cfu – Traduction – Dictionnaire Keybot

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  Disinfection efficacy o...  
In the present study, disinfection efficacy of slightly acidic electrolyzed water (SlAEW: pH 6.1, 20 mg/L available chlorine) produced by electrolysis for fresh cut cabbage was compared to that of sodium hypochlorite solution (NaOCl solution: pH 9.6, about 150 mg/L available chlorine). SlAEW reduced about by 1.5 log CFU/g for total aerobic bacteria and 1.3 log CFU/g for moulds and yeasts, compared to fresh cut cabbage before dipping.
Un désinfectant chloré hautement efficace contenant très peu de chlore actif pourrait s’avérer écologique pour la désinfection des légumes. Notre étude visait à déterminer l’efficacité de l’eau électrolysée légèrement acide (pH 6,1; 20 mg/L chlore actif) pour désinfecter le chou fraîchement coupé comparativement à celle d’une solution d’hypochlorite de sodium (NaOHCl, pH 9,6; environ 150 mg/L chlore actif). L’eau électrolysée légèrement acide a réduit le nombre total de bactéries aérobies d’environ 1,5 log UFC/g et le nombre de moisissures et de levures d’environ 1,3 log UFC, comparativement aux comptes observés pour le chou fraîchement coupé non traité. L’analyse statistique des résultats montre que l’efficacité de désinfection de l’eau électrolysée légèrement acide est équivalente ou supérieure à celle de la solution de NaOHCl. Les résultats ont aussi montré que l’eau électrolysée légèrement acide conservait son chlore actif quand elle était entreposée à l’ombre dans un contenant scellé.
  Patterns of Fusarium co...  
In order to address this issue, we examined Fusarium communities in soils nearby apparently healthy and symptomatic asparagus plants in 50 fields scattered in four agricultural regions of Québec, Canada. Fusarium community structure and abundance were assessed using genus-specific PCR-denaturing gradient gel electrophoresis and CFU counts, respectively.
Partout dans le monde, les champignons du genre Fusarium sont des composantes importantes de nombreux systèmes sol-plante et sont responsables de nombreuses maladies des plantes cultivées. Il est donc très important, sur les plans économique et écologique, de bien connaître l’incidence relative des divers facteurs biotiques et abiotiques sur ces champignons. Nous avons donc examiné les communautés de Fusarium présentes dans le sol à proximité d’asperges saines et d’asperges présentant des symptômes dans 50 champs répartis entre quatre régions agricoles du Québec, au Canada. Nous avons évalué la structure des communautés au moyen d’une PCR avec électrophorèse en gradient de gel dénaturant spécialement conçue pour le genre Fusarium, et nous avons estimé l’abondance de ces organismes à l’aide de dénombrements des UFC. Nous avons effectué des analyses statistiques multidimensionnelles en vue d’établir des liens entre certaines caractéristiques des communautés et les facteurs spatiaux, biotiques et abiotiques. Nos résultats laissent croire que la structure des communautés de Fusarium du sol (présence ou absence des différentes variantes des séquences dans les échantillons) est surtout déterminée par des facteurs biotiques (champignons mycorhiziens à arbuscules et structure des communautés bactériennes), tandis que l’abondance des Fusarium est plutôt déterminée par des facteurs abiotiques (principalement les teneurs en argile, en matière organique, en NH4, en Na et en Cu). De plus, nous avons observé que les facteurs spatiaux avaient un certain effet sur la structure et l’abondance des communautés de Fusarium, et nous avons notamment constaté que la structure des communautés variait grandement d’une région à l’autre. Toutefois, la structure des communautés de Fusarium n’avait pas d’effet direct sur l’état de santé des asperges situées à proximité.
  The determination of vi...  
An assessment of various methods to determine viable counts (CFU) in freeze-dried and dried microencapsulated (ME) probiotic cultures was carried out. Microencapsulation was done by spray-coating of dried Lactobacillus rhamnosus R0011 or Bifidobacterium longum ATCC 15708 cultures with fat.
Nous avons évalué différentes méthodes permettant de faire le décompte des cellules viables (unités formatrices de colonies [UFC]) dans les cultures de probiotiques lyophilisées ou microencapsulées (ME) après déshydratation. Nous avons procédé à la microencapsulation de cultures déshydratées de Lactobacillus rhamnosus R0011 et de Bifidobacterium longum ATCC 15708 par pulvérisation d’un enrobage de matière grasse. La réhydratation des poudres ME s’est révélée incomplète lorsqu’elles étaient ajoutées à de l’eau et agitées doucement. Il en ressort que les méthodes d’analyse basées sur un mélange au Vortex de cultures ME réhydratées qui n’incluent pas une étape d’homogénéisation à cisaillement élevé (HCE) conduisent à une sous-estimation du compte de cellules viables. Nous avons obtenu un compte d’UFC identique pour les cultures ME homogénéisées dans un appareil à force de cisaillement élevé (mélangeur ou homogénéisateur à tige). De plus, la HCE a réduit de trois fois la variabilité des comptes d’UFC tant pour les cultures de cellules libres que pour les cultures ME. L’ajout, au milieu de réhydratation, d’un émulsifiant (Tween 80) pour dissoudre la graisse n’a pas amélioré le compte d’UFC lorsqu’un homogénéisateur à tige était utilisé pour la HCE. La graisse présente dans les produits ME, comme celle ajoutée au milieu de réhydratation, a amélioré le compte d’UFC de B. longum, mais pas celui de L. rhamnosus.
  Biocontrol of Sclerotin...  
The severity on soybean was negatively correlated (r < -0.84, P < 0.01) to the concentrations of cell suspension, cell-free culture filtrate and broth culture applied. The cell suspension and broth culture preparations significantly (P < 0.01) reduced SSR severity by 45 to 90% at concentrations ranging from 5 × 106 to 109 CFU mL-1.
La pourriture à sclérotes, causée par Sclerotinia sclerotiorum, est une importante maladie du soja au Canada. Nous avons procédé à des expériences en laboratoire et en serre pour évaluer l’efficacité de suspensions cellulaires, de filtrats acellulaires et de cultures en bouillon de Bacillus subtilis, souche SB24, à éliminer la pourriture à sclérotes. Les suspensions cellulaires de SB24 et les filtrats acellulaires ont significativement réduit la croissance mycélienne de S. sclerotiorum (de 50 à 75 %) et empêché la formation de sclérotes (> 90 %). Nous avons constaté une corrélation négative (r < -0,84; P < 0,01) entre la gravité de la maladie chez le soja et la concentration de la suspension cellulaire, du filtrat acellulaire et du bouillon de culture utilisés. À des concentrations de 5 × 106 à 109 UFC mL-1, la suspension cellulaire et le bouillon de culture ont significativement (P < 0,01) réduit la gravité de la pourriture à sclérotes (de 45 à 90 %). La concentration la plus efficace a été de 5 × 108 UFC mL-1 pour les trois préparations, et elle a permis de réduire la gravité de la maladie de 60 à 90 %. La réduction la plus importante dans la gravité de la maladie a été observée lorsque la souche B. subtilis SB24 était appliquée ≤ 24 h avant l’inoculation de S. sclerotiorum, et une efficacité significative pouvait être constatée jusqu’à 15 jours après l’inoculation du champignon. La densité de la population de B. subtilis sur les feuilles de soja a diminué de 1,5 à 2,5 log après 15 jours dans les essais au champ, et de 0,8 log après 5 semaines en conditions contrôlées. Nous avons constaté, dans l’essai au champ, une corrélation étroite entre la diminution de la densité de population et la pluviosité (r < −0,93; P < 0,01), ce qui semble indiquer que la bactérie utilisée dans la lutte biologique contre cette maladie serait éliminée par la pluie.
