dm – -Translation – Keybot Dictionary

Spacer TTN Translation Network TTN TTN Login Deutsch Français Spacer Help
Source Languages Target Languages
Keybot 303 Results  www.agr.ca  Page 10
  Selecting browse plants...  
Four ruminally fistulated Djallonké wethers were used in a randomized complete block design experiment to determine ruminal disappearance of dry matter (DM), organic matter (OM) and nitrogen (N) from the three leaves and from cassava peels.
Au Ghana et dans la plupart des autres pays d’Afrique, il est courant de nourrir les ruminants avec de l’écorce de manioc (Manihot esculanta), mais comme cette racine a une faible teneur en protéines et qu’on ne connaît aucun supplément protéique qui lui soit compatible, on ne peut exploiter cette ressource à fond pour la production des petits ruminants. Dans l’étude présentée ici, nous avons déterminé si les feuilles de 3 plantes broutées, soit le chaya (Cnidoscolus aconitifolius), le ficus (Ficus exasperata) et le badamier (Terminalia catappa), conviennent (caractéristiques de la dégradation et synchronisme de la libération de l’azote et de la dégradation de la matière organique) comme supplément dans une ration à base d’écorce de manioc pour nourrir des moutons. Pour ce faire, nous avons utilisé 4 béliers Djallonké castrés pourvus d’une fistule ruminale dans une expérience réalisée suivant un dispositif en blocs aléatoires complets afin d'évaluer la disparition de la matière sèche, de la matière organique et de l’azote des 3 types de feuilles et de l’écorce de manioc. La teneur des feuilles de chaya, de ficus et de badamier en matière organique était respectivement de 93,1 %, 83,8 % et 90,3 % (P < 0,05), et la teneur en azote, de 3,4 %, 3,1 % et 1,7 % (P < 0,05, en fonction de la matière sèche). Quant à l’écorce de manioc, sa teneur en matière organique et en azote était de 95,3 % et 1,0 %, respectivement. Après une incubation de 24 h, la disparition ruminale de la matière sèche des feuilles de chaya, de ficus et de badamier et de l’écorce de manioc était respectivement de 79,0 %, 36,4 %, 48,0 %, et 43,0 % (P < 0,05). Le rapport entre l’azote libéré des feuilles de chaya et la matière organique de l’écorce de manioc était de 1/16 ou moins durant la période d’incubation ruminale de 24 h, tandis que pour les feuilles de ficus il était de 1/31 durant les premières 8 h, et de 1/25 après 12 h d’incubation. Quant au rapport déterminé pour les feuilles de badamier de 4 à 24 h d‘incubation, il allait de 1/51 à 1/63. En raison de leur forte teneur en azote et du rapport de 1/33 entre la libération d’azote et la teneur en matière organique, valeur qui dénote un synchronisme idéal, les feuilles de ficus sont celles des trois feuilles broutées les mieux adaptées pour servir de supplément, car elles sont susceptibles de fournir un apport d’azote adéquat pour l’optimisation de la synthèse protéique microbienne ruminale chez le mouton nourri à l’écorce de manioc.
  Improved milk productio...  
In part 1, 4 replicate 24-h batch culture in vitro incubations were conducted with alfalfa hay, alfalfa silage, and barley silage as substrates and ruminal fluid as the inoculum. A developmental fibrolytic enzyme additive (AB Vista, Marlborough, UK) was added at 5 doses: 0, 0.5, 1.0, 1.5, and 2.0 μL/g of forage dry matter (DM).
Nous avons réalisé une étude en 3 parties pour évaluer l’effet d’un additif enzymatique fibrolytique en développement sur la digestibilité de certains fourrages et sur la performance de production de vaches laitières en début de lactation. La première partie était une expérience in vitro qui a consisté à incuber pendant 24 heures 4 cultures identiques dans lesquelles du foin de luzerne, de l’ensilage de luzerne et de l’ensilage d’orge ont été utilisés comme substrats, le ferment étant du liquide ruminal. Nous avons ajouté un additif enzymatique fibrolytique en développement (AB Vista, Marlborough, R.-U.) en 5 doses : 0, 0,5, 1,0, 1,5 et 2,0 μL/g de matière sèche du fourrage. Après une incubation de 24 h, nous avons mesuré la disparition de la matière sèche, des fibres au détergent neutre et des fibres au détergent acide. Dans le cas du foin de luzerne, la disparition de ces 3 éléments a été plus importante avec la dose d’additif la plus élevée par comparaison aux valeurs obtenues sans ajout d’enzyme. De même, par comparaison aux résultats obtenus sans ajout d’enzyme, la disparition des fibres au détergent neutre et des fibres au détergent acide de l’ensilage d’orge a généralement été plus importante avec la dose d’enzyme la plus élevée; il en a été de même des fibres au détergent neutre de l’ensilage de luzerne. Dans la deuxième partie de l’étude, nous avons utilisé 6 vaches laitières Holstein en lactation munies d’une canule ruminale pour déterminer la dégradation in situ de l’ensilage de luzerne et de l’ensilage d’orge avec (1,0 mL/kg de matière sèche de l’ensilage) et sans enzyme. Nous avons donné à 3 des vaches la ration témoin (sans enzyme) et aux 3 autres une ration à laquelle nous avons ajouté l’enzyme (1,0 mL/kg de matière sèche). L’ajout de l’enzyme après l’incubation de 24 h in situ n’a pas influé sur la disparition de l’ensilage d’orge, ni sur celle de l’ensilage de luzerne. Dans la troisième partie de l’étude, 60 vaches laitières Holstein en début de lactation on reçu pendant 10 semaines l’une des 3 rations suivantes : 1) témoin (TÉ, sans enzyme), 2) faible teneur en enzyme (ration TÉ avec 0,5 mL d’enzyme/kg de matière sèche), et 3) forte teneur en enzyme (ration TÉ avec 1,0 mL d’enzyme/kg de matière sèche). L’enzyme ajoutée aux rations n’a pas eu d’effet sur le rendement en lait, mais, par comparaison au groupe ayant reçu la ration TÉ, la consommation de matière sèche a été moindre avec la ration à forte teneur en enzyme et a eu tendance à êt
  Production performance ...  
Cows were assigned to a double 4 × 4 Latin square design experiment with four 21 d experimental periods. Whole diet total tract apparent digestibility, dry matter (DM) intake, milk production, milk composition, ruminal fermentation characteristics and milk fatty acid profile were determined.
Pour étudier les effets de suppléments alimentaires contenant des graines de tournesol en poudre dans une ration granulée ou non et traitée ou non avec 50 g/kg de lignosulfonate, nous avons utilisé 8 vaches Holstein multipares en pâturage, que nous avons réparties en groupes selon un plan en carré latin répété 4 × 4, avec 4 périodes expérimentales de 21 jours. Nous avons déterminé la digestibilité apparente de la ration totale dans l’ensemble du tube digestif, la consommation de matière sèche, la production de lait, la composition du lait, la fermentation ruminale et le profil des acides gras du lait. Au début de l’expérience, les vaches pesaient 556 ± 39,8 kg, et leur lactation avait commencé depuis100 ± 62,6 jours. Aucun des paramètres étudiés n’a permis de mettre en évidence une interaction entre la granulation et le traitement au lignosulfonate, et ni le traitement au lignosulfonate, ni la granulation n’ont eu d’effet sur la consommation de matière sèche (concentré + pâturage); le traitement au lignosulfonate n’a pas eu d’effet non plus sur la consommation de nutriments (concentré + pâturage). La consommation (concentré + pâturage) d’extrait à l’éther s’est révélée plus faible chez les vaches qui ont reçu le concentré granulé que chez celles qui ont reçu le concentré en poudre, mais aucune différence de consommation totale des autres nutriments n’a été constatée entre les traitements. La granulation n’a pas influé sur la digestibilité, mais a abaissé la concentration de gras dans le lait. La production de lait, la teneur en protéines brutes, en lactose et en solides totaux ainsi que le rendement en protéines brutes et en gras du lait étaient comparables d’un traitement à l’autre. La granulation a eu plus d’effets que le traitement au lignosulfonate sur le profil des acides gras du lait, les concentrations de C18:1 11t et d’acide linoléique conjugué (ALC) représentant, respectivement, 178 % et 200 % des valeurs mesurées dans le gras du lait des vaches qui ont reçu les concentrés en poudre. La granulation pourrait améliorer la valeur nutritive des concentrés contenant des graines de tournesol en poudre comme source de précurseurs d’ALC dans le gras du lait des vaches laitières en pâturage. Toutefois, la granulation et le traitement au lignosulfonate n’ont eu ensemble aucun effet additif ou synergique favorable.
