dm – -Translation – Keybot Dictionary

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Keybot 215 Results  www5.agr.gc.ca  Page 3
  Evaluation of triticale...  
The cannulated steers were placed (2 per pen) in the eight GrowSafe pens and moved between pens at 28-d intervals. Each of 4 experimental diets was fed in 2 standard and 2 GrowSafe pens. The diets contained (DM basis): 1) 85% DRB and 10% barley silage (CON);
L’objectif des travaux présentés ici était d’évaluer les drêches et solubles de distillerie séchés (DSDS) de triticale comme substitut de l’orge ensilée en plus d’une portion d’orge aplatie à sec (OAS) dans une ration de finition à base de grain. Pour notre expérience, nous avons utilisé 160 bouvillons d'un an de race croisée : 144 bouvillons non canulés (478 ± 84 kg) dans un dispositif en blocs randomisés, et 16 bouvillons munis d’une canule ruminale (494 ± 50 kg) dans un dispositif en carré latin 4 x 4 répété. Les bouvillons non canulés ont été répartis dans 8 enclos ordinaires (10 animaux par enclos) et dans 8 enclos munis d’un système GrowSafe (8 animaux par enclos). Les bouvillons canulés ont été répartis (2 animaux par enclos) dans les 8 enclos à système GrowSafe et déplacés d’un enclos à l’autre à intervalles de 28 jours. Chacune des 4 rations expérimentales a été donnée aux animaux de 2 des enclos ordinaires et de 2 des enclos à système GrowSafe. Les rations se composaient (en fonction de la matière sèche) de : 1) 85 % d’OAS et 10 % d’orge ensilée (témoin); 2) 65 % d’OAS, 20 % de DSDS de triticale et 10 % d’orge ensilée (D-10E), 3) 65 % d’OAS, 25 % de DSDS de triticale et 5 % d’orge ensilée (D-5S), 4) 65 % d’OAS, 30 % de DSDS de triticale, sans orge ensilée (D-0E). L’additif (5 % de la matière sèche de la ration) a été ajouté à toutes les rations. Nous avons mesuré le pH ruminal durant 4 périodes de 7 jours au moyen d'électrodes à demeure. Le remplacement de l'orge ensilée par du DSDS de triticale a entraîné une baisse linéaire du pH ruminal moyen (P = 0,006), une augmentation linéaire de la durée de maintien du pH sous 5,5 et sous 5,2 (P = 0,006 et P = 0,01) ainsi que de l’aire sous la courbe (AUC, P = 0,02 et P = 0,05) et une augmentation linéaire de la fréquence des épisodes d’acidose ruminale subaiguë (P = 0,005) et aiguë (P = 0,05). La variation du pH ruminal moyen a diminué (P = 0,008) chez les bouvillons qui ont reçu la ration D-10E par comparaison aux bouvillons témoins. De même, la variation de la consommation de matière sèche était moins élevée chez les bouvillons qui ont reçu des DSDS de triticale que chez les bouvillons témoins. Par ailleurs, la consommation de matière sèche des bouvillons qui ont reçu la ration D-10E tendait à être plus élevée (P = 0,08) que celle des bouvillons témoins, mais leur gain pondéral moyen et leur indice de conversion alimentaire (gain pondéral/consommation de nourriture) étaient semblables à ceux des bouvi
  Production performance ...  
A total of 45 lactating Holstein cows averaging 617 kg of body weight (SE = 20.6) were allotted at week 20 of lactation to five groups of nine cows blocked for similar days in milk to determine the effects of feeding different concentrations of flax hulls on dry matter (DM) intake, milk production, milk composition, digestion, and milk concentration of the mammalian lignan enterolactone.
Nous avons étudié les effets de l’administration de rations contenant différentes concentrations de capsules de graines de lin sur la consommation de matière sèche (MS), la production de lait, la composition du lait, la digestion et la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) dans le lait. Pour ce faire, nous avons réparti, à la 20e semaine de lactation, 45 vaches Holstein d’un poids moyen de 617 kg (erreurtype = 20,6) en 5 groupes de 9 vaches ayant atteint un stade comparable de la lactation. Les vaches de chaque groupe ont reçu une ration totale mélangée isoénergétique contenant 0, 50, 100, 150 ou 200 g de capsules de graines de lin (CGL) par kg de MS. L’expérience a été réalisée de la 20e à la 24e semaine de lactation, et les vaches ont reçu de la nourriture à volonté. La concentration de CGL dans la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement laitier, sur la teneur en protéines et en gras du lait, de même que sur le rendement en protéines, en gras et en lactose. Nous avons constaté un accroissement linéaire de la proportion de lactose du lait et un effet quadratique de la teneur en CGL de la ration sur le nombre de cellules somatiques. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de la MS, des fibres au détergent acide et des fibres au détergent neutre était similaire d’un traitement alimentaire à l’autre. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de l’extrait à l’éther a augmenté avec l’accroissement de la proportion de CGL dans la ration, et l’augmentation a été plus importante de 0 à 50 g de CGL par kg de MS. De plus, les proportions d’acides gras trans, monoinsaturés et polyinsaturés dans le lait, ainsi que la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) ont augmenté avec l’accroissement de la concentration de CGL dans la ration, alors que l’inverse a été observé pour ce qui est des proportions d’acides gras saturés. L’ajout de capsules de graines de lin à la ration pourrait donc améliorer la composition du lait sur le plan de la santé humaine sans nuire à la productivité des vaches laitières.
  Effects of hops on rumi...  
In a feedlot experiment, 60 British × Charolais steers (393 ± 3.6 kg) were randomly assigned to individual pens and fed a barley grain and barley silage-based diet for a 55-day growing and a 105-day finishing period. Hops were added to the growing diet at levels of 0, 119, 238 and 476 mg/kg dry matter (DM) and to the finishing diet at levels of 0, 238, 476 and 952 mg/kg DM.
Des expériences visant l’évaluation des effets du houblon sur la fermentation ruminale, l’excrétion fécale d’Escherichia coli et la croissance des bovins d’engraissement ont été réalisées. Dans une expérience menée en parc d’engraissement, nous avons réparti au hasard 60 bouvillons British × Charolais (393 ± 3,6 kg) dans des enclos individuels et leur avons donné une ration à base d’orge grain et d’orge d’ensilage pendant une période de croissance de 55 jours et une période de finition de 105 jours. Nous avons ajouté du houblon à la ration de croissance à des concentrations de 0, 119, 238 et 476 mg/kg de matière sèche, et à la ration de finition à des concentrations de 0, 238, 476 et 952 mg/kg de matière sèche. Nous avons prélevé des échantillons de matières fécales pour déterminer les effets du houblon sur l’excrétion d’E. coli. Des données portant sur la carcasse de tous les bouvillons ont été recueillies dans un abattoir commercial à la fin de la période de finition. L’ajout de houblon à la ration de croissance ou de finition aux concentrations mentionnées précédemment n’a eu aucun effet sur l’excrétion d’E. coli, la prise alimentaire, la croissance, l’indice de consommation, les caractéristiques de carcasse ou la composition en acides gras du tissu du diaphragme des bouvillons. Toutefois, le gain pondéral quotidien moyen des bouvillons ayant reçu la plus forte concentration de houblon durant les périodes de croissance et de finition a été 6 p. 100 plus élevé (P = 0,11) que celui des bouvillons ayant reçu le traitement témoin. Au cours d’une expérience in vitro, la perte de matière sèche (PMS) et la concentration des acides gras volatils (AGV) ont augmenté de façon linéaire avec la concentration de houblon après les incubations de la ration de croissance. Par comparaison au traitement témoin, l’ajout de houblon à la ration de croissance a augmenté (P< 0,05) la production de gaz, la concentration des AGV, le pourcentage de propionate dans les AGV totaux et la PMS in vitro (P < 0,001), mais il a diminué (P < 0,05) le pourcentage d’acétate et le rapport acétate sur propionate. L’ajout de houblon à la ration de finition a augmenté la production de gaz de façon linéaire (P < 0,05). Le houblon, à des concentrations allant jusqu’à 476 mg/kg de matière sèche dans la ration de croissance et jusqu’à 952 mg/kg de matière sèche dans la ration de finition, a amélioré la fermentation ruminale in vitro, mais pas la croissance ou l’indice de consommation des bovins d’
  Effects of carvacrol an...  
Six dual-flow continuous-culture fermenters (1300 mL) were used to evaluate in a 2x3 factorial arrangement the effects of carvacrol (CAR) and cinnamaldehyde (CIN) supplementation [0.2 g kg-1 of dietary dry matter (DM)] and the source of grain (barley vs. corn) on microbial fermentation.
Effets du carvacrol et du cinnamaldéhyde sur les fermentations microbiennes dans un fermenteur à flux continu alimenté avec une ration à base d’orge ou de maïs. Six fermenteurs à flux continu (volume nominal de 1 300 mL) ont été utilisés afin d’évaluer les effets d’un supplément de carvacrol (CAR) et de cinnamaldéhyde (CIN) (0,2 g par kg de matière sèche alimentaire) ainsi que de la sorte de céréale (orge vs. maïs) sur les fermentations microbiennes dans le cadre d’une expérience menée selon un dispositif factoriel 2x3. L’inoculum ruminal a été prélevé chez quatre vaches Holstein en lactation munies d’une canule ruminale. Les animaux ont reçu une ration mixte constituée (sur une base de matière sèche) pour moitié de fourrages et pour moitié de concentré (16,3% de protéines brutes; 33,5% de fibres au détergent neutre). L’expérience a duré dix jours avec six jours consacrés à l’adaptation des fermenteurs aux traitements expérimentaux et quatre jours pour le prélèvement d’échantillons. Le pH du contenu du fermenteur était plus bas avec la ration à base de maïs qu’avec celle à base d’orge (6,14 vs. 6,27; P<0,05). La dégradation réelle des protéines brutes a tendance (P=0,10) à être plus élevée avec la ration à base d’orge qu’avec celle à base de maïs (47,0 vs. 41,3%). Ni le CAR ni le CIN n’ont modifié les paramètres de la fermentation (pH, N-NH3, concentration totale d’acides gras volatils et proportions molaires des différents acides gras volatils), la digestibilité des nutriments, le métabolisme de l’azote, ou l’efficacité de la synthèse de protéines microbiennes. Les résultats de cette étude indiquent qu’à la dose testée (0,2 g par kg de matière sèche), le CAR et le CIN n’ont aucune incidence sur les fermentations microbiennes, la digestibilité des nutriments et le métabolisme de l’azote dans un fermenteur à flux continu alimenté avec une ration à base d’orge ou de maïs.
