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En 2005, l’éthiopien Fekade Lakew a commencé à cultiver des rosiers de Damas sur six hectares de terre selon les principes de l’agriculture biodynamique, avec l’aide de la WALA Heilmittel GmbH. La ferme de rosiers de la société Terra PLC se situe à 2900 mètres d’altitude, environ 125 kilomètres au Nord de la capitale Addis Abeba, à Debre Birhan. Tout a démarré en 2002, avec la culture de légumes. Puis une courte phase avec des roses coupées. Mais comme elles ne supportaient pas les gelées tardives du haut plateau éthiopien, Fekade Lakew a finalement opté pour les rosiers de Damas. Le contact avec l’entreprise WALA a rapidement été établi, et cette dernière a éprouvé un grand enthousiasme pour le projet. « Nous réfléchissions depuis longtemps à tenter la culture des rosiers près de l’équateur », affirme Ralf Kunert, gérant d’affaires de la société naturamus GmbH. Cette filiale autonome de l’entreprise WALA acquiert dans le monde entier des matières premières et matières brutes pour les médicaments WALA et la gamme Cosmétiques Dr. Hauschka. Ralf Kunert le sait : « Plus une plante pousse proche de l’équateur, plus sa floraison est longue. » Tandis que dans les pays cultivant traditionnellement les roses, tels que la Bulgarie, la Turquie ou l’Iran, celles-ci fleurissent pendant quatre semaines et qu’il faut également les récolter dans ce laps de temps, la floraison s’étend à Debre Birhan sur huit semaines. « Un avantage de taille », avance Ralf Kunert, « puisque nous disposons de deux fois plus de temps pour récolter la même quantité de fleurs. » Cela signifie que le personnel est moins sous pression, il nous faut moins de cueilleurs et il est possible de les employer plus longtemps voire durablement. Par ailleurs, il est plus facile de surveiller la qualité des roses pendant la cueillette et la distillerie est utilisée avec un taux de rendement homogène. Et ce n’est pas tout, les roses du haut plateau éthiopien présentent d’autres avantages encore : avec quatre grammes par fleur, elles sont deux fois plus lourdes que les roses provenant d’autres pays.
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Nel 2005 l’etiope Fekade Lakew, con l’aiuto di WALA Heilmittel GmbH, ha cominciato a coltivare sui suoi sei ettari di terreno le rose damascene secondo i principi della coltivazione bio-dinamica. La produzione di rose dell’azienda Terra PLC si trova a un’altezza di 2.900 metri, a Debre Birhan, circa 125 chilometri a nord della capitale Addis Abeba. Tutto è cominciato nel 2002 in un primo tempo con la coltivazione di verdura. A questa è seguita una breve fase di rose recise. Dato che queste però non sopportavano le gelate primaverili dell’altopiano etiope Fekade Lakew ha deciso di passare alle rose damascene. Il contatto con WALA, entusiasta del progetto, è stato redatto molto velocemente. “Pensavamo già da molto tempo di tentare la coltivazione delle rose in una zona vicino all’equatore” ci ha detto Ralf Kunert, amministratore delegato di naturamus GmbH. La succursale indipendente di WALA procura le materie prime e le sostanze base per i medicinali WALA e per la cosmesi Dr. Hauschka in tutto il mondo. Ralf Kunert lo sa: “Tanto più una pianta cresce vicino all’equatore tanto maggiore sarà la durata della sua fioritura.” Mentre in quei paesi famosi per la coltivazione delle rose come Bulgaria, Turchia o Iran le rose hanno un periodo di fioritura di quattro settimane durante il quale devono anche essere raccolte la fioritura delle rose dura a Debre Birhan ben otto settimane. “Un vantaggio enorme” spiega Ralf Kunert “perché per raccogliere la stessa quantità di rose si ha il doppio del tempo.” Ciò significa che le persone sono meno sotto pressione, servono meno raccoglitori che però possono essere impiegati per più tempo o addirittura a tempo indeterminato. Durante la raccolta è possibile controllare meglio la qualità delle rose e anche il lavoro del distillatore è suddiviso meglio. Le rose dell’Altopiano Etiope hanno ulteriori vantaggi: con quattro grammi per fiore pesano quasi il doppio rispetto alle rose coltivate in altri paesi.
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