  Timothy hays differing ...  
Six nonlactating and nonpregnant multiparous Holstein cows were fed diets containing timothy (Phleum pratense L.) hay with DCAD values of 4.1 ± 3.6 (LOW), 14.1 ± 3.0 (MED), or 25.1 ± 2.5 (HIGH) mEq per 100 g of DM in a duplicated 3 x 3 Latin square design with 14-d experimental periods.
S’il est connu que les fourrages à faible différence alimentaire cations anions (DACA) peuvent servir à réduire la DACA de la ration pré partum, ce n’est que récemment qu’on a cherché à savoir dans quelle mesure il y a lieu de réduire la DACA. Dans les travaux présentés ici, nous avons voulu évaluer l’efficacité de foins de fléole des prés (Phleum pratense L.) à différentes DACA pour le maintien de l’homéostasie calcique. Nous avons donné à six vaches Holstein multipares taries et non gravides des rations contenant du foin de fléole à DACA faible (FAI : 4,1 ± 3,6 mEq/100 g de matière sèche), moyenne (MOY : 14,1 ± 3,0 mEq/100 g de matière sèche) ou élevée (ELE : 25,1 ± 2,5 mEq/100 g de matière sèche) dans une expérience suivant un plan en carré latin 3 x 3 répété avec des périodes expérimentales de 14 jours. Pour obtenir les foins FAI et MOY, nous avons fertilisé des champs où une population de fléole était établie à raison de 224 kg de CaCl2/ha; pour ce qui est du foin ELE, nous l’avons récolté dans le même champ que le foin FAI, mais dans une zone qui n’avait pas été fertilisée avec du CaCl2. Les rations expérimentales, qui contenaient du foin de fléole FAI, MOY ou ELE dans une proportion de 71 % de la teneur en matière sèche alimentaire, avaient des valeurs de DACA de 0,7, de 7,3, et de 14,4 mEq/100 g de matière sèche, respectivement. La ration que les animaux recevaient correspondait à 6 % de leur poids métabolique, ce qui comblait 108 % de leur besoin énergétique quotidien. Dans chaque période expérimentale, après une phase d’adaptation de 12 jours, les vaches étaient soumises à une provocation à l’EDTA (trois vaches le jour 13 et trois le jour 14). Une perfusion d’EDTA dans la veine jugulaire abaisse la concentration de Ca ionisé dans le sang; le protocole de la provocation à l’EDTA permettait de déterminer le temps de résistance et le temps de récupération, c’est-à-dire le temps nécessaire pour que la concentration de Ca ionisé baisse à 60 %, et le temps nécessaire pour qu’elle remonte jusqu’à 90 % de la valeur qu’elle avait avant la provocation. Le pH urinaire était moins élevé chez les vaches recevant la ration FAI par comparaison à celles recevant la ration ELE (6,88 par comparaison à 7,83), mais, celui des vaches qui recevaient la ration MOY (7,15) ne différait pas de celui des vaches recevant la ration FAI ou la ration MOY. Toutefois, immédiatement avant la provocation à l’EDTA, le pH sanguin était plus bas chez les vaches recevant la ration FA
  Horizontal Audit of Gra...  
Within the department, accountability for G&C programs ultimately lies with the Minister through the Deputy Minister (DM) and Assistant Deputy Ministers (ADM) under which programs operate. Through its mandate to facilitate G&C reform within the department, COPE is responsible for providing G&C program managers with the training, tools, guidance and support needed for programs to be compliant with the new requirements of the Policy on Transfer Payments.
, est accompagnée d'une feuille de route qui contient les activités nécessaires à l'atteinte des objectifs et au respect de l'échéancier qui s'y rattache. Parmi les activités que le Ministère prévoit entreprendre au cours des prochaines années ou qui sont déjà en cours, on compte le lancement de la formation sur les subventions et les contributions, la création de matériel de soutien, l'adoption de normes de service ministérielles et la possible mise en œuvre d'un système de gestion de l'information pour les programmes non liés à la GRE.
  Agrimarketing Program M...  
Consent to Disclose Personal and/or Business Information form (To receive this form, please contact us at md-dm@agr.gc.ca.
Un résumé d'une page qui établit le lien entre les activités proposées dans le plan de travail et les objectifs stratégiques décrits dans la SILT
  Frosted corn silage wit...  
This experiment was conducted to study the effects of different bacterial inoculants on fermentation characteristics and chemical composition of frosted-corn silage and animal performance. The corn crop was harvested at 297.6 g/kg DM after a killing frost.
Nous avons étudié les effets de différents inoculants bactériens sur la fermentation et la composition chimique de l’ensilage de maïs endommagé par le gel de même que sur la performance des animaux. Le maïs a été récolté à 297,6 g/kg MS après une gelée meurtrière. Les traitements examinés étaient les suivants : ensilage de maïs endommagé par le gel sans inoculant (SI), inoculé avec du Lactisil Maïs [LB] (contenant Enterococcus faecium, Lactobacillus plantarum, Pediococcus pentosaceus, Lactobacillus casei et Lactobacillus buchneri, à raison de 1,5 × 105 UFC/g de fourrage frais) ou avec du LalsilMS01 [LP] (L. plantarum et Propionibacterium acidipropionici, à raison de 1,5 × 105 UFC de chaque souche par gramme de fourrage frais). Les ensilages ont été donnés à douze vaches Holstein multipares en lactation selon un plan en carré latin 3 × 3 répété. L’ajout des inoculants n’a pas influé sur les pourcentages de MS, de PB ou de glucides hydrosolubles des ensilages. Nous avons toutefois trouvé des concentrations plus élevées d’acide lactique et de fibres insolubles dans les détergents neutres dans les ensilages auxquels des inoculants avaient été ajoutés (P < 0,01). La concentration d’acide acétique était plus élevée dans l’ensilage LB que dans le SI et LP (P < 0,01). Par contre, la concentration d’acide propionique était légèrement plus élevée dans l’ensilage LP que dans le LB et le SI (P < 0,01). Le traitement LB a amélioré la stabilité aérobie de l’ensilage, mais l’inoculant LP a produit un ensilage qui résistait moins bien à la putréfaction (P < 0,05). Les inoculants n’ont pas eu d’effet sur la digestibilité des éléments nutritifs dans l’ensemble du tube digestif. Toutefois, avec les ensilages auxquels on avait ajouté des inoculants, la quantité de matière sèche ingérée était moindre de même que la teneur du lait en protéines (P < 0,05) et en matières grasses (P < 0,01). Les pourcentages de matières grasses, de protéines et de lactose dans le lait étaient plus faibles dans l’ensilage LP que dans le LB ou le témoin. Les bovins qui ont consommé des ensilages auxquels des inoculants avaient été ajoutés ont eu des rendements moindres en lait normalisé en termes de matières grasse (LNMG) et de valeur énergétique [LNVE] (P < 0,01). La présence d’inoculants n’a toutefois pas eu d’effet sur les rapports CMS/LNMG et CMS/LNVE. Ces résultats signifient que le maïs endommagé par le gel peut être ensilé sans qu’il soit nécessaire d’y ajouter d’inoculants. L’emploi des ino
  Forage Nonstructural Ca...  
Red clover (Trifolium pratense L.) and tall fescue [Schedonorus phoenix (Scop.) Holub] had the greatest TNC concentration [94.2 g kg-1 of dry matter (DM) across time of cutting and growth periods] whereas reed canarygrass (Phalaris arundinacea L.) had the lowest TNC concentration (65.5 g kg-1 DM).