  Pathogen removal in far...  
PADSBRs significantly decreased the concentration of coliforms, Salmonella, Campylobacter spp. , and Y. enterocolitica respectively from about 106 CFU g-1, 103 CFU g-1, 103 CFU g-1, and 104 CFU g-1 to undetectable levels in most samples.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué l’efficacité de la digestion anaérobie psychrophile à l’échelle commerciale au moyen de digesteurs à alimentation discontinue en série pour l’élimination des organismes pathogènes du fumier de porc. Nous avons examiné l’effet de la durée du cycle de traitement et des régimes d’écoulement hydraulique sur l’efficacité de l’élimination des organismes pathogènes. Pour ce faire, nous avons surveillé pendant une période de deux ans deux ensembles de digesteurs en série exploités par la méthode classique (DGS1 et DGS2) et deux ensembles alimentés simultanément durant le sous tirage (DGS3 et DGS4). La digestion anaérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis d’abaisser dans une mesure significative la concentration des coliformes, Salmonella, Campylobacter spp. et Y. enterocolitica, les populations initiales, respectivement d’environ 106 UFC g-1, 103 UFC g-1, 103 UFC g-1 et 104 UFC g-1, ayant baissé au point de n’être plus détectables dans la plupart des échantillons. Par ailleurs, la densité des populations de Clostridium perfringens et Enterococcus spp. à Gram positif est demeurée élevée (105 UFC g-1) dans les digesteurs durant tout le traitement. La digestion en aérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis de maintenir l’élimination des organismes pathogènes au même niveau lorsque la durée du cycle de traitement a été réduite de deux semaines à une semaine. Les bilans massiques des acides gras volatils ont révélé l’existence de courts circuits dans l’alimentation d’une valeur moyenne atteignant 6,3 % et 6,4 % pour les ensembles DGS3 et DGS4 respectivement, ce qui a entraîné une baisse importante de la performance globale de ces digesteurs pour l’élimination des organismes pathogènes. Les résultats que nous avons obtenus dans ces travaux démontrent que la digestion anaérobie à basse température peut éliminer ou réduire dans une mesure significative les populations d’organismes indicateurs et d’organismes pathogènes du fumier de porc brut.
  Pathogen removal in far...  
PADSBRs significantly decreased the concentration of coliforms, Salmonella, Campylobacter spp. , and Y. enterocolitica respectively from about 106 CFU g-1, 103 CFU g-1, 103 CFU g-1, and 104 CFU g-1 to undetectable levels in most samples.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué l’efficacité de la digestion anaérobie psychrophile à l’échelle commerciale au moyen de digesteurs à alimentation discontinue en série pour l’élimination des organismes pathogènes du fumier de porc. Nous avons examiné l’effet de la durée du cycle de traitement et des régimes d’écoulement hydraulique sur l’efficacité de l’élimination des organismes pathogènes. Pour ce faire, nous avons surveillé pendant une période de deux ans deux ensembles de digesteurs en série exploités par la méthode classique (DGS1 et DGS2) et deux ensembles alimentés simultanément durant le sous tirage (DGS3 et DGS4). La digestion anaérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis d’abaisser dans une mesure significative la concentration des coliformes, Salmonella, Campylobacter spp. et Y. enterocolitica, les populations initiales, respectivement d’environ 106 UFC g-1, 103 UFC g-1, 103 UFC g-1 et 104 UFC g-1, ayant baissé au point de n’être plus détectables dans la plupart des échantillons. Par ailleurs, la densité des populations de Clostridium perfringens et Enterococcus spp. à Gram positif est demeurée élevée (105 UFC g-1) dans les digesteurs durant tout le traitement. La digestion en aérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis de maintenir l’élimination des organismes pathogènes au même niveau lorsque la durée du cycle de traitement a été réduite de deux semaines à une semaine. Les bilans massiques des acides gras volatils ont révélé l’existence de courts circuits dans l’alimentation d’une valeur moyenne atteignant 6,3 % et 6,4 % pour les ensembles DGS3 et DGS4 respectivement, ce qui a entraîné une baisse importante de la performance globale de ces digesteurs pour l’élimination des organismes pathogènes. Les résultats que nous avons obtenus dans ces travaux démontrent que la digestion anaérobie à basse température peut éliminer ou réduire dans une mesure significative les populations d’organismes indicateurs et d’organismes pathogènes du fumier de porc brut.
  The determination of vi...  
An assessment of various methods to determine viable counts (CFU) in freeze-dried and dried microencapsulated (ME) probiotic cultures was carried out. Microencapsulation was done by spray-coating of dried Lactobacillus rhamnosus R0011 or Bifidobacterium longum ATCC 15708 cultures with fat.
Nous avons évalué différentes méthodes permettant de faire le décompte des cellules viables (unités formatrices de colonies [UFC]) dans les cultures de probiotiques lyophilisées ou microencapsulées (ME) après déshydratation. Nous avons procédé à la microencapsulation de cultures déshydratées de Lactobacillus rhamnosus R0011 et de Bifidobacterium longum ATCC 15708 par pulvérisation d’un enrobage de matière grasse. La réhydratation des poudres ME s’est révélée incomplète lorsqu’elles étaient ajoutées à de l’eau et agitées doucement. Il en ressort que les méthodes d’analyse basées sur un mélange au Vortex de cultures ME réhydratées qui n’incluent pas une étape d’homogénéisation à cisaillement élevé (HCE) conduisent à une sous-estimation du compte de cellules viables. Nous avons obtenu un compte d’UFC identique pour les cultures ME homogénéisées dans un appareil à force de cisaillement élevé (mélangeur ou homogénéisateur à tige). De plus, la HCE a réduit de trois fois la variabilité des comptes d’UFC tant pour les cultures de cellules libres que pour les cultures ME. L’ajout, au milieu de réhydratation, d’un émulsifiant (Tween 80) pour dissoudre la graisse n’a pas amélioré le compte d’UFC lorsqu’un homogénéisateur à tige était utilisé pour la HCE. La graisse présente dans les produits ME, comme celle ajoutée au milieu de réhydratation, a amélioré le compte d’UFC de B. longum, mais pas celui de L. rhamnosus.
  The viabilities of cell...  
Cold adapted, exponential phase cells of three strains of Escherichia coli were incubated at 6 °C for 10 days. Cells in all cultures grew by elongation, with formation of filaments to different extents, but with generally only small changes in the numbers of colony forming units (cfu).
Des cellules adaptées au froid, en phase exponentielle de croissance, de trois souches d’Escherichia coli ont été incubées à 6 °C pendant 10 jours. La croissance de toutes les souches s’est faite par élongation avec différents degrés de formation de filaments et, dans l’ensemble, le nombre d’unités formatrices de colonies (UFC) était relativement semblable. La coloration LIVE/DEAD des prélèvements faits plus tard au cours de l’incubation a révélé que certaines des cellules de toutes les longueurs étaient mortes : les dommages à leur paroi étant visibles, alors que les cellules vivantes n’en présentaient pas. Chez deux des souches, (ATCC 11775 et ATCC 23739), le nombre de cellules a augmenté de façon similaire lorsque des échantillons ont été incubés à 37 °C pendant 2 h, sans que la durée d’exposition préalable à 6 °C n’influe sur le nombre de cellules. Toutefois, chez la souche 8WT, l’incubation à 37 °C a donné lieu à une augmentation moins importante du nombre de cellules après l’incubation à 6 °C pendant 1, 2 ou 3 jours qu’après une incubation préalable à 15 °C. Après > 3 jours à 6 °C, le nombre de cellules de la souche 8WT était plus faible après 2 h d’incubation à 37 °C. Les résultats montrent, d’une part, que chez les souches d’ E. coli dont les cellules s’allongent à 6 °C, les cellules allongées et filamenteuses ne se divisent pas et ,d’autre part, que les cellules de toutes les longueurs perdent leur viabilité à des taux similaires. Les résultats montrent également que parmi les cultures dont les cellules s’allongent aux températures qui règnent dans les réfrigérateurs, des proportions importantes de cellules sont inactivées lors d’une augmentation abrupte de la température à 37°C.