  A protease additive inc...  
In addition, batch culture in vitro incubations in buffered ruminal fluid were conducted to compare the enzyme product to purified protease sources, and dose response studies (0 to 10 µL/g forage DM) were carried out using alfalfa hay as a substrate.
Nous avons fait des expériences in vitro pour étudier les caractéristiques et le mode d’action d’une protéase qui accroît la digestibilité ruminale des fibres du foin de luzerne. Nous avons analysé une protéase de source commerciale (Protex 6L, Genencor International, Rochester, NY) dont les principales activités sont déjà caractérisées pour déterminer son activité en fonction du pH, sa taille moléculaire au moyen de la technique SDS-PAGE, sa spécificité de dégradation de substrats modèles ou d’aliments du bétail, sa réaction à l’autoclavage ainsi que l’action de certains inhibiteurs de protéase en l’absence ou en présence de liquide ruminal. En outre, nous avons fait des cultures en discontinu in vitro dans du liquide ruminal tamponné pour comparer le produit enzymatique aux sources de protéase purifiée ainsi que des études dose réponse (de 0 à 10 µL/g de matière sèche fourragère) avec du foin de luzerne comme substrat. Nous avons constaté que le produit enzymatique est une protéase alcaline (pH optimal > 8,5) d’environ 30 kDa. L’étude de la spécificité en l’absence de liquide ruminal a révélé que l’enzyme agit sur la gélatine et la caséine dans une même mesure, tandis que son action sur l’albumine sérique bovine est limitée (21 % du total). Avec des aliments du bétail comme substrats, nous avons constaté qu’en présence de liquide ruminal, la protéase accroît (P < 0,05) la disparition de la matière sèche in vitro de 22 heures (%) du foin de luzerne, de l’ensilage de maïs frais, du maïs aplati à sec et d’une ration mixte totale comprenant ces trois ingrédients (39,5 par comparaison à 44,7; 50,3 par comparaison à 54,5; 63,8 par comparaison à 68,4; et 55,4 par comparaison à 56,4, respectivement, pour le témoin par comparaison à la protéase de chaque aliment). Les études d’inhibition en l’absence de liquide ruminal ont permis de constater que l’enzyme est surtout inhibée par un inhibiteur de la sérine-protéase, mais non par les inhibiteurs de la cystéine-protéase ou de la métallo-protéase (10 par comparaison à 1,9 % et à 0,1 %, respectivement). En présence de liquide ruminal, l’inhibiteur de la sérine-protéase a renversé (P < 0,05) l’effet d’accroissement que l’enzyme exerce sur de la disparition de la matière sèche in vitro de la luzerne, si bien que la disparition mesurée était semblable à celle du traitement témoin. La comparaison de différentes protéases a révélé que seulement la subtilisine pure a déterminé des augmentations de la disparition de la mati
  Dose response to eugeno...  
The experiment was designed as a 4 × 4 Latin square using four ruminally and duodenally cannulated beef heifers with four treatments being: control (no EUG added); 400 mg/d EUG (low); 800 mg/d EUG (medium); and 1600 mg/d EUG (high), and four 21 d periods. The diets consisted of 150 g/kg barley silage, 800 g/kg dry-rolled barley grain, and 50 g/kg supplement (dry matter [DM] basis).
L’eugénol (EUG; 4-allyl-2-méthoxyphénol; C10H12O2) est un composé phénolique à large spectre d’activité antimicrobienne contre les bactéries à Gram positif et les bactéries à Gram négatif. Nous avons réalisé les travaux présentés ici pour déterminer si l’eugénol peut servir comme modificateur ruminal chez les génisses de boucherie en croissance qui reçoivent une ration à teneur élevée en concentré. Pour notre expérience, nous avons suivi un plan en carré latin 4 × 4 et utilisé quatre génisses de boucherie munies d’une canule ruminale et d’une canule duodénale, avec quatre traitements : témoin (aucun ajout d’eugénol); faible apport d’eugénol (400 mg/j); apport modéré d’eugénol (800 mg/j) et apport élevé d’eugénol (1 600 mg/j), avec quatre périodes de 21 jours. Les rations étaient constituées d’ensilage d’orge (150 g/kg de matière sèche [MS]), d’orge grain aplatie à sec (800 g/kg de MS) et d’un supplément (50 g/kg de MS). Nous avons mesuré la consommation de nourriture, le pH ruminal et les paramètres de fermentation, le siège et le degré de digestion, la synthèse de protéines brutes microbiennes, les métabolites sanguins et les protéines de la phase aiguë de l’inflammation. La consommation de matière sèche a atteint en moyenne 9,6 kg/j et n’a pas été changée par l’ajout d’eugénol à la ration. La dégradabilité de la matière organique et de l’amidon dans le rumen ainsi que les valeurs de digestibilité dans le tube digestif total n’ont pas été changées. Toutefois, avec l’augmentation de l’apport d’eugénol, la dégradabilité ruminale des fibres au détergent neutre a diminué de façon linéaire et la dégradabilité ruminale des protéines brutes a eu tendance (P = 0,09) à diminuer de façon linéaire. Les valeurs du flux (g/j) d’azote microbien dans le duodénum ont eu tendance (P = 0,08) à augmenter de façon quadratique avec l’apport d’eugénol, même si la quantité de matière organique fermentée dans le rumen ne différait pas. Le pH ruminal, la concentration d’acides gras volatils totaux et le nombre de protozoaires n’ont pas été changés; par contre, la concentration d’acétate a baissé de façon linéaire et la proportion molaire de propionate (P = 0,09) ainsi que le rapport acétate/propionate ont eu tendance (P <0,10) à diminuer de façon linéaire avec l’augmentation de l’apport d’eugénol. Les concentrations plasmatiques d’acides gras non estérifiés, de triglycéride, de glucose et d’azote uréique n’ont pas été changées par l’ajout d’eugénol à la ration. Les protéines de
  Effects of betaine supp...  
Experimental periods were 30 days with 15 days of adaptation and 15 days of sampling. Dry matter (DM) intake was not affected with increasing the betaine supplementation. There were linear increases in milk yield and fat-corrected milk yield (corrected to 40 g fat/kg) and a linear and quadratic increase in milk fat concentration with increasing the betaine supplementation, whereas the proportion and yield of milk protein and lactose, and feed efficiency, were not affected.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué les effets d’un apport alimentaire de bétaïne sur la fermentation ruminale, la performance de lactation et les caractéristiques plasmatiques de vaches laitières. Nous avons utilisé pour ce faire 20 vaches laitières Holstein multipares (597±118 kg, ayant atteint 8845 jours de lactation et une production de lait quotidienne moyenne de 26,3 ± 0,5 kg/vache) et suivi un plan expérimental en carré latin 4 x 4. Les traitements se caractérisaient comme suit : ration témoin (sans bétaïne) et rations avec faible apport de bétaïne (FB), apport modéré de bétaïne (MB) et apport élevé de bétaïne (ÉB), c’est-à-dire 0, 50, 100 et 150 g de bétaïne anhydre par vache par jour, respectivement. Nous avons mélangé à la main la bétaïne dans le premier tiers supérieur de la ration quotidienne des vaches, au moment de la distribution de la nourriture. Les expériences duraient 30 jours, ce qui comprenait 15 jours d’adaptation et 15 jours de prélèvements. Nous avons constaté que la consommation de matière sèche n’a pas été changée par l’augmentation de l’apport de bétaïne. Avec l’augmentation de l’apport de bétaïne, le rendement en lait et le rendement en lait normalisé (ajustement à 40 g de matières grasses/kg) ont augmenté de façon linéaire et la teneur du lait en matières grasses a augmenté de façon linéaire et quadratique; par ailleurs, la proportion de protéines et de lactose dans le lait ainsi que le rendement en protéines et en lactose n’ont pas changé, ni non plus l’indice de conversion alimentaire. Le pH ruminal et l’azote ammoniacal ont diminué de façon linéaire, tandis que la concentration d’acides gras totaux a augmenté de façon linéaire et quadratique avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. Le rapport acétate/propionate a augmenté de façon linéaire, passant de 306 à 353, avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. La digestibilité de la matière sèche a augmenté de façon linéaire, tandis que celle des matières organiques, des protéines brutes, des fibres au détergent neutre et des fibres au détergent acide dans le tube digestif a augmenté de façon quadratique avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. Les concentrations plasmatiques d’acides gras non estérifiés et d’hydroxybutyrate étaient moins élevées chez les vaches qui ont reçu une ration avec bétaïne que chez les vaches du groupe témoin et elles ont diminué de façon linéaire avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. Ces résultats indiquent que l’enrichissemen
  Linseed suppresses ente...  
Experimental diets (500:500 forage to concentrate ratio; dry matter (DM) basis) were used in a 2×2 factorial design using either chopped grass hay or whole crop barley silage as the forage source with or without ground linseed at 150 g/kg ration DM as a partial replacement for barley grain.
