prédire l’évolution du nombre d’UFC dans les cultures mixtes fermentées. Selon la souche, la présence de S. thermophilus dans le processus de fermentation du cheddar peut favoriser la croissance de lactocoques.
  Interactions between La...  
During simulated Cheddar cheese fermentations with four paired cultures, one L. lactis strain grew 20% less when paired with S. thermophilus R0083, and an increase in colony forming units (cfu) was found with one other lactococcal strain.
Nous avons examiné la croissance de cultures pures et mixtes de Lactococcus lactis et de Streptococcus thermophilus durant une fabrication simulée de fromage cheddar. Des lactosérums acellulaires ont été préparés à partir des cultures en vue d’être analysés par spectrophotométrie automatisée. Le taux de croissance maximal des lactocoques dans les lactosérums acellulaires obtenus avec S. thermophilus R0083 a été de 13 % supérieur à celui observé dans le lactosérum acellulaire de lactocoque; trois lactocoques ont produit des quantités de biomasse plus élevées (DOmax). Durant la fermentation simulée du fromage cheddar effectuée au moyen de quatre paires de cultures, une souche de L. lactis a présenté une croissance 20 % plus faible lorsqu’elle était jumelée à S. thermophilus R0083, et le nombre d’unités formatrices (UFC) de colonies a augmenté dans le cas d’une autre souche de lactocoque. Le nombre de S. thermophilus viables dans les cultures mixtes a varié de moins de 0,1 log UFC mL-1. Les données obtenues par spectrophotométrie automatisée à la DOmax ont été utiles pour prédire l’évolution du nombre d’UFC dans les cultures mixtes fermentées. Selon la souche, la présence de S. thermophilus dans le processus de fermentation du cheddar peut favoriser la croissance de lactocoques.
  Patterns of Fusarium co...  
In order to address this issue, we examined Fusarium communities in soils nearby apparently healthy and symptomatic asparagus plants in 50 fields scattered in four agricultural regions of Québec, Canada. Fusarium community structure and abundance were assessed using genus-specific PCR-denaturing gradient gel electrophoresis and CFU counts, respectively.
Partout dans le monde, les champignons du genre Fusarium sont des composantes importantes de nombreux systèmes sol-plante et sont responsables de nombreuses maladies des plantes cultivées. Il est donc très important, sur les plans économique et écologique, de bien connaître l’incidence relative des divers facteurs biotiques et abiotiques sur ces champignons. Nous avons donc examiné les communautés de Fusarium présentes dans le sol à proximité d’asperges saines et d’asperges présentant des symptômes dans 50 champs répartis entre quatre régions agricoles du Québec, au Canada. Nous avons évalué la structure des communautés au moyen d’une PCR avec électrophorèse en gradient de gel dénaturant spécialement conçue pour le genre Fusarium, et nous avons estimé l’abondance de ces organismes à l’aide de dénombrements des UFC. Nous avons effectué des analyses statistiques multidimensionnelles en vue d’établir des liens entre certaines caractéristiques des communautés et les facteurs spatiaux, biotiques et abiotiques. Nos résultats laissent croire que la structure des communautés de Fusarium du sol (présence ou absence des différentes variantes des séquences dans les échantillons) est surtout déterminée par des facteurs biotiques (champignons mycorhiziens à arbuscules et structure des communautés bactériennes), tandis que l’abondance des Fusarium est plutôt déterminée par des facteurs abiotiques (principalement les teneurs en argile, en matière organique, en NH4, en Na et en Cu). De plus, nous avons observé que les facteurs spatiaux avaient un certain effet sur la structure et l’abondance des communautés de Fusarium, et nous avons notamment constaté que la structure des communautés variait grandement d’une région à l’autre. Toutefois, la structure des communautés de Fusarium n’avait pas d’effet direct sur l’état de santé des asperges situées à proximité.
  Involvement of quorum s...  
In the present study, we observed that 108 CFU/ml of K88+ ETEC strain JG280 caused more death of pig intestinal IPEC-J2 cells than did 109 CFU/ml, suggesting that ETEC-induced cell death was cell density dependent and that quorum sensing (QS) may play a role in pathogenesis.