  Interactions between La...  
During simulated Cheddar cheese fermentations with four paired cultures, one L. lactis strain grew 20% less when paired with S. thermophilus R0083, and an increase in colony forming units (cfu) was found with one other lactococcal strain.
Nous avons examiné la croissance de cultures pures et mixtes de Lactococcus lactis et de Streptococcus thermophilus durant une fabrication simulée de fromage cheddar. Des lactosérums acellulaires ont été préparés à partir des cultures en vue d’être analysés par spectrophotométrie automatisée. Le taux de croissance maximal des lactocoques dans les lactosérums acellulaires obtenus avec S. thermophilus R0083 a été de 13 % supérieur à celui observé dans le lactosérum acellulaire de lactocoque; trois lactocoques ont produit des quantités de biomasse plus élevées (DOmax). Durant la fermentation simulée du fromage cheddar effectuée au moyen de quatre paires de cultures, une souche de L. lactis a présenté une croissance 20 % plus faible lorsqu’elle était jumelée à S. thermophilus R0083, et le nombre d’unités formatrices (UFC) de colonies a augmenté dans le cas d’une autre souche de lactocoque. Le nombre de S. thermophilus viables dans les cultures mixtes a varié de moins de 0,1 log UFC mL-1. Les données obtenues par spectrophotométrie automatisée à la DOmax ont été utiles pour prédire l’évolution du nombre d’UFC dans les cultures mixtes fermentées. Selon la souche, la présence de S. thermophilus dans le processus de fermentation du cheddar peut favoriser la croissance de lactocoques.
  The determination of vi...  
An assessment of various methods to determine viable counts (CFU) in freeze-dried and dried microencapsulated (ME) probiotic cultures was carried out. Microencapsulation was done by spray-coating of dried Lactobacillus rhamnosus R0011 or Bifidobacterium longum ATCC 15708 cultures with fat.
Nous avons évalué différentes méthodes permettant de faire le décompte des cellules viables (unités formatrices de colonies [UFC]) dans les cultures de probiotiques lyophilisées ou microencapsulées (ME) après déshydratation. Nous avons procédé à la microencapsulation de cultures déshydratées de Lactobacillus rhamnosus R0011 et de Bifidobacterium longum ATCC 15708 par pulvérisation d’un enrobage de matière grasse. La réhydratation des poudres ME s’est révélée incomplète lorsqu’elles étaient ajoutées à de l’eau et agitées doucement. Il en ressort que les méthodes d’analyse basées sur un mélange au Vortex de cultures ME réhydratées qui n’incluent pas une étape d’homogénéisation à cisaillement élevé (HCE) conduisent à une sous-estimation du compte de cellules viables. Nous avons obtenu un compte d’UFC identique pour les cultures ME homogénéisées dans un appareil à force de cisaillement élevé (mélangeur ou homogénéisateur à tige). De plus, la HCE a réduit de trois fois la variabilité des comptes d’UFC tant pour les cultures de cellules libres que pour les cultures ME. L’ajout, au milieu de réhydratation, d’un émulsifiant (Tween 80) pour dissoudre la graisse n’a pas amélioré le compte d’UFC lorsqu’un homogénéisateur à tige était utilisé pour la HCE. La graisse présente dans les produits ME, comme celle ajoutée au milieu de réhydratation, a amélioré le compte d’UFC de B. longum, mais pas celui de L. rhamnosus.
  Interactions between La...  
During simulated Cheddar cheese fermentations with four paired cultures, one L. lactis strain grew 20% less when paired with S. thermophilus R0083, and an increase in colony forming units (cfu) was found with one other lactococcal strain.
Nous avons examiné la croissance de cultures pures et mixtes de Lactococcus lactis et de Streptococcus thermophilus durant une fabrication simulée de fromage cheddar. Des lactosérums acellulaires ont été préparés à partir des cultures en vue d’être analysés par spectrophotométrie automatisée. Le taux de croissance maximal des lactocoques dans les lactosérums acellulaires obtenus avec S. thermophilus R0083 a été de 13 % supérieur à celui observé dans le lactosérum acellulaire de lactocoque; trois lactocoques ont produit des quantités de biomasse plus élevées (DOmax). Durant la fermentation simulée du fromage cheddar effectuée au moyen de quatre paires de cultures, une souche de L. lactis a présenté une croissance 20 % plus faible lorsqu’elle était jumelée à S. thermophilus R0083, et le nombre d’unités formatrices (UFC) de colonies a augmenté dans le cas d’une autre souche de lactocoque. Le nombre de S. thermophilus viables dans les cultures mixtes a varié de moins de 0,1 log UFC mL-1. Les données obtenues par spectrophotométrie automatisée à la DOmax ont été utiles pour prédire l’évolution du nombre d’UFC dans les cultures mixtes fermentées. Selon la souche, la présence de S. thermophilus dans le processus de fermentation du cheddar peut favoriser la croissance de lactocoques.
  The determination of vi...  
An assessment of various methods to determine viable counts (CFU) in freeze-dried and dried microencapsulated (ME) probiotic cultures was carried out. Microencapsulation was done by spray-coating of dried Lactobacillus rhamnosus R0011 or Bifidobacterium longum ATCC 15708 cultures with fat.
Nous avons évalué différentes méthodes permettant de faire le décompte des cellules viables (unités formatrices de colonies [UFC]) dans les cultures de probiotiques lyophilisées ou microencapsulées (ME) après déshydratation. Nous avons procédé à la microencapsulation de cultures déshydratées de Lactobacillus rhamnosus R0011 et de Bifidobacterium longum ATCC 15708 par pulvérisation d’un enrobage de matière grasse. La réhydratation des poudres ME s’est révélée incomplète lorsqu’elles étaient ajoutées à de l’eau et agitées doucement. Il en ressort que les méthodes d’analyse basées sur un mélange au Vortex de cultures ME réhydratées qui n’incluent pas une étape d’homogénéisation à cisaillement élevé (HCE) conduisent à une sous-estimation du compte de cellules viables. Nous avons obtenu un compte d’UFC identique pour les cultures ME homogénéisées dans un appareil à force de cisaillement élevé (mélangeur ou homogénéisateur à tige). De plus, la HCE a réduit de trois fois la variabilité des comptes d’UFC tant pour les cultures de cellules libres que pour les cultures ME. L’ajout, au milieu de réhydratation, d’un émulsifiant (Tween 80) pour dissoudre la graisse n’a pas amélioré le compte d’UFC lorsqu’un homogénéisateur à tige était utilisé pour la HCE. La graisse présente dans les produits ME, comme celle ajoutée au milieu de réhydratation, a amélioré le compte d’UFC de B. longum, mais pas celui de L. rhamnosus.
  Disinfection efficacy o...  
In the present study, disinfection efficacy of slightly acidic electrolyzed water (SlAEW: pH 6.1, 20 mg/L available chlorine) produced by electrolysis for fresh cut cabbage was compared to that of sodium hypochlorite solution (NaOCl solution: pH 9.6, about 150 mg/L available chlorine). SlAEW reduced about by 1.5 log CFU/g for total aerobic bacteria and 1.3 log CFU/g for moulds and yeasts, compared to fresh cut cabbage before dipping.
