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Les renseignements personnels et la photo numérisée du titulaire du passeport électronique sont stockés sur la puce intégrée. Pour prouver que ces données n’ont pas été falsifiées et qu’elles sont authentiques, on a recours à une caractéristique de sécurité appelée « authentification passive ». Pendant la production, une signature numérique établie à l’aide d’algorithmes de l’infrastructure à clés publiques (ICP), comme RSA PSS 2048 et SHA 256, est associée aux données. À cette fin, on utilise un certificat de signataire de documents, qui est lui-même signé à l’aide du certificat de l’Autorité nationale de signature de certificats (ANSC) de l’autorité de délivrance. C’est sur le certificat de l’ANSC que repose la confiance à l’égard de l’ICP du passeport électronique de l’autorité de délivrance, hiérarchie qui utilise des certificats pour prouver l’authenticité des données et l’intégrité des passeports électroniques. En raison de la nature délicate de cette confiance, les États échangent par voie diplomatique la partie publique du certificat de l’ANSC.
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