dm – Traduction – Dictionnaire Keybot

Spacer TTN Translation Network TTN TTN Login Deutsch English Spacer Help
Langues sources Langues cibles
Keybot 215 Résultats  www5.agr.gc.ca  Page 2
  Use of whole oat in fee...  
Replacing 9% silage and 6% barley with 15% whole oat (DM basis) had inconsistent effects on DMI, but increased (P≥0.04) eating rates and tended (P≥0.11) to increase meal size in all diets. Oat reduced (P≥0.008) gain/feed in the backgrounding diet, but increased gain/feed and ADG (P=0.002) in the 0% forage finishing diet.
Remplacer 9 % de l’ensilage et 6 % de l’orge par 15 % d’avoine entière (selon la quantité de matière sèche) a un effet variable sur l’ingestion de matière sèche, tout en accroissant (P < 0,04) l’indice de consommation et en ayant tendance (P < 0,11) à augmenter le volume des repas, peu importe la ration. L’avoine diminue (P < 0,008) le ratio gain/aliment de la ration de semi-finition, mais hausse ce ratio et le gain quotidien moyen (P = 0,002) de la ration de finition sans fourrages. L’addition d’avoine à la ration réduit les pertes au parage en pour cent, mais pas le poids de la carcasse. Les auteurs n’ont relevé aucune variation au niveau du nombre d’abcès ou de la santé des animaux.
  Enteric methane emissio...  
Enteric methane (CH4) emissions were measured from six lactating dairy cows using the sulphur hexafluoride tracer technique. Three diets with different proportions of highly digestible grass silage/concentrates were fed: 500/500, 700/300, or 900/100 g kg-1 dry matter (DM).
Les émissions de méthane (CH4) entérique de six vaches laitières en lactation ont été mesurées à l’aide de la technique à l’hexafluorure de soufre. Trois régimes comportant différentes proportions d’ensilage de graminées hautement digestible et de concentrés ont été évalués : 500/500, 700/300, et 900/100 g kg-1 de matière sèche. Les émissions quotidiennes de CH4 se sont établies à 282, 300 et 321 g animal-1 respectivement, et le facteur de conversion en méthane (Ym) de l’énergie brute a varié entre 0,051 et 0,056. Toutefois, la puissance statistique de l’étude était faible et les différences entre les régimes n’étaient pas significatives (p = 0,149 et p = 0,293, respectivement). Une analyse de régression linéaire a révélé une tendance (p = 0,08) à la hausse des émissions de CH4 entérique avec l’augmentation de la proportion d’ensilage de graminées de grande qualité dans le régime. On ne peut tirer de conclusion définitive de cette étude, et d’autres recherches devront être menées pour que l’on puisse donner des conseils concrets sur la manière d’atténuer les émissions de CH4 entérique attribuables aux vaches laitières à rendement élevé en Scandinavie.
  Release of angiotensin ...  
e scope of this study was to determine the ability of flaxseed (Linum usitatissimum L.) proteins to release angiotensin I-converting enzyme inhibitory (ACEI) peptides during simulated gastrointestinal (GI) digestion using a static (SM; no absorption in the intestinal phase) and a dynamic model (DM; simultaneous absorption of digested products in the intestinal phase via passive diffusion).
La présente étude visait à déterminer la capacité des protéines contenues dans les graines de lin (Linum usitatissimum L.) à libérer des peptides inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine I (IECA) durant la digestion gastro-intestinale simulée, à l’aide de deux modèles : statique (MS; sans absorption durant la phase intestinale) et dynamique (MD; absorption simulée des substances digérées par diffusion passive durant la phase intestinale). Le produit de la digestion des protéines de graines de lin par l’estomac et celui de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle présentaient une activité IECA pour les deux modèles. L’activité IECA du produit de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle pour le MD (CI50 non absorbés, 0,05 mg de N/mL; CI50 absorbés, 0,04 mg de N/mL) était significativement plus grande (p < 0,05) que celle pour le MS (CI50, 0,39 mg de N/mL). Deux peptides, un pentapeptide (Trp‑Asn‑Ile/Leu‑Asn‑Ala) et un hexapeptide (Asn‑Ile/Leu‑Asp‑Thr‑Asp‑Ile/Leu), ont été identifiés par séquençage de novo dans la fraction la plus active d’IECA (0,5‑1 kDa) du produit de digestion absorbable des protéines de graines de lin.
  Harvesting natural will...  
It cut, shredded and baled the woody crop in a single pass. Harvest rates averaged 3.5 and 6.6t/h [fresh weight (FW)] on two sites of different brush density [11 and 43 t/ha of dry matter (DM), respectively].
Plusieurs peuplements naturels de plantes herbacées et ligneuses poussent autour des étangs, des marais et des mares dans les Prairies canadiennes. Cette végétation constitue un habitat précieux pour les espèces sauvages, mais peut envahir les terres agricoles et favoriser les feux de friches. Le présent article décrit une méthode de récolte novatrice qui peut contribuer à renouveler la végétation, tout en fournissant une biomasse utile. Le prototype mis au point - une presse à balles cylindriques modifiée appelée « Bio Baler », a été utilisé en Saskatchewan pour récolter des repousses naturelles de saule autour de marais. Le Bio Baler a coupé, déchiqueté et mis en balles les repousses en une seule opération. La vitesse de récolte moyenne a varié entre 3,5 et 6,6 t/h [poids frais (PF)] pour deux sites présentant une densité végétale différente [11 et 43 t/ha de matière sèche (MS), respectivement]. Les balles cylindriques mesuraient habituellement 1,22 m de largeur sur 1,35 m de diamètre; elles pesaient en moyenne 251 et 347 kg PF à chaque site (densité de 144 et de 199 kg PF/m3). Le taux d’humidité de la récolte s’est établi en moyenne à 41 %. Le Bio Baler a permis de récupérer 62 % de la biomasse (7 et 27 t MS/ha, respectivement). Cette technologie pourrait être utilisée pour gérer les peuplements arbustifs naturels, ainsi que pour récolter une source de biomasse qui est négligée à l’heure actuelle.
  Effects of hops on rumi...  
In a feedlot experiment, 60 British × Charolais steers (393 ± 3.6 kg) were randomly assigned to individual pens and fed a barley grain and barley silage-based diet for a 55-day growing and a 105-day finishing period. Hops were added to the growing diet at levels of 0, 119, 238 and 476 mg/kg dry matter (DM) and to the finishing diet at levels of 0, 238, 476 and 952 mg/kg DM.
Des expériences visant l’évaluation des effets du houblon sur la fermentation ruminale, l’excrétion fécale d’Escherichia coli et la croissance des bovins d’engraissement ont été réalisées. Dans une expérience menée en parc d’engraissement, nous avons réparti au hasard 60 bouvillons British × Charolais (393 ± 3,6 kg) dans des enclos individuels et leur avons donné une ration à base d’orge grain et d’orge d’ensilage pendant une période de croissance de 55 jours et une période de finition de 105 jours. Nous avons ajouté du houblon à la ration de croissance à des concentrations de 0, 119, 238 et 476 mg/kg de matière sèche, et à la ration de finition à des concentrations de 0, 238, 476 et 952 mg/kg de matière sèche. Nous avons prélevé des échantillons de matières fécales pour déterminer les effets du houblon sur l’excrétion d’E. coli. Des données portant sur la carcasse de tous les bouvillons ont été recueillies dans un abattoir commercial à la fin de la période de finition. L’ajout de houblon à la ration de croissance ou de finition aux concentrations mentionnées précédemment n’a eu aucun effet sur l’excrétion d’E. coli, la prise alimentaire, la croissance, l’indice de consommation, les caractéristiques de carcasse ou la composition en acides gras du tissu du diaphragme des bouvillons. Toutefois, le gain pondéral quotidien moyen des bouvillons ayant reçu la plus forte concentration de houblon durant les périodes de croissance et de finition a été 6 p. 100 plus élevé (P = 0,11) que celui des bouvillons ayant reçu le traitement témoin. Au cours d’une expérience in vitro, la perte de matière sèche (PMS) et la concentration des acides gras volatils (AGV) ont augmenté de façon linéaire avec la concentration de houblon après les incubations de la ration de croissance. Par comparaison au traitement témoin, l’ajout de houblon à la ration de croissance a augmenté (P< 0,05) la production de gaz, la concentration des AGV, le pourcentage de propionate dans les AGV totaux et la PMS in vitro (P < 0,001), mais il a diminué (P < 0,05) le pourcentage d’acétate et le rapport acétate sur propionate. L’ajout de houblon à la ration de finition a augmenté la production de gaz de façon linéaire (P < 0,05). Le houblon, à des concentrations allant jusqu’à 476 mg/kg de matière sèche dans la ration de croissance et jusqu’à 952 mg/kg de matière sèche dans la ration de finition, a amélioré la fermentation ruminale in vitro, mais pas la croissance ou l’indice de consommation des bovins d’
  Effects of Polymer Char...  
This study investigated the effects of polymer charge density (CD) and molecular weight (MW) on the efficiency of solid‐liquid separation of swine manure at various dry matter (DM) contents. Flocculated manures were filtered through 1 mm screens.