Les souches entérotoxigènes d’Escherichia coli (ETEC) qui possèdent le pilus K88 sont fréquemment associées, partout dans le monde, à des éclosions de diarrhée chez les porcelets nouveau nés et sevrés. Dans la présente étude, nous avons observé que 108 UFC/mL de la souche d’ETEC K88+ JG280 ont entraîné la mort d’un plus grand nombre de cellules intestinales porcines IPEC J2 que ne l’ont fait 109 UFC/mL, ce qui semble indiquer que la mort cellulaire provoquée par ETEC dépend de la densité cellulaire et que la détection du quorum pourrait jouer un rôle dans la pathogenèse. Des études ultérieures ont montré une corrélation positive entre l’activité des auto inducteurs 2 (AI 2) de la souche JG280 et la mort des cellules IPEC J2 durant l’infection sur une période pouvant aller jusqu’à 3 heures. Une corrélation négative a toutefois été observée entre l’activité des AI 2 et l’expression des gènes estA et estB codant les entérotoxines lorsque les cellules IPEC J2 ont été exposées à une concentration de 108 UFC/mL de l’agent pathogène. Par conséquent, nous avons cloné le gène luxS (responsable de la production des AI 2) de la souche JG280 et l’avons surexprimé chez E. coli DH5α, car la délétion du gène luxS a été retardée par le manque de marqueurs appropriés pour la sélection de la résistance aux antibiotiques et par la résistance de cet agent pathogène à de nombreux antibiotiques. L’ajout de liquide de la culture d’E. coli DH5α possédant le gène luxS surexprimé a réduit la mort des cellules IPEC J2 causée par 108 UFC/mL de la souche JG280. Cet ajout a aussi réduit l’expression du gène estA par la souche JG280. La souche non pathogène JFF4 K88+, qui ne possède pas les gènes codant les entérotoxines, n’a pas causé la mort des cellules IPEC J2, même si l’activité des AI 2 de la souche JFF4 était comparable à celle de la souche JG280. Ces résultats donnent à penser que la détection du quorum médiée par les AI 2 pourrait avoir un rôle à jouer dans la pathogenèse des ETEC K88+, peut être par l’intermédiaire d’une régulation négative de la production de l’entérotoxine STa.
  Mycobacterium avium  
Map were recovered at numbers > 103 cfu/g from 7 of 15 liver and mesenteric and ileocaecal lymph node samples; and at lesser numbers from 5 of 15 kidney and superficial inguinal and prescapular lymph node samples.
Du sang, le foie, les reins, des ganglions lymphatiques et des tissus musculaires ont été récupérés de la carcasse de cinq vaches atteintes de la paratuberculose à un stade avancé. Des échantillons ont été prélevés de façon aseptique sur les tissus frais, des tissus musculaires cuits et de galettes de viande hachée cuites contenant des morceaux de ganglions mésentériques hachés. Chaque échantillon a été divisé en deux portions dont l’une a été décontaminée. Les deux portions ont ensuite été homogénéisées. Les homogénéisats ont été étalés sur gélose sélective pour la récupération de Mycobacterium avium ssp. paratuberculosis (MAP) en vue de l’ensemencement de milieu de croissance pour MAP. La détection du microorganisme a été effectuée par PCR et coloration de Ziehl Neelsen. Le MAP a été récupéré dans une proportion dépassant 103 UFC/g de 7 des 15 échantillons de tissus de foie, de ganglions mésentériques et de ganglions iléo-cæcaux; il a également été récupéré, mais dans de moindres proportions, de 5 des 15 échantillons de tissus de foie, de ganglions inguinaux superficiels et de ganglions préscapulaires. Les quantités récupérées des portions décontaminées et des portions non décontaminées étaient généralement similaires. Le MAP a été récupéré de 1 des 50 portions non décontaminées de viande crue, refroidie ou congelée et détecté dans 6 autres. Le MAP a également été détecté dans 1 des 15 échantillons non décontaminés de viande cuite à 61 °C et dans 1 des 40 échantillons de viande cuite à ≥ 70 °C. Il a aussi été détecté dans 2 des 4 échantillons de ganglions mésentériques cuits à 61 °C, mais il n’a pas été trouvé dans les échantillons cuits à ≥ 70 °C. Les résultats montrent que le MAP peut se retrouver en petite quantité dans la viande provenant d’animaux infectés, mais qu’une bonne cuisson de la viande le neutraliserait probablement.
  Oral Delivery Systems f...  
In contrast, untreated phages under similar conditions had a complete loss of activity. Steers (n = 24) received 1011 CFU of naladixic acid-resistant E. coli O157:H7 on day 0 and were housed in six pens of four steers.