Les glucides non structuraux totaux (GNT) procurent de l’énergie facilement fermentescible aux microbes du rumen microbes, et l’augmentation de leur concentration dans les fourrages améliore l’indice de conversion de l’azote chez la vache laitière (Bos taurus). Dans les travaux présentés ici, nous avons comparé la concentration de GNT mesurée chez des espèces de graminées et de légumineuses fourragères et nous avons déterminé comment la variation de ce paramètre, causée par le moment de la fauche dans la journée, diffère selon l’espèce fourragère et est liée à d’autres attributs de la valeur nutritive du fourrage. Nous avons fauché 6 cultures de graminées et 2 cultures de légumineuses à 9 h (du matin) et à 15 h 30 (en après-midi) au printemps et durant la repousse de l’été pendant deux campagnes agricoles. Nous avons estimé leur concentration de GNT en faisant la somme des teneurs en sucrose, glucose, fructose, pinitol, fructanes et amidon. Le trèfle rouge (Trifolium pratense L.) et la fétuque élevée [Schedonorus phoenix (Scop.) Holub] présentaient les plus fortes concentrations de GNT (94,2 g kg-1 de matière sèche) pour l’ensemble des heures de fauche et des périodes de croissance, tandis que l’alpiste roseau (Phalaris arundinacea L.) présentait la concentration la plus faible (65,5 g kg-1 de matière sèche). La concentration de GNT a augmenté chez toutes les espèces lorsque la fauche a eu lieu en après-midi, mais l’ampleur de l’augmentation variait selon l’espèce. La moyenne de cette augmentation pour l’ensemble des périodes de croissance allait de 13 %, pour le brome inerme (Bromus inermis Leyss; 67,0-73,9 g kg-1 de matière sèche), à 68 %, pour le Phalaris arundinacea L. (49,6-81,4 g kg-1 de matière sèche). L’augmentation de la concentration de GNT survenant avec la fauche d’après-midi s’est traduite par une baisse significative, mais faible, des concentrations d’azote, de fibres au détergent acide et de fibres au détergent neutre, et par une faible augmentation de la digestibilité véritable in vitro. La sélection des espèces et la fauche en après-midi peuvent servir à augmenter la concentration de GNT des fourrages.
  Forage Nonstructural Ca...  
Red clover (Trifolium pratense L.) and tall fescue [Schedonorus phoenix (Scop.) Holub] had the greatest TNC concentration [94.2 g kg-1 of dry matter (DM) across time of cutting and growth periods] whereas reed canarygrass (Phalaris arundinacea L.) had the lowest TNC concentration (65.5 g kg-1 DM).
Les glucides non structuraux totaux (GNT) procurent de l’énergie facilement fermentescible aux microbes du rumen microbes, et l’augmentation de leur concentration dans les fourrages améliore l’indice de conversion de l’azote chez la vache laitière (Bos taurus). Dans les travaux présentés ici, nous avons comparé la concentration de GNT mesurée chez des espèces de graminées et de légumineuses fourragères et nous avons déterminé comment la variation de ce paramètre, causée par le moment de la fauche dans la journée, diffère selon l’espèce fourragère et est liée à d’autres attributs de la valeur nutritive du fourrage. Nous avons fauché 6 cultures de graminées et 2 cultures de légumineuses à 9 h (du matin) et à 15 h 30 (en après-midi) au printemps et durant la repousse de l’été pendant deux campagnes agricoles. Nous avons estimé leur concentration de GNT en faisant la somme des teneurs en sucrose, glucose, fructose, pinitol, fructanes et amidon. Le trèfle rouge (Trifolium pratense L.) et la fétuque élevée [Schedonorus phoenix (Scop.) Holub] présentaient les plus fortes concentrations de GNT (94,2 g kg-1 de matière sèche) pour l’ensemble des heures de fauche et des périodes de croissance, tandis que l’alpiste roseau (Phalaris arundinacea L.) présentait la concentration la plus faible (65,5 g kg-1 de matière sèche). La concentration de GNT a augmenté chez toutes les espèces lorsque la fauche a eu lieu en après-midi, mais l’ampleur de l’augmentation variait selon l’espèce. La moyenne de cette augmentation pour l’ensemble des périodes de croissance allait de 13 %, pour le brome inerme (Bromus inermis Leyss; 67,0-73,9 g kg-1 de matière sèche), à 68 %, pour le Phalaris arundinacea L. (49,6-81,4 g kg-1 de matière sèche). L’augmentation de la concentration de GNT survenant avec la fauche d’après-midi s’est traduite par une baisse significative, mais faible, des concentrations d’azote, de fibres au détergent acide et de fibres au détergent neutre, et par une faible augmentation de la digestibilité véritable in vitro. La sélection des espèces et la fauche en après-midi peuvent servir à augmenter la concentration de GNT des fourrages.
  Effects of distillers’ ...  
In Trial 1, 396 steers (281.1±19.6 kg) were fed one of three backgrounding diets. The control diet was 34.3% barley grain, 26.0% grass hay, 10.3% barley straw, 22.8% barley silage and 6.7% supplement [dry matter (DM) basis].
Les auteurs ont procédé à deux essais en vue d’évaluer l’incidence des drèches de distillerie avec solubles (DDS) de maïs (DDSM), de blé (DDSB) ou de maïs et de blé mélangées à parts égales (DDSMB) sur le rendement (essais 1 et 2), les paramètres de la carcasses (essai 2) et le taux sérique de sulfate (essai 2) de bouvillons. Dans le cadre du premier essai, 396 bouvillons (281,1919,6 kg) ont reçu une de trois rations de semi-finition. La ration témoin se composait de 34,3% d’orge, de 26,0% de foin de graminées, de 10,3% de paille d’orge, de 22,8% d’ensilage d’orge et de 6,7% de supplément (selon la matière sèche). Pour les deux traitements, on a remplacé 17% de l’orge par des DDSM ou des DDSB. Lors de la deuxième expérience, les auteurs ont nourri 288 bouvillons (273,9918,5 kg) avec une ration de semi-finition puis une ration de finition. La ration de semi-finition était identique à celle du premier essai; dans un troisième traitement, on a substitué 17% de l’orge par des DDSMB. La ration de finition témoin était constituée de 86,8% d’orge, de 7,4% d’ensilage d’orge et de 5,8% de supplément (selon la matière sèche). Les traitements consistaient en le remplacement de 40% de l’orge (selon la matière sèche) par des DDSM, des DDSMB ou des DDSB. Lors du premier essai, les DDS n’ont eu aucune incidence sur l’ingestion de matière sèche (IGS) (P=0,49), le gain quotidien moyen (GQM) (P=0,64), la valorisation des aliments (P=0,06), l’épaisseur du gras dorsal mesurée aux ultrasons (USGRAS) (P=0,90) ou la superficie du longissimus dorsi (USLD) (P=0,071). Lors du deuxième essai, l’IMS é était généralement plus élevée chez les animaux nourris avec des DDSB (P=0,03) que chez les témoins ou chez ceux recevant des DDSM, les bouvillons engraissé s avec des DDSMB se retrouvant entre les deux. En revanche, le GQM des bouvillons DDSM et DDSMB était plus élevé (P<0,01) que celui des témoins et des animaux nourris avec des DDSB. Les animaux recevant des DDSM ou des DDSMB donnent un meilleur rendement (P<0,01) que ceux nourris avec des DDSB, les témoins se situant à mi-chemin. Les bouvillons recevant des DDSM ou des DDSB présentaient un taux sérique de sulfate supérieur (P<0,01) à celui des bovins nourris avec des DDSMB ou des témoins, signe que la quantité de soufre ingérée varie. Ces résultats indiquent que les DDSM procurent plus d’énergie que les DDSB, mais que ces deux aliments pourraient remplacer en partie l’orge dans les rations de semi-finition et de finition des bovins.
  Effects of crude glycer...  
Thus, the objectives of this study were to determine the effects of increasing levels of crude glycerin on in vitro ruminal fermentation and CH4 production and DMI, BW, feeding behavior, wool growth and quality in Merino ewes.