Les travaux présentés ici portaient sur les effets d’une ration à base de foin de graminées ou d’orge ensilée additionnée de graines de lin broyées sur la production de CH4 entérique, la fermentation ruminale et la digestibilité des nutriments chez les bovins. Une expérience a été réalisée suivant un plan en carré latin répété 4×4 : 12 vaches Holstein non lactantes pourvues d’une canule ruminale ont reçu quatre rations en quatre périodes de 21 jours. Les rations expérimentales (rapport fourrage:concentré : 500:500, en fonction de la matière sèche), données aux vaches suivant un plan factoriel 2×2, comprenaient soit du foin de graminées haché, soit de l’ensilage d’orge entière comme fourrage et étaient additionnées ou non de graines de lin broyées à raison de 150 g/kg de matière sèche, comme substitut d’une partie du grain d’orge. Les vaches étaient nourries une fois par jour et recevaient des rations totales mélangées. Le contenu du rumen a été recueilli les jours 14 et 21 de chaque période. La digestibilité ruminale in situ du foin de graminées et de l’orge ensilée a été mesurée après 24 h et 48 h d’incubation les jours 15 et 16. La digestibilité apparente des nutriments dans le tube digestif total a été estimée d’après des échantillons de matières fécales prélevés dans le rectum de chaque vache deux fois par jour, du jour 15 au jour 21. Des fibres insolubles dans les détergents neutres traitées à l’amylase (aNDF) et indigestibles ont été utilisées comme marqueur interne pour l’estimation de la digestibilité apparente de la ration dans le tube digestif total. La production de CH4 entérique a été mesurée du jour 17 au jour 19 par la technique à l’hexafluorure de soufre. Avec les rations à base de foin de graminées sans graines de lin, la production de CH4, en g/animal par jour était inférieure de 31 %, et la baisse a atteint 30 % en CH4/kg de matière sèche, de matière sèche consommée digérée ou de matière organique consommée digérée, ou en MJ de CH4/MJ d’énergie brute consommée (interaction fourrage×graines de lin : P<0,01) par comparaison aux vaches qui recevaient la ration à base d’orge ensilée. L’ajout de graines de lin à la ration à base de foin n’a pas éliminé les émissions de CH4, mais lorsque des graines de lin ont été ajoutées dans la ration à base d’ensilage, la production de CH4 entérique a baissé de 36 % en g de CH4/animal par jour, de 33 % en g de CH4/kg de matière sèche consommée, de 28 % en g de CH4/kg de matière sèche digérée et de 37 % en
  Linseed suppresses ente...  
Experimental diets (500:500 forage to concentrate ratio; dry matter (DM) basis) were used in a 2×2 factorial design using either chopped grass hay or whole crop barley silage as the forage source with or without ground linseed at 150 g/kg ration DM as a partial replacement for barley grain.
Les travaux présentés ici portaient sur les effets d’une ration à base de foin de graminées ou d’orge ensilée additionnée de graines de lin broyées sur la production de CH4 entérique, la fermentation ruminale et la digestibilité des nutriments chez les bovins. Une expérience a été réalisée suivant un plan en carré latin répété 4×4 : 12 vaches Holstein non lactantes pourvues d’une canule ruminale ont reçu quatre rations en quatre périodes de 21 jours. Les rations expérimentales (rapport fourrage:concentré : 500:500, en fonction de la matière sèche), données aux vaches suivant un plan factoriel 2×2, comprenaient soit du foin de graminées haché, soit de l’ensilage d’orge entière comme fourrage et étaient additionnées ou non de graines de lin broyées à raison de 150 g/kg de matière sèche, comme substitut d’une partie du grain d’orge. Les vaches étaient nourries une fois par jour et recevaient des rations totales mélangées. Le contenu du rumen a été recueilli les jours 14 et 21 de chaque période. La digestibilité ruminale in situ du foin de graminées et de l’orge ensilée a été mesurée après 24 h et 48 h d’incubation les jours 15 et 16. La digestibilité apparente des nutriments dans le tube digestif total a été estimée d’après des échantillons de matières fécales prélevés dans le rectum de chaque vache deux fois par jour, du jour 15 au jour 21. Des fibres insolubles dans les détergents neutres traitées à l’amylase (aNDF) et indigestibles ont été utilisées comme marqueur interne pour l’estimation de la digestibilité apparente de la ration dans le tube digestif total. La production de CH4 entérique a été mesurée du jour 17 au jour 19 par la technique à l’hexafluorure de soufre. Avec les rations à base de foin de graminées sans graines de lin, la production de CH4, en g/animal par jour était inférieure de 31 %, et la baisse a atteint 30 % en CH4/kg de matière sèche, de matière sèche consommée digérée ou de matière organique consommée digérée, ou en MJ de CH4/MJ d’énergie brute consommée (interaction fourrage×graines de lin : P<0,01) par comparaison aux vaches qui recevaient la ration à base d’orge ensilée. L’ajout de graines de lin à la ration à base de foin n’a pas éliminé les émissions de CH4, mais lorsque des graines de lin ont été ajoutées dans la ration à base d’ensilage, la production de CH4 entérique a baissé de 36 % en g de CH4/animal par jour, de 33 % en g de CH4/kg de matière sèche consommée, de 28 % en g de CH4/kg de matière sèche digérée et de 37 % en
  Effects of selenium yea...  
Treatments were: control, LSY, MSY and HSY with 0, 150, 300 and 450 mg selenium yeast (Sel-Plex®, 1 g/kg selenium, produced from Saccharomyces cerevisiae CNCM I-3060) per kg of diet dry matter (DM), respectively.
Les travaux que nous présentons ici visaient à évaluer les effets d’un supplément de levure enrichie en sélénium (LS) sur la fermentation ruminale, la performance de lactation et la digestibilité des aliments chez la vache laitière. Nous avons utilisé 28 vaches Holstein multipares (rang de vêlage : 2,5 ± 0,3; poids moyen : 625 ± 18,2 kg; 63 ± 3,0 jours de lactation; production de lait quotidienne moyenne : 26,2 ± 0,5 kg/vache) et suivi un plan en carré latin 4 × 4 répété. Les traitements se caractérisaient comme suit : ration témoin, rations à faible teneur en LS (LSF), à teneur moyenne en LS (LSM) et à teneur élevée en LS (LSE) contenant, respectivement, 0, 150, 300 et 450 mg de levure enrichie en sélénium (Sel-Plex®, 1 g/kg sélénium, produite avec Saccharomyces cerevisiae CNCM I-3060) par kg de matière sèche (MS) d’aliments. Les périodes expérimentales, d’une durée de 45 jours, comprenaient 30 jours d’adaptation et 15 jours de prélèvements. Nous avons constaté que le pH ruminal était plus faible chez les vaches recevant la ration LSM que chez celles du groupe témoin et diminuait de manière linéaire (P = 0,03) à mesure que la quantité de LS augmentait, tandis que la concentration des AGV totaux augmentait de façon linéaire et quadratique (P ≤ 0,01). La valeur de la concentration la plus faible a été observée chez les vaches recevant la ration témoin, les valeurs intermédiaires, chez celles recevant les rations LSF et LSE, et la plus élevée, chez celles recevant le LSM. Le rapport entre l’acétate et le propionate était plus faible chez les vaches recevant les rations LSF, LSM et LSE que chez celles du groupe témoin et diminuait de façon linéaire et quadratique (P ≤ 0,01) avec l’augmentation de la quantité de LS en raison de l’accroissement de la proportion molaire de propionate. La quantité d’azote ammoniacal dans le rumen était plus faible (P ≤ 0,01) avec les rations LSM et LSE qu’avec la ration témoin et diminuait de façon linéaire (P ≤ 0,01) avec l’augmentation de la quantité de LS. La consommation de matière sèche, la teneur et le rendement en matières grasses, en protéines et en lactose du lait n’ont pas varié (P > 0,05). Les rendements en lait et en lait normalisé à 4 % étaient plus élevés (P ≤ 0,05) avec les rations LSF et LSM qu’avec la ration LSE et la ration témoin. La teneur en sélénium du lait augmentait de façon linéaire et quadratique (P ≤ 0,01) avec l’augmentation de la quantité de LS de la ration (teneur en sélénium du lait selon la ration
  Dose response to eugeno...  
The experiment was designed as a 4 × 4 Latin square using four ruminally and duodenally cannulated beef heifers with four treatments being: control (no EUG added); 400 mg/d EUG (low); 800 mg/d EUG (medium); and 1600 mg/d EUG (high), and four 21 d periods. The diets consisted of 150 g/kg barley silage, 800 g/kg dry-rolled barley grain, and 50 g/kg supplement (dry matter [DM] basis).
