dm – -Translation – Keybot Dictionary

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Keybot 303 Results  www.agr.ca  Page 3
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
  Tiller Characteristics ...  
Herbage dry matter (DM) yield of grasses is a function of the density and size of vegetative (VEG), generative (GEN), and elongating vegetative (ELONG) tillers. We determined the contribution of these three tiller types to DM yield accumulation along with their main morphological characteristics on three sampling dates during each of the primary growth and the regrowth of field-grown swards of timothy (Phleum pretense L.) and tall fescue (Festuca arundinacea Schreb.).
Chez les graminées, le rendement en matière sèche (MS) d’herbe est fonction de la densité et de la taille des talles végétatives, des talles reproductives et des talles végétatives en élongation. Nous avons déterminé la contribution relative de ces trois types de talles au rendement cumulatif en matière sèche ainsi que leurs principaux caractères morphologiques, à trois dates d’échantillonnage, durant la croissance initiale et durant la repousse, dans des peuplements de fléole des prés (Phleum pratense L.) et de fétuque élevée (Festuca arundinacea Schreb.) cultivés au champ. Nos résultats fournissent une première caractérisation quantitative des talles végétatives en élongation, qui ont fourni jusqu’à 29 % du rendement en MS de la fléole des prés durant sa croissance initiale et jusqu’à 58 % durant sa repousse. Chez la fétuque élevée, les talles végétatives sont celles qui contribuaient le plus au rendement durant la croissance initiale et durant la repousse (74 à 100 % du rendement en MS). Chez la fléole des prés, les talles reproductives sont celles qui contribuaient le plus au rendement (67 à 74 % du rendement en MS) durant sa croissance initiale; durant la repousse, ce sont d’abord les talles végétatives qui contribuaient le plus (84 % du rendement en MS), tandis que par la suite ce sont les talles végétatives en élongation qui contribuaient le plus au rendement (58 %). La fléole des prés et la fétuque élevée avaient des taux semblables d’accumulation de MS. Le rendement en MS plus élevé mesuré à toutes les dates d’échantillonnage durant la repousse de la fétuque élevée confirme que cette plante avait connu une plus forte croissance avant le premier échantillonnage, très probablement en raison d’une plus forte proportion de talles végétatives. Les talles reproductives étaient grandes et présentaient un faible rapport feuilles/poids ainsi qu’une faible proportion de parties mortes demeurant sur la plante, tandis que les talles végétatives étaient petites et présentaient un fort rapport feuilles/poids et une forte proportion de parties mortes demeurant sur la plante. Les talles végétatives en élongation étaient de taille intermédiaire et présentaient un rapport feuilles/poids intermédiaire, mais elles présentaient une faible proportion de parties mortes demeurant sur la plante.
  Effects of abomasal inf...  
A total of six rumen-cannulated dairy cows were assigned within a 2 × 3 factorial arrangement of six treatments utilising flax hulls (0 and 15 × 9% of DM) and abomasal infusion of flax oil (0, 250 and 500 g/d).
Le microbiote du rumen joue un rôle important dans la conversion des lignanes végétales en lignanes mammaliennes. La principale lignane présente dans le lait des vaches nourries au lin est l’entérolactone (EL). Cette étude visait à étudier les effets d’une perfusion abomasale d’huile de lin sur le métabolisme des lignanes du lin et la concentration d’EL dans les liquides biologiques des vaches laitières. Six vaches laitières pourvues d’une canule ruminale ont été réparties selon un plan factoriel 2 × 3 de six traitements comportant des enveloppes de graines de lin (0 et 15 × 9 % de MS) et une perfusion abomasale d’huile de lin (0, 250 et 500 g/jour). L’expérience a été divisée en six périodes de 21 jours, et les échantillons ont été prélevés durant les sept derniers jours de chaque période. L’analyse chimique a montré que la supplémentation en enveloppes de lin entraînait une augmentation de la concentration d’EL dans le liquide ruminal, le plasma, l’urine et le lait, tandis que la perfusion d’huile de lin n’avait aucun effet. Après les repas, chez les vaches qui recevaient 250 g/jour d’huile de lin par perfusion, l’activité de la β‑glucuronidase dans le liquide ruminal était significativement plus faible chez celles qui avaient mangé des enveloppes de lin que chez celles qui avaient reçu la ration témoin. Notre étude a montré que la présence, dans l’intestin grêle, d’une source riche en acides gras n 3, comme l’huile de lin, n’interfère pas avec l’absorption de la lignane mammalienne, EL, et que l’activité plus faible de la β‑glucuronidase ruminale n’avait pas d’effet sur la conversion des lignanes du lin en EL dans le rumen des vaches laitières.