Dans les travaux présentés ici, nous avons étudié les effets de la densité de charge et de la masse moléculaire des polymères sur l’efficacité de la séparation solide‐liquide de lisiers de porc de diverses teneurs en matière sèche. Après une floculation, des lisiers ont été passés sur un tamis de 1 mm. La dose de polymères de masse moléculaire élevée nécessaire pour atteindre l’élimination optimale de matières en suspension a augmenté avec l’augmentation de la densité de charge. Pour un lisier dont la teneur en matière sèche était comprise entre 29 et 90 g L-1, la dose optimale était en moyenne de 22, de 29, de 63 et de 85 mg L-1 avec des polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 %, respectivement. Le coût des produits chimiques (en dollars américains) a été estimé à 0,12 $, à 0,18 $, à 0,47 $ et à 0,69 $ par m3 de lisier pour les quatre polymères, respectivement. Toutefois, les réductions maximales de matières en suspension et de phosphore ont eu tendance à augmenter avec l’augmentation de la densité de charge, les moyennes obtenues avec les polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 % étant respectivement de 84 %, de 89 %, de 94 % et de 95 % pour les matières en suspension, et de 62 %, de 67 %, de 70 % et de 71 % pour le phosphore. Avec les polymères de masse moléculaire élevée, il fallait des doses moindres, et l’élimination des matières en suspension et du phosphore était plus efficace qu’avec les polymères de masse moléculaire moyenne; des résultats comparables ont été obtenus avec les polymères de masse moléculaire élevée et très élevée. À en juger d’après les résultats de ces expériences, la réticulation est le principal mécanisme intervenant dans la floculation des lisiers, mais pour une élimination importante de matières solides, il faut, en plus de la réticulation, l’effet de neutralisation de la charge des polymères à forte densité de charge. Aucune corrélation constante n’a été mise en évidence entre la dose optimale et la teneur du lisier en matière en suspension lorsque celle-ci était comprise entre 29 et 106 g L-1 pour les polymères à densité de charge de 10 % et de 35 % et de masse moléculaire élevée. La dilution du lisier à la ferme ferait donc augmenter les coûts en raison de l’augmentation de la quantité de polymères utilisée et de l’équipement nécessaire pour la manutention de gros volumes.
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
  Forestomach fermentatio...  
The main plot was species (alpacas and sheep) and the subplot was forage source (sorghum-sudan and alfalfa). Diet consisted of 700 g kg-1 forage, which was either sorghum-sudan or alfalfa, and 300 g kg-1 corn-based concentrate (dry matter [DM] basis).
L’objectif de l’étude présentée ici était d’étudier les caractéristiques de la fermentation dans le premier compartiment gastrique et la digestibilité de la ration chez l’alpaga (Lama pacos) et le mouton (Ovis aries) gardés à basse altitude (793 m) et nourris de sorgho commun et de sorgho du Soudan ou de luzerne. Pour ce faire, nous avons utilisé quatre alpagas de 2 ans (48 ± 2,3 kg) et quatre moutons de 2 ans (50 ± 1,7 kg) suivant un plan mixte à deux carrés latins 2 × 2 répétés pour les alpagas et pour les moutons. Le groupe principal correspondait aux espèces (alpagas et moutons) et le groupe secondaire à la nature des fourrages (sorgho commun et sorgho du Soudan ou luzerne). La ration se composait de 700 g kg-1 de fourrage (soit du sorgho commun et du sorgho du Soudan, soit de la luzerne) et de 300 g kg-1 de concentré à base de maïs (par rapport à la matière sèche). Les animaux ont été gardés dans des cages métaboliques et nourris deux fois par jour pendant les 21 jours de chacune des périodes expérimentales, lesquelles comprenaient 11 jours d’adaptation et 10 jours d’échantillonnage. Nous avons constaté une interaction entre l’espèce et le fourrage sur le plan des concentrations d’acides gras volatils totaux; ces concentrations ont baissé chez les deux espèces lorsque le fourrage de sorgho commun et de sorgho du Soudan a été remplacé par du fourrage de luzerne, mais l’importance de la diminution était moindre dans le cas des alpagas ( 17 %) que dans celui des moutons ( 34 %). Les proportions molaires d’acétate et d’acides gras à chaîne ramifiée étaient plus élevées, tandis que les proportions de butyrate étaient plus faibles chez les alpagas que chez les moutons; la proportion de propionate et le rapport acétate/propionate étaient par contre comparables chez les alpagas et les moutons. Le remplacement du fourrage de sorgho commun et de sorgho du Soudan par du fourrage de luzerne a entraîné une baisse du rapport acétate/propionate en raison de la diminution de la proportion d’acétate et de l’augmentation de la proportion de propionate. La concentration d’azote ammoniacal était inférieure d’environ 28 % chez les alpagas par comparaison aux moutons, mais les fourrages ne différaient pas. Le potentiel d’oxydo réduction, la pression dans le premier compartiment gastrique, l’osmolalité et la production de méthane étaient dans l’ensemble moins élevés chez les alpagas que chez les moutons. Aucune interaction entre espèce et fourrage n’a été mise en évidence
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
  Spring harvest of corn ...  
In spring 2009, a quantity of 42.1 Mg of corn stover, on a dry matter basis (DM), was harvested over 11.4 ha under no‐till or minimum tillage management. The average harvested biomass (3.7 Mg ha-1) represented a recovery of 44% considering previous fall stover yield of 8.3 Mg ha-1 just prior to grain harvest.
Au printemps 2009, on a récolté 42,1 Mg (matière sèche) de canne de maïs sur une superficie de 11,4 ha cultivée avec travail réduit ou aucun travail du sol. La biomasse récoltée moyenne (3,7 Mg ha-1) représentait une récupération de 44 % par rapport au rendement en canne de l’automne (8,3 Mg ha-1) déterminé juste avant la récolte du grain. La canne a été récoltée au moyen des instruments habituellement utilisés pour les foins, suivant deux procédures. La première procédure, dite des parcelles d’automne, consistait à faucher et à andainer la canne en automne, puis à faire un nouvel andainage et à presser la canne en balles au printemps. La deuxième procédure, dite des parcelles du printemps, consistait à faucher, andainer et presser la canne en balles au printemps. Pour le pressage en balles, trois types de machines ont été utilisées. Les grosses balles carrées étaient plus denses (150 kg de matière sèche par m3 dans toutes les parcelles; 128 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) que les grosses balles rondes (91 kg de matière sèche par m3 pour toutes les parcelles; 98 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) et que les petites balles carrées (87 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps seulement). La teneur en eau de la canne récoltée au printemps était très faible, les valeurs mesurées allant de 5 % à 18 % (matière humide). D’après les valeurs de moyennes et d’écart type obtenues, la canne des parcelles de printemps avait la teneur en eau était la plus faible et la plus uniforme. La vitesse des opérations était en moyenne de 6,3 km h-1 pour les grosses balles carrées, de 4,4 km h-1 pour les grosses balles rondes, et de 2,0 km h-1 pour les petites balles carrées. Ces valeurs sont inférieures à la vitesse normale des opérations pour les cultures classiques telles que le foin et la paille. L’efficience de la récolte de la canne était aussi inférieure aux valeurs normales : elle allait de 43 % à 60% dans le cas des grosses balles carrées, et de 52 % à 54% dans celui des grosses balles rondes. La récolte printanière de la canne de maïs a produit une biomasse très sèche qui peut être plus utile que la canne humide caractéristique de la récolte automnale pour des applications comme la litière et la combustion. Le fait que plus de 50 % de la canne n’ait pas été récoltée n’est pas un facteur défavorable, car la canne réduit l’érosion et protège le sol.
  Effects of hops on rumi...  
In a feedlot experiment, 60 British × Charolais steers (393 ± 3.6 kg) were randomly assigned to individual pens and fed a barley grain and barley silage-based diet for a 55-day growing and a 105-day finishing period. Hops were added to the growing diet at levels of 0, 119, 238 and 476 mg/kg dry matter (DM) and to the finishing diet at levels of 0, 238, 476 and 952 mg/kg DM.
Des expériences visant l’évaluation des effets du houblon sur la fermentation ruminale, l’excrétion fécale d’Escherichia coli et la croissance des bovins d’engraissement ont été réalisées. Dans une expérience menée en parc d’engraissement, nous avons réparti au hasard 60 bouvillons British × Charolais (393 ± 3,6 kg) dans des enclos individuels et leur avons donné une ration à base d’orge grain et d’orge d’ensilage pendant une période de croissance de 55 jours et une période de finition de 105 jours. Nous avons ajouté du houblon à la ration de croissance à des concentrations de 0, 119, 238 et 476 mg/kg de matière sèche, et à la ration de finition à des concentrations de 0, 238, 476 et 952 mg/kg de matière sèche. Nous avons prélevé des échantillons de matières fécales pour déterminer les effets du houblon sur l’excrétion d’E. coli. Des données portant sur la carcasse de tous les bouvillons ont été recueillies dans un abattoir commercial à la fin de la période de finition. L’ajout de houblon à la ration de croissance ou de finition aux concentrations mentionnées précédemment n’a eu aucun effet sur l’excrétion d’E. coli, la prise alimentaire, la croissance, l’indice de consommation, les caractéristiques de carcasse ou la composition en acides gras du tissu du diaphragme des bouvillons. Toutefois, le gain pondéral quotidien moyen des bouvillons ayant reçu la plus forte concentration de houblon durant les périodes de croissance et de finition a été 6 p. 100 plus élevé (P = 0,11) que celui des bouvillons ayant reçu le traitement témoin. Au cours d’une expérience in vitro, la perte de matière sèche (PMS) et la concentration des acides gras volatils (AGV) ont augmenté de façon linéaire avec la concentration de houblon après les incubations de la ration de croissance. Par comparaison au traitement témoin, l’ajout de houblon à la ration de croissance a augmenté (P< 0,05) la production de gaz, la concentration des AGV, le pourcentage de propionate dans les AGV totaux et la PMS in vitro (P < 0,001), mais il a diminué (P < 0,05) le pourcentage d’acétate et le rapport acétate sur propionate. L’ajout de houblon à la ration de finition a augmenté la production de gaz de façon linéaire (P < 0,05). Le houblon, à des concentrations allant jusqu’à 476 mg/kg de matière sèche dans la ration de croissance et jusqu’à 952 mg/kg de matière sèche dans la ration de finition, a amélioré la fermentation ruminale in vitro, mais pas la croissance ou l’indice de consommation des bovins d’
  Effects of purified lig...  