L’eugénol (EUG; 4-allyl-2-méthoxyphénol; C10H12O2) est un composé phénolique à large spectre d’activité antimicrobienne contre les bactéries à Gram positif et les bactéries à Gram négatif. Nous avons réalisé les travaux présentés ici pour déterminer si l’eugénol peut servir comme modificateur ruminal chez les génisses de boucherie en croissance qui reçoivent une ration à teneur élevée en concentré. Pour notre expérience, nous avons suivi un plan en carré latin 4 × 4 et utilisé quatre génisses de boucherie munies d’une canule ruminale et d’une canule duodénale, avec quatre traitements : témoin (aucun ajout d’eugénol); faible apport d’eugénol (400 mg/j); apport modéré d’eugénol (800 mg/j) et apport élevé d’eugénol (1 600 mg/j), avec quatre périodes de 21 jours. Les rations étaient constituées d’ensilage d’orge (150 g/kg de matière sèche [MS]), d’orge grain aplatie à sec (800 g/kg de MS) et d’un supplément (50 g/kg de MS). Nous avons mesuré la consommation de nourriture, le pH ruminal et les paramètres de fermentation, le siège et le degré de digestion, la synthèse de protéines brutes microbiennes, les métabolites sanguins et les protéines de la phase aiguë de l’inflammation. La consommation de matière sèche a atteint en moyenne 9,6 kg/j et n’a pas été changée par l’ajout d’eugénol à la ration. La dégradabilité de la matière organique et de l’amidon dans le rumen ainsi que les valeurs de digestibilité dans le tube digestif total n’ont pas été changées. Toutefois, avec l’augmentation de l’apport d’eugénol, la dégradabilité ruminale des fibres au détergent neutre a diminué de façon linéaire et la dégradabilité ruminale des protéines brutes a eu tendance (P = 0,09) à diminuer de façon linéaire. Les valeurs du flux (g/j) d’azote microbien dans le duodénum ont eu tendance (P = 0,08) à augmenter de façon quadratique avec l’apport d’eugénol, même si la quantité de matière organique fermentée dans le rumen ne différait pas. Le pH ruminal, la concentration d’acides gras volatils totaux et le nombre de protozoaires n’ont pas été changés; par contre, la concentration d’acétate a baissé de façon linéaire et la proportion molaire de propionate (P = 0,09) ainsi que le rapport acétate/propionate ont eu tendance (P <0,10) à diminuer de façon linéaire avec l’augmentation de l’apport d’eugénol. Les concentrations plasmatiques d’acides gras non estérifiés, de triglycéride, de glucose et d’azote uréique n’ont pas été changées par l’ajout d’eugénol à la ration. Les protéines de
  Spring harvest of corn ...  
In spring 2009, a quantity of 42.1 Mg of corn stover, on a dry matter basis (DM), was harvested over 11.4 ha under no‐till or minimum tillage management. The average harvested biomass (3.7 Mg ha-1) represented a recovery of 44% considering previous fall stover yield of 8.3 Mg ha-1 just prior to grain harvest.
Au printemps 2009, on a récolté 42,1 Mg (matière sèche) de canne de maïs sur une superficie de 11,4 ha cultivée avec travail réduit ou aucun travail du sol. La biomasse récoltée moyenne (3,7 Mg ha-1) représentait une récupération de 44 % par rapport au rendement en canne de l’automne (8,3 Mg ha-1) déterminé juste avant la récolte du grain. La canne a été récoltée au moyen des instruments habituellement utilisés pour les foins, suivant deux procédures. La première procédure, dite des parcelles d’automne, consistait à faucher et à andainer la canne en automne, puis à faire un nouvel andainage et à presser la canne en balles au printemps. La deuxième procédure, dite des parcelles du printemps, consistait à faucher, andainer et presser la canne en balles au printemps. Pour le pressage en balles, trois types de machines ont été utilisées. Les grosses balles carrées étaient plus denses (150 kg de matière sèche par m3 dans toutes les parcelles; 128 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) que les grosses balles rondes (91 kg de matière sèche par m3 pour toutes les parcelles; 98 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) et que les petites balles carrées (87 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps seulement). La teneur en eau de la canne récoltée au printemps était très faible, les valeurs mesurées allant de 5 % à 18 % (matière humide). D’après les valeurs de moyennes et d’écart type obtenues, la canne des parcelles de printemps avait la teneur en eau était la plus faible et la plus uniforme. La vitesse des opérations était en moyenne de 6,3 km h-1 pour les grosses balles carrées, de 4,4 km h-1 pour les grosses balles rondes, et de 2,0 km h-1 pour les petites balles carrées. Ces valeurs sont inférieures à la vitesse normale des opérations pour les cultures classiques telles que le foin et la paille. L’efficience de la récolte de la canne était aussi inférieure aux valeurs normales : elle allait de 43 % à 60% dans le cas des grosses balles carrées, et de 52 % à 54% dans celui des grosses balles rondes. La récolte printanière de la canne de maïs a produit une biomasse très sèche qui peut être plus utile que la canne humide caractéristique de la récolte automnale pour des applications comme la litière et la combustion. Le fait que plus de 50 % de la canne n’ait pas été récoltée n’est pas un facteur défavorable, car la canne réduit l’érosion et protège le sol.
  The effect of selenium ...  
Twenty-five Holstein cows were randomly allocated to five dietary treatments as follows: control diet (basal diet without Se supplementation), IN 0.3 (basal diet supplemented with inorganic Se at 0.3 mg/kg dry matter (DM)), IN 0.5 (inorganic Se at 0.5 mg/kg DM), OR 0.3 (organic Se at 0.3 mg/kg DM) and OR 0.5 (organic Se at 0.5 mg/kg DM).
Le sélénium, micronutriment essentiel, aurait un effet sur les fonctions des neutrophiles. Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour comparer les effets d’un complément de sélénium organique (Sel-Plex®) et inorganique (sélénite de sodium) sur les fonctions des neutrophiles chez des vaches laitières fortes productrices durant la période péri-partum. Pour ce faire, nous avons réparti au hasard 25 vaches Holstein en 5 groupes recevant une ration différente : groupe témoin (ration de base, sans complément de sélénium), groupe IN 0,3 (ration de base avec un complément de sélénium inorganique de 0,3 mg/kg de matière sèche), groupe IN 0,5 (sélénium inorganique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche), groupe OR 0,3 (sélénium organique à raison de 0,3 mg/kg de matière sèche) et groupe OR 0,5 (sélénium organique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche). Au nombre des paramètres évalués figuraient les fonctions des neutrophiles et la concentration plasmatique de sélénium des vaches et des veaux. Nous avons constaté que la phagocytose attribuable aux neutrophiles ne différait pas de façon significative entre les 5 groupes. Toutefois, le complément de sélénium organique a entraîné une augmentation significative (P < 0,01) de l’explosion oxydative des neutrophiles par comparaison aux vaches du groupe IN 0,3 et du groupe témoin. Chez les vaches qui ont reçu une ration avec sélénium organique ou la ration témoin, l’apoptose des neutrophiles a diminué (P < 0,01) par comparaison aux vaches des groupes IN. Les effets du sélénium organique sur l’explosion oxydative et sur l’apoptose des neutrophiles variaient en fonction de la dose. Par ailleurs, la concentration plasmatique de sélénium était plus élevée (P < 0,05) chez les veaux des vaches ayant reçu la ration OR 0,5 ou la ration IN 0,5.
  The effect of selenium ...  
Twenty-five Holstein cows were randomly allocated to five dietary treatments as follows: control diet (basal diet without Se supplementation), IN 0.3 (basal diet supplemented with inorganic Se at 0.3 mg/kg dry matter (DM)), IN 0.5 (inorganic Se at 0.5 mg/kg DM), OR 0.3 (organic Se at 0.3 mg/kg DM) and OR 0.5 (organic Se at 0.5 mg/kg DM).
Le sélénium, micronutriment essentiel, aurait un effet sur les fonctions des neutrophiles. Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour comparer les effets d’un complément de sélénium organique (Sel-Plex®) et inorganique (sélénite de sodium) sur les fonctions des neutrophiles chez des vaches laitières fortes productrices durant la période péri-partum. Pour ce faire, nous avons réparti au hasard 25 vaches Holstein en 5 groupes recevant une ration différente : groupe témoin (ration de base, sans complément de sélénium), groupe IN 0,3 (ration de base avec un complément de sélénium inorganique de 0,3 mg/kg de matière sèche), groupe IN 0,5 (sélénium inorganique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche), groupe OR 0,3 (sélénium organique à raison de 0,3 mg/kg de matière sèche) et groupe OR 0,5 (sélénium organique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche). Au nombre des paramètres évalués figuraient les fonctions des neutrophiles et la concentration plasmatique de sélénium des vaches et des veaux. Nous avons constaté que la phagocytose attribuable aux neutrophiles ne différait pas de façon significative entre les 5 groupes. Toutefois, le complément de sélénium organique a entraîné une augmentation significative (P < 0,01) de l’explosion oxydative des neutrophiles par comparaison aux vaches du groupe IN 0,3 et du groupe témoin. Chez les vaches qui ont reçu une ration avec sélénium organique ou la ration témoin, l’apoptose des neutrophiles a diminué (P < 0,01) par comparaison aux vaches des groupes IN. Les effets du sélénium organique sur l’explosion oxydative et sur l’apoptose des neutrophiles variaient en fonction de la dose. Par ailleurs, la concentration plasmatique de sélénium était plus élevée (P < 0,05) chez les veaux des vaches ayant reçu la ration OR 0,5 ou la ration IN 0,5.
  The effect of selenium ...  
Twenty-five Holstein cows were randomly allocated to five dietary treatments as follows: control diet (basal diet without Se supplementation), IN 0.3 (basal diet supplemented with inorganic Se at 0.3 mg/kg dry matter (DM)), IN 0.5 (inorganic Se at 0.5 mg/kg DM), OR 0.3 (organic Se at 0.3 mg/kg DM) and OR 0.5 (organic Se at 0.5 mg/kg DM).
Le sélénium, micronutriment essentiel, aurait un effet sur les fonctions des neutrophiles. Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour comparer les effets d’un complément de sélénium organique (Sel-Plex®) et inorganique (sélénite de sodium) sur les fonctions des neutrophiles chez des vaches laitières fortes productrices durant la période péri-partum. Pour ce faire, nous avons réparti au hasard 25 vaches Holstein en 5 groupes recevant une ration différente : groupe témoin (ration de base, sans complément de sélénium), groupe IN 0,3 (ration de base avec un complément de sélénium inorganique de 0,3 mg/kg de matière sèche), groupe IN 0,5 (sélénium inorganique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche), groupe OR 0,3 (sélénium organique à raison de 0,3 mg/kg de matière sèche) et groupe OR 0,5 (sélénium organique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche). Au nombre des paramètres évalués figuraient les fonctions des neutrophiles et la concentration plasmatique de sélénium des vaches et des veaux. Nous avons constaté que la phagocytose attribuable aux neutrophiles ne différait pas de façon significative entre les 5 groupes. Toutefois, le complément de sélénium organique a entraîné une augmentation significative (P < 0,01) de l’explosion oxydative des neutrophiles par comparaison aux vaches du groupe IN 0,3 et du groupe témoin. Chez les vaches qui ont reçu une ration avec sélénium organique ou la ration témoin, l’apoptose des neutrophiles a diminué (P < 0,01) par comparaison aux vaches des groupes IN. Les effets du sélénium organique sur l’explosion oxydative et sur l’apoptose des neutrophiles variaient en fonction de la dose. Par ailleurs, la concentration plasmatique de sélénium était plus élevée (P < 0,05) chez les veaux des vaches ayant reçu la ration OR 0,5 ou la ration IN 0,5.