La glycérine brute, sous-produit de plus en plus abondant de l’industrie du biodiesel, suscite de l’intérêt comme source d’énergie dans la ration des ruminants. Or, ses effets sur la fermentation ruminale et la production de méthane sont mal connus, et rien n’a été publié sur l’influence que peut avoir un apport alimentaire de glycérine brute sur la production ou la croissance de la laine du mouton Mérinos. Dans les travaux présentés ici, nous avons examiné les effets d’une concentration croissante de glycérine brute sur la fermentation ruminale et sur la production de méthane in vitro, sur la consommation alimentaire de matière sèche, le poids et le comportement alimentaire ainsi que sur la croissance et la qualité de la laine chez des brebis Mérinos. À cette fin, nous avons substitué par de la glycérine brute (liquide visqueux, inodore, incolore, pur à 99,2 %) le blé entier en grain d’une ration en granules, à raison de 0, 6 et 12 % de la matière sèche, dans des expériences in vitro et in vivo. Pour les expériences in vitro, nous avons déshydraté les rations, puis nous les avons tamisées dans un tamis à 1 mm, après quoi nous les avons incubées 24 h, deux jours différents. Nous avons mélangé du tampon McDougal modifié et du liquide ruminal dans une proportion de 3/1 et mesuré la production de gaz et la concentration de méthane après 6, 12 et 24 h d’incubation; le pH et la digestibilité de la matière sèche in vitro ont été mesurés après 24 h d’incubation. La production cumulative de gaz (mL/g de matière sèche) et de méthane (mL) était comparable (P ≥ 0,35) pour toutes les rations. La digestibilité de la matière sèche in vitro a augmenté (P < 0,01) en proportion de la concentration de glycérine brute. Pour l’expérience in vivo, nous avons réparti au hasard 39 brebis Mérinos en 3 groupes de traitement (n = 13 brebis/traitement). Pendant 10 semaines, les rations, sous forme de granules, ont été continuellement offertes aux brebis dans des distributeurs automatiques. Les brebis ont été pesées tous les 7 jours. Pour mesurer le rendement en laine, nous avons tondu les jours 0 et 70 des zones de 100 cm2 délimitées au milieu du flanc. Nous avons déterminé la croissance de la laine et la longueur des fibres au moyen de bandes colorées. La consommation alimentaire et le gain pondéral quotidien moyen étaient semblables pour tous les traitements (P = 0,59). Ni le rendement en laine, ni la longueur, ni la finesse du filage ou le diamètre des fibres (μm) n’ont changé a
  Effects of crude glycer...  
Thus, the objectives of this study were to determine the effects of increasing levels of crude glycerin on in vitro ruminal fermentation and CH4 production and DMI, BW, feeding behavior, wool growth and quality in Merino ewes.
La glycérine brute, sous-produit de plus en plus abondant de l’industrie du biodiesel, suscite de l’intérêt comme source d’énergie dans la ration des ruminants. Or, ses effets sur la fermentation ruminale et la production de méthane sont mal connus, et rien n’a été publié sur l’influence que peut avoir un apport alimentaire de glycérine brute sur la production ou la croissance de la laine du mouton Mérinos. Dans les travaux présentés ici, nous avons examiné les effets d’une concentration croissante de glycérine brute sur la fermentation ruminale et sur la production de méthane in vitro, sur la consommation alimentaire de matière sèche, le poids et le comportement alimentaire ainsi que sur la croissance et la qualité de la laine chez des brebis Mérinos. À cette fin, nous avons substitué par de la glycérine brute (liquide visqueux, inodore, incolore, pur à 99,2 %) le blé entier en grain d’une ration en granules, à raison de 0, 6 et 12 % de la matière sèche, dans des expériences in vitro et in vivo. Pour les expériences in vitro, nous avons déshydraté les rations, puis nous les avons tamisées dans un tamis à 1 mm, après quoi nous les avons incubées 24 h, deux jours différents. Nous avons mélangé du tampon McDougal modifié et du liquide ruminal dans une proportion de 3/1 et mesuré la production de gaz et la concentration de méthane après 6, 12 et 24 h d’incubation; le pH et la digestibilité de la matière sèche in vitro ont été mesurés après 24 h d’incubation. La production cumulative de gaz (mL/g de matière sèche) et de méthane (mL) était comparable (P ≥ 0,35) pour toutes les rations. La digestibilité de la matière sèche in vitro a augmenté (P < 0,01) en proportion de la concentration de glycérine brute. Pour l’expérience in vivo, nous avons réparti au hasard 39 brebis Mérinos en 3 groupes de traitement (n = 13 brebis/traitement). Pendant 10 semaines, les rations, sous forme de granules, ont été continuellement offertes aux brebis dans des distributeurs automatiques. Les brebis ont été pesées tous les 7 jours. Pour mesurer le rendement en laine, nous avons tondu les jours 0 et 70 des zones de 100 cm2 délimitées au milieu du flanc. Nous avons déterminé la croissance de la laine et la longueur des fibres au moyen de bandes colorées. La consommation alimentaire et le gain pondéral quotidien moyen étaient semblables pour tous les traitements (P = 0,59). Ni le rendement en laine, ni la longueur, ni la finesse du filage ou le diamètre des fibres (μm) n’ont changé a
  Effect of dried distill...  
Effects of CDDGS or WDDGS on total N excretion and partitioning between urine and fecal N were also examined in this replicated 4 × 4 Latin square using 16 ruminally cannulated crossbreed heifers (388.5 ± 34.9 kg of initial BW). The control diet contained (DM basis) 55% whole crop barley silage, 35% barley grain, 5% canola meal, and 5% vitamin and mineral supplement.
Dans l’étude présentée ici, nous avons examiné l’effet des drêches et solubles de distillerie séchés (DSDS) de maïs et de blé sur les émissions de méthane entériques chez des bovins de boucherie en croissance et nous avons déterminé si l’huile des DSDS de maïs peut être à l’origine d’une ou de plusieurs des réactions observées. Nous avons également étudié les effets des DSDS de maïs et des DSDS de blé sur l’excrétion azotée totale et sur la répartition de l’azote entre l’urine et les matières fécales dans une expérience, réalisée suivant un carré latin 4 × 4 répété, portant sur 16 génisses de race croisée munies d’une canule ruminale (poids initial : 388,5 ± 34,9 kg). La ration témoin comprenait (en fonction de la matière sèche) 55 % d’ensilage d’orge entière, 35 % de grain d’orge, 5 % de tourteau de canola 5 % de vitamines et de minéraux. Nous avons préparé 3 rations expérimentales en remplaçant le grain d’orge et le tourteau de canola (40 % de la matière sèche) par des DSDS de maïs, des DSDS de blé, ou des DSDS de blé avec de l’huile de maïs (DSDS de blé et huile). Dans le cas de la ration à DSDS de blé et huile, nous avons ajouté de l’huile de maïs aux DSDS de blé (4,11 % de matières grasses, en fonction de la matière sèche) de façon à obtenir la même teneur en matières grasses que celle de la ration à DSDS de maïs (9,95 % de matières grasses, en fonction de la matière sèche). Les rations totales mélangées ont été données à volonté aux génisses, en une distribution par jour. Entre les jours 11 et 14, la totalité des urines et des matières fécales a été recueillie. Pour mesurer la production de méthane entérique entre les jours 18 et 21, nous avons utilisé 4 chambres respiratoires (2 animaux recevant la même ration par chambre). Les émissions de méthane, exprimées en g/kg de matière sèche consommée (MSC) et en proportion de la consommation d’énergie brute (CEB), des génisses recevant la ration avec DSDS de blé (23,9 g/kg de MSC, et 7,3 % de la CEB) étaient les mêmes (P = 0,21 et P = 0,19) que celles des génisses témoin (25,3 g/kg de MSC, et 7,8 % de la CEB), tandis que les génisses recevant la ration avec DSDS de maïs (21,5 g/kg de MSC, et 6,6 % de la CEB) et la ration avec DSDS de blé et huile (21,1 g/kg de MSC, et 6,3 % de la CEB) ont produit moins de méthane (P < 0,05). L’excrétion azotée totale (g/jour) était différente (P < 0,001) selon le traitement : la valeur la plus élevée a été mesurée chez les génisses recevant la ration avec DSDS de blé (303
  Effect of dried distill...  
Effects of CDDGS or WDDGS on total N excretion and partitioning between urine and fecal N were also examined in this replicated 4 × 4 Latin square using 16 ruminally cannulated crossbreed heifers (388.5 ± 34.9 kg of initial BW). The control diet contained (DM basis) 55% whole crop barley silage, 35% barley grain, 5% canola meal, and 5% vitamin and mineral supplement.