In Experiment 1, 36 individually penned newly weaned ewe lambs were randomly assigned to three groups and fed a barley grain-based diet supplemented with the PL product at 0, 15 or 30 g/kg diet dry matter (DM).
Les propriétés antimicrobiennes récemment découvertes chez les co-produits de la lignine purifiée (LP) de l’industrie du bioraffinage laissent penser que ces composés phénoliques pourraient être intéressants comme additifs dans les aliments destinés aux ruminants. Pour étudier cette possibilité, nous avons réalisé une étude alimentaire de 112 jours sur des agneaux et une expérience in vitro. Dans l’expérience 1, nous avons réparti au hasard 36 agnelles venant d’être sevrées logées individuellement en 3 groupes, et nous leur avons donné une ration à base d’orge-grain contenant le produit de LP à raison de 0, 15 ou 30 g/kg de matière sèche (MS). Les agnelles ont été gardées en bergerie; elles ont été pesées à intervalles de 14 jours, et leur consommation de nourriture a été mesurée toutes les semaines. Nous avons dénombré les E. coli dans leurs matières fécales par étalement d’une dilution sur gélose de MacConkey toutes les 4 semaines. Le supplément de LP a entraîné la diminution (linéaire; P = 0,055) de la consommation de MS, mais n’a pas influé sur la vitesse de croissance, ce qui s’est traduit pas une amélioration linéaire (P < 0,05) de l’indice de conversion alimentaire. La LP n’a pas changé l’excrétion d’E. coli dans les matières fécales des agnelles, ni les caractéristiques de la carcasse qui ont été mesurées. Dans l’expérience 2, les 3 rations ont été incubées 24 h en anaérobiose dans du liquide ruminal tamponné. La production de gaz totaux a augmenté de façon linéaire (P < 0,05) avec l’augmentation de la concentration de LP, mais les concentrations d’acides gras volatils étaient semblables après 24 h. Par ailleurs, avec l’ajout de LP, l’accumulation d’ammoniac et des réductions linéaires (P < 0,01) de la proportion de méthane dans les gaz totaux après 24 h ont été constatées. Ces résultats permettent de supposer que l’ajout de LP à la ration pourrait réduire la production de méthane et la dégradation des protéines durant la fermentation ruminale, deux phénomènes qui pourraient contribuer à l’amélioration de l’indice de conversion alimentaire observée chez les agnelles.
  A third-generation este...  
Whole-crop barley (Hordeum vulgare, L.) forage (35% DM) was chopped and ensiled without a silage inoculant (UN) or with a mixed bacterial culture containing 1.0 × 1011 cfu g-1 of Lactobacillus buchneri LN4017 that produces FAE, 2.0 × 1010 cfu g-1 of Lactobacillus plantarum LP7109 and 1.0 × 1010 cfu g-1 of Lactobacillus casei LC3200 at a combined rate of 1.3 × 105 cfu g-1 of fresh forage (IN) in mini and Ag-Bag silos.
Les travaux présentés ici portaient sur les effets de l’inoculation d’un mélange de bactéries possédant une activité acide férulique estérase (AFE) sur les caractéristiques de fermentation et la stabilité aérobie des ensilages et sur la performance de croissance de bouvillons à l’engraissement. Des plantes entières d’orge (Hordeum vulgare L.) (teneur en matière sèche : 35 %) ont été hachées et ensilées dans des minisilos et des silos Ag-Bag, sans inoculation préalable (UN), ou après inoculation (IN), à raison de 1,3 × 105 ufc g-1 de fourrage frais, d’un mélange de cultures bactériennes composé de 1,0 × 1011 ufc g-1 de Lactobacillus buchneri LN4017, ayant une activité AFE, 2,0 × 1010 ufc g-1 de Lactobacillus plantarum LP7109 et 1,0 × 1010 ufc g-1 de Lactobacillus casei LC3200. Nous avons évalué l’effet de l’inoculation du mélange bactérien sur la fermentation ainsi que sur la stabilité aérobie de l’orge ensilée des minisilos, tandis que les ensilages des silos Ag-Bags ont servi à préparer 2 rations totales mélangées (UN et IN) qui ont été données pendant 112 jours à des bouvillons à l’engraissement. Dans l’ensilage IN, durant les 7premiers jours après la mise en silo, une fermentation homolactique a été constatée d’après l’augmentation (P ≤ 0,02) de la concentration d’acide lactique et l’accélération (P < 0,01) de la baisse du pH. Après cette période, la fermentation de l’ensilage IN est devenue plus hétérolactique, de sorte que sa teneur en acide acétique et son pH étaient plus élevés (P < 0,01) par comparaison à l’ensilage UN, tandis que sa teneur en acide lactique était plus faible (P < 0,01). L’inoculation du mélange bactérien n’a pas influé (P = 0,52) sur la perte de matière sèche dans les minisilos. L’ensilage IN est resté stable pendant 21 jours, mais, dans le cas de l’ensilage UN, la température et le nombre de levures ont augmenté après 5 jours d’aérobiose. L’indice de conversion alimentaire était plus élevé (P = 0,03) chez les bouvillons en croissance qui ont reçu l’ensilage IN que chez ceux qui ont reçu l’ensilage UN. L’inoculation d’une culture mixte de lactobactéries homolactiques et de L. buchneri ayant une activité AFE dans l’orge entière au moment de l’ensilage a influé sur la fermentation, celle-ci, d’abord homolactique, devenant hétérolactique durant la période d’ensilage, et a amélioré la stabilité aérobie de l’orge ensilée ainsi que le gain pondéral de bouvillons à l’engraissement.
  Feeding barley grain st...  
The objectives of the present in vivo and in situ trials were to evaluate whether feeding barley grain steeped in lactic acid (LA) would affect rumen fermentation patterns, in situ dry matter (DM) degradation kinetics, and milk production and composition in lactating dairy cows.
Les présentes études in vivo et in situ visaient à déterminer si une alimentation contenant de l’orge-grain trempée dans de l’acide lactique (AL) a des effets sur les profils de fermentation ruminale, la cinétique de dégradation in situ de la matière sèche ainsi que sur la production et la composition du lait chez des vaches laitières en lactation. Nous avons réalisé notre étude in vivo suivant un plan croisé 2 × 2 avec 8 vaches Holstein pourvues d’une canule ruminale auxquelles nous avons donné, une fois par jour, une ration totale mélangée contenant de l’orge-grain aplatie (27 % de matière sèche) trempée 48 heures dans des quantités égales d’eau du robinet (témoin, TEM) ou d’AL à 0,5 % (traitement, TRM). Les études in situ consistaient en une incubation d’orge-grain aplatie non traitée chez des vaches ayant reçu la ration TEM ou TRM, et en une incubation ruminale pouvant aller jusqu’à 72 heures de 3 substrats différents, y compris la ration TEM, ou de l’orge-grain trempée dans de l’AL à 0,5 % ou à 1,0 % (TRM1 et TRM2, respectivement). Les résultats de l’étude in vivo ont révélé que les vaches ayant reçu la ration TRM présentaient un pH ruminal plus élevé durant les phases les plus intenses de la rumination 10 et 12 heures après le repas. Ce dernier effet a été associé au fait que le pH ruminal a été inférieur à 5,8 moins longtemps chez les vaches ayant reçu la ration TRM (2,4 heures) par rapport à la ration TEM (3,9 heures). De plus, les concentrations d’acides gras volatils 2 et 4 heures après le repas étaient plus basses chez les vaches ayant reçu la ration TRM, et les concentrations préprandiales de ces mêmes acides gras étaient plus basses dans le liquide ruminal des vaches ayant reçu la ration TRM. Les résultats ont aussi montré que, chez les vaches ayant reçu la ration TRM, la proportion molaire d’acétate était plus faible, alors que celle du propionate avait tendance à augmenter. Chez les vaches ayant reçu la ration TRM, nous avons observé un accroissement du délai ruminal in situ de la dégradation de matière sèche du substrat et une tendance à la baisse du taux fractionnaire de dégradation. D’autres résultats des études in situ ont montré un effet quadratique de l’AL sur la dégradabilité ruminale des substrats où la dernière variable a diminué de la ration TEM au substrat TRM1, mais où elle a augmenté pour le substrat TRM2. Même si la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement réel en lait, le lait normalisé, les pourcentages de protéines et de
  Effects of micronizatio...  
The effects of micronization on in situand in vitro nutrient disappearances of wheat, barley and corn were investigated in a series of experiments. In Experiment 1, chemical composition and in situ dry matter disappearance (DMD) of six varieties of wheat were determined.