Les bactériophages sont des prédateurs naturels des bactéries et peuvent réduire le nombre d’Escherichia coli O157:H7 chez les bovins et dans leur environnement. Comme l’activité des bactériophages ciblant E. coli O157:H7 (phages) baisse dans un milieu à pH faible, l’efficacité des phages administrés par voie orale pourrait être améliorée par une protection contre l’acidité gastrique. L’encapsulation de quatre phages (wV8, rV5, wV7 et wVll) dans un polymère et leur exposition à un pH de 3,0 pendant 20 minutes ont donné lieu à un taux moyen de récupération des phages de 13,6 % après leur libération de la capsule à un pH de 7,2. En revanche, les phages non traités placés dans des conditions similaires étaient complètement inactifs. Au jour 0, nous avons donné 1011 UFC d’E. coli O157:H7 résistant à l’acide naladixique à des bouvillons (n = 24) que nous avons logés dans six enclos de quatre bouvillons. Les bouvillons de deux enclos ont reçu uniquement E. coli O157:H7 résistant à l’acide naladixique (bouvillons témoins) et les bouvillons des autres enclos ont reçu les phages encapsulés dans un polymère les jours -1, 1, 3, 6 et 8. Dans deux enclos, les phages encapsulés ont été administrés par voie orale dans des gélules (bolus; 1010 UFP par bouvillon par jour) et dans les deux enclos restants, ils ont été saupoudrés sur les aliments (aliments; quantité estimée : 1011 UFP par bouvillon par jour). Nous avons surveillé l’excrétion d’E. coli O157:H7 pendant 10 semaines à l’aide de prélèvements ponctuels de matières fécales et d’écouvillonnages de la croupe. Au moment de sa distribution aux bouvillons, le mélange de phages présentait une activité acceptable moyenne de 1,82 × 109 UFP/g pour le bolus et de 1,13 × 109 UFP/g pour les phages saupoudrés sur les aliments. Toutefois, l’ajout de phages encapsulés n’a pas réduit l’excrétion d’E. coli O157:H7 résistant à l’acide naladixique même si l’excrétion a été écourtée de 14 jours (P < 0,1) chez les bouvillons ayant reçu le bolus par comparaison aux bouvillons témoins. Nous avons mis au point deux systèmes efficaces de distribution des phages encapsulés, mais il faudrait mieux comprendre l’écologie des phages ciblant E. coli O157:H7 pour que le traitement au moyen de phages soit une stratégie viable pour la réduction de la concentration de cet organisme chez les bovins d’engraissement.
  Growth and Filamentatio...  
In Canada, there is a zero tolerance for Listeria in a 125-g sample of product in which growth of Listeria monocytogenes can occur, and a limit of ≤100 CFU/g in ready-to-eat (RTE) food products that support limited growth during the stated shelf life and/or RTE refrigerated foods with a shelf life of ≤5 days.
Le Canada applique une politique de tolérance zéro à l’égard de Listeria dans un échantillon de 125 g de produit dans lequel la bactérie Listeria monocytogenes peut se multiplier, et une impose limite de ≤ 100 UFC/g dans les produits alimentaires prêts à manger (PAM) pouvant soutenir une prolifération limitée de la bactérie au cours de la durée de conservation prévue et/ou dans les aliments PAM réfrigérés dont la durée de conservation est ≤ 5 jours. En réponse à des stress osmotiques ou atmosphériques, ou encore à des changements de température ou de pH, L. monocytogenes peut former des filaments, ce qui peut entraîner une sous-estimation du risque que présentent les aliments PAM, puisque les filaments ne donnent naissance qu’à une seule colonie sur gélose, même s’ils peuvent se diviser en cellules individuelles une fois le stress éliminé. Notre objectif était d’étudier les caractéristiques de filamentation de trois souches de L. monocytogenes exposées à des milieux salin, acide, basique ainsi que salin et acide à la fois, à 3 °C. Après 4 jours à 3 °C, les cellules en phase exponentielle de croissance cultivées en bouillon trypticase soja (TSB) étaient plus longues que celles cultivées à 15 °C, et 68 % d’entre elles se trouvaient sous le 90e centile en ce qui a trait à longueur des cultures témoins. Lorsque les bactéries cultivées à 3 °C ont été exposées à des stress additionnels, nous avons constaté une augmentation de la proportion et de la longueur des filaments dans la population, alors que l’augmentation du log d’UFC par millilitre a dminué. Après 4 jours à 3 °C, le log d’UFC par millilitre de L. monocytogenes a augmenté de 1,1 unité en TSB et de 0,4 à 0,5 unité en TSB + NaCl (4 %); TSB + NaCl (4 %) pH 6,0; TSB pH 5,5. De plus, les 10 % des cellules les plus longues étaient 6,4 à 8,5 fois plus longues que les cellules témoins, et seulement 20 à 30 % des cellules étaient sous le seuil de référence. Chez les cellules cultivées en TSB + NaCl (4 %) pH 6,0, la filamentation était plus soutenue que chez celles cultivées en TSB + NaCl (4 %), mais moins soutenue que chez les cellules cultivées en TSB à pH 6,0. Le mécanisme responsable de la filamentation pourrait être différent chez les cellules exposées au NaCl que chez celles exposées à l’acidité, et des stress additionnels pourraient ne pas nécessairement résulter en une filamentation accrue. Ces résultats aident à mieux comprendre le vaste potentiel de la filamentation et ses incidences possibles sur la
  Intraruminal administra...  