  Barley yield and nutrie...  
Limited research exists on the long-term effect of fresh (FM) versus composted manure (CM) from beef cattle on barley (Hordeum vulgare L.) yield and nutrient uptake. Barley was grown (1999-2007) as silage on an irrigated clay loam soil in southern Alberta where organic amendments and fertilizer were annually applied for 9 yr in the fall of 1998 to 2006.
Peu de travaux ont été faits pour comparer les effets à long terme du fumier frais et du fumier composté de bovins sur le prélèvement d’éléments nutritifs et le rendement des cultures d’orge (Hordeum vulgare L.). De l’orge a été cultivé comme ensilage (1999-2007) en sol loameux-argileux irrigué, dans le sud de l’Alberta. Des amendements organiques ou de l’engrais ont été apportés au sol chaque année à l’automne durant 9 ans (1998-2006). Les différents traitements étaient les suivants : trois différentes doses (13, 39 ou 77 Mg ha-1 poids sec) de fumier frais ou composté renfermant de la litière de paille ou de copeaux de bois; engrais inorganique; aucun apport (traitement témoin). Au terme de la campagne de neuf ans, le rendement en matière aérienne sèche de même que le prélèvement de N total et de P total étaient comparables pour les parcelles ayant reçu du fumier, frais ou composté, ou de l’engrais inorganique. En revanche, la récupération apparente de l’azote (RAN) et du phosphore (RAP) était significativement moindre pour le fumier, frais ou composté (5-9 %), que pour l’engrais inorganique (22-47 %). Le rendement en matière sèche, la RAN et la RAP étaient comparables pour les traitements au fumier frais et ceux au fumier composté. Le type de fumier a eu un effet sur le prélèvement de N et de P, l’effet variant selon le type de litière mélangée au fumier et selon l’année. Le prélèvement de N et de P était plus élevé pour le traitement au fumier composté avec paille que pour les autres traitements, sauf celui au fumier frais avec paille. Le type de litière n’a eu aucun effet sur le rendement en matière sèche, mais la RAN était plus élevée pour la litière de paille (10 %) que pour celle de bois (7 %). Le type de litière a eu un effet sur le prélèvement de N et de P et sur la RAP, l’effet variant selon le type de fumier, la dose d’application et l’année. Nos résultats montrent que le remplacement du fumier frais par du fumier composté, ou de la litière de paille par de la litière de copeaux de bois, ne devrait entraîner aucune baisse de production des cultures d’orge d’ensilage.
  Comparison of the ferme...  
At the end of the ensiling period in mini silos, the pH of C and IC was lower (P<0.001) than B and IB silage, but lactate:acetate was higher (P<0.001) in IB than other silages (8:1 vs.~4:1). Inoculation did not affect dry matter (DM) loss during ensiling, but losses in barley were higher (P<0.001) than in corn silage.
Les ensilages d’orge (Hordeum vulgar L.) et de maïs (Zea mays) sont le type de fourrage le plus couramment utilisé pour engraisser le bétail dans les élevages de l’ouest du Canada. On inocule souvent ces ensilages dans l’espoir qu’ils se conservent mieux et que leur qualité s’en trouve améliorée. Cependant, on n’a jamais comparé la valeur relative de ces deux types de fourrage dans la ration des animaux, ni leur réaction à l’inoculation. Pour y remédier, les auteurs ont ensilé de l’orge et du maïs fourragers pendant respectivement 63 et 77 jours dans des silos miniatures et des sacs Ag®, sans ou avec un inoculant (Lactobacillus plantarum, Enterococcus faecium, ediococcus acidilactici à 1,0x105 ufc par g de fourrage; IO, IM). À la fin de l’ensilage, le maïs et l’IM avaient un pH inférieur (P<0,001) à celui de l’orge et de l’IO, mais le ratio lactate:acétate était plus élevé (P<0,001) dans l’IM que dans les autres formes d’ensilage (8:1 c.~4:1). L’inoculation n’affecte pas la perte de matière sèche durant l’ensilage, mais les pertes étaient plus importantes pour l’ensilage d’orge (P< 0,001) que pour l’ensilage de maïs. L’ensilage d’orge semble plus stable que celui de maïs après deux jours d’exposition à l’air. Inoculer l’orge ou le maïs n’affecte pas la disparition de la matière organique ni l’ingestion de matière sèche in situ, pas plus que le gain quotidien moyen (GQM) ou la valorisation des aliments chez les bouvillons. Toutefois, les bouvillons nourris avec de l’ensilage d’orge ont absorbé plus de matière sèche (P=0,037), avaient un GQM plus élevé (P=0,002) et valorisaient mieux les aliments (P=0,002) que ceux recevant de l’ensilage de maïs. L’inoculant améliore la fermentation et la stabilité aérobie de l’orge plus efficacement que celles du maïs, et les animaux nourris d’ensilage d’orge croissent mieux et valorisent davantage les aliments que ceux engraissés avec de l’ensilage de maïs.
  Effects of protected fa...  
Each period had 14 days of adaptation and 7 days for sampling. Intakes of dry matter (DM), organic matter (OM) and neutral detergent fibre (NDF) were decreased with supplementation of rumen protected fat in cows (P<0.05).
Dans l’étude présentée ici, nous avons examiné chez des vaches en début de lactation l’influence du gras protégé de l’action ruminale sur la production laitière. Nous avons étudié 12 vaches Holstein (26 ± 4 jours de lactation) suivant un plan expérimental en carré latin répété 3 × 3 avec une période expérimentale de 21 jours et 3 traitements : témoin (aucun apport de gras), apport de gras en granules protégés (Energizer-10 : 30 g/kg) ou de sel de calcium de gras protégé (Magnapac : 35 g/kg). Les vaches ont eu accès à volonté à une ration totale mélangée composée de 200 g/kg de maïs ensilé, 200 g/kg de foin de luzerne et 600 g/kg de concentré mélangé. Chaque période comprenait 14 jours d’adaptation et 7 jours d’échantillonnage. La consommation de matière sèche (MS), de matière organique (MO) et de fibres au détergent neutre (NDF) a baissé avec l’apport de gras protégé de l’action ruminale (P < 0,05). La production de lait, le lait normalisé, la composition et le rendement en gras, en protéines et en lactose du lait n’ont pas été changés (P > 0,05) par les apports de gras. Il s’ensuit que l’efficacité laitière (lait normalisé/consommation de MS) s'est améliorée, passant de 1,35, valeur du groupe témoin, à 1,47 et 1,44, valeurs mesurées avec l’Energizer-10 et le Magnapac, respectivement (P < 0,01). Les apports de gras ont entraîné l’augmentation du temps de rumination. Le pointage de l’état corporel et les changements de poids corporel étaient comparables pour tous les traitements et toutes les vaches. Ces résultats laissent penser que l'ajout de gras protégé de l'action ruminale à la ration des vaches en début de lactation réduit la consommation de nourriture, sans changer la production de lait, la composition du lait et le poids corporel, ce qui se traduit par une amélioration de l’efficacité laitière.
  Can enteric methane emi...  
To study effects of adding fat to diets on CH4 emissions, a meta-analysis using data from 27 studies was conducted. For diets containing up to 130 g fat/kg of dry matter (DM), there was a linear relationship between total fat content of the diet and CH4 yield (g/kg DM intake).
Le méthane produit par les ruminants d’élevage contribue aux émissions totales de gaz à effet de serre d’origine anthropique sur la planète. Nous avons examiné les stratégies alimentaires et d’élevage les plus prometteuses pour réduire les émissions de CH4 des ruminants ainsi que leurs effets possibles sur les productions animales. L’ajout de matières grasses à la ration est la stratégie alimentaire la plus prometteuse, mais son effet sur la production laitière et la composition du lait est complexe et diffère selon la ration utilisée. L’effet est également différent selon le stade de la lactation, le degré de saturation des matières grasses ajoutées à la ration, la quantité de matières grasses ajoutée, ainsi que la teneur en gras et la composition de la ration de base. Pour examiner les effets que l’ajout de matières grasses à la ration produit sur les émissions de CH4, nous avons fait la méta‑analyse des résultats de 27 études. Dans le cas des rations dont la teneur en matières grasses est égale ou inférieure à 130 g gras/kg de matière sèche, une relation linéaire a été mise en évidence entre la teneur totale en matières grasses de la ration et la production de CH4 (g/kg de matière sèche consommée). La reprise de l’analyse en limitant les rations à une plage de valeurs applicables en pratique inférieures à 80 g de matières grasses/kg de matière sèche a révélé une différence (P < 0,001) entre les bovins (bovins laitiers et bovins de boucherie) et les ovins, au point de vue du changement de la production de CH4 observé en réaction à l’ajout de matières grasses à la ration. Chez les bovins, une augmentation de l’apport alimentaire de matières grasses de 10 g/kg a entraîné une baisse de production de CH4 de 1 g/kg de matière sèche consommée, mais, chez les ovins, la baisse a atteint 2,6 g/kg, même si, dans leur cas, la relation était moins précise, les données étant moins nombreuses (n = 59 pour les bovins et n = 17 pour les ovins). Aux valeurs d’apport en matières grasses applicables en pratique, la relation entre la concentration de matières grasses dans la ration et la production de CH4 n’a pas été changée par la forme des matières grasses ajoutées (huile ou graines), les principaux acides gras composant les matières grasses ajoutées (C12:0 et C:14, C18:1, C18:2 et C18:3), ou la source des matières grasses (canola, noix de coco, acides gras, graines de lin, soja, tournesol, ration de base sans matières grasses ajoutées). Des données indiquaient aussi la
  Milk production and com...  