Nous avons procédé à une série d’expériences pour étudier les effets de la micronisation sur la disparition in situ et in vitro des éléments nutritifs du blé, de l’orge et du maïs. Dans l’expérience 1, nous avons déterminé la composition chimique de la matière sèche (MS) de six variétés de blé et sa disparition in situ. Nous avons également réalisé une étude in vitro avec du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Dans l’expérience 2, trois variétés de blé (Kansas, Sceptre et Laura) et dans l’expérience 3, trois types de grains (blé, orge et maïs) ont été soit micronisés pendant une minute jusqu’à ce que la température à l’intérieur du grain atteigne 90 à 100 °C (les témoins n’ont pas été micronisés). Nous avons ensuite estimé la disparition de la MS, des protéines et de l’amidon. Dans l’expérience 2, une étude in vitro a aussi porté sur du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Les échantillons de blé différaient sur le plan des protéines brutes (10,0-21,2 %), de l’amidon (61,6-73,9 %), des fibres insolubles dans les détergents neutres (8,5-11,8 %), de la densité apparente (753-842 g/L) et de la dureté des grains (0,0-32,0). La vitesse (p = 0,003) et l’étendue (p = 0,001) de la disparition in situ de la matière sèche variaient selon les variétés de blé. L’analyse de la cinétique in situ et des propriétés physicochimiques des variétés de blé a révélé une corrélation négative entre la teneur en protéines et la vitesse de disparition (r2 = -0,77). Chez tous les grains, la micronisation a considérablement réduit (p = 0,001) la vitesse et l’étendue de la disparition de la MS et des protéines comparativement aux témoins. La micronisation a augmenté (p < 0,05) la digestion de l’amidon du blé. Cependant, la libération d’ammoniac dans le milieu d’incubation a été nettement réduite (p < 0,05), ce qui laisse supposer que la micronisation pourrait augmenter la résistance des protéines à la digestion microbienne. La disparition de la MS, des protéines et de l’amidon variait (p = 0,001) selon la nature des grains : blé > orge > maïs. La micronisation a réduit la vitesse de disparition de la MS (p = 0,011) et des fractions de protéines à dégradation lente (p = 0,03), mais a augmenté (p = 0,004) la vitesse de disparition des fractions d’amidon à dégradation lente des trois céréales. L’examen in situ des échantillons au microscope électronique à transmission a confirmé que la colonisation microbienne se limitait aux granules d’amidon dans les gra
  Effects of micronizatio...  
The effects of micronization on in situand in vitro nutrient disappearances of wheat, barley and corn were investigated in a series of experiments. In Experiment 1, chemical composition and in situ dry matter disappearance (DMD) of six varieties of wheat were determined.
Nous avons procédé à une série d’expériences pour étudier les effets de la micronisation sur la disparition in situ et in vitro des éléments nutritifs du blé, de l’orge et du maïs. Dans l’expérience 1, nous avons déterminé la composition chimique de la matière sèche (MS) de six variétés de blé et sa disparition in situ. Nous avons également réalisé une étude in vitro avec du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Dans l’expérience 2, trois variétés de blé (Kansas, Sceptre et Laura) et dans l’expérience 3, trois types de grains (blé, orge et maïs) ont été soit micronisés pendant une minute jusqu’à ce que la température à l’intérieur du grain atteigne 90 à 100 °C (les témoins n’ont pas été micronisés). Nous avons ensuite estimé la disparition de la MS, des protéines et de l’amidon. Dans l’expérience 2, une étude in vitro a aussi porté sur du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Les échantillons de blé différaient sur le plan des protéines brutes (10,0-21,2 %), de l’amidon (61,6-73,9 %), des fibres insolubles dans les détergents neutres (8,5-11,8 %), de la densité apparente (753-842 g/L) et de la dureté des grains (0,0-32,0). La vitesse (p = 0,003) et l’étendue (p = 0,001) de la disparition in situ de la matière sèche variaient selon les variétés de blé. L’analyse de la cinétique in situ et des propriétés physicochimiques des variétés de blé a révélé une corrélation négative entre la teneur en protéines et la vitesse de disparition (r2 = -0,77). Chez tous les grains, la micronisation a considérablement réduit (p = 0,001) la vitesse et l’étendue de la disparition de la MS et des protéines comparativement aux témoins. La micronisation a augmenté (p < 0,05) la digestion de l’amidon du blé. Cependant, la libération d’ammoniac dans le milieu d’incubation a été nettement réduite (p < 0,05), ce qui laisse supposer que la micronisation pourrait augmenter la résistance des protéines à la digestion microbienne. La disparition de la MS, des protéines et de l’amidon variait (p = 0,001) selon la nature des grains : blé > orge > maïs. La micronisation a réduit la vitesse de disparition de la MS (p = 0,011) et des fractions de protéines à dégradation lente (p = 0,03), mais a augmenté (p = 0,004) la vitesse de disparition des fractions d’amidon à dégradation lente des trois céréales. L’examen in situ des échantillons au microscope électronique à transmission a confirmé que la colonisation microbienne se limitait aux granules d’amidon dans les gra
  Effects of carvacrol an...  
Six dual-flow continuous-culture fermenters (1300 mL) were used to evaluate in a 2x3 factorial arrangement the effects of carvacrol (CAR) and cinnamaldehyde (CIN) supplementation [0.2 g kg-1 of dietary dry matter (DM)] and the source of grain (barley vs. corn) on microbial fermentation.
Effets du carvacrol et du cinnamaldéhyde sur les fermentations microbiennes dans un fermenteur à flux continu alimenté avec une ration à base d’orge ou de maïs. Six fermenteurs à flux continu (volume nominal de 1 300 mL) ont été utilisés afin d’évaluer les effets d’un supplément de carvacrol (CAR) et de cinnamaldéhyde (CIN) (0,2 g par kg de matière sèche alimentaire) ainsi que de la sorte de céréale (orge vs. maïs) sur les fermentations microbiennes dans le cadre d’une expérience menée selon un dispositif factoriel 2x3. L’inoculum ruminal a été prélevé chez quatre vaches Holstein en lactation munies d’une canule ruminale. Les animaux ont reçu une ration mixte constituée (sur une base de matière sèche) pour moitié de fourrages et pour moitié de concentré (16,3% de protéines brutes; 33,5% de fibres au détergent neutre). L’expérience a duré dix jours avec six jours consacrés à l’adaptation des fermenteurs aux traitements expérimentaux et quatre jours pour le prélèvement d’échantillons. Le pH du contenu du fermenteur était plus bas avec la ration à base de maïs qu’avec celle à base d’orge (6,14 vs. 6,27; P<0,05). La dégradation réelle des protéines brutes a tendance (P=0,10) à être plus élevée avec la ration à base d’orge qu’avec celle à base de maïs (47,0 vs. 41,3%). Ni le CAR ni le CIN n’ont modifié les paramètres de la fermentation (pH, N-NH3, concentration totale d’acides gras volatils et proportions molaires des différents acides gras volatils), la digestibilité des nutriments, le métabolisme de l’azote, ou l’efficacité de la synthèse de protéines microbiennes. Les résultats de cette étude indiquent qu’à la dose testée (0,2 g par kg de matière sèche), le CAR et le CIN n’ont aucune incidence sur les fermentations microbiennes, la digestibilité des nutriments et le métabolisme de l’azote dans un fermenteur à flux continu alimenté avec une ration à base d’orge ou de maïs.
  A protease additive inc...  
In addition, batch culture in vitro incubations in buffered ruminal fluid were conducted to compare the enzyme product to purified protease sources, and dose response studies (0 to 10 µL/g forage DM) were carried out using alfalfa hay as a substrate.
Nous avons fait des expériences in vitro pour étudier les caractéristiques et le mode d’action d’une protéase qui accroît la digestibilité ruminale des fibres du foin de luzerne. Nous avons analysé une protéase de source commerciale (Protex 6L, Genencor International, Rochester, NY) dont les principales activités sont déjà caractérisées pour déterminer son activité en fonction du pH, sa taille moléculaire au moyen de la technique SDS-PAGE, sa spécificité de dégradation de substrats modèles ou d’aliments du bétail, sa réaction à l’autoclavage ainsi que l’action de certains inhibiteurs de protéase en l’absence ou en présence de liquide ruminal. En outre, nous avons fait des cultures en discontinu in vitro dans du liquide ruminal tamponné pour comparer le produit enzymatique aux sources de protéase purifiée ainsi que des études dose réponse (de 0 à 10 µL/g de matière sèche fourragère) avec du foin de luzerne comme substrat. Nous avons constaté que le produit enzymatique est une protéase alcaline (pH optimal > 8,5) d’environ 30 kDa. L’étude de la spécificité en l’absence de liquide ruminal a révélé que l’enzyme agit sur la gélatine et la caséine dans une même mesure, tandis que son action sur l’albumine sérique bovine est limitée (21 % du total). Avec des aliments du bétail comme substrats, nous avons constaté qu’en présence de liquide ruminal, la protéase accroît (P < 0,05) la disparition de la matière sèche in vitro de 22 heures (%) du foin de luzerne, de l’ensilage de maïs frais, du maïs aplati à sec et d’une ration mixte totale comprenant ces trois ingrédients (39,5 par comparaison à 44,7; 50,3 par comparaison à 54,5; 63,8 par comparaison à 68,4; et 55,4 par comparaison à 56,4, respectivement, pour le témoin par comparaison à la protéase de chaque aliment). Les études d’inhibition en l’absence de liquide ruminal ont permis de constater que l’enzyme est surtout inhibée par un inhibiteur de la sérine-protéase, mais non par les inhibiteurs de la cystéine-protéase ou de la métallo-protéase (10 par comparaison à 1,9 % et à 0,1 %, respectivement). En présence de liquide ruminal, l’inhibiteur de la sérine-protéase a renversé (P < 0,05) l’effet d’accroissement que l’enzyme exerce sur de la disparition de la matière sèche in vitro de la luzerne, si bien que la disparition mesurée était semblable à celle du traitement témoin. La comparaison de différentes protéases a révélé que seulement la subtilisine pure a déterminé des augmentations de la disparition de la mati
  Substitution of wheat d...  