  A dose-response of cinn...  
Forty-eight ewe lambs were stratified by live weight (LW) and randomized among treatments (n = 4) at weaning (LW = 20.4 ± 1.12 kg). Animals had ad libitum access to pelleted diets (140 g CP/kg of DM; 309 g NDF/kg of DM) and water over 18-week period.
Dans l’étude présentée ici, nous avions pour objectif de déterminer l’effet de différentes doses de cinnamaldéhyde sur la consommation de nourriture, le gain pondéral, l’indice de conversion alimentaire, les paramètres de la fermentation ruminale, les métabolites sanguins, le rendement boucher et la qualité de la viande d’agneaux recevant une ration à base d’orge. Nous avons utilisé 48 agnelles, groupées d’après leur poids vif, que nous avons réparties au hasard en différents traitements (n = 4) au sevrage (poids vif = 20,4 ± 1,12 kg). Pendant 18 semaines, les animaux ont eu accès à volonté à leur ration, offerte sous forme granulée (140 g de protéines brutes/kg de matière sèche; 309 g de fibres au détergent neutre/kg de matière sèche), et à de l’eau. Nous avons étudié 4 rations, données à 12 agnelles dans chaque cas : 1) ration témoin (sans cinnamaldéhyde); 2) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 100 mg/kg de matière sèche; 3) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 200 mg/kg de matière sèche; 4) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 400 mg/kg de matière sèche. La consommation de matière sèche (CMS), le gain pondéral quotidien moyen (GPQM) et l’indice de conversion alimentaire (CMS/GPQM) n’ont pas été changés par l’ajout de cinnamaldéhyde à la ration. Le pH ruminal, les concentrations d’acides gras volatils totaux, les proportions molaires de certains acides gras volatils (acétate, propionate et valérate) ainsi que la concentration d’ammoniac étaient comparables pour les agnelles ayant reçu une ration additionnée de cinnamaldéhyde et celles ayant reçu la ration témoin. Pour ce qui est des métabolites sanguins, soit les acides gras non estérifiés, le cholestérol et les triglycérides, nous n’avons pas observé de changement; l’azote uréique fait exception, car sa concentration était plus élevée (P = 0,05) chez les agnelles ayant reçu la ration additionnée de 200 mg de cinnamaldéhyde que chez celles du groupe témoin. L’ajout de cinnamaldéhyde à la ration n’a pas eu d’effet sur les caractéristiques de la carcasse (poids du foie et du rumen, poids de la carcasse chaude, pourcentage d’habillage, épaisseur du gras dorsal [catégorie], classe de qualité, rendement en viande marchande [coupes primaires] ) ni sur le profil des acides gras du gras dorsal et du foie. Globalement, les caractéristiques sensorielles de la surlonge n’ont pas été changées, quoique l’intensité des flaveurs anormales était plus élevée (P < 0,01) dans le cas des morceaux provenant des agnelles qui a
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
  Differential Growth Res...  
Shoot dry matter (SDM) and total plant DM (shoot + root) and P uptake were generally higher for most genotypes in adequate P than stress P level treatment, but the opposite was true for root dry matter (RDM), root: shoot ratio (RSR), and root P uptake.