Un désinfectant chloré hautement efficace contenant très peu de chlore actif pourrait s’avérer écologique pour la désinfection des légumes. Notre étude visait à déterminer l’efficacité de l’eau électrolysée légèrement acide (pH 6,1; 20 mg/L chlore actif) pour désinfecter le chou fraîchement coupé comparativement à celle d’une solution d’hypochlorite de sodium (NaOHCl, pH 9,6; environ 150 mg/L chlore actif). L’eau électrolysée légèrement acide a réduit le nombre total de bactéries aérobies d’environ 1,5 log UFC/g et le nombre de moisissures et de levures d’environ 1,3 log UFC, comparativement aux comptes observés pour le chou fraîchement coupé non traité. L’analyse statistique des résultats montre que l’efficacité de désinfection de l’eau électrolysée légèrement acide est équivalente ou supérieure à celle de la solution de NaOHCl. Les résultats ont aussi montré que l’eau électrolysée légèrement acide conservait son chlore actif quand elle était entreposée à l’ombre dans un contenant scellé.
  Accumulation of Spores ...  
Therefore, waters from pasteurizers at two large beef packing plants were examined for the presence of spores. At both plants the numbers of spores in pasteurizer waters tended to increase non-uniformly as they were reused on carcasses, but the maximum numbers recovered from any samples were 101 cfu/100 ml.
Des inquiétudes ont été soulevées à propos de l’accumulation possible de spores bactériennes dans l’eau chaude recirculée dans les pasteurisateurs de carcasses bovines. Nous avons donc vérifié la présence de spores dans l’eau des pasteurisateurs de deux établissements de transformation de la viande. Dans les deux établissements, le nombre de spores dans l’eau tendait à augmenter de façon non uniforme à mesure que l’eau était réutilisée pour la pasteurisation des carcasses, mais le nombre maximal détecté pour un échantillon a été de 101 UFC/100 mL. Tous les organismes détectés dans l’eau des pasteurisateurs se sont multipliés en aérobiose et la majorité d’entre eux étaient des espèces de Bacillus ou de Paenibacillus, des microorganismes que l’on trouve couramment dans le lait, à des concentrations ≥ 10 UFC/mL. Le petit nombre de spores bactériennes dans l’eau recirculée des pasteurisateurs de carcasses ne semble poser aucun risque pour la santé des consommateurs
  Accumulation of Spores ...  
Therefore, waters from pasteurizers at two large beef packing plants were examined for the presence of spores. At both plants the numbers of spores in pasteurizer waters tended to increase non-uniformly as they were reused on carcasses, but the maximum numbers recovered from any samples were 101 cfu/100 ml.
Des inquiétudes ont été soulevées à propos de l’accumulation possible de spores bactériennes dans l’eau chaude recirculée dans les pasteurisateurs de carcasses bovines. Nous avons donc vérifié la présence de spores dans l’eau des pasteurisateurs de deux établissements de transformation de la viande. Dans les deux établissements, le nombre de spores dans l’eau tendait à augmenter de façon non uniforme à mesure que l’eau était réutilisée pour la pasteurisation des carcasses, mais le nombre maximal détecté pour un échantillon a été de 101 UFC/100 mL. Tous les organismes détectés dans l’eau des pasteurisateurs se sont multipliés en aérobiose et la majorité d’entre eux étaient des espèces de Bacillus ou de Paenibacillus, des microorganismes que l’on trouve couramment dans le lait, à des concentrations ≥ 10 UFC/mL. Le petit nombre de spores bactériennes dans l’eau recirculée des pasteurisateurs de carcasses ne semble poser aucun risque pour la santé des consommateurs
  Interactions between La...  
During simulated Cheddar cheese fermentations with four paired cultures, one L. lactis strain grew 20% less when paired with S. thermophilus R0083, and an increase in colony forming units (cfu) was found with one other lactococcal strain.
Nous avons examiné la croissance de cultures pures et mixtes de Lactococcus lactis et de Streptococcus thermophilus durant une fabrication simulée de fromage cheddar. Des lactosérums acellulaires ont été préparés à partir des cultures en vue d’être analysés par spectrophotométrie automatisée. Le taux de croissance maximal des lactocoques dans les lactosérums acellulaires obtenus avec S. thermophilus R0083 a été de 13 % supérieur à celui observé dans le lactosérum acellulaire de lactocoque; trois lactocoques ont produit des quantités de biomasse plus élevées (DOmax). Durant la fermentation simulée du fromage cheddar effectuée au moyen de quatre paires de cultures, une souche de L. lactis a présenté une croissance 20 % plus faible lorsqu’elle était jumelée à S. thermophilus R0083, et le nombre d’unités formatrices (UFC) de colonies a augmenté dans le cas d’une autre souche de lactocoque. Le nombre de S. thermophilus viables dans les cultures mixtes a varié de moins de 0,1 log UFC mL-1. Les données obtenues par spectrophotométrie automatisée à la DOmax ont été utiles pour prédire l’évolution du nombre d’UFC dans les cultures mixtes fermentées. Selon la souche, la présence de S. thermophilus dans le processus de fermentation du cheddar peut favoriser la croissance de lactocoques.
  Pathogen removal in far...  
PADSBRs significantly decreased the concentration of coliforms, Salmonella, Campylobacter spp. , and Y. enterocolitica respectively from about 106 CFU g-1, 103 CFU g-1, 103 CFU g-1, and 104 CFU g-1 to undetectable levels in most samples.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué l’efficacité de la digestion anaérobie psychrophile à l’échelle commerciale au moyen de digesteurs à alimentation discontinue en série pour l’élimination des organismes pathogènes du fumier de porc. Nous avons examiné l’effet de la durée du cycle de traitement et des régimes d’écoulement hydraulique sur l’efficacité de l’élimination des organismes pathogènes. Pour ce faire, nous avons surveillé pendant une période de deux ans deux ensembles de digesteurs en série exploités par la méthode classique (DGS1 et DGS2) et deux ensembles alimentés simultanément durant le sous tirage (DGS3 et DGS4). La digestion anaérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis d’abaisser dans une mesure significative la concentration des coliformes, Salmonella, Campylobacter spp. et Y. enterocolitica, les populations initiales, respectivement d’environ 106 UFC g-1, 103 UFC g-1, 103 UFC g-1 et 104 UFC g-1, ayant baissé au point de n’être plus détectables dans la plupart des échantillons. Par ailleurs, la densité des populations de Clostridium perfringens et Enterococcus spp. à Gram positif est demeurée élevée (105 UFC g-1) dans les digesteurs durant tout le traitement. La digestion en aérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis de maintenir l’élimination des organismes pathogènes au même niveau lorsque la durée du cycle de traitement a été réduite de deux semaines à une semaine. Les bilans massiques des acides gras volatils ont révélé l’existence de courts circuits dans l’alimentation d’une valeur moyenne atteignant 6,3 % et 6,4 % pour les ensembles DGS3 et DGS4 respectivement, ce qui a entraîné une baisse importante de la performance globale de ces digesteurs pour l’élimination des organismes pathogènes. Les résultats que nous avons obtenus dans ces travaux démontrent que la digestion anaérobie à basse température peut éliminer ou réduire dans une mesure significative les populations d’organismes indicateurs et d’organismes pathogènes du fumier de porc brut.
  The viabilities of cell...  
Cold adapted, exponential phase cells of three strains of Escherichia coli were incubated at 6 °C for 10 days. Cells in all cultures grew by elongation, with formation of filaments to different extents, but with generally only small changes in the numbers of colony forming units (cfu).