Eight ruminally cannulated Angus heifers (initial BW 455 ± 10.8 kg) were assigned to a replicated 4 x 4 Latin square design with 4 treatments: control, low (25%), medium (30%), and high (35%) wheat DDGS (DM basis).
Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour déterminer comment les drêches de distillerie de blé avec solubles séchés (DDSS), utilisés en remplacement de l’orge en grain et en ensilage, influent sur la consommation de nourriture, la digestibilité et la fermentation ruminale chez les bovins de boucherie à l’engraissement. Pour ce faire, nous avons utilisé 8 génisses de race Angus (poids initial : 455 ± 10,8 kg) pourvues d’une canule ruminale que nous avons réparties suivant un plan en carré latin répété 4 x 4 en 4 groupes de traitement, selon la teneur de leur ration en DDSS de blé (en fonction de la matière sèche) : témoin, faible teneur (25 %), teneur moyenne (30 %), et teneur élevée (35 %) en DDSS de blé. Les rations étaient composées d’orge ensilée, de concentré d’orge et de DDSS de blé dans les proportions suivantes : 15/85/0 (témoin), 10/65/25 (25DDSS), 5/65/30 (30DDSS) et 0/65/35 (35DDSS) (en fonction de la matière sèche). Nous avons formulé les rations de façon que les DDSS de blé remplacent tant l’orge en grain que l’orge ensilée pour déterminer si les DDSS de blé peuvent servir à la fois de source d’énergie (grain) et de source de fibres dans les rations de finition. La consommation (kg/jour) de matière sèche et de matière organique n’a pas différé, mais la consommation de protéines brutes, de fibres au détergent neutre, de fibres au détergent acide et d’extrait à l’éther a atteint des valeurs supérieures (P < 0,01) à celles du groupe témoin, tandis que, dans le cas du groupe 25DDSS, la consommation d’amidon a été inférieure (P < 0,01) à celle du groupe témoin. La digestibilité des protéines brutes, des fibres au détergent neutre, des fibres au détergent acide et de l’extrait à l’éther dans le tube digestif total était plus élevée (P < 0,05) chez le groupe 25DDSS que chez le groupe témoin. Le pH ruminal et les concentrations d’acides gras volatils (AGV) totaux du groupe 25DDSS n’étaient pas différents des valeurs du groupe témoin. Le remplacement de l’orge ensilée par des quantités croissantes de DDSS de blé (c.-à.d., de la teneur de la ration 25DDSS à celle de la ration 35DDSS) a entraîné une réduction linéaire (P < 0,05) de la consommation de matière sèche et des autres nutriments sans changer la consommation de protéines brutes. Par contre, la digestibilité de la matière sèche et des autres nutriments dans le tube digestif total a augmenté de façon linéaire (P < 0,05) avec l’augmentation de la teneur de la ration en DDSS de blé, sauf pour l’
  Production performance ...  
A total of 45 lactating Holstein cows averaging 617 kg of body weight (SE = 20.6) were allotted at week 20 of lactation to five groups of nine cows blocked for similar days in milk to determine the effects of feeding different concentrations of flax hulls on dry matter (DM) intake, milk production, milk composition, digestion, and milk concentration of the mammalian lignan enterolactone.
Nous avons étudié les effets de l’administration de rations contenant différentes concentrations de capsules de graines de lin sur la consommation de matière sèche (MS), la production de lait, la composition du lait, la digestion et la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) dans le lait. Pour ce faire, nous avons réparti, à la 20e semaine de lactation, 45 vaches Holstein d’un poids moyen de 617 kg (erreurtype = 20,6) en 5 groupes de 9 vaches ayant atteint un stade comparable de la lactation. Les vaches de chaque groupe ont reçu une ration totale mélangée isoénergétique contenant 0, 50, 100, 150 ou 200 g de capsules de graines de lin (CGL) par kg de MS. L’expérience a été réalisée de la 20e à la 24e semaine de lactation, et les vaches ont reçu de la nourriture à volonté. La concentration de CGL dans la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement laitier, sur la teneur en protéines et en gras du lait, de même que sur le rendement en protéines, en gras et en lactose. Nous avons constaté un accroissement linéaire de la proportion de lactose du lait et un effet quadratique de la teneur en CGL de la ration sur le nombre de cellules somatiques. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de la MS, des fibres au détergent acide et des fibres au détergent neutre était similaire d’un traitement alimentaire à l’autre. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de l’extrait à l’éther a augmenté avec l’accroissement de la proportion de CGL dans la ration, et l’augmentation a été plus importante de 0 à 50 g de CGL par kg de MS. De plus, les proportions d’acides gras trans, monoinsaturés et polyinsaturés dans le lait, ainsi que la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) ont augmenté avec l’accroissement de la concentration de CGL dans la ration, alors que l’inverse a été observé pour ce qui est des proportions d’acides gras saturés. L’ajout de capsules de graines de lin à la ration pourrait donc améliorer la composition du lait sur le plan de la santé humaine sans nuire à la productivité des vaches laitières.
  Differential Growth Res...  
Shoot dry matter (SDM) and total plant DM (shoot + root) and P uptake were generally higher for most genotypes in adequate P than stress P level treatment, but the opposite was true for root dry matter (RDM), root: shoot ratio (RSR), and root P uptake.
Au moyen d’une expérience de culture en solution, nous avons étudié la réaction de 15 génotypes de blé aux stress de carence en P, en termes de croissance, de prélèvement de phosphore (P) et d’efficacité d’utilisation du P, ainsi que leur capacité de s’adapter à ce stress. Nous avons employé à cette fin des solutions nutritives renfermant soit une source adéquate de P [250 μM P, sous forme de phosphate d’ammonium (NH4H2PO4)], soit une source stressante de P (phosphate naturel en poudre, en suspension dans la solution). Chez la plupart des génotypes, la matière sèche de pousses (MSP), la matière sèche totale (pousses et racines) et le prélèvement de P étaient généralement plus élevés avec la source adéquate de P qu’avec la source stressante, mais nous avons observé une réaction inverse dans le cas de la matière sèche de racines (MSR), du rapport racines/pousses et du prélèvement de P par les racines. Une réduction relative de 0 à 54 % de la MSP était imputable au stress de carence en P. En termes de production de MSP, les génotypes Kohinoor 83, PB 85, Parvaz 94 et 4770 n’ont pas réagi au stress de carence en P, tandis que les génotypes FSD 83, Chakwal 86, Pasban 90, 4072, 4943, 5039, 6529-11 et 6544-6 ont fortement réagi à l’application de P. Le prélèvement de P par les pousses de chaque génotype a été environ 3 fois plus élevé avec la source adéquate de P qu’avec la source stressante de cet élément. Les différences de teneur en P des pousses allaient de 2,00 à 3,06 mg P g-1 dans le cas de la source stressante de P; ces différences présentaient une corrélation positive significative avec l’indice de récolte du P (IRP) (r = 0,558*, P < 0,05) et avec le rapport d’efficacité racinaire (RER) (r = 0,611*, P < 0,05) ainsi qu’une corrélation négative avec le rapport d’efficacité d’utilisation du P (r = -0,909**, P < 0,01). Étant donné la corrélation positive significative entre l’indice d’utilisation du P (IUP) et la MSP (r = 0,784**, P < 0,01) et la corrélation négative non significative (r = -0,483) entre l’IUP et la teneur en P des pousses, il semble que les génotypes de blé à IUP élevé pourraient être sélectionnés au moyen d’un milieu carencé en P. Les génotypes qui présentaient un IUP élevé (> 0,8 g mg-1 P) lorsque cultivés avec le phosphate naturel étaient Inqlab-91, Pak-81, Lu 26s, Parvaz 94, 4072, 4770, 4943 et 5039. Nous n’avons observé aucune relation entre l’efficacité d’utilisation du P et le prélèvement de P par les pousses lorsque les génotypes étai
  Substitution of wheat d...  
Eight ruminally cannulated Angus heifers (initial BW 455 ± 10.8 kg) were assigned to a replicated 4 x 4 Latin square design with 4 treatments: control, low (25%), medium (30%), and high (35%) wheat DDGS (DM basis).
Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour déterminer comment les drêches de distillerie de blé avec solubles séchés (DDSS), utilisés en remplacement de l’orge en grain et en ensilage, influent sur la consommation de nourriture, la digestibilité et la fermentation ruminale chez les bovins de boucherie à l’engraissement. Pour ce faire, nous avons utilisé 8 génisses de race Angus (poids initial : 455 ± 10,8 kg) pourvues d’une canule ruminale que nous avons réparties suivant un plan en carré latin répété 4 x 4 en 4 groupes de traitement, selon la teneur de leur ration en DDSS de blé (en fonction de la matière sèche) : témoin, faible teneur (25 %), teneur moyenne (30 %), et teneur élevée (35 %) en DDSS de blé. Les rations étaient composées d’orge ensilée, de concentré d’orge et de DDSS de blé dans les proportions suivantes : 15/85/0 (témoin), 10/65/25 (25DDSS), 5/65/30 (30DDSS) et 0/65/35 (35DDSS) (en fonction de la matière sèche). Nous avons formulé les rations de façon que les DDSS de blé remplacent tant l’orge en grain que l’orge ensilée pour déterminer si les DDSS de blé peuvent servir à la fois de source d’énergie (grain) et de source de fibres dans les rations de finition. La consommation (kg/jour) de matière sèche et de matière organique n’a pas différé, mais la consommation de protéines brutes, de fibres au détergent neutre, de fibres au détergent acide et d’extrait à l’éther a atteint des valeurs supérieures (P < 0,01) à celles du groupe témoin, tandis que, dans le cas du groupe 25DDSS, la consommation d’amidon a été inférieure (P < 0,01) à celle du groupe témoin. La digestibilité des protéines brutes, des fibres au détergent neutre, des fibres au détergent acide et de l’extrait à l’éther dans le tube digestif total était plus élevée (P < 0,05) chez le groupe 25DDSS que chez le groupe témoin. Le pH ruminal et les concentrations d’acides gras volatils (AGV) totaux du groupe 25DDSS n’étaient pas différents des valeurs du groupe témoin. Le remplacement de l’orge ensilée par des quantités croissantes de DDSS de blé (c.-à.d., de la teneur de la ration 25DDSS à celle de la ration 35DDSS) a entraîné une réduction linéaire (P < 0,05) de la consommation de matière sèche et des autres nutriments sans changer la consommation de protéines brutes. Par contre, la digestibilité de la matière sèche et des autres nutriments dans le tube digestif total a augmenté de façon linéaire (P < 0,05) avec l’augmentation de la teneur de la ration en DDSS de blé, sauf pour l’
  Effects of hops on rumi...  
In a feedlot experiment, 60 British × Charolais steers (393 ± 3.6 kg) were randomly assigned to individual pens and fed a barley grain and barley silage-based diet for a 55-day growing and a 105-day finishing period. Hops were added to the growing diet at levels of 0, 119, 238 and 476 mg/kg dry matter (DM) and to the finishing diet at levels of 0, 238, 476 and 952 mg/kg DM.
Des expériences visant l’évaluation des effets du houblon sur la fermentation ruminale, l’excrétion fécale d’Escherichia coli et la croissance des bovins d’engraissement ont été réalisées. Dans une expérience menée en parc d’engraissement, nous avons réparti au hasard 60 bouvillons British × Charolais (393 ± 3,6 kg) dans des enclos individuels et leur avons donné une ration à base d’orge grain et d’orge d’ensilage pendant une période de croissance de 55 jours et une période de finition de 105 jours. Nous avons ajouté du houblon à la ration de croissance à des concentrations de 0, 119, 238 et 476 mg/kg de matière sèche, et à la ration de finition à des concentrations de 0, 238, 476 et 952 mg/kg de matière sèche. Nous avons prélevé des échantillons de matières fécales pour déterminer les effets du houblon sur l’excrétion d’E. coli. Des données portant sur la carcasse de tous les bouvillons ont été recueillies dans un abattoir commercial à la fin de la période de finition. L’ajout de houblon à la ration de croissance ou de finition aux concentrations mentionnées précédemment n’a eu aucun effet sur l’excrétion d’E. coli, la prise alimentaire, la croissance, l’indice de consommation, les caractéristiques de carcasse ou la composition en acides gras du tissu du diaphragme des bouvillons. Toutefois, le gain pondéral quotidien moyen des bouvillons ayant reçu la plus forte concentration de houblon durant les périodes de croissance et de finition a été 6 p. 100 plus élevé (P = 0,11) que celui des bouvillons ayant reçu le traitement témoin. Au cours d’une expérience in vitro, la perte de matière sèche (PMS) et la concentration des acides gras volatils (AGV) ont augmenté de façon linéaire avec la concentration de houblon après les incubations de la ration de croissance. Par comparaison au traitement témoin, l’ajout de houblon à la ration de croissance a augmenté (P< 0,05) la production de gaz, la concentration des AGV, le pourcentage de propionate dans les AGV totaux et la PMS in vitro (P < 0,001), mais il a diminué (P < 0,05) le pourcentage d’acétate et le rapport acétate sur propionate. L’ajout de houblon à la ration de finition a augmenté la production de gaz de façon linéaire (P < 0,05). Le houblon, à des concentrations allant jusqu’à 476 mg/kg de matière sèche dans la ration de croissance et jusqu’à 952 mg/kg de matière sèche dans la ration de finition, a amélioré la fermentation ruminale in vitro, mais pas la croissance ou l’indice de consommation des bovins d’
  Feeding barley grain st...  
The objectives of the present in vivo and in situ trials were to evaluate whether feeding barley grain steeped in lactic acid (LA) would affect rumen fermentation patterns, in situ dry matter (DM) degradation kinetics, and milk production and composition in lactating dairy cows.
Les présentes études in vivo et in situ visaient à déterminer si une alimentation contenant de l’orge-grain trempée dans de l’acide lactique (AL) a des effets sur les profils de fermentation ruminale, la cinétique de dégradation in situ de la matière sèche ainsi que sur la production et la composition du lait chez des vaches laitières en lactation. Nous avons réalisé notre étude in vivo suivant un plan croisé 2 × 2 avec 8 vaches Holstein pourvues d’une canule ruminale auxquelles nous avons donné, une fois par jour, une ration totale mélangée contenant de l’orge-grain aplatie (27 % de matière sèche) trempée 48 heures dans des quantités égales d’eau du robinet (témoin, TEM) ou d’AL à 0,5 % (traitement, TRM). Les études in situ consistaient en une incubation d’orge-grain aplatie non traitée chez des vaches ayant reçu la ration TEM ou TRM, et en une incubation ruminale pouvant aller jusqu’à 72 heures de 3 substrats différents, y compris la ration TEM, ou de l’orge-grain trempée dans de l’AL à 0,5 % ou à 1,0 % (TRM1 et TRM2, respectivement). Les résultats de l’étude in vivo ont révélé que les vaches ayant reçu la ration TRM présentaient un pH ruminal plus élevé durant les phases les plus intenses de la rumination 10 et 12 heures après le repas. Ce dernier effet a été associé au fait que le pH ruminal a été inférieur à 5,8 moins longtemps chez les vaches ayant reçu la ration TRM (2,4 heures) par rapport à la ration TEM (3,9 heures). De plus, les concentrations d’acides gras volatils 2 et 4 heures après le repas étaient plus basses chez les vaches ayant reçu la ration TRM, et les concentrations préprandiales de ces mêmes acides gras étaient plus basses dans le liquide ruminal des vaches ayant reçu la ration TRM. Les résultats ont aussi montré que, chez les vaches ayant reçu la ration TRM, la proportion molaire d’acétate était plus faible, alors que celle du propionate avait tendance à augmenter. Chez les vaches ayant reçu la ration TRM, nous avons observé un accroissement du délai ruminal in situ de la dégradation de matière sèche du substrat et une tendance à la baisse du taux fractionnaire de dégradation. D’autres résultats des études in situ ont montré un effet quadratique de l’AL sur la dégradabilité ruminale des substrats où la dernière variable a diminué de la ration TEM au substrat TRM1, mais où elle a augmenté pour le substrat TRM2. Même si la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement réel en lait, le lait normalisé, les pourcentages de protéines et de
  Dose response to eugeno...  
The experiment was designed as a 4 × 4 Latin square using four ruminally and duodenally cannulated beef heifers with four treatments being: control (no EUG added); 400 mg/d EUG (low); 800 mg/d EUG (medium); and 1600 mg/d EUG (high), and four 21 d periods. The diets consisted of 150 g/kg barley silage, 800 g/kg dry-rolled barley grain, and 50 g/kg supplement (dry matter [DM] basis).
L’eugénol (EUG; 4-allyl-2-méthoxyphénol; C10H12O2) est un composé phénolique à large spectre d’activité antimicrobienne contre les bactéries à Gram positif et les bactéries à Gram négatif. Nous avons réalisé les travaux présentés ici pour déterminer si l’eugénol peut servir comme modificateur ruminal chez les génisses de boucherie en croissance qui reçoivent une ration à teneur élevée en concentré. Pour notre expérience, nous avons suivi un plan en carré latin 4 × 4 et utilisé quatre génisses de boucherie munies d’une canule ruminale et d’une canule duodénale, avec quatre traitements : témoin (aucun ajout d’eugénol); faible apport d’eugénol (400 mg/j); apport modéré d’eugénol (800 mg/j) et apport élevé d’eugénol (1 600 mg/j), avec quatre périodes de 21 jours. Les rations étaient constituées d’ensilage d’orge (150 g/kg de matière sèche [MS]), d’orge grain aplatie à sec (800 g/kg de MS) et d’un supplément (50 g/kg de MS). Nous avons mesuré la consommation de nourriture, le pH ruminal et les paramètres de fermentation, le siège et le degré de digestion, la synthèse de protéines brutes microbiennes, les métabolites sanguins et les protéines de la phase aiguë de l’inflammation. La consommation de matière sèche a atteint en moyenne 9,6 kg/j et n’a pas été changée par l’ajout d’eugénol à la ration. La dégradabilité de la matière organique et de l’amidon dans le rumen ainsi que les valeurs de digestibilité dans le tube digestif total n’ont pas été changées. Toutefois, avec l’augmentation de l’apport d’eugénol, la dégradabilité ruminale des fibres au détergent neutre a diminué de façon linéaire et la dégradabilité ruminale des protéines brutes a eu tendance (P = 0,09) à diminuer de façon linéaire. Les valeurs du flux (g/j) d’azote microbien dans le duodénum ont eu tendance (P = 0,08) à augmenter de façon quadratique avec l’apport d’eugénol, même si la quantité de matière organique fermentée dans le rumen ne différait pas. Le pH ruminal, la concentration d’acides gras volatils totaux et le nombre de protozoaires n’ont pas été changés; par contre, la concentration d’acétate a baissé de façon linéaire et la proportion molaire de propionate (P = 0,09) ainsi que le rapport acétate/propionate ont eu tendance (P <0,10) à diminuer de façon linéaire avec l’augmentation de l’apport d’eugénol. Les concentrations plasmatiques d’acides gras non estérifiés, de triglycéride, de glucose et d’azote uréique n’ont pas été changées par l’ajout d’eugénol à la ration. Les protéines de
  Production performance ...  