Au moyen d’une expérience de culture en solution, nous avons étudié la réaction de 15 génotypes de blé aux stress de carence en P, en termes de croissance, de prélèvement de phosphore (P) et d’efficacité d’utilisation du P, ainsi que leur capacité de s’adapter à ce stress. Nous avons employé à cette fin des solutions nutritives renfermant soit une source adéquate de P [250 μM P, sous forme de phosphate d’ammonium (NH4H2PO4)], soit une source stressante de P (phosphate naturel en poudre, en suspension dans la solution). Chez la plupart des génotypes, la matière sèche de pousses (MSP), la matière sèche totale (pousses et racines) et le prélèvement de P étaient généralement plus élevés avec la source adéquate de P qu’avec la source stressante, mais nous avons observé une réaction inverse dans le cas de la matière sèche de racines (MSR), du rapport racines/pousses et du prélèvement de P par les racines. Une réduction relative de 0 à 54 % de la MSP était imputable au stress de carence en P. En termes de production de MSP, les génotypes Kohinoor 83, PB 85, Parvaz 94 et 4770 n’ont pas réagi au stress de carence en P, tandis que les génotypes FSD 83, Chakwal 86, Pasban 90, 4072, 4943, 5039, 6529-11 et 6544-6 ont fortement réagi à l’application de P. Le prélèvement de P par les pousses de chaque génotype a été environ 3 fois plus élevé avec la source adéquate de P qu’avec la source stressante de cet élément. Les différences de teneur en P des pousses allaient de 2,00 à 3,06 mg P g-1 dans le cas de la source stressante de P; ces différences présentaient une corrélation positive significative avec l’indice de récolte du P (IRP) (r = 0,558*, P < 0,05) et avec le rapport d’efficacité racinaire (RER) (r = 0,611*, P < 0,05) ainsi qu’une corrélation négative avec le rapport d’efficacité d’utilisation du P (r = -0,909**, P < 0,01). Étant donné la corrélation positive significative entre l’indice d’utilisation du P (IUP) et la MSP (r = 0,784**, P < 0,01) et la corrélation négative non significative (r = -0,483) entre l’IUP et la teneur en P des pousses, il semble que les génotypes de blé à IUP élevé pourraient être sélectionnés au moyen d’un milieu carencé en P. Les génotypes qui présentaient un IUP élevé (> 0,8 g mg-1 P) lorsque cultivés avec le phosphate naturel étaient Inqlab-91, Pak-81, Lu 26s, Parvaz 94, 4072, 4770, 4943 et 5039. Nous n’avons observé aucune relation entre l’efficacité d’utilisation du P et le prélèvement de P par les pousses lorsque les génotypes étai
  A dose-response of cinn...  
Forty-eight ewe lambs were stratified by live weight (LW) and randomized among treatments (n = 4) at weaning (LW = 20.4 ± 1.12 kg). Animals had ad libitum access to pelleted diets (140 g CP/kg of DM; 309 g NDF/kg of DM) and water over 18-week period.
Dans l’étude présentée ici, nous avions pour objectif de déterminer l’effet de différentes doses de cinnamaldéhyde sur la consommation de nourriture, le gain pondéral, l’indice de conversion alimentaire, les paramètres de la fermentation ruminale, les métabolites sanguins, le rendement boucher et la qualité de la viande d’agneaux recevant une ration à base d’orge. Nous avons utilisé 48 agnelles, groupées d’après leur poids vif, que nous avons réparties au hasard en différents traitements (n = 4) au sevrage (poids vif = 20,4 ± 1,12 kg). Pendant 18 semaines, les animaux ont eu accès à volonté à leur ration, offerte sous forme granulée (140 g de protéines brutes/kg de matière sèche; 309 g de fibres au détergent neutre/kg de matière sèche), et à de l’eau. Nous avons étudié 4 rations, données à 12 agnelles dans chaque cas : 1) ration témoin (sans cinnamaldéhyde); 2) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 100 mg/kg de matière sèche; 3) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 200 mg/kg de matière sèche; 4) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 400 mg/kg de matière sèche. La consommation de matière sèche (CMS), le gain pondéral quotidien moyen (GPQM) et l’indice de conversion alimentaire (CMS/GPQM) n’ont pas été changés par l’ajout de cinnamaldéhyde à la