Des cellules adaptées au froid, en phase exponentielle de croissance, de trois souches d’Escherichia coli ont été incubées à 6 °C pendant 10 jours. La croissance de toutes les souches s’est faite par élongation avec différents degrés de formation de filaments et, dans l’ensemble, le nombre d’unités formatrices de colonies (UFC) était relativement semblable. La coloration LIVE/DEAD des prélèvements faits plus tard au cours de l’incubation a révélé que certaines des cellules de toutes les longueurs étaient mortes : les dommages à leur paroi étant visibles, alors que les cellules vivantes n’en présentaient pas. Chez deux des souches, (ATCC 11775 et ATCC 23739), le nombre de cellules a augmenté de façon similaire lorsque des échantillons ont été incubés à 37 °C pendant 2 h, sans que la durée d’exposition préalable à 6 °C n’influe sur le nombre de cellules. Toutefois, chez la souche 8WT, l’incubation à 37 °C a donné lieu à une augmentation moins importante du nombre de cellules après l’incubation à 6 °C pendant 1, 2 ou 3 jours qu’après une incubation préalable à 15 °C. Après > 3 jours à 6 °C, le nombre de cellules de la souche 8WT était plus faible après 2 h d’incubation à 37 °C. Les résultats montrent, d’une part, que chez les souches d’ E. coli dont les cellules s’allongent à 6 °C, les cellules allongées et filamenteuses ne se divisent pas et ,d’autre part, que les cellules de toutes les longueurs perdent leur viabilité à des taux similaires. Les résultats montrent également que parmi les cultures dont les cellules s’allongent aux températures qui règnent dans les réfrigérateurs, des proportions importantes de cellules sont inactivées lors d’une augmentation abrupte de la température à 37°C.
  Anti-  
At pH 2.5, oleic (C18:1) and linolenic (C18:3) acids had modest effects on H4420N viability, whereas capric (C10:0), lauric (C12:0), and linoleic (C18:2) acids resulted in a reduction ≥5 log10 colony-forming units (CFU)/mL (p < 0.05).
À la suite d’un examen de la tolérance acide de 4 souches d’Escherichia coli O157:H7 (E32511, E318N, H4420N et R508N), la souche H4420N a été choisie pour de plus amples études de l’influence du pH sur l’activité bactéricide de six acides gras (acides caprique, laurique, palmitique, oléique, linoléique et linolénique). La souche H4420N a été cultivée pendant 6 h dans le milieu Luria-Bertani amendé avec les acides gras individuels à une concentration de 20 mmol/L et dont le pH a été ajusté à 7,0, 4,3 ou 2,5. Aucun de ces acides gras ne montrait d’activité bactéricide à pH 7,0 (p > 0,05). Seuls les acides caprique, laurique et linoléique réduisaient la viabilité de H4420N (p < 0,05). À pH 2,5, les acides oléique (C18:1) et linolénique (C18:3) exerçaient de modestes effets sur la viabilité de H4420N, alors que les acides caprique (C10:0), laurique (C12:0) et linoléique (C18:2) réduisaient le nombre d’UFC/mL de ≥5 log10 (p < 0,05). Les acides caprique et laurique ont été examinés davantage à pH 2,5 dans une gamme de concentrations (0,15 à 20 mmol/L). Après 10 minutes d’exposition, des réductions de 5 log10 du nombre d’unités formant colonie (UFC)/mL ont été obtenues avec l’acide laurique à 2,5 mmol/L et avec l’acide caprique à 0,31 mmol/L. Le stress acide a augmenté la sensibilité aux acides gras de la souche d’E. coli O157:H7 H4420N acido-tolérante. L’incorporation de sources de ces acides gras dans la diète du bétail pourrait diminuer la capacité de ce pathogène zoonotique de survivre au passage à travers l’estomac, réduisant possiblement son potentiel de colonisation dans le gros intestin.
  Involvement of quorum s...  
In the present study, we observed that 108 CFU/ml of K88+ ETEC strain JG280 caused more death of pig intestinal IPEC-J2 cells than did 109 CFU/ml, suggesting that ETEC-induced cell death was cell density dependent and that quorum sensing (QS) may play a role in pathogenesis.
Les souches entérotoxigènes d’Escherichia coli (ETEC) qui possèdent le pilus K88 sont fréquemment associées, partout dans le monde, à des éclosions de diarrhée chez les porcelets nouveau nés et sevrés. Dans la présente étude, nous avons observé que 108 UFC/mL de la souche d’ETEC K88+ JG280 ont entraîné la mort d’un plus grand nombre de cellules intestinales porcines IPEC J2 que ne l’ont fait 109 UFC/mL, ce qui semble indiquer que la mort cellulaire provoquée par ETEC dépend de la densité cellulaire et que la détection du quorum pourrait jouer un rôle dans la pathogenèse. Des études ultérieures ont montré une corrélation positive entre l’activité des auto inducteurs 2 (AI 2) de la souche JG280 et la mort des cellules IPEC J2 durant l’infection sur une période pouvant aller jusqu’à 3 heures. Une corrélation négative a toutefois été observée entre l’activité des AI 2 et l’expression des gènes estA et estB codant les entérotoxines lorsque les cellules IPEC J2 ont été exposées à une concentration de 108 UFC/mL de l’agent pathogène. Par conséquent, nous avons cloné le gène luxS (responsable de la production des AI 2) de la souche JG280 et l’avons surexprimé chez E. coli DH5α, car la délétion du gène luxS a été retardée par le manque de marqueurs appropriés pour la sélection de la résistance aux antibiotiques et par la résistance de cet agent pathogène à de nombreux antibiotiques. L’ajout de liquide de la culture d’E. coli DH5α possédant le gène luxS surexprimé a réduit la mort des cellules IPEC J2 causée par 108 UFC/mL de la souche JG280. Cet ajout a aussi réduit l’expression du gène estA par la souche JG280. La souche non pathogène JFF4 K88+, qui ne possède pas les gènes codant les entérotoxines, n’a pas causé la mort des cellules IPEC J2, même si l’activité des AI 2 de la souche JFF4 était comparable à celle de la souche JG280. Ces résultats donnent à penser que la détection du quorum médiée par les AI 2 pourrait avoir un rôle à jouer dans la pathogenèse des ETEC K88+, peut être par l’intermédiaire d’une régulation négative de la production de l’entérotoxine STa.
  Survival of  
When sterile cores of beef and pork were inoculated with ~ 105 to 106 cfu cm-2 C. jejuni, and were stored under aerobic or vacuum packaged conditions at −1.5 or 4 °C, its numbers dropped significantly and C. jejuni could not be enumerated by direct plating after 21 d of the 6 wks study.
Nous avons étudié l’aptitude de Campylobacter jejuni ATCC 11168 à survivre sur le boeuf et le porc emballé sous vide et conservé au froid ou dans les conditions d’un comptoir de commerce de détail. En outre, nous avons examiné l’effet de la microflore naturelle de la viande de bœuf et de porc commerciale sur la survie de C. jejuni dans ces conditions de conservation. Pour ce faire, nous avons ensemencé des carottes stériles de bœuf et de porc en y inoculant environ de 105 à 106 ufc cm‑2 et nous les avons conservées en aérobiose ou en emballage sous vide à ‑1,5 ou 4 °C : les effectifs de C. jejuni ont baissé de façon significative et, après 21 jours sur les 6 semaines de l’étude, il n’était plus possible de dénombrer cet organisme par ensemencement direct. Par contre, sur le bœuf et le porc en emballage sous vide commercial, la survie de C. jejuni a augmenté de façon significative, la diminution de ses effectifs n’étant que de 1 log ufc cm-2 au bout de 6 semaines. Par ailleurs, au cours d’une période de 7 jours de conservation dans un comptoir de commerce au détail, les effectifs de C. jejuni ont rapidement diminué, mais la rémunération par ensemencement direct était encore possible, même au bout de 7 jours. Le nombre élevé de cellules de C. jejuni inoculées sur des morceaux de bœuf et de porc n’a pas eu d’effet significatif sur les effectifs de la microflore naturelle par comparaison aux morceaux de viande non inoculés qui ont servi de témoins, et ce, que la viande soit emballée sous vide, ou conservée dans les conditions d’un comptoir de commerce de détail. Ces résultats signifient que la microflore naturelle du porc et du bœuf emballé sous vide favorise la survie de C. jejuni sur les surfaces des morceaux de viande qui sont réfrigérés. Par conséquent, il est conseillé d’appliquer des mesures d’hygiène strictes ou des technologies de décontamination pour que la contamination par C. jejuni ne compromette pas l’innocuité de la viande.