Eight multiparous Holstein cows averaging 538 kg of body weight and 62 days in milk were used in a double 4 × 4 Latin square design with four 21-d experimental periods to determine the effects of feeding extruded versus non-extruded canola seed treated with, or without, 50 g/kg lignosulfonate on apparent whole tract digestibility, feed intake, milk production, milk composition, and milk fatty acid profile. Intake of dry matter (DM) and its components was similar among treatments.
Nous avons voulu comparer les effets d’une alimentation comprenant des graines de canola extrudées ou non extrudées, traitées ou non au lignosulfonate (50 g/kg), sur la digestibilité apparente dans la totalité du tube digestif, la consommation de nourriture, la production de lait, la composition du lait et le profil des acides gras du lait. Pour ce faire, nous avons utilisé huit vaches multipares Holstein, pesant en moyenne 538 kg et comptant en moyenne 62 jours de lactation, dans une expérience suivant un plan en carré latin 4 × 4 répété avec quatre périodes expérimentales de 21 jours. La consommation de matière sèche et ses composantes étaient à peu près les mêmes pour tous les traitements. L’extrusion n’a eu aucun effet sur la digestibilité, mais a entraîné une baisse de la teneur en matières grasses du lait. Le traitement au lignosulfonate des graines de canola a réduit la digestibilité de la matière sèche et des protéines brutes. La production de lait, les teneurs en protéines brutes, en lactose et en solides totaux du lait ainsi que les rendements en protéines brutes et en matières grasses du lait étaient semblables pour tous les traitements. En règle générale, aucune interaction n’a été observée entre l’extrusion et le lignosulfonate en ce qui a trait au profil des acides gras du lait. Les graines de canola extrudées non traitées au lignosulfonate ont entraîné une augmentation de la teneur du lait en acide gras trans 11 18:1 plus importante que les graines extrudées traitées au lignosulfonate (150 % par comparaison à 113 %). Dans l’ensemble, il est évident que l’extrusion a eu plus d’effets que le traitement au lignosulfonate sur le profil des acides gras du lait, mais les changements observés étaient mineurs et probablement de faible importance biologique pour la santé humaine.
  Effects of mti-2 transg...  
Amongthe 35 independent transgenic potato lines obtained via Agrobacterium tumefasciens transformation, four (DM6, DM7, DM11, and DM19) were selected for their high level of MTI-2 (at least to 30% of trypsin activity inhibition).
Les inhibiteurs de protéase font partie des mécanismes de défense des plantes qui ont des propriétés insecticides pour un grand nombre de taxons d’insectes lorsqu’ils sont transférés dans des plantes transgéniques. Nous avons transformé des entre-nœuds de pomme de terre avec le gène de l’inhibiteur de trypsine (mti-2) de la moutarde. Parmi les 35 lignées transgéniques de pomme de terre indépendantes obtenues par transformation médiée par Agrobacterium tumefasciens, quatre lignées (DM6, DM7, DM11 et DM19) ont été sélectionnées pour leur niveau d’activité inhibitrice élevé (inhibition de l’activité de la trypsine atteignant au moins 30 %). Nous avons réalisé des essais d’alimentation afin d’évaluer les effets de ces quatre lignées sur les paramètres du cycle vital du puceron vert du pêcher (Myzus persicae) (Sternorrhyncha: Aphididae). Nous avons noté la durée de la période pré-reproductrice, la mortalité larvaire, la fécondité des adultes et le temps de doublement des populations de M. persicae sur des plants de pomme de terre non transformés (NT) et sur les quatre lignées DM sélectionnées. En comparaison des plants NT, la lignée DM19 n’a induit aucun effet chez le M. persicae. En revanche, sur les lignées DM7 et DM11, la survie larvaire a augmenté d’environ 20 %. Sur les lignées DM6 et DM11, nous avons noté une légère augmentation de la fécondité journalière ainsi que du taux intrinsèque de croissance naturelle, qui s’est soldée par une réduction de 1 jour du temps de doublement des populations. La lignée DM6 n’a eu aucun effet sur la mortalité larvaire, tandis que sur la lignée DM11, presque toutes les larves ont survécu. Nos résultats montrent que les plants de pomme de terre transformés avec le gène mti-2 influent de diverses façons sur le cycle vital du M. persicae mais n’induisent aucun effet insecticide chez ce dernier.
  Milk concentrations of ...  
The objective of the experiment was to determine the effect of feeding four dietary concentrations (0, 50, 100 or 150 g/kg of the dry matter (DM)) of flaxseed meal (FM), which contains the plant lignan precursor secoisolariciresinol diglucoside, on concentrations of two mammalian lignans enterodiol (ED) and enterolactone (EL) in milk.
Nous avons réparti, à la 33e semaine de la lactation, 32 vaches Holstein pesant en moyenne 634 ± 27 kg, en huit groupes de quatre vaches ayant le même nombre de jours de lactation. L’étude visait à déterminer les effets de quatre rations ayant une concentration différente (0, 50, 100 ou 150 g/kg de matière sèche) de tourteau de lin, lequel renferme du sécoisolaricirésinol diglucoside (précurseur de lignanes végétales), sur la teneur du lait en entérodiol et en entérolactone, deux lignanes mammaliennes. Nous avons aussi analysé les effets de ces quatre rations sur la consommation de nourriture, la production de lait, la composition du lait et la digestion. Les vaches de chaque groupe ont reçu l’une des quatre rations totales mélangées isoazotées et isoénergétiques, et l’expérience a été réalisée de la 33e à la 37e semaine de la lactation. Les vaches ont eu de la nourriture à volonté. L’entérodiol n’a pas été détecté dans le lait des vaches. La teneur du lait en entérolactone a augmenté de façon linéaire avec la quantité de tourteau de lin incorporée à la ration. La consommation de nourriture, la production de lait et la composition du lait ont été semblables avec les quatre rations. Ces observations donnent à penser que le tourteau de lin, à une concentration allant jusqu’à 150 g/kg de matière sèche, est une bonne source de protéines pour les vaches laitières en milieu de lactation, et que le tourteau de lin est un ingrédient alimentaire qui augmente la concentration d’entérolactone dans le lait.
  Release of angiotensin ...  
e scope of this study was to determine the ability of flaxseed (Linum usitatissimum L.) proteins to release angiotensin I-converting enzyme inhibitory (ACEI) peptides during simulated gastrointestinal (GI) digestion using a static (SM; no absorption in the intestinal phase) and a dynamic model (DM; simultaneous absorption of digested products in the intestinal phase via passive diffusion).
La présente étude visait à déterminer la capacité des protéines contenues dans les graines de lin (Linum usitatissimum L.) à libérer des peptides inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine I (IECA) durant la digestion gastro-intestinale simulée, à l’aide de deux modèles : statique (MS; sans absorption durant la phase intestinale) et dynamique (MD; absorption simulée des substances digérées par diffusion passive durant la phase intestinale). Le produit de la digestion des protéines de graines de lin par l’estomac et celui de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle présentaient une activité IECA pour les deux modèles. L’activité IECA du produit de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle pour le MD (CI50 non absorbés, 0,05 mg de N/mL; CI50 absorbés, 0,04 mg de N/mL) était significativement plus grande (p < 0,05) que celle pour le MS (CI50, 0,39 mg de N/mL). Deux peptides, un pentapeptide (Trp‑Asn‑Ile/Leu‑Asn‑Ala) et un hexapeptide (Asn‑Ile/Leu‑Asp‑Thr‑Asp‑Ile/Leu), ont été identifiés par séquençage de novo dans la fraction la plus active d’IECA (0,5‑1 kDa) du produit de digestion absorbable des protéines de graines de lin.
  Production performance ...  
Eight multiparous Holstein cows averaging 538 kg of body weight and 62 days in milk were used in a double 4 × 4 Latin square design with four 21-d experimental periods to determine the effects of feeding extruded versus non-extruded canola seed treated with, or without, 50 g/kg lignosulfonate on apparent whole tract digestibility, feed intake, milk production, milk composition, and milk fatty acid profile. Intake of dry matter (DM) and its components was similar among treatments.
Nous avons voulu comparer les effets d’une alimentation comprenant des graines de canola extrudées ou non extrudées, traitées ou non au lignosulfonate (50 g/kg), sur la digestibilité apparente dans la totalité du tube digestif, la consommation de nourriture, la production de lait, la composition du lait et le profil des acides gras du lait. Pour ce faire, nous avons utilisé huit vaches multipares Holstein, pesant en moyenne 538 kg et comptant en moyenne 62 jours de lactation, dans une expérience suivant un plan en carré latin 4 × 4 répété avec quatre périodes expérimentales de 21 jours. La consommation de matière sèche et ses composantes étaient à peu près les mêmes pour tous les traitements. L’extrusion n’a eu aucun effet sur la digestibilité, mais a entraîné une baisse de la teneur en matières grasses du lait. Le traitement au lignosulfonate des graines de canola a réduit la digestibilité de la matière sèche et des protéines brutes. La production de lait, les teneurs en protéines brutes, en lactose et en solides totaux du lait ainsi que les rendements en protéines brutes et en matières grasses du lait étaient semblables pour tous les traitements. En règle générale, aucune interaction n’a été observée entre l’extrusion et le lignosulfonate en ce qui a trait au profil des acides gras du lait. Les graines de canola extrudées non traitées au lignosulfonate ont entraîné une augmentation de la teneur du lait en acide gras trans 11 18:1 plus importante que les graines extrudées traitées au lignosulfonate (150 % par comparaison à 113 %). Dans l’ensemble, il est évident que l’extrusion a eu plus d’effets que le traitement au lignosulfonate sur le profil des acides gras du lait, mais les changements observés étaient mineurs et probablement de faible importance biologique pour la santé humaine.