A total of 27 multiparous Holstein cows averaging 634 kg body weight (BW) were allotted at calving to six groups of four cows and one group of three cows blocked for similar calving dates to determine effects of feeding whole or ground flaxseed on dry matter (DM) intake, milk production, milk composition, milk fatty acid profile and concentration of some blood metabolites.
Nous avons étudié les effets d’une alimentation à base de graines de lin entières ou moulues sur la consommation de matière sèche (MS), la production de lait, la composition du lait, le profil des acides gras du lait et la concentration de certains métabolites du sang; pour ce faire, nous avons utilisé 27 vaches Holstein multipares d’un poids moyen de 634 kg que nous avons réparties au vêlage en six groupes de quatre vaches et un groupe de trois vaches en fonction de la concordance des dates de vêlage. Les vaches de chaque groupe ont reçu l’une ou l’autre de quatre rations pour lactation ayant la même teneur en énergie nette et constituée d’une ration totale mélangée avec soit 21 g/kg de MS de sels de calcium d’huile de palme (ration témoin), 72 g/kg de MS de graines de lin entières, 72 g/kg de MS de graines de lin moulues soit 36 g/kg de MS de graines de lin entières et 36 g/kg de MS de graines de lin moulues. Les vaches ont eu accès à volonté à leur ration depuis le jour du vêlage jusqu’à la semaine 28 de la lactation. La mouture des graines de lin et l’ajout de supplément n’ont eu aucun effet sur le poids des vaches et leur production de lait, mais la consommation de matière sèche des vaches recevant 72 g/kg de MS de graines de lin moulues était moins élevée. À l’examen du profil des acides gras du lait établi à la semaine 8 de la lactation, la principale différence attribuable à la mouture des graines de lin concernait la proportion d’acide linolénique, proportion qui était plus élevée dans le gras du lait des vaches ayant reçu des graines de lin moulues (36 ou 72 g/kg de MS) que dans le gras du lait des vaches ayant reçu 72 g/kg de MS de graines de lin entières. L’enrichissement de la ration avec des graines de lin s’est traduit par l’amélioration de la proportion d’acide linolénique dans le gras du lait par comparaison à la ration témoin. Le lait des vaches ayant reçu la ration témoin contenait des proportions plus élevées des acides gras C16:0 et C16:1c (n 7) et des proportions plus faibles des acides C18:0 et C18:1c (n 9) que celui des vaches ayant reçu les rations avec graines de lin. Par ailleurs, la concentration plasmatique de β hydroxybutyrate était généralement plus élevée chez les vaches qui ont reçu des rations avec graines de lin moulues (P = 0,07) que chez celles qui ont reçu les autres rations. Par comparaison aux rations contenant 21 g/kg de MS de sels de calcium d’huile de palme, 72 g/kg de MS de graines de lin entière ou un mélange d
  Evaluation of triticale...  
The cannulated steers were placed (2 per pen) in the eight GrowSafe pens and moved between pens at 28-d intervals. Each of 4 experimental diets was fed in 2 standard and 2 GrowSafe pens. The diets contained (DM basis): 1) 85% DRB and 10% barley silage (CON);
L’objectif des travaux présentés ici était d’évaluer les drêches et solubles de distillerie séchés (DSDS) de triticale comme substitut de l’orge ensilée en plus d’une portion d’orge aplatie à sec (OAS) dans une ration de finition à base de grain. Pour notre expérience, nous avons utilisé 160 bouvillons d'un an de race croisée : 144 bouvillons non canulés (478 ± 84 kg) dans un dispositif en blocs randomisés, et 16 bouvillons munis d’une canule ruminale (494 ± 50 kg) dans un dispositif en carré latin 4 x 4 répété. Les bouvillons non canulés ont été répartis dans 8 enclos ordinaires (10 animaux par enclos) et dans 8 enclos munis d’un système GrowSafe (8 animaux par enclos). Les bouvillons canulés ont été répartis (2 animaux par enclos) dans les 8 enclos à système GrowSafe et déplacés d’un enclos à l’autre à intervalles de 28 jours. Chacune des 4 rations expérimentales a été donnée aux animaux de 2 des enclos ordinaires et de 2 des enclos à système GrowSafe. Les rations se composaient (en fonction de la matière sèche) de : 1) 85 % d’OAS et 10 % d’orge ensilée (témoin); 2) 65 % d’OAS, 20 % de DSDS de triticale et 10 % d’orge ensilée (D-10E), 3) 65 % d’OAS, 25 % de DSDS de triticale et 5 % d’orge ensilée (D-5S), 4) 65 % d’OAS, 30 % de DSDS de triticale, sans orge ensilée (D-0E). L’additif (5 % de la matière sèche de la ration) a été ajouté à toutes les rations. Nous avons mesuré le pH ruminal durant 4 périodes de 7 jours au moyen d'électrodes à demeure. Le remplacement de l'orge ensilée par du DSDS de triticale a entraîné une baisse linéaire du pH ruminal moyen (P = 0,006), une augmentation linéaire de la durée de maintien du pH sous 5,5 et sous 5,2 (P = 0,006 et P = 0,01) ainsi que de l’aire sous la courbe (AUC, P = 0,02 et P = 0,05) et une augmentation linéaire de la fréquence des épisodes d’acidose ruminale subaiguë (P = 0,005) et aiguë (P = 0,05). La variation du pH ruminal moyen a diminué (P = 0,008) chez les bouvillons qui ont reçu la ration D-10E par comparaison aux bouvillons témoins. De même, la variation de la consommation de matière sèche était moins élevée chez les bouvillons qui ont reçu des DSDS de triticale que chez les bouvillons témoins. Par ailleurs, la consommation de matière sèche des bouvillons qui ont reçu la ration D-10E tendait à être plus élevée (P = 0,08) que celle des bouvillons témoins, mais leur gain pondéral moyen et leur indice de conversion alimentaire (gain pondéral/consommation de nourriture) étaient semblables à ceux des bouvi
  Spring harvest of corn ...  
In spring 2009, a quantity of 42.1 Mg of corn stover, on a dry matter basis (DM), was harvested over 11.4 ha under no‐till or minimum tillage management. The average harvested biomass (3.7 Mg ha-1) represented a recovery of 44% considering previous fall stover yield of 8.3 Mg ha-1 just prior to grain harvest.
Au printemps 2009, on a récolté 42,1 Mg (matière sèche) de canne de maïs sur une superficie de 11,4 ha cultivée avec travail réduit ou aucun travail du sol. La biomasse récoltée moyenne (3,7 Mg ha-1) représentait une récupération de 44 % par rapport au rendement en canne de l’automne (8,3 Mg ha-1) déterminé juste avant la récolte du grain. La canne a été récoltée au moyen des instruments habituellement utilisés pour les foins, suivant deux procédures. La première procédure, dite des parcelles d’automne, consistait à faucher et à andainer la canne en automne, puis à faire un nouvel andainage et à presser la canne en balles au printemps. La deuxième procédure, dite des parcelles du printemps, consistait à faucher, andainer et presser la canne en balles au printemps. Pour le pressage en balles, trois types de machines ont été utilisées. Les grosses balles carrées étaient plus denses (150 kg de matière sèche par m3 dans toutes les parcelles; 128 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) que les grosses balles rondes (91 kg de matière sèche par m3 pour toutes les parcelles; 98 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) et que les petites balles carrées (87 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps seulement). La teneur en eau de la canne récoltée au printemps était très faible, les valeurs mesurées allant de 5 % à 18 % (matière humide). D’après les valeurs de moyennes et d’écart type obtenues, la canne des parcelles de printemps avait la teneur en eau était la plus faible et la plus uniforme. La vitesse des opérations était en moyenne de 6,3 km h-1 pour les grosses balles carrées, de 4,4 km h-1 pour les grosses balles rondes, et de 2,0 km h-1 pour les petites balles carrées. Ces valeurs sont inférieures à la vitesse normale des opérations pour les cultures classiques telles que le foin et la paille. L’efficience de la récolte de la canne était aussi inférieure aux valeurs normales : elle allait de 43 % à 60% dans le cas des grosses balles carrées, et de 52 % à 54% dans celui des grosses balles rondes. La récolte printanière de la canne de maïs a produit une biomasse très sèche qui peut être plus utile que la canne humide caractéristique de la récolte automnale pour des applications comme la litière et la combustion. Le fait que plus de 50 % de la canne n’ait pas été récoltée n’est pas un facteur défavorable, car la canne réduit l’érosion et protège le sol.
  Milk production and com...  
A total of 27 multiparous Holstein cows averaging 634 kg body weight (BW) were allotted at calving to six groups of four cows and one group of three cows blocked for similar calving dates to determine effects of feeding whole or ground flaxseed on dry matter (DM) intake, milk production, milk composition, milk fatty acid profile and concentration of some blood metabolites.