Dans l’étude présentée ici, nous avons examiné l’effet des drêches et solubles de distillerie séchés (DSDS) de maïs et de blé sur les émissions de méthane entériques chez des bovins de boucherie en croissance et nous avons déterminé si l’huile des DSDS de maïs peut être à l’origine d’une ou de plusieurs des réactions observées. Nous avons également étudié les effets des DSDS de maïs et des DSDS de blé sur l’excrétion azotée totale et sur la répartition de l’azote entre l’urine et les matières fécales dans une expérience, réalisée suivant un carré latin 4 × 4 répété, portant sur 16 génisses de race croisée munies d’une canule ruminale (poids initial : 388,5 ± 34,9 kg). La ration témoin comprenait (en fonction de la matière sèche) 55 % d’ensilage d’orge entière, 35 % de grain d’orge, 5 % de tourteau de canola 5 % de vitamines et de minéraux. Nous avons préparé 3 rations expérimentales en remplaçant le grain d’orge et le tourteau de canola (40 % de la matière sèche) par des DSDS de maïs, des DSDS de blé, ou des DSDS de blé avec de l’huile de maïs (DSDS de blé et huile). Dans le cas de la ration à DSDS de blé et huile, nous avons ajouté de l’huile de maïs aux DSDS de blé (4,11 % de matières grasses, en fonction de la matière sèche) de façon à obtenir la même teneur en matières grasses que celle de la ration à DSDS de maïs (9,95 % de matières grasses, en fonction de la matière sèche). Les rations totales mélangées ont été données à volonté aux génisses, en une distribution par jour. Entre les jours 11 et 14, la totalité des urines et des matières fécales a été recueillie. Pour mesurer la production de méthane entérique entre les jours 18 et 21, nous avons utilisé 4 chambres respiratoires (2 animaux recevant la même ration par chambre). Les émissions de méthane, exprimées en g/kg de matière sèche consommée (MSC) et en proportion de la consommation d’énergie brute (CEB), des génisses recevant la ration avec DSDS de blé (23,9 g/kg de MSC, et 7,3 % de la CEB) étaient les mêmes (P = 0,21 et P = 0,19) que celles des génisses témoin (25,3 g/kg de MSC, et 7,8 % de la CEB), tandis que les génisses recevant la ration avec DSDS de maïs (21,5 g/kg de MSC, et 6,6 % de la CEB) et la ration avec DSDS de blé et huile (21,1 g/kg de MSC, et 6,3 % de la CEB) ont produit moins de méthane (P < 0,05). L’excrétion azotée totale (g/jour) était différente (P < 0,001) selon le traitement : la valeur la plus élevée a été mesurée chez les génisses recevant la ration avec DSDS de blé (303
  Comparison of open-circ...  
The CH4 emissions determined using the dispersion method were 136.1 ± 21.5 g/d or 29.7 ± 3.70 g/kg dry matter (DM) intake and 114 ± 5.1 g/d or 30.1 ± 2.19 g/kg DM intake using open circuit respiration chambers.
Les émissions de méthane (CH4) des bovins de boucherie des pâturages caractéristiques du nord de l’Australie n’ont encore jamais été quantifiées par une méthode fiable. En général, des pâturages de qualité médiocre et une faible productivité animale sont associés à de fortes émissions de CH4/unité de produit animal. Nous nous sommes intéressés à deux méthodes indépendantes servant à quantifier les émissions de CH4 des bovins de boucherie à l’échelle du troupeau et à l’échelle de l’animal. Avec la première méthode, chacun des animaux du troupeau (n = 18) est considéré comme une source ponctuelle de CH4. Les émissions du troupeau sont estimées au moyen d’un modèle de dispersion stochastique Lagrangien à rétrograde. Ce modèle s’applique aux données recueillies sur la turbulence atmosphérique et la moyenne par ligne des concentrations de CH4 mesurées au moyen d’une barrière linéaire de détection au laser ainsi qu’aux données (ppm) recueillies sur 5 lignes traversant, en terrain plat, sans obstruction, 1 ha de pâturages où prédomine la graminée (Chloris gayana). La seconde méthode consiste à mesurer pendant 24 heures, dans une chambre respiratoire à circuit ouvert, les émissions de CH4 de 18 bouvillons ayant mangé du fourrage frais provenant du même pâturage. Les émissions de CH4 déterminées par la méthode de dispersion se chiffraient à 136,1 ± 21,5 g/jour ou 29,7 ± 3,70 g/kg de matière sèche consommée; celles déterminées avec la méthode de la chambre respiratoire à circuit ouvert se chiffraient à 114 ± 5,1 g/jour ou 30,1 ± 2,19 g/kg de matière sèche consommée. Les émissions de CH4 estimées au moyen d’algorithmes de prédiction pour les bovins de boucherie gardés dans des pâturages comparables allaient de 82,7 ± 3,98 g/jour à 112,7 ± 2,57 g/jour. Il faudra réaliser d’autres travaux dans des pâturages tropicaux différents, avec des troupeaux différents, pour obtenir d’autres valeurs d’émissions de CH4 afin de faire d’autres comparaisons avec les valeurs prévues dans l’inventaire des gaz à effet de serre d’Australie et les valeurs dont il est fait état au sujet des bovins de boucherie dans la littérature.
  Feed iodine concentrati...  
The iodine offered on each of the farms was estimated from the amount of the feed in the diet recommended by the Ration’L software (Valacta, Ste-Anne-de-Bellevue, QC, Canada) and the iodine concentration in the feed sampled and analyzed using inductively coupled plasma mass spectrometry. The dietary concentration of iodine offered daily was 33% lower for the low group compared with the high group; that is, 1.20 ± 0.099 versus 1.81 ± 0.195 mg/kg of dry matter (DM), respectively.
Une étude antérieure a révélé que la concentration d’iode dans le lait de 501 exploitations laitières du Canada variait de façon considérable et semblait influencée par les pratiques relatives à l’alimentation des bovins laitiers. Dans le cadre de la présente étude, nous avons sélectionné parmi un sous-ensemble de 200 fermes participantes des exploitations dont le lait contenait de l’iode à des concentrations très différentes les unes des autres afin d’établir la relation entre la concentration d’iode dans le lait et la concentration de cet élément dans différents aliments et différentes rations complètes donnés aux vaches laitières en lactation. Nous avons sélectionné les 30 exploitations où la concentration d’iode dans le lait était la plus faible (groupe faible) et les 30 exploitations où elle était la plus élevée (groupe élevé). Nous avons ensuite prélevé des échantillons d’eau, de chacun des ingrédients alimentaires ainsi que du lait des réservoirs. De plus, tous les exploitants ont rempli un questionnaire au sujet de leurs pratiques en matière d’alimentation animale. Nous avons estimé la quantité d’iode donnée aux vaches dans chaque exploitation en utilisant la quantité de nourriture recommandée par le logiciel Ration’L (Valacta, Ste‑Anne-de-Bellevue [Québec], Canada) et la concentration d’iode dans les échantillons d’aliments prélevés; cette concentration a été déterminée par spectrométrie de masse couplée à un plasma inductif. La concentration d’iode dans l’alimentation donnée chaque jour aux vaches du groupe faible était inférieure de 33 % à celle du groupe élevé (1,20 ± 0,099 et 1,81 ± 0,195 mg/kg de matière sèche [MS], respectivement). La concentration moyenne d’iode dans le lait était de 146 ± 13,9 μg/kg pour le groupe faible, et de 487 ± 44,6 μg/kg pour le groupe élevé. Nous avons établi la relation linéaire suivante entre la concentration d’iode alimentaire et la concentration d’iode dans le lait : concentration d’iode dans le lait (μg/kg) = 145 (±66,9) + 113 (±39,4)*concentration d’iode alimentaire (mg/kg de MS). Cependant, la faible valeur de R2 (0,15) obtenue nous porte à croire que d’autres facteurs, comme la gestion de la traite et la présence de goitrogènes, peuvent avoir influencé la concentration d’iode dans le lait. Dans la ration moyenne des vaches en lactation, le fourrage comblait environ 17 % des besoins en iode. Ainsi, il est peu probable qu’une variation de la concentration d’iode dans le fourrage soit à l’origine d’un apport
  Comparison of open-circ...  