Cows were randomly assigned to one of two treatments: 1) intraruminal inoculation of 35 ml suspension per day of M. elsdenii ATCC 25940 (MEGA), containing 108 cfu/ml of bacteria, dissolved in 35 ml of saline (0.15 M), or
Avec cette étude, nous avons évalué l’effet de l’administration intraruminale de Megasphaera elsdenii sur les profils de fermentation ruminale, les métabolites du plasma ainsi que la production et la composition du lait chez la vache laitière au milieu de la période de lactation. Nous avons réparti au hasard huit vaches Holstein primipares pourvues d’une canule ruminale suivant un plan croisé élémentaire (2 × 2). Les vaches ont reçu un des traitements suivants : 1) inoculation intraruminale de 35 ml par jour d’une suspension de M. elsdenii ATCC 25940 (MEGA), comptant 108 UFC/ml de bactéries dans 35 ml de saline (0,15 M); 2) solution saline seulement (35 ml, TEM). Nous avons mesuré les quantités pré-prandiales et post-prandiales des acides gras volatils (AGV) dans le rumen ainsi que celles des métabolites dans le plasma. Les profils des AGV post-prandiaux sont ceux qui ont varié le plus, les proportions de butyrate (P < 0,01) et de valérate (P < 0,01) augmentant, alors que les proportions d’acétate (P < 0,01), d’isobutyrate (P = 0,05) et d’isovalérate (P < 0,01) ont diminué chez les vaches soumises au traitement MEGA. Les quantités pré-prandiales mesurées montrent que, dans le liquide ruminal des vaches du traitement MEGA, la proportion molaire de propionate avait tendance à augmenter (P = 0,09) et que le rapport acétate-propionate avait tendance à diminuer (P = 0,07). Le traitement n’a pas eu d’effet sur le pH ni sur la concentration du lactate dans le rumen ni sur la quantité préprandiale des métabolites mesurés dans le plasma. Les concentrations postprandiales du cholestérol plasmatique avaient tendance à être plus élevées (P = 0,07) chez les vaches traitées (MEGA) que chez les vaches témoins (TEM). Chez les vaches MEGA, les concentrations plasmatiques des acides gras non estérifiés étaient plus faibles après le repas du matin (P < 0,01). Dans cette étude, l’heure du prélèvement a aussi influé sur la concentration des acides gras non estérifiés. Le traitement n’a pas eu d’effet sur la concentration du β-hydroxybutyrate (BHBA) dans le plasma (P > 0,05), mais après le repas du matin, cette concentration était accrue chez les deux groupes d’animaux. Le traitement n’a pas eu d’effet non plus sur l’ingestion de matière sèche, la production ni la composition du lait. Les résultats montrent que M. elsdenii peut moduler le profil de fermentation ruminale chez les vaches Holstein en milieu de lactation, mais que seuls des effets légers sont observés dans les mét
  Involvement of quorum s...  
In the present study, we observed that 108 CFU/ml of K88+ ETEC strain JG280 caused more death of pig intestinal IPEC-J2 cells than did 109 CFU/ml, suggesting that ETEC-induced cell death was cell density dependent and that quorum sensing (QS) may play a role in pathogenesis.