  Effects of Polymer Char...  
This study investigated the effects of polymer charge density (CD) and molecular weight (MW) on the efficiency of solid‐liquid separation of swine manure at various dry matter (DM) contents. Flocculated manures were filtered through 1 mm screens.
Dans les travaux présentés ici, nous avons étudié les effets de la densité de charge et de la masse moléculaire des polymères sur l’efficacité de la séparation solide‐liquide de lisiers de porc de diverses teneurs en matière sèche. Après une floculation, des lisiers ont été passés sur un tamis de 1 mm. La dose de polymères de masse moléculaire élevée nécessaire pour atteindre l’élimination optimale de matières en suspension a augmenté avec l’augmentation de la densité de charge. Pour un lisier dont la teneur en matière sèche était comprise entre 29 et 90 g L-1, la dose optimale était en moyenne de 22, de 29, de 63 et de 85 mg L-1 avec des polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 %, respectivement. Le coût des produits chimiques (en dollars américains) a été estimé à 0,12 $, à 0,18 $, à 0,47 $ et à 0,69 $ par m3 de lisier pour les quatre polymères, respectivement. Toutefois, les réductions maximales de matières en suspension et de phosphore ont eu tendance à augmenter avec l’augmentation de la densité de charge, les moyennes obtenues avec les polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 % étant respectivement de 84 %, de 89 %, de 94 % et de 95 % pour les matières en suspension, et de 62 %, de 67 %, de 70 % et de 71 % pour le phosphore. Avec les polymères de masse moléculaire élevée, il fallait des doses moindres, et l’élimination des matières en suspension et du phosphore était plus efficace qu’avec les polymères de masse moléculaire moyenne; des résultats comparables ont été obtenus avec les polymères de masse moléculaire élevée et très élevée. À en juger d’après les résultats de ces expériences, la réticulation est le principal mécanisme intervenant dans la floculation des lisiers, mais pour une élimination importante de matières solides, il faut, en plus de la réticulation, l’effet de neutralisation de la charge des polymères à forte densité de charge. Aucune corrélation constante n’a été mise en évidence entre la dose optimale et la teneur du lisier en matière en suspension lorsque celle-ci était comprise entre 29 et 106 g L-1 pour les polymères à densité de charge de 10 % et de 35 % et de masse moléculaire élevée. La dilution du lisier à la ferme ferait donc augmenter les coûts en raison de l’augmentation de la quantité de polymères utilisée et de l’équipement nécessaire pour la manutention de gros volumes.
  Effects of purified lig...  
In Experiment 1, 36 individually penned newly weaned ewe lambs were randomly assigned to three groups and fed a barley grain-based diet supplemented with the PL product at 0, 15 or 30 g/kg diet dry matter (DM).
Les propriétés antimicrobiennes récemment découvertes chez les co-produits de la lignine purifiée (LP) de l’industrie du bioraffinage laissent penser que ces composés phénoliques pourraient être intéressants comme additifs dans les aliments destinés aux ruminants. Pour étudier cette possibilité, nous avons réalisé une étude alimentaire de 112 jours sur des agneaux et une expérience in vitro. Dans l’expérience 1, nous avons réparti au hasard 36 agnelles venant d’être sevrées logées individuellement en 3 groupes, et nous leur avons donné une ration à base d’orge-grain contenant le produit de LP à raison de 0, 15 ou 30 g/kg de matière sèche (MS). Les agnelles ont été gardées en bergerie; elles ont été pesées à intervalles de 14 jours, et leur consommation de nourriture a été mesurée toutes les semaines. Nous avons dénombré les E. coli dans leurs matières fécales par étalement d’une dilution sur gélose de MacConkey toutes les 4 semaines. Le supplément de LP a entraîné la diminution (linéaire; P = 0,055) de la consommation de MS, mais n’a pas influé sur la vitesse de croissance, ce qui s’est traduit pas une amélioration linéaire (P < 0,05) de l’indice de conversion alimentaire. La LP n’a pas changé l’excrétion d’E. coli dans les matières fécales des agnelles, ni les caractéristiques de la carcasse qui ont été mesurées. Dans l’expérience 2, les 3 rations ont été incubées 24 h en anaérobiose dans du liquide ruminal tamponné. La production de gaz totaux a augmenté de façon linéaire (P < 0,05) avec l’augmentation de la concentration de LP, mais les concentrations d’acides gras volatils étaient semblables après 24 h. Par ailleurs, avec l’ajout de LP, l’accumulation d’ammoniac et des réductions linéaires (P < 0,01) de la proportion de méthane dans les gaz totaux après 24 h ont été constatées. Ces résultats permettent de supposer que l’ajout de LP à la ration pourrait réduire la production de méthane et la dégradation des protéines durant la fermentation ruminale, deux phénomènes qui pourraient contribuer à l’amélioration de l’indice de conversion alimentaire observée chez les agnelles.
  Effects of protected fa...  
Each period had 14 days of adaptation and 7 days for sampling. Intakes of dry matter (DM), organic matter (OM) and neutral detergent fibre (NDF) were decreased with supplementation of rumen protected fat in cows (P<0.05).
Dans l’étude présentée ici, nous avons examiné chez des vaches en début de lactation l’influence du gras protégé de l’action ruminale sur la production laitière. Nous avons étudié 12 vaches Holstein (26 ± 4 jours de lactation) suivant un plan expérimental en carré latin répété 3 × 3 avec une période expérimentale de 21 jours et 3 traitements : témoin (aucun apport de gras), apport de gras en granules protégés (Energizer-10 : 30 g/kg) ou de sel de calcium de gras protégé (Magnapac : 35 g/kg). Les vaches ont eu accès à volonté à une ration totale mélangée composée de 200 g/kg de maïs ensilé, 200 g/kg de foin de luzerne et 600 g/kg de concentré mélangé. Chaque période comprenait 14 jours d’adaptation et 7 jours d’échantillonnage. La consommation de matière sèche (MS), de matière organique (MO) et de fibres au détergent neutre (NDF) a baissé avec l’apport de gras protégé de l’action ruminale (P < 0,05). La production de lait, le lait normalisé, la composition et le rendement en gras, en protéines et en lactose du lait n’ont pas été changés (P > 0,05) par les apports de gras. Il s’ensuit que l’efficacité laitière (lait normalisé/consommation de MS) s'est améliorée, passant de 1,35, valeur du groupe témoin, à 1,47 et 1,44, valeurs mesurées avec l’Energizer-10 et le Magnapac, respectivement (P < 0,01). Les apports de gras ont entraîné l’augmentation du temps de rumination. Le pointage de l’état corporel et les changements de poids corporel étaient comparables pour tous les traitements et toutes les vaches. Ces résultats laissent penser que l'ajout de gras protégé de l'action ruminale à la ration des vaches en début de lactation réduit la consommation de nourriture, sans changer la production de lait, la composition du lait et le poids corporel, ce qui se traduit par une amélioration de l’efficacité laitière.
  Comparison of wheat- ve...  
The current study was conducted to examine the objective and subjective carcass and meat quality traits of cattle fed diets containing corn or wheat (20% or 40%) DDGS (DM basis) as compared to a standard barley-based finishing diet (control).
Nous disposons d’une foule de données concernant la valeur alimentaire des drêches et solubles de distillerie (DSD) de maïs et leurs effets sur la qualité de la viande, alors que nous en savons très peu sur les effets des DSD de blé sur la qualité de la viande. De plus, aucune comparaison directe de ces deux sources de DSD n’a été faite. La présente étude visait à comparer les caractères objectifs et subjectifs ayant trait à qualité de la carcasse et de la viande de bovins ayant reçu une ration contenant des DSD de blé ou de maïs (20 % ou 40 %) (en proportion de la matière sèche) à ceux de bovins ayant reçu une ration de finition standard à base d’orge (témoin). En général, la viande des animaux ayant reçu la ration témoin était légèrement plus foncée (saturation plus faible et teinte plus pâle à 24 h; P < 0,01) et moins tendre (proportion la plus importante de cisaillements difficiles au jour 2 et proportion la plus faible de cisaillements faciles au jour 20). La viande des bovins ayant reçu des DSD de maïs a été jugée plus tendre et plus agréable au goût que la viande des bovins témoins (P < 0,05) et, l’intensité de la flaveur de bœuf (P < 0,01) ainsi que les flaveurs désirables (P < 0,05) ont été jugées supérieures pour la viande de bovins ayant reçu la ration contenant 20 % plutôt que 40 % de DSD de maïs. Par contre, la viande des bouvillons ayant reçu des DSD de blé a présenté des caractéristiques intermédiaires se situant entre la viande des animaux témoins et celle des animaux ayant reçu une ration contenant des DSD de maïs. Ainsi, les DSD de blé n’ont eu aucun effet négatif et les DSD de maïs ont eu certains effets positifs sur les caractéristiques se rapportant à la qualité de la viande de bœuf.
Arrow 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Arrow