The CH4 emissions determined using the dispersion method were 136.1 ± 21.5 g/d or 29.7 ± 3.70 g/kg dry matter (DM) intake and 114 ± 5.1 g/d or 30.1 ± 2.19 g/kg DM intake using open circuit respiration chambers.
Les émissions de méthane (CH4) des bovins de boucherie des pâturages caractéristiques du nord de l’Australie n’ont encore jamais été quantifiées par une méthode fiable. En général, des pâturages de qualité médiocre et une faible productivité animale sont associés à de fortes émissions de CH4/unité de produit animal. Nous nous sommes intéressés à deux méthodes indépendantes servant à quantifier les émissions de CH4 des bovins de boucherie à l’échelle du troupeau et à l’échelle de l’animal. Avec la première méthode, chacun des animaux du troupeau (n = 18) est considéré comme une source ponctuelle de CH4. Les émissions du troupeau sont estimées au moyen d’un modèle de dispersion stochastique Lagrangien à rétrograde. Ce modèle s’applique aux données recueillies sur la turbulence atmosphérique et la moyenne par ligne des concentrations de CH4 mesurées au moyen d’une barrière linéaire de détection au laser ainsi qu’aux données (ppm) recueillies sur 5 lignes traversant, en terrain plat, sans obstruction, 1 ha de pâturages où prédomine la graminée (Chloris gayana). La seconde méthode consiste à mesurer pendant 24 heures, dans une chambre respiratoire à circuit ouvert, les émissions de CH4 de 18 bouvillons ayant mangé du fourrage frais provenant du même pâturage. Les émissions de CH4 déterminées par la méthode de dispersion se chiffraient à 136,1 ± 21,5 g/jour ou 29,7 ± 3,70 g/kg de matière sèche consommée; celles déterminées avec la méthode de la chambre respiratoire à circuit ouvert se chiffraient à 114 ± 5,1 g/jour ou 30,1 ± 2,19 g/kg de matière sèche consommée. Les émissions de CH4 estimées au moyen d’algorithmes de prédiction pour les bovins de boucherie gardés dans des pâturages comparables allaient de 82,7 ± 3,98 g/jour à 112,7 ± 2,57 g/jour. Il faudra réaliser d’autres travaux dans des pâturages tropicaux différents, avec des troupeaux différents, pour obtenir d’autres valeurs d’émissions de CH4 afin de faire d’autres comparaisons avec les valeurs prévues dans l’inventaire des gaz à effet de serre d’Australie et les valeurs dont il est fait état au sujet des bovins de boucherie dans la littérature.
  Relationships between c...  
Low sows had greater plasma concentrations of glucose than High sows from d -9 to -2 (P < 0.05). At the onset of parturition, colostrum from Low sows had higher percentages (P < 0.01) of DM, lipids, and GE, but less (P < 0.05) lactose, than that from High sows.
Nous avons étudié les relations entre, d’une part, les changements métaboliques et hormonaux se manifestant autour de la période de la mise bas et, d’autre part, la production et la composition du colostrum chez 16 truies Landrace x Large White primipares. Des échantillons sanguins ont été prélevés quotidiennement à partir du 105e jour de gestation jusqu’au jour 2 suivant la mise bas (le jour 0 étant le jour de la mise bas). Des échantillons de colostrum ont été prélevés au début de la mise bas, puis 3, 6 et 24 heures plus tard (respectivement à T0, T3, T6 et T24). La production de colostrum a été calculée à partir du début de la mise bas jusqu’à 24 heures plus tard par addition de la consommation individuelle de colostrum des porcelets, laquelle a été estimée d’après le gain pondéral des porcelets. La production moyenne de colostrum s’est élevée à 3,22 kg ± 0,34 kg. Quatre truies ont eu une très faible production de colostrum (1,10 kg ± 0,12 kg, truies de faible production; n = 4), tandis que les autres truies ont produit entre 2,83 kg et 4,64 kg de colostrum (3,93 kg ± 0,16 kg, truies de forte production; n = 12). Comparées aux truies de forte production, les truies de faible production ont généralement (P < 0,1) présenté une concentration plasmatique de progestérone plus élevée au cours des 20 heures précédant la mise bas et une concentration plasmatique de prolactine plus basse 40 et 30 heures avant la mise bas. Les truies de faible production présentaient une concentration plasmatique de glucose plus élevée que les truies de forte production entre les jours 9 et 2 (P < 0,05). Au début de la mise bas, le colostrum des truies de faible production contenait un plus fort pourcentage (P < 0,01) de matière sèche, de lipides et d’énergie brute, mais moins (P < 0,05) de lactose que celui des truies de forte production. Le rapport Na/K du colostrum des truies de faible production était plus élevé (P < 0,01) que celui des truies de forte production au cours des 6 heures suivant la mise bas, ce qui est le signe de jonctions cellulaires plus lâches entre les cellules épithéliales mammaires. La concentration d’immunoglobulines G (IgG) dans le colostrum était grandement variable d’une truie à l’autre et a diminué d’environ 80 % entre T0 et T24. Chez les truies de forte production, la concentration d’IgG dans le colostrum à T0, T3 et T6 a été corrélée négativement (P < 0,05) avec la concentration de lactose aux mêmes moments, mais elle a été corrélée positivement (
  Forage Nonstructural Ca...  
Red clover (Trifolium pratense L.) and tall fescue [Schedonorus phoenix (Scop.) Holub] had the greatest TNC concentration [94.2 g kg-1 of dry matter (DM) across time of cutting and growth periods] whereas reed canarygrass (Phalaris arundinacea L.) had the lowest TNC concentration (65.5 g kg-1 DM).
Les glucides non structuraux totaux (GNT) procurent de l’énergie facilement fermentescible aux microbes du rumen microbes, et l’augmentation de leur concentration dans les fourrages améliore l’indice de conversion de l’azote chez la vache laitière (Bos taurus). Dans les travaux présentés ici, nous avons comparé la concentration de GNT mesurée chez des espèces de graminées et de légumineuses fourragères et nous avons déterminé comment la variation de ce paramètre, causée par le moment de la fauche dans la journée, diffère selon l’espèce fourragère et est liée à d’autres attributs de la valeur nutritive du fourrage. Nous avons fauché 6 cultures de graminées et 2 cultures de légumineuses à 9 h (du matin) et à 15 h 30 (en après-midi) au printemps et durant la repousse de l’été pendant deux campagnes agricoles. Nous avons estimé leur concentration de GNT en faisant la somme des teneurs en sucrose, glucose, fructose, pinitol, fructanes et amidon. Le trèfle rouge (Trifolium pratense L.) et la fétuque élevée [Schedonorus phoenix (Scop.) Holub] présentaient les plus fortes concentrations de GNT (94,2 g kg-1 de matière sèche) pour l’ensemble des heures de fauche et des périodes de croissance, tandis que l’alpiste roseau (Phalaris arundinacea L.) présentait la concentration la plus faible (65,5 g kg-1 de matière sèche). La concentration de GNT a augmenté chez toutes les espèces lorsque la fauche a eu lieu en après-midi, mais l’ampleur de l’augmentation variait selon l’espèce. La moyenne de cette augmentation pour l’ensemble des périodes de croissance allait de 13 %, pour le brome inerme (Bromus inermis Leyss; 67,0-73,9 g kg-1 de matière sèche), à 68 %, pour le Phalaris arundinacea L. (49,6-81,4 g kg-1 de matière sèche). L’augmentation de la concentration de GNT survenant avec la fauche d’après-midi s’est traduite par une baisse significative, mais faible, des concentrations d’azote, de fibres au détergent acide et de fibres au détergent neutre, et par une faible augmentation de la digestibilité véritable in vitro. La sélection des espèces et la fauche en après-midi peuvent servir à augmenter la concentration de GNT des fourrages.
  Plant extracts containi...  
In Exp. 1, 24 angus steers (initial weight 141 ± 6.6 kg) were blocked by weight into 4 groups and randomly allocated to 8 pens of 3 steers. Treatments were monensin (46.7 mg/kg dietary dry matter (DM)), or plant extracts (PE; 266 mg/steer/d of cinnamalde-hyde and eugenol + 133 mg/steer/d of capsicum oleoresin) added to a mineral mixture.