Les souches entérotoxigènes d’Escherichia coli (ETEC) qui possèdent le pilus K88 sont fréquemment associées, partout dans le monde, à des éclosions de diarrhée chez les porcelets nouveau nés et sevrés. Dans la présente étude, nous avons observé que 108 UFC/mL de la souche d’ETEC K88+ JG280 ont entraîné la mort d’un plus grand nombre de cellules intestinales porcines IPEC J2 que ne l’ont fait 109 UFC/mL, ce qui semble indiquer que la mort cellulaire provoquée par ETEC dépend de la densité cellulaire et que la détection du quorum pourrait jouer un rôle dans la pathogenèse. Des études ultérieures ont montré une corrélation positive entre l’activité des auto inducteurs 2 (AI 2) de la souche JG280 et la mort des cellules IPEC J2 durant l’infection sur une période pouvant aller jusqu’à 3 heures. Une corrélation négative a toutefois été observée entre l’activité des AI 2 et l’expression des gènes estA et estB codant les entérotoxines lorsque les cellules IPEC J2 ont été exposées à une concentration de 108 UFC/mL de l’agent pathogène. Par conséquent, nous avons cloné le gène luxS (responsable de la production des AI 2) de la souche JG280 et l’avons surexprimé chez E. coli DH5α, car la délétion du gène luxS a été retardée par le manque de marqueurs appropriés pour la sélection de la résistance aux antibiotiques et par la résistance de cet agent pathogène à de nombreux antibiotiques. L’ajout de liquide de la culture d’E. coli DH5α possédant le gène luxS surexprimé a réduit la mort des cellules IPEC J2 causée par 108 UFC/mL de la souche JG280. Cet ajout a aussi réduit l’expression du gène estA par la souche JG280. La souche non pathogène JFF4 K88+, qui ne possède pas les gènes codant les entérotoxines, n’a pas causé la mort des cellules IPEC J2, même si l’activité des AI 2 de la souche JFF4 était comparable à celle de la souche JG280. Ces résultats donnent à penser que la détection du quorum médiée par les AI 2 pourrait avoir un rôle à jouer dans la pathogenèse des ETEC K88+, peut être par l’intermédiaire d’une régulation négative de la production de l’entérotoxine STa.
  Effect of a direct-fed ...  
Feedlot steers (n = 288) were blocked by weight and fed a diet containing a direct-fed microbial (8 × 109 CFU Saccharomyces cerevisiae strain BP-31702; 5 × 108 CFU Lactobacillus acidophilus strain BT-1386/animal/day; DFM) or were not fed DFM (control).
Pour les travaux présentés ici, nous avons utilisé des bouvillons d’engraissement (n = 288) de poids comparables et nous leur avons donné une ration contenant des additifs alimentaires microbiens (AAM) (8 × 109 UFC de la souche BP 31702 de Saccharomyces cerevisiae et 5 × 108UFC de la souche BT 1386 de Lactobacillus acidophilus par animal par jour; AAM) ou une ration sans additif alimentaire microbien (témoin). Les bouvillons de chacun des traitements ont été logés dans des enclos distincts : il y avait 12 animaux par enclos et 12 enclos par cohorte. Par comparaison au groupe témoin, nous avons constaté que l’indice de conversion alimentaire était meilleur (P = 0,06) chez les animaux de la cohorte AAM lorsque cet indice était exprimé en fonction du poids de la carcasse, mais le gain pondéral, le rendement boucher et le classement par catégorie de qualité étaient toutefois semblables. Nous avons subdivisé 15 échantillons de matières fécales fraîches par enclos (10 g/prélèvement; 150 g/enclos) avant l’administration de la ration avec AAM (détermination des valeurs de base; jour 2) et trois autres fois après l’administration de la ration avec AAM (jours 30, 57 et 85). Nous avons aussi prélevé chez chacun des animaux, avant leur envoi à l’abattoir (jours 119 et 140), un échantillon ponctuel de matières fécales et fait des écouvillonnages au jarret (surface de 100 cm2) et au périnée (surface de 100 cm2). Par comparaison aux écouvillons du jarret et aux échantillons ponctuels de matières fécales, les écouvillons périnéaux étaient respectivement 4,76 et 2,04 fois plus susceptibles (P = 0,01) de contenir des Escherichia coli O157. Dans l’étude présentée ici, l’écouvillonnage périnéal s’est révélé être une méthode de détection plus sensible d’E. coli O157 chez les bovins d’engraissement que l’échantillonnage ponctuel de matières fécales et l’écouvillonnage du jarret, mais aucune différence de population d’E. coli O157 n’a été constatée entre les sujets recevant la ration avec AAM et les sujets témoins à l’analyse des échantillons prélevés après le traitement. Même si l’indice de conversion alimentaire fondé sur le poids de la carcasse tendait à s’améliorer chez les bouvillons ayant reçu la ration avec AAM, il faudra des études à grande échelle, en parc d’engraissement commercial, pour déterminer les avantages et les coûts, la dose optimale et l’efficacité des additifs alimentaires microbiens pour l’amélioration de la croissance et l’atténuation possible des effets
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