  Investigation of an  
The annual mean number of pathogen species was higher at agricultural sites (1.54 ± 0.07 species per water sample) than at reference sites (0.75 ± 0.14 species per water sample). The annual mean concentration of E. coli was also higher at agricultural sites (491 ± 96 colonyforming units [cfu] 100 mL-1) than at reference sites (53 ± 18 cfu 100 mL-1).
L’Initiative nationale d’élaboration de normes agroenvironnementales visait à déterminer les seuils de référence des pathogènes hydriques peu abondants dans les bassins hydrographiques agricoles. Dans le cadre d’une étude sur le terrain menée de 2005 à 2007, 902 échantillons d’eau ont été prélevés à 27 points d’échantillonnage situés dans quatre bassins hydrographiques drainant des zones d’agriculture intensive au Canada. Quatre des points d’échantillonnage ont été choisis comme points de référence situés à bonne distance des sources de pollution fécale humaine ou animale de chacun des bassins hydrographiques. Nous avons analysé les échantillons et déterminé la présence des microorganismes suivants : Campylobacter spp., Salmonella spp., Escherichia coli O157:H7, Cryptosporidium spp., Giardia spp. et l’indicateur de la qualité de l’eau, E. coli. Le nombre annuel moyen d’espèces de pathogènes était plus élevé dans les zones agricoles (1,54 ± 0,07 espèce par échantillon) que dans les points de référence (0,75 ± 0,4 espèce par échantillon). La concentration annuelle moyenne d’E. coli était également plus élevée dans les zones agricoles (491 ± 96 unités formatrices de colonies [UFC] 100 mL-1) que dans les points de référence (53 ± 18 UFC 100 mL-1). Nous avons évalué la faisabilité d’adopter, comme seuils de référence pour E. coli, les recommandations canadiennes en matière de qualité de l’eau, mais des pathogènes hydriques ont été découverts dans 80 % des échantillons de zones agricoles dans lesquels les concentrations d’E. coli étaient faibles (< 100 UFC 100 mL-1). Nous avons donc élaboré une approche fondée sur la présence naturelle habituelle des pathogènes dans les points de référence des bassins hydrographiques drainant des zones agricoles pour établir des seuils environnementaux provisoires pour les pathogènes des zones agricoles. Nous avons constaté que les seuils établis étaient inférieurs à la moyenne géométrique des valeurs normalement recommandées pour E. coli dans les eaux utilisées à des fins récréatives. Il faudra d’autres recherches pour déterminer les seuils de référence des pathogènes hydriques dans le cadre de l’initiative « Un monde, une seule santé » visant à protéger la santé des humains, des animaux domestiques ainsi que celle des espèces sauvages
  Effect of Rumen Protozo...  
Sheep were fed barley silage-based diets, and treatment groups were housed in isolated rooms. Sheep were inoculated orally with 1010 CFU of a four-strain mixture of nalidixic acid-resistant E. coli O157:H7.
Nous avons analysé les effets de populations protozoaires du rumen sur les populations ruminales et sur l’excrétion fécale d’Escherichia coli O157:H7 à l’aide de moutons faunés intentionnellement. Nous avons inoculé, à neuf moutons exempts de faune (trois animaux par traitement), Dasytricha spp. (groupe DAS); la population mixte A (PopA) comprenant Entodinium spp., Isotricha spp., Diplodinium spp. et Polyplastron spp.; ou la population mixte B (PopB) comprenant Entodinium spp., Isotricha spp., Dasytricha spp. et Epidinium spp; nous avons maintenu six moutons exempts de faune (mouton EF) qui ont servi de témoins. Les moutons ont reçu des rations à base d’ensilage d’orge, et les groupes de traitement ont été logés dans des pièces isolées. Les moutons ont reçu, par voie orale, un inoculum contenant 1010 UFC d’un mélange de quatre souches d’E. coli O157:H7 résistantes à l’acide nalidixique. Des échantillons de liquide ruminal et de matières fécales ont été prélevés sur une période de 77 jours. Polyplastron spp. a été isolé chez un seul mouton du groupe PopA, et Dasytricha spp. a été isolé une seule fois dans le groupe PopB. Les moutons du groupe DAS étaient 2,03 fois plus susceptibles (P < 0,001) d’excréter E. coli O157:H7 que ceux des trois autres groupes de traitement, tandis que les moutons du groupe PopB étaient moins susceptibles (0,65; P < 0,05) d’excréter cette bactérie. La probabilité d’héberger E. coli O157:H7 dans le rumen a aussi eu tendance (P = 0,06) à être plus élevée chez les moutons du groupe DAS et elle était plus faible (P < 0,01) chez les moutons EF que chez ceux des autres groupes. Il se pourrait que Dasytricha spp. ait servi d’hôte et qu’Epidinium spp. ait eu une relation de prédation avec E. coli O157:H7. Il y aurait lieu de mener des études additionnelles sur les relations prédateur-proie et les relations d’hôte entre les protozoaires du rumen et E. coli O157:H7.
  Oral and Rectal Adminis...  
Orally treated steers produced the fewest NalR E. coli O157:H7 culture-positive samples (P < 0.06) compared with REC and O+R steers, but this number was only nominally lower (P = 0.26) than that for the CON steers. The overall mean shedding level (log CFU per gram of feces) was higher for REC steers (P < 0.10) than for steers of the other treatment groups.
La présente étude visait à comparer l’administration par voies orale et rectale de bactériophages spécifiques de l’antigène O157 sur le plan de l’atténuation de l’excrétion fécale des bactéries Escherichia coli O157. Le bactériophage a été inoculé à des bouvillons chez lesquels nous avons ensuite surveillé l’excrétion fécale de bactéries E. coli O157:H7 résistantes à l’acide nalidixique (NalR) pendant 83 jours après l’inoculation par voie orale (ORL; 3,3 × 1011 UFP), rectale (REC; 1,5 × 1011 UFP), et orale et rectale (O+R; 4.8 × 1011 UFP); nous avions aussi un groupe de bouvillons non inoculés (TEM; témoins). La solution inoculée consistait en un cocktail de quatre souches de bactériophages spécifiques de l’antigène O157, en doses multiples. Le nombre de bactériophages a été déterminé par la méthode des plages de lyse et le nombre de E. coli O157:H7 NalR, par étalement direct sur gélose MacConkey au sorbitol contenant de la cefixime, du tellurite potassique et de l’acide nalidixique. C’est chez les bouvillons traités par voie orale qu’on a observé le moins d’échantillons positifs quant à la présence d’E. coli O157:H7 NalR (P < 0,06) comparativement à ceux traités par voie REC ou par voies O+R, mais ce nombre n’était qu’un peu inférieur (P = 0,26) à celui constaté chez les bouvillons témoins. Le taux d’excrétion globale moyen (log UFC par gramme de matières fécales) était plus élevé chez les bouvillons ayant reçu le traitement par voie rectale (P < 0,10) que chez ceux des autres groupes de traitement. Malgré des taux moyens d’excrétion de bactériophages plus élevés (log UFP par gramme de matières fécales) chez les bouvillons ORL et O+R que chez les TEM et les REC, il n’y avait aucune différence (P > 0,05) parmi les traitements dans le nombre d’échantillons positifs quant à la présence d’E. coli O157. Nous avons isolé des bactériophages des bouvillons témoins, ce qui signifie que ces bouvillons ont acquis le bactériophage de l’environnement; les taux d’excrétion du bactériophage chez ces bouvillons étaient semblables à ceux constatés chez les bouvillons REC (P = 0.39). Un traitement continu avec des bactériophages pourrait être efficace pour atténuer l’excrétion d’E. coli O157:H7 chez les bovins, pourvu que la bactérie hôte ne devienne pas résistante. Une telle thérapie pourrait s’avérer particulièrement utile si les bovins non traités peuvent acquérir l’agent de lutte contre E. coli O157:H7 de l’environnement même du parc d’engraissement.