Nous avons examiné les effets de l’ajout d’un mélange de composés d’huiles essentielles sur la fermentation ruminale et la performance des animaux d’un parc d’engraissement comparativement à l’ajout de monensin sodique. Dans l’expérience 1, 24 bouvillons Angus (poids initial 141 ± 6,6 kg) ont été séparés en 4 groupes d’après leur poids et répartis au hasard dans huit enclos (3 bouvillons par enclos). Ils ont reçu un des deux traitements suivants : monensin (46,7 mg/kg de matière sèche [MS] alimentaire) ou extraits de plantes (EP; 266 mg/bouvillon/jour cinnamaldéhyde et d’eugénol + 133 mg/bouvillon/jour d’oléorésine de Capsicum) ajoutés à un mélange minéral. L’expérience a duré 84 jours et a été divisée en deux périodes : jours 0-44 et jours 45-84. Les animaux ont été nourris une fois par jour; leur ration comprenait un concentré à base de grains de maïs offert à volonté et 200 g de foin de luzerne/bouvillon/jour (selon l’état à la distribution). Tout au long de l’étude, nous avons mesuré la quantité de MS ingérée, le gain pondéral quotidien moyen (GPQM), l’indice de consommation (IC) et la vitesse d’accumulation du gras dorsal (AGD). Nous avons évalué visuellement les profils de consommation d’aliments à court terme. Dans l’expérience 2, nous avons utilisé deux bouvillons pourvus d’une canule ruminale dans un plan croisé pour mesurer l’effet des EP et du monensin sur les paramètres suivants de la fermentation ruminale : pH, azote ammoniacal et acides gras volatils (AGV). Comparativement au monensin, les EP n’ont pas influé sur l’ingestion globale de MS (0,124 kg/PC0,75 versus 0,123 kg/PC0,75, pour les EP et le monensin, respectivement), l’IC (0,21 versus 0,20), AGD (1,87 mm/mo versus 1,76 mm/mo), ou la surface du muscle longissimus dorsi (6,56 cm2/mo versus 6,69 cm2/mo). Toutefois, nous avons constaté une interaction traitement × période (P = 0,02) pour le GPQM : celui-ci étant plus élevé (P = 0,01) au cours de la deuxième période chez les bouvillons recevant les EP (1,43 kg/jour versus 1,23 kg/jour, respectivement, pour les EP et le monensin). Les profils de consommation d’aliments à court terme étaient semblables chez les animaux recevant les EP et le monensin, le nombre de visites aux points d’alimentation étant similaire de même que la durée de chacune des visites (11,5 min versus 10,6 min et 8,28 min versus 9,57 min, respectivement pour les EP et le monensin). Même si les traitements n’ont pas eu d’incidence sur le pH du rumen (5,55 versus 6,05, resp
  Effects of feeding salt...  
Treatments were: control (51% corn stover and 49% concentrate, dry matter [DM] basis), LSTF, MSTF and HSTF in which the mixture of salt-tolerant forages (Dahuria wildrye grass, Weeping Alkaligrass and Erect Milkvetch by a ratio of 45:35:20) replaced either one-third, two-thirds or all of the corn stover, respectively.
L’objectif de la présente étude était d’évaluer les effets d’une alimentation contenant des halophytes fourragères cultivées dans un sol halomorphe alcalin sur la prise alimentaire, le gain de poids vif moyen, les réponses physiologiques et la performance d’abattage chez l’agneau. Nous avons réparti en quatre traitements 60 agneaux directement (F1) issus du croisement d’une race chinoise de mouton à laine fine de Mongolie intérieure et d’une race allemande de mouton mérinos (3,0 ±0,12 mois; 23,5 ±0,83 kg de poids corporel). Les traitements ont été les suivants : témoin (51 % de canne de maïs et 49 % de concentré, proportions de la matière sèche), 1/3HF, 2/3HF et 3/3HF (dans lesquels un mélange d’halophytes fourragères [élyme de Daourie, puccinellie à fleurs distantes et Astragalus adsurgens Pallas dans des proportions de 45:35:20] remplaçait respectivement un tiers, deux tiers ou la totalité de la portion de canne de maïs). Pendant les 60 jours de l’expérience, les agneaux ont été nourris deux fois par jour, à 7 h et à 19 h, et avaient de l’eau à volonté. Le gain de poids vif moyen, le rythme cardiaque, la fréquence respiratoire, la température rectale, le poids vif à l’abattage et le poids des os n’ont pas varié en fonction du traitement. L’augmentation de la proportion d’halophytes fourragères dans la ration a entraîné un accroissement linéaire (P = 0,001) de la prise de matière sèche, de fibres au détergent neutre et de fibres au détergent acide pour les traitements 1/3HF, 2/3HF et 3/3HF par rapport au traitement témoin (P < 0,01), mais la prise de protéines brutes est demeurée la même. Le taux de conversion alimentaire a augmenté de façon linéaire (P = 0,001), la plus faible valeur ayant été obtenue avec le traitement témoin, suivi du traitement 1/3HF, puis des traitements 2/3HF et 3/3HF, qui ont permis d’obtenir les plus fortes valeurs. Le poids des carcasses et de la viande a augmenté de façon linéaire (P < 0,03) pour les traitements 1/3HF, 2/3HF et 3/3HF par rapport au traitement témoin (P < 0,02). Le rendement de la carcasse, le pourcentage de viande et le rapport viande/os ont augmenté de façon linéaire (P < 0,05) pour les traitements 1/3HF, 2/3HF et 3/3HF par rapport au traitement témoin. La surface moyenne du muscle longissimus a augmenté de façon quadratique (P = 0,005), la plus faible valeur ayant été obtenue avec le traitement témoin, suivi du traitement 3/3HF, puis des traitements 1/3HF et 2/3HF, qui ont permis d’obtenir les plus fortes val
  Plant extracts containi...  
In Exp. 1, 24 angus steers (initial weight 141 ± 6.6 kg) were blocked by weight into 4 groups and randomly allocated to 8 pens of 3 steers. Treatments were monensin (46.7 mg/kg dietary dry matter (DM)), or plant extracts (PE; 266 mg/steer/d of cinnamalde-hyde and eugenol + 133 mg/steer/d of capsicum oleoresin) added to a mineral mixture.
Nous avons examiné les effets de l’ajout d’un mélange de composés d’huiles essentielles sur la fermentation ruminale et la performance des animaux d’un parc d’engraissement comparativement à l’ajout de monensin sodique. Dans l’expérience 1, 24 bouvillons Angus (poids initial 141 ± 6,6 kg) ont été séparés en 4 groupes d’après leur poids et répartis au hasard dans huit enclos (3 bouvillons par enclos). Ils ont reçu un des deux traitements suivants : monensin (46,7 mg/kg de matière sèche [MS] alimentaire) ou extraits de plantes (EP; 266 mg/bouvillon/jour cinnamaldéhyde et d’eugénol + 133 mg/bouvillon/jour d’oléorésine de Capsicum) ajoutés à un mélange minéral. L’expérience a duré 84 jours et a été divisée en deux périodes : jours 0-44 et jours 45-84. Les animaux ont été nourris une fois par jour; leur ration comprenait un concentré à base de grains de maïs offert à volonté et 200 g de foin de luzerne/bouvillon/jour (selon l’état à la distribution). Tout au long de l’étude, nous avons mesuré la quantité de MS ingérée, le gain pondéral quotidien moyen (GPQM), l’indice de consommation (IC) et la vitesse d’accumulation du gras dorsal (AGD). Nous avons évalué visuellement les profils de consommation d’aliments à court terme. Dans l’expérience 2, nous avons utilisé deux bouvillons pourvus d’une canule ruminale dans un plan croisé pour mesurer l’effet des EP et du monensin sur les paramètres suivants de la fermentation ruminale : pH, azote ammoniacal et acides gras volatils (AGV). Comparativement au monensin, les EP n’ont pas influé sur l’ingestion globale de MS (0,124 kg/PC0,75 versus 0,123 kg/PC0,75, pour les EP et le monensin, respectivement), l’IC (0,21 versus 0,20), AGD (1,87 mm/mo versus 1,76 mm/mo), ou la surface du muscle longissimus dorsi (6,56 cm2/mo versus 6,69 cm2/mo). Toutefois, nous avons constaté une interaction traitement × période (P = 0,02) pour le GPQM : celui-ci étant plus élevé (P = 0,01) au cours de la deuxième période chez les bouvillons recevant les EP (1,43 kg/jour versus 1,23 kg/jour, respectivement, pour les EP et le monensin). Les profils de consommation d’aliments à court terme étaient semblables chez les animaux recevant les EP et le monensin, le nombre de visites aux points d’alimentation étant similaire de même que la durée de chacune des visites (11,5 min versus 10,6 min et 8,28 min versus 9,57 min, respectivement pour les EP et le monensin). Même si les traitements n’ont pas eu d’incidence sur le pH du rumen (5,55 versus 6,05, resp
  Agrimarketing Program M...  