ration. Le pH ruminal, les concentrations d’acides gras volatils totaux, les proportions molaires de certains acides gras volatils (acétate, propionate et valérate) ainsi que la concentration d’ammoniac étaient comparables pour les agnelles ayant reçu une ration additionnée de cinnamaldéhyde et celles ayant reçu la ration témoin. Pour ce qui est des métabolites sanguins, soit les acides gras non estérifiés, le cholestérol et les triglycérides, nous n’avons pas observé de changement; l’azote uréique fait exception, car sa concentration était plus élevée (P = 0,05) chez les agnelles ayant reçu la ration additionnée de 200 mg de cinnamaldéhyde que chez celles du groupe témoin. L’ajout de cinnamaldéhyde à la ration n’a pas eu d’effet sur les caractéristiques de la carcasse (poids du foie et du rumen, poids de la carcasse chaude, pourcentage d’habillage, épaisseur du gras dorsal [catégorie], classe de qualité, rendement en viande marchande [coupes primaires] ) ni sur le profil des acides gras du gras dorsal et du foie. Globalement, les caractéristiques sensorielles de la surlonge n’ont pas été changées, quoique l’intensité des flaveurs anormales était plus élevée (P < 0,01) dans le cas des morceaux provenant des agnelles qui a
  Effects of micronizatio...  
The effects of micronization on in situand in vitro nutrient disappearances of wheat, barley and corn were investigated in a series of experiments. In Experiment 1, chemical composition and in situ dry matter disappearance (DMD) of six varieties of wheat were determined.
Nous avons procédé à une série d’expériences pour étudier les effets de la micronisation sur la disparition in situ et in vitro des éléments nutritifs du blé, de l’orge et du maïs. Dans l’expérience 1, nous avons déterminé la composition chimique de la matière sèche (MS) de six variétés de blé et sa disparition in situ. Nous avons également réalisé une étude in vitro avec du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Dans l’expérience 2, trois variétés de blé (Kansas, Sceptre et Laura) et dans l’expérience 3, trois types de grains (blé, orge et maïs) ont été soit micronisés pendant une minute jusqu’à ce que la température à l’intérieur du grain atteigne 90 à 100 °C (les témoins n’ont pas été micronisés). Nous avons ensuite estimé la disparition de la MS, des protéines et de l’amidon. Dans l’expérience 2, une étude in vitro a aussi porté sur du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Les échantillons de blé différaient sur le plan des protéines brutes (10,0-21,2 %), de l’amidon (61,6-73,9 %), des fibres insolubles dans les détergents neutres (8,5-11,8 %), de la densité apparente (753-842 g/L) et de la dureté des grains (0,0-32,0). La vitesse (p = 0,003) et l’étendue (p = 0,001) de la disparition in situ de la matière sèche variaient selon les variétés de blé. L’analyse de la cinétique in situ et des propriétés physicochimiques des variétés de blé a révélé une corrélation négative entre la teneur en protéines et la vitesse de disparition (r2 = -0,77). Chez tous les grains, la micronisation a considérablement réduit (p = 0,001) la vitesse et l’étendue de la disparition de la MS et des protéines comparativement aux témoins. La micronisation a augmenté (p < 0,05) la digestion de l’amidon du blé. Cependant, la libération d’ammoniac dans le milieu d’incubation a été nettement réduite (p < 0,05), ce qui laisse supposer que la micronisation pourrait augmenter la résistance des protéines à la digestion microbienne. La disparition de la MS, des protéines et de l’amidon variait (p = 0,001) selon la nature des grains : blé > orge > maïs. La micronisation a réduit la vitesse de disparition de la MS (p = 0,011) et des fractions de protéines à dégradation lente (p = 0,03), mais a augmenté (p = 0,004) la vitesse de disparition des fractions d’amidon à dégradation lente des trois céréales. L’examen in situ des échantillons au microscope électronique à transmission a confirmé que la colonisation microbienne se limitait aux granules d’amidon dans les gra
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