  Mycobacterium avium  
Map were recovered at numbers > 103 cfu/g from 7 of 15 liver and mesenteric and ileocaecal lymph node samples; and at lesser numbers from 5 of 15 kidney and superficial inguinal and prescapular lymph node samples.
Du sang, le foie, les reins, des ganglions lymphatiques et des tissus musculaires ont été récupérés de la carcasse de cinq vaches atteintes de la paratuberculose à un stade avancé. Des échantillons ont été prélevés de façon aseptique sur les tissus frais, des tissus musculaires cuits et de galettes de viande hachée cuites contenant des morceaux de ganglions mésentériques hachés. Chaque échantillon a été divisé en deux portions dont l’une a été décontaminée. Les deux portions ont ensuite été homogénéisées. Les homogénéisats ont été étalés sur gélose sélective pour la récupération de Mycobacterium avium ssp. paratuberculosis (MAP) en vue de l’ensemencement de milieu de croissance pour MAP. La détection du microorganisme a été effectuée par PCR et coloration de Ziehl Neelsen. Le MAP a été récupéré dans une proportion dépassant 103 UFC/g de 7 des 15 échantillons de tissus de foie, de ganglions mésentériques et de ganglions iléo-cæcaux; il a également été récupéré, mais dans de moindres proportions, de 5 des 15 échantillons de tissus de foie, de ganglions inguinaux superficiels et de ganglions préscapulaires. Les quantités récupérées des portions décontaminées et des portions non décontaminées étaient généralement similaires. Le MAP a été récupéré de 1 des 50 portions non décontaminées de viande crue, refroidie ou congelée et détecté dans 6 autres. Le MAP a également été détecté dans 1 des 15 échantillons non décontaminés de viande cuite à 61 °C et dans 1 des 40 échantillons de viande cuite à ≥ 70 °C. Il a aussi été détecté dans 2 des 4 échantillons de ganglions mésentériques cuits à 61 °C, mais il n’a pas été trouvé dans les échantillons cuits à ≥ 70 °C. Les résultats montrent que le MAP peut se retrouver en petite quantité dans la viande provenant d’animaux infectés, mais qu’une bonne cuisson de la viande le neutraliserait probablement.
  Pathogen removal in far...  
PADSBRs significantly decreased the concentration of coliforms, Salmonella, Campylobacter spp. , and Y. enterocolitica respectively from about 106 CFU g-1, 103 CFU g-1, 103 CFU g-1, and 104 CFU g-1 to undetectable levels in most samples.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué l’efficacité de la digestion anaérobie psychrophile à l’échelle commerciale au moyen de digesteurs à alimentation discontinue en série pour l’élimination des organismes pathogènes du fumier de porc. Nous avons examiné l’effet de la durée du cycle de traitement et des régimes d’écoulement hydraulique sur l’efficacité de l’élimination des organismes pathogènes. Pour ce faire, nous avons surveillé pendant une période de deux ans deux ensembles de digesteurs en série exploités par la méthode classique (DGS1 et DGS2) et deux ensembles alimentés simultanément durant le sous tirage (DGS3 et DGS4). La digestion anaérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis d’abaisser dans une mesure significative la concentration des coliformes, Salmonella, Campylobacter spp. et Y. enterocolitica, les populations initiales, respectivement d’environ 106 UFC g-1, 103 UFC g-1, 103 UFC g-1 et 104 UFC g-1, ayant baissé au point de n’être plus détectables dans la plupart des échantillons. Par ailleurs, la densité des populations de Clostridium perfringens et Enterococcus spp. à Gram positif est demeurée élevée (105 UFC g-1) dans les digesteurs durant tout le traitement. La digestion en aérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis de maintenir l’élimination des organismes pathogènes au même niveau lorsque la durée du cycle de traitement a été réduite de deux semaines à une semaine. Les bilans massiques des acides gras volatils ont révélé l’existence de courts circuits dans l’alimentation d’une valeur moyenne atteignant 6,3 % et 6,4 % pour les ensembles DGS3 et DGS4 respectivement, ce qui a entraîné une baisse importante de la performance globale de ces digesteurs pour l’élimination des organismes pathogènes. Les résultats que nous avons obtenus dans ces travaux démontrent que la digestion anaérobie à basse température peut éliminer ou réduire dans une mesure significative les populations d’organismes indicateurs et d’organismes pathogènes du fumier de porc brut.
  Anti-  
At pH 2.5, oleic (C18:1) and linolenic (C18:3) acids had modest effects on H4420N viability, whereas capric (C10:0), lauric (C12:0), and linoleic (C18:2) acids resulted in a reduction ≥5 log10 colony-forming units (CFU)/mL (p < 0.05).
À la suite d’un examen de la tolérance acide de 4 souches d’Escherichia coli O157:H7 (E32511, E318N, H4420N et R508N), la souche H4420N a été choisie pour de plus amples études de l’influence du pH sur l’activité bactéricide de six acides gras (acides caprique, laurique, palmitique, oléique, linoléique et linolénique). La souche H4420N a été cultivée pendant 6 h dans le milieu Luria-Bertani amendé avec les acides gras individuels à une concentration de 20 mmol/L et dont le pH a été ajusté à 7,0, 4,3 ou 2,5. Aucun de ces acides gras ne montrait d’activité bactéricide à pH 7,0 (p > 0,05). Seuls les acides caprique, laurique et linoléique réduisaient la viabilité de H4420N (p < 0,05). À pH 2,5, les acides oléique (C18:1) et linolénique (C18:3) exerçaient de modestes effets sur la viabilité de H4420N, alors que les acides caprique (C10:0), laurique (C12:0) et linoléique (C18:2) réduisaient le nombre d’UFC/mL de ≥5 log10 (p < 0,05). Les acides caprique et laurique ont été examinés davantage à pH 2,5 dans une gamme de concentrations (0,15 à 20 mmol/L). Après 10 minutes d’exposition, des réductions de 5 log10 du nombre d’unités formant colonie (UFC)/mL ont été obtenues avec l’acide laurique à 2,5 mmol/L et avec l’acide caprique à 0,31 mmol/L. Le stress acide a augmenté la sensibilité aux acides gras de la souche d’E. coli O157:H7 H4420N acido-tolérante. L’incorporation de sources de ces acides gras dans la diète du bétail pourrait diminuer la capacité de ce pathogène zoonotique de survivre au passage à travers l’estomac, réduisant possiblement son potentiel de colonisation dans le gros intestin.