For further information please contact us toll-free at 1-877-246-4682, or by e-mail at md-dm@agr.gc.ca.
Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec nous sans frais à 1-877-246-4682 ou par courriel à md-dm@agr.gc.ca.
  Agrimarketing Program M...  
Applicants should contact md-dm@agr.gc.ca to obtain an electronic or paper copy of the full application package.
Le formulaire de demande renferme les renseignements suivants sur le demandeur :
  Governments of Canada a...  
8:30–9 a.m. Associate DM and Ontario Minister will tour the exhibits of the Innovation Showcase
8 h 30 à 9 h – Le sous-ministre délégué et le ministre ontarien visiteront les kiosques de l’Exposition sur l’innovation
  Governments of Canada a...  
9 a.m. Associate DM and Ontario Minister will speak
9 h – Le sous-ministre délégué et le ministre ontarien prononceront une allocution.
  Effect of dried distill...  
Effects of CDDGS or WDDGS on total N excretion and partitioning between urine and fecal N were also examined in this replicated 4 × 4 Latin square using 16 ruminally cannulated crossbreed heifers (388.5 ± 34.9 kg of initial BW). The control diet contained (DM basis) 55% whole crop barley silage, 35% barley grain, 5% canola meal, and 5% vitamin and mineral supplement.
Dans l’étude présentée ici, nous avons examiné l’effet des drêches et solubles de distillerie séchés (DSDS) de maïs et de blé sur les émissions de méthane entériques chez des bovins de boucherie en croissance et nous avons déterminé si l’huile des DSDS de maïs peut être à l’origine d’une ou de plusieurs des réactions observées. Nous avons également étudié les effets des DSDS de maïs et des DSDS de blé sur l’excrétion azotée totale et sur la répartition de l’azote entre l’urine et les matières fécales dans une expérience, réalisée suivant un carré latin 4 × 4 répété, portant sur 16 génisses de race croisée munies d’une canule ruminale (poids initial : 388,5 ± 34,9 kg). La ration témoin comprenait (en fonction de la matière sèche) 55 % d’ensilage d’orge entière, 35 % de grain d’orge, 5 % de tourteau de canola 5 % de vitamines et de minéraux. Nous avons préparé 3 rations expérimentales en remplaçant le grain d’orge et le tourteau de canola (40 % de la matière sèche) par des DSDS de maïs, des DSDS de blé, ou des DSDS de blé avec de l’huile de maïs (DSDS de blé et huile). Dans le cas de la ration à DSDS de blé et huile, nous avons ajouté de l’huile de maïs aux DSDS de blé (4,11 % de matières grasses, en fonction de la matière sèche) de façon à obtenir la même teneur en matières grasses que celle de la ration à DSDS de maïs (9,95 % de matières grasses, en fonction de la matière sèche). Les rations totales mélangées ont été données à volonté aux génisses, en une distribution par jour. Entre les jours 11 et 14, la totalité des urines et des matières fécales a été recueillie. Pour mesurer la production de méthane entérique entre les jours 18 et 21, nous avons utilisé 4 chambres respiratoires (2 animaux recevant la même ration par chambre). Les émissions de méthane, exprimées en g/kg de matière sèche consommée (MSC) et en proportion de la consommation d’énergie brute (CEB), des génisses recevant la ration avec DSDS de blé (23,9 g/kg de MSC, et 7,3 % de la CEB) étaient les mêmes (P = 0,21 et P = 0,19) que celles des génisses témoin (25,3 g/kg de MSC, et 7,8 % de la CEB), tandis que les génisses recevant la ration avec DSDS de maïs (21,5 g/kg de MSC, et 6,6 % de la CEB) et la ration avec DSDS de blé et huile (21,1 g/kg de MSC, et 6,3 % de la CEB) ont produit moins de méthane (P < 0,05). L’excrétion azotée totale (g/jour) était différente (P < 0,001) selon le traitement : la valeur la plus élevée a été mesurée chez les génisses recevant la ration avec DSDS de blé (303
  Agrimarketing Program M...  
To receive this form, please contact us at md-dm@agr.gc.ca
Pour recevoir ce formulaire, veuillez communiquer avec nous à md-dm@agr.gc.ca
  Effect of dried distill...  
Effects of CDDGS or WDDGS on total N excretion and partitioning between urine and fecal N were also examined in this replicated 4 × 4 Latin square using 16 ruminally cannulated crossbreed heifers (388.5 ± 34.9 kg of initial BW). The control diet contained (DM basis) 55% whole crop barley silage, 35% barley grain, 5% canola meal, and 5% vitamin and mineral supplement.
Dans l’étude présentée ici, nous avons examiné l’effet des drêches et solubles de distillerie séchés (DSDS) de maïs et de blé sur les émissions de méthane entériques chez des bovins de boucherie en croissance et nous avons déterminé si l’huile des DSDS de maïs peut être à l’origine d’une ou de plusieurs des réactions observées. Nous avons également étudié les effets des DSDS de maïs et des DSDS de blé sur l’excrétion azotée totale et sur la répartition de l’azote entre l’urine et les matières fécales dans une expérience, réalisée suivant un carré latin 4 × 4 répété, portant sur 16 génisses de race croisée munies d’une canule ruminale (poids initial : 388,5 ± 34,9 kg). La ration témoin comprenait (en fonction de la matière sèche) 55 % d’ensilage d’orge entière, 35 % de grain d’orge, 5 % de tourteau de canola 5 % de vitamines et de minéraux. Nous avons préparé 3 rations expérimentales en remplaçant le grain d’orge et le tourteau de canola (40 % de la matière sèche) par des DSDS de maïs, des DSDS de blé, ou des DSDS de blé avec de l’huile de maïs (DSDS de blé et huile). Dans le cas de la ration à DSDS de blé et huile, nous avons ajouté de l’huile de maïs aux DSDS de blé (4,11 % de matières grasses, en fonction de la matière sèche) de façon à obtenir la même teneur en matières grasses que celle de la ration à DSDS de maïs (9,95 % de matières grasses, en fonction de la matière sèche). Les rations totales mélangées ont été données à volonté aux génisses, en une distribution par jour. Entre les jours 11 et 14, la totalité des urines et des matières fécales a été recueillie. Pour mesurer la production de méthane entérique entre les jours 18 et 21, nous avons utilisé 4 chambres respiratoires (2 animaux recevant la même ration par chambre). Les émissions de méthane, exprimées en g/kg de matière sèche consommée (MSC) et en proportion de la consommation d’énergie brute (CEB), des génisses recevant la ration avec DSDS de blé (23,9 g/kg de MSC, et 7,3 % de la CEB) étaient les mêmes (P = 0,21 et P = 0,19) que celles des génisses témoin (25,3 g/kg de MSC, et 7,8 % de la CEB), tandis que les génisses recevant la ration avec DSDS de maïs (21,5 g/kg de MSC, et 6,6 % de la CEB) et la ration avec DSDS de blé et huile (21,1 g/kg de MSC, et 6,3 % de la CEB) ont produit moins de méthane (P < 0,05). L’excrétion azotée totale (g/jour) était différente (P < 0,001) selon le traitement : la valeur la plus élevée a été mesurée chez les génisses recevant la ration avec DSDS de blé (303
  Agrimarketing Program M...  
To receive this form, please contact us at md-dm@agr.gc.ca.
Pour recevoir ce formulaire, veuillez communiquer avec nous à md-dm@agr.gc.ca.
Arrow 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10