Nous avons étudié les effets d’une alimentation à base de graines de lin entières ou moulues sur la consommation de matière sèche (MS), la production de lait, la composition du lait, le profil des acides gras du lait et la concentration de certains métabolites du sang; pour ce faire, nous avons utilisé 27 vaches Holstein multipares d’un poids moyen de 634 kg que nous avons réparties au vêlage en six groupes de quatre vaches et un groupe de trois vaches en fonction de la concordance des dates de vêlage. Les vaches de chaque groupe ont reçu l’une ou l’autre de quatre rations pour lactation ayant la même teneur en énergie nette et constituée d’une ration totale mélangée avec soit 21 g/kg de MS de sels de calcium d’huile de palme (ration témoin), 72 g/kg de MS de graines de lin entières, 72 g/kg de MS de graines de lin moulues soit 36 g/kg de MS de graines de lin entières et 36 g/kg de MS de graines de lin moulues. Les vaches ont eu accès à volonté à leur ration depuis le jour du vêlage jusqu’à la semaine 28 de la lactation. La mouture des graines de lin et l’ajout de supplément n’ont eu aucun effet sur le poids des vaches et leur production de lait, mais la consommation de matière sèche des vaches recevant 72 g/kg de MS de graines de lin moulues était moins élevée. À l’examen du profil des acides gras du lait établi à la semaine 8 de la lactation, la principale différence attribuable à la mouture des graines de lin concernait la proportion d’acide linolénique, proportion qui était plus élevée dans le gras du lait des vaches ayant reçu des graines de lin moulues (36 ou 72 g/kg de MS) que dans le gras du lait des vaches ayant reçu 72 g/kg de MS de graines de lin entières. L’enrichissement de la ration avec des graines de lin s’est traduit par l’amélioration de la proportion d’acide linolénique dans le gras du lait par comparaison à la ration témoin. Le lait des vaches ayant reçu la ration témoin contenait des proportions plus élevées des acides gras C16:0 et C16:1c (n 7) et des proportions plus faibles des acides C18:0 et C18:1c (n 9) que celui des vaches ayant reçu les rations avec graines de lin. Par ailleurs, la concentration plasmatique de β hydroxybutyrate était généralement plus élevée chez les vaches qui ont reçu des rations avec graines de lin moulues (P = 0,07) que chez celles qui ont reçu les autres rations. Par comparaison aux rations contenant 21 g/kg de MS de sels de calcium d’huile de palme, 72 g/kg de MS de graines de lin entière ou un mélange d
  Can enteric methane emi...  
To study effects of adding fat to diets on CH4 emissions, a meta-analysis using data from 27 studies was conducted. For diets containing up to 130 g fat/kg of dry matter (DM), there was a linear relationship between total fat content of the diet and CH4 yield (g/kg DM intake).
Le méthane produit par les ruminants d’élevage contribue aux émissions totales de gaz à effet de serre d’origine anthropique sur la planète. Nous avons examiné les stratégies alimentaires et d’élevage les plus prometteuses pour réduire les émissions de CH4 des ruminants ainsi que leurs effets possibles sur les productions animales. L’ajout de matières grasses à la ration est la stratégie alimentaire la plus prometteuse, mais son effet sur la production laitière et la composition du lait est complexe et diffère selon la ration utilisée. L’effet est également différent selon le stade de la lactation, le degré de saturation des matières grasses ajoutées à la ration, la quantité de matières grasses ajoutée, ainsi que la teneur en gras et la composition de la ration de base. Pour examiner les effets que l’ajout de matières grasses à la ration produit sur les émissions de CH4, nous avons fait la méta‑analyse des résultats de 27 études. Dans le cas des rations dont la teneur en matières grasses est égale ou inférieure à 130 g gras/kg de matière sèche, une relation linéaire a été mise en évidence entre la teneur totale en matières grasses de la ration et la production de CH4 (g/kg de matière sèche consommée). La reprise de l’analyse en limitant les rations à une plage de valeurs applicables en pratique inférieures à 80 g de matières grasses/kg de matière sèche a révélé une différence (P < 0,001) entre les bovins (bovins laitiers et bovins de boucherie) et les ovins, au point de vue du changement de la production de CH4 observé en réaction à l’ajout de matières grasses à la ration. Chez les bovins, une augmentation de l’apport alimentaire de matières grasses de 10 g/kg a entraîné une baisse de production de CH4 de 1 g/kg de matière sèche consommée, mais, chez les ovins, la baisse a atteint 2,6 g/kg, même si, dans leur cas, la relation était moins précise, les données étant moins nombreuses (n = 59 pour les bovins et n = 17 pour les ovins). Aux valeurs d’apport en matières grasses applicables en pratique, la relation entre la concentration de matières grasses dans la ration et la production de CH4 n’a pas été changée par la forme des matières grasses ajoutées (huile ou graines), les principaux acides gras composant les matières grasses ajoutées (C12:0 et C:14, C18:1, C18:2 et C18:3), ou la source des matières grasses (canola, noix de coco, acides gras, graines de lin, soja, tournesol, ration de base sans matières grasses ajoutées). Des données indiquaient aussi la
  A biosecure composting ...  
Residues of soft tissues remained in carcasses after opening at 147 d and bovine tissue decomposition ranked as brain > hoof > bone. More than 90% dry matter (DM) of brain disappeared after 7 d and 80% DM of hoof decomposed after 56 d.
Durant l’éclosion d’une maladie animale infectieuse, le compostage pourrait être une méthode efficace pour éliminer les carcasses d’animaux et le fumier potentiellement contaminé. Nous avons construit deux structures biosécuritaires identiques renfermant 16 carcasses de bovins (Bos taurus) pesant en moyenne 343 kg, placés sur une couche de paille de 40 cm. Les carcasses ont ensuite été recouvertes de 160 cm de fumier de parc d’engraissement. À 80 cm de profondeur (P80), la température du compost a augmenté rapidement, dépassant 55 ºC après 8 jours, pour se maintenir entre 55 et 65 ºC pendant plus de 35 jours. À 160 cm de profondeur (P160), la température n’a pas dépassé 55 ºC, mais elle s’est maintenue au-dessus de 40 ºC pendant plus de 4 mois. Afin de mesurer le taux d’inactivation microbienne, nous avons inoculé Escherichia coli O157:H7, Campilobacter jejuni et le virus de la maladie de Newcastle dans le fumier (E. coli O157:H7 et C. jejuni : ≈ 108 UFC g-1; virus de la maladie de Newcastle : ≈ 106 EID50 g-1). Ces microorganismes ont été enfouis à P80 et à P160, et des prélèvements ont été faits par intervalles durant le compostage. Après 7 jours, ni E. coli O157:H7 ni le virus de la maladie de Newcastle n’ont été détectés aux deux profondeurs. L’ADN de C. jejuni a été décelé jusqu’au jour 84 à P80 et au-delà du jour 147 à P160. Afin d’évaluer la dégradation des substrats récalcitrants, des cerveaux, des onglons et des côtes de bovins ont également été enfouis à P80 et à P160, et des vérifications ont été effectuées par intervalles. Il restait encore des tissus mous dans les carcasses au jour 147, et la décomposition des tissus bovins a été classée comme suit : cerveau > onglon > os. Plus de 90 % de la matière sèche du cerveau avait disparu après 7 jours et 80 % de la matière sèche de l’onglon était décomposée après 56 jours. L’importante dégradation des carcasses bovines, la suppression rapide d’E. coli O157:H7 et du virus de la maladie de Newcastle ainsi que la réduction > 6 log de la densité des cellules viables de C. jejuni démontrent que le système biosécuritaire de compostage peut permettre d’éliminer les carcasses et le fumier de bovins advenant une éclosion de maladie infectieuse.
  The effect of selenium ...  
Twenty-five Holstein cows were randomly allocated to five dietary treatments as follows: control diet (basal diet without Se supplementation), IN 0.3 (basal diet supplemented with inorganic Se at 0.3 mg/kg dry matter (DM)), IN 0.5 (inorganic Se at 0.5 mg/kg DM), OR 0.3 (organic Se at 0.3 mg/kg DM) and OR 0.5 (organic Se at 0.5 mg/kg DM).
Le sélénium, micronutriment essentiel, aurait un effet sur les fonctions des neutrophiles. Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour comparer les effets d’un complément de sélénium organique (Sel-Plex®) et inorganique (sélénite de sodium) sur les fonctions des neutrophiles chez des vaches laitières fortes productrices durant la période péri-partum. Pour ce faire, nous avons réparti au hasard 25 vaches Holstein en 5 groupes recevant une ration différente : groupe témoin (ration de base, sans complément de sélénium), groupe IN 0,3 (ration de base avec un complément de sélénium inorganique de 0,3 mg/kg de matière sèche), groupe IN 0,5 (sélénium inorganique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche), groupe OR 0,3 (sélénium organique à raison de 0,3 mg/kg de matière sèche) et groupe OR 0,5 (sélénium organique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche). Au nombre des paramètres évalués figuraient les fonctions des neutrophiles et la concentration plasmatique de sélénium des vaches et des veaux. Nous avons constaté que la phagocytose attribuable aux neutrophiles ne différait pas de façon significative entre les 5 groupes. Toutefois, le complément de sélénium organique a entraîné une augmentation significative (P < 0,01) de l’explosion oxydative des neutrophiles par comparaison aux vaches du groupe IN 0,3 et du groupe témoin. Chez les vaches qui ont reçu une ration avec sélénium organique ou la ration témoin, l’apoptose des neutrophiles a diminué (P < 0,01) par comparaison aux vaches des groupes IN. Les effets du sélénium organique sur l’explosion oxydative et sur l’apoptose des neutrophiles variaient en fonction de la dose. Par ailleurs, la concentration plasmatique de sélénium était plus élevée (P < 0,05) chez les veaux des vaches ayant reçu la ration OR 0,5 ou la ration IN 0,5.
  Comparison of the ferme...  
At the end of the ensiling period in mini silos, the pH of C and IC was lower (P<0.001) than B and IB silage, but lactate:acetate was higher (P<0.001) in IB than other silages (8:1 vs.~4:1). Inoculation did not affect dry matter (DM) loss during ensiling, but losses in barley were higher (P<0.001) than in corn silage.