  Pathogen removal in far...  
PADSBRs significantly decreased the concentration of coliforms, Salmonella, Campylobacter spp. , and Y. enterocolitica respectively from about 106 CFU g-1, 103 CFU g-1, 103 CFU g-1, and 104 CFU g-1 to undetectable levels in most samples.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué l’efficacité de la digestion anaérobie psychrophile à l’échelle commerciale au moyen de digesteurs à alimentation discontinue en série pour l’élimination des organismes pathogènes du fumier de porc. Nous avons examiné l’effet de la durée du cycle de traitement et des régimes d’écoulement hydraulique sur l’efficacité de l’élimination des organismes pathogènes. Pour ce faire, nous avons surveillé pendant une période de deux ans deux ensembles de digesteurs en série exploités par la méthode classique (DGS1 et DGS2) et deux ensembles alimentés simultanément durant le sous tirage (DGS3 et DGS4). La digestion anaérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis d’abaisser dans une mesure significative la concentration des coliformes, Salmonella, Campylobacter spp. et Y. enterocolitica, les populations initiales, respectivement d’environ 106 UFC g-1, 103 UFC g-1, 103 UFC g-1 et 104 UFC g-1, ayant baissé au point de n’être plus détectables dans la plupart des échantillons. Par ailleurs, la densité des populations de Clostridium perfringens et Enterococcus spp. à Gram positif est demeurée élevée (105 UFC g-1) dans les digesteurs durant tout le traitement. La digestion en aérobie psychrophile en digesteurs à alimentation discontinue en série a permis de maintenir l’élimination des organismes pathogènes au même niveau lorsque la durée du cycle de traitement a été réduite de deux semaines à une semaine. Les bilans massiques des acides gras volatils ont révélé l’existence de courts circuits dans l’alimentation d’une valeur moyenne atteignant 6,3 % et 6,4 % pour les ensembles DGS3 et DGS4 respectivement, ce qui a entraîné une baisse importante de la performance globale de ces digesteurs pour l’élimination des organismes pathogènes. Les résultats que nous avons obtenus dans ces travaux démontrent que la digestion anaérobie à basse température peut éliminer ou réduire dans une mesure significative les populations d’organismes indicateurs et d’organismes pathogènes du fumier de porc brut.
  Involvement of quorum s...  
In the present study, we observed that 108 CFU/ml of K88+ ETEC strain JG280 caused more death of pig intestinal IPEC-J2 cells than did 109 CFU/ml, suggesting that ETEC-induced cell death was cell density dependent and that quorum sensing (QS) may play a role in pathogenesis.
Les souches entérotoxigènes d’Escherichia coli (ETEC) qui possèdent le pilus K88 sont fréquemment associées, partout dans le monde, à des éclosions de diarrhée chez les porcelets nouveau nés et sevrés. Dans la présente étude, nous avons observé que 108 UFC/mL de la souche d’ETEC K88+ JG280 ont entraîné la mort d’un plus grand nombre de cellules intestinales porcines IPEC J2 que ne l’ont fait 109 UFC/mL, ce qui semble indiquer que la mort cellulaire provoquée par ETEC dépend de la densité cellulaire et que la détection du quorum pourrait jouer un rôle dans la pathogenèse. Des études ultérieures ont montré une corrélation positive entre l’activité des auto inducteurs 2 (AI 2) de la souche JG280 et la mort des cellules IPEC J2 durant l’infection sur une période pouvant aller jusqu’à 3 heures. Une corrélation négative a toutefois été observée entre l’activité des AI 2 et l’expression des gènes estA et estB codant les entérotoxines lorsque les cellules IPEC J2 ont été exposées à une concentration de 108 UFC/mL de l’agent pathogène. Par conséquent, nous avons cloné le gène luxS (responsable de la production des AI 2) de la souche JG280 et l’avons surexprimé chez E. coli DH5α, car la délétion du gène luxS a été retardée par le manque de marqueurs appropriés pour la sélection de la résistance aux antibiotiques et par la résistance de cet agent pathogène à de nombreux antibiotiques. L’ajout de liquide de la culture d’E. coli DH5α possédant le gène luxS surexprimé a réduit la mort des cellules IPEC J2 causée par 108 UFC/mL de la souche JG280. Cet ajout a aussi réduit l’expression du gène estA par la souche JG280. La souche non pathogène JFF4 K88+, qui ne possède pas les gènes codant les entérotoxines, n’a pas causé la mort des cellules IPEC J2, même si l’activité des AI 2 de la souche JFF4 était comparable à celle de la souche JG280. Ces résultats donnent à penser que la détection du quorum médiée par les AI 2 pourrait avoir un rôle à jouer dans la pathogenèse des ETEC K88+, peut être par l’intermédiaire d’une régulation négative de la production de l’entérotoxine STa.
  Survival of bacteria in...  
Suspensions of Escherichia coli and Listeria innocua at numbers about 8 log cfu/ml, in broth or in brines containing 2% or 5% of each of NaCl and sodium tripolyphosphate that were not supplemented or were supplemented with 2% soy protein or 2% emulsified sunflower oil were injected into the centres of 3 cm thick steaks.
Quand on injecte de la saumure dans les tissus musculaires, on y introduit aussi des bactéries qui peuvent comprendre des souches entéropathogènes. Par conséquent, les biftecks provenant de tels tissus, non intacts et non hachés, doivent être cuits à des températures suffisamment élevées pour que leur innocuité microbiologique soit assurée. Des études ont été menées afin de déterminer la température minimale sécuritaire pour la cuisson de ces viandes. Nous avons injecté, au centre de biftecks de 3 cm d’épaisseur, des suspensions d’Escherichia coli et de Listeria innocua à une concentration approximative de 8 log UFC/mL. Les suspensions avaient été préparées dans un bouillon, ou une saumure contenant 2 % ou 5 % de NaCl et de tripolyphosphate de sodium, non enrichie, ou enrichie de 2 % de protéines de soja ou de 2 % d’huile de tournesol émulsifiée. Des groupes de quatre biftecks dans lesquels chacune des suspensions a été injectée ont été cuits à des températures centrales de 50, de 55, de 60, de 65 ou de 70 °C. Nous avons utilisé des géloses permettant ou non de « ressusciter » les cellules endommagées de chaque micro-organisme des échantillons du centre des biftecks. Les résultats ont révélé ce qui suit : les bactéries E. coli, mais pas L. innocua, ont été endommagées par la saumure, l’enrichissement de la saumure avec des protéines ou de l’huile n’a pas empêché les cellules d’être endommagées ni inactivées par la chaleur, et la cuisson à une température centrale > 60 °C, mais ≤ 65 °C, a été suffisante pour inactiver toutes les bactéries présentes dans la viande. Par la suite, nous avons injecté, dans le centre des biftecks, des portions de 0,1 mL d’un bouillon contenant un colorant et un mélange de cinq souches d’E. coli O157:H7 ou de L. monocytogenes à une concentration > 8 log UFC/mL. Les biftecks ont été cuits à des températures centrales de 63, de 64 ou de 65 °C, et ces températures ont été maintenues pendant 0, 1 ou 2 minutes après la cuisson et avant l’excision de tout le tissu coloré de chaque bifteck. Nous avons ensuite déterminé le nombre de bactéries dans les tissus à l’aide du milieu de ressuscitation. Les résultats ont montré que la cuisson à une température de 65 °C, sans qu’il soit nécessaire de la maintenir pendant un certain temps après la cuisson, serait suffisante pour réduire de ≥ 7 log UFC/mL le nombre d’E. coli O157:H7 ou de L. monocytogenes dans des biftecks non intacts, non hachés.
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