Les ensilages d’orge (Hordeum vulgar L.) et de maïs (Zea mays) sont le type de fourrage le plus couramment utilisé pour engraisser le bétail dans les élevages de l’ouest du Canada. On inocule souvent ces ensilages dans l’espoir qu’ils se conservent mieux et que leur qualité s’en trouve améliorée. Cependant, on n’a jamais comparé la valeur relative de ces deux types de fourrage dans la ration des animaux, ni leur réaction à l’inoculation. Pour y remédier, les auteurs ont ensilé de l’orge et du maïs fourragers pendant respectivement 63 et 77 jours dans des silos miniatures et des sacs Ag®, sans ou avec un inoculant (Lactobacillus plantarum, Enterococcus faecium, ediococcus acidilactici à 1,0x105 ufc par g de fourrage; IO, IM). À la fin de l’ensilage, le maïs et l’IM avaient un pH inférieur (P<0,001) à celui de l’orge et de l’IO, mais le ratio lactate:acétate était plus élevé (P<0,001) dans l’IM que dans les autres formes d’ensilage (8:1 c.~4:1). L’inoculation n’affecte pas la perte de matière sèche durant l’ensilage, mais les pertes étaient plus importantes pour l’ensilage d’orge (P< 0,001) que pour l’ensilage de maïs. L’ensilage d’orge semble plus stable que celui de maïs après deux jours d’exposition à l’air. Inoculer l’orge ou le maïs n’affecte pas la disparition de la matière organique ni l’ingestion de matière sèche in situ, pas plus que le gain quotidien moyen (GQM) ou la valorisation des aliments chez les bouvillons. Toutefois, les bouvillons nourris avec de l’ensilage d’orge ont absorbé plus de matière sèche (P=0,037), avaient un GQM plus élevé (P=0,002) et valorisaient mieux les aliments (P=0,002) que ceux recevant de l’ensilage de maïs. L’inoculant améliore la fermentation et la stabilité aérobie de l’orge plus efficacement que celles du maïs, et les animaux nourris d’ensilage d’orge croissent mieux et valorisent davantage les aliments que ceux engraissés avec de l’ensilage de maïs.
  Comparison of the ferme...  
At the end of the ensiling period in mini silos, the pH of C and IC was lower (P<0.001) than B and IB silage, but lactate:acetate was higher (P<0.001) in IB than other silages (8:1 vs.~4:1). Inoculation did not affect dry matter (DM) loss during ensiling, but losses in barley were higher (P<0.001) than in corn silage.
Les ensilages d’orge (Hordeum vulgar L.) et de maïs (Zea mays) sont le type de fourrage le plus couramment utilisé pour engraisser le bétail dans les élevages de l’ouest du Canada. On inocule souvent ces ensilages dans l’espoir qu’ils se conservent mieux et que leur qualité s’en trouve améliorée. Cependant, on n’a jamais comparé la valeur relative de ces deux types de fourrage dans la ration des animaux, ni leur réaction à l’inoculation. Pour y remédier, les auteurs ont ensilé de l’orge et du maïs fourragers pendant respectivement 63 et 77 jours dans des silos miniatures et des sacs Ag®, sans ou avec un inoculant (Lactobacillus plantarum, Enterococcus faecium, ediococcus acidilactici à 1,0x105 ufc par g de fourrage; IO, IM). À la fin de l’ensilage, le maïs et l’IM avaient un pH inférieur (P<0,001) à celui de l’orge et de l’IO, mais le ratio lactate:acétate était plus élevé (P<0,001) dans l’IM que dans les autres formes d’ensilage (8:1 c.~4:1). L’inoculation n’affecte pas la perte de matière sèche durant l’ensilage, mais les pertes étaient plus importantes pour l’ensilage d’orge (P< 0,001) que pour l’ensilage de maïs. L’ensilage d’orge semble plus stable que celui de maïs après deux jours d’exposition à l’air. Inoculer l’orge ou le maïs n’affecte pas la disparition de la matière organique ni l’ingestion de matière sèche in situ, pas plus que le gain quotidien moyen (GQM) ou la valorisation des aliments chez les bouvillons. Toutefois, les bouvillons nourris avec de l’ensilage d’orge ont absorbé plus de matière sèche (P=0,037), avaient un GQM plus élevé (P=0,002) et valorisaient mieux les aliments (P=0,002) que ceux recevant de l’ensilage de maïs. L’inoculant améliore la fermentation et la stabilité aérobie de l’orge plus efficacement que celles du maïs, et les animaux nourris d’ensilage d’orge croissent mieux et valorisent davantage les aliments que ceux engraissés avec de l’ensilage de maïs.
  Intake and digestion of...  
The treatments were for ad libitum intake: a control diet with no flaxseed products (CON) or a diet of 42 g/kg dry matter (DM) whole flaxseed (FLA), 19 g/kg DM calcium salts of flaxseed oil (SAL) or 23 g/kg DM whole flaxseed and 8 g/kg DM calcium salts of flaxseed oil (MIX).
Pour déterminer les effets à la ration de graines de lin entières et de sels calciques d’huile de lin sur la consommation et la digestibilité apparente des acides gras dans l’ensemble du tube digestif et sur le transfert apparent d’acide linolénique dans les matières grasses du lait, nous avons utilisé quatre vaches Holstein munies d’une canule ruminale, d’un poids moyen de 602 kg, dont la lactation avait commencé depuis 64 jours au début de l'expérience, que nous avons réparties au hasard suivant un plan en carré latin 4 x 4. Les rations, accessibles à volonté, se caractérisaient comme suit (par kilogramme de matière sèche) : ration témoin, sans produits de graines de lin (TÉM); ration avec 42 g de graines de lin entières (LIN); ration avec 19 g de sels calciques d’huile de lin (SEL) ou ration avec 23 g de graines de lin entières et 8 g de sels calciques d’huile de lin (MÉL). Les périodes expérimentales comprenaient 21 jours d'adaptation alimentaire suivis de 7 jours de collecte de données et d’échantillonnage. La consommation d’acide α‑linolénique (18:3 9c, 12c, 15c) était semblable chez les vaches recevant les rations LIN, SEL et MÉL, et plus élevée que chez celles recevant la ration TÉM. C’est dans les matières fécales des vaches recevant la ration LIN que la quantité d’acide linolénique était la plus élevée, elle était plus faible dans celles des vaches recevant les rations MÉL, TÉM et SEL. La quantité d’acide α‑linolénique dans le lait a eu tendance (P = 0,07) à être plus faible chez les vaches recevant la ration TÉM que chez les autres, et il n’y avait pas de différence entre les vaches recevant les autres rations (LIN, SEL et MÉL). La consommation d’acide α‑linolénique était plus faible chez les vaches recevant la ration TÉM, mais l’efficacité du transfert (g par 100 g d’acide α‑linolénique consommé) était plus grande. Le transfert apparent d’acide α‑linolénique dans le lait était semblable chez les vaches ayant reçu les rations LIN, SEL et MÉL. C’est chez celles qui ont reçu la ration LIN que la digestibilité apparente de l’acide linolénique dans l’ensemble du tube digestif était la plus faible. Par ailleurs, la grande digestibilité des sels calciques d’huile de lin explique l’intérêt que présente cet ingrédient pour l’alimentation des vaches. Toutefois, comme des travaux précédents ont montré que l’utilisation de sels calciques d’huile de lin ne modifie pas de façon importante la composition en matières grasses du lait, c’est le produit du lin l
  Spring harvest of corn ...  
In spring 2009, a quantity of 42.1 Mg of corn stover, on a dry matter basis (DM), was harvested over 11.4 ha under no‐till or minimum tillage management. The average harvested biomass (3.7 Mg ha-1) represented a recovery of 44% considering previous fall stover yield of 8.3 Mg ha-1 just prior to grain harvest.
Au printemps 2009, on a récolté 42,1 Mg (matière sèche) de canne de maïs sur une superficie de 11,4 ha cultivée avec travail réduit ou aucun travail du sol. La biomasse récoltée moyenne (3,7 Mg ha-1) représentait une récupération de 44 % par rapport au rendement en canne de l’automne (8,3 Mg ha-1) déterminé juste avant la récolte du grain. La canne a été récoltée au moyen des instruments habituellement utilisés pour les foins, suivant deux procédures. La première procédure, dite des parcelles d’automne, consistait à faucher et à andainer la canne en automne, puis à faire un nouvel andainage et à presser la canne en balles au printemps. La deuxième procédure, dite des parcelles du printemps, consistait à faucher, andainer et presser la canne en balles au printemps. Pour le pressage en balles, trois types de machines ont été utilisées. Les grosses balles carrées étaient plus denses (150 kg de matière sèche par m3 dans toutes les parcelles; 128 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) que les grosses balles rondes (91 kg de matière sèche par m3 pour toutes les parcelles; 98 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) et que les petites balles carrées (87 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps seulement). La teneur en eau de la canne récoltée au printemps était très faible, les valeurs mesurées allant de 5 % à 18 % (matière humide). D’après les valeurs de moyennes et d’écart type obtenues, la canne des parcelles de printemps avait la teneur en eau était la plus faible et la plus uniforme. La vitesse des opérations était en moyenne de 6,3 km h-1 pour les grosses balles carrées, de 4,4 km h-1 pour les grosses balles rondes, et de 2,0 km h-1 pour les petites balles carrées. Ces valeurs sont inférieures à la vitesse normale des opérations pour les cultures classiques telles que le foin et la paille. L’efficience de la récolte de la canne était aussi inférieure aux valeurs normales : elle allait de 43 % à 60% dans le cas des grosses balles carrées, et de 52 % à 54% dans celui des grosses balles rondes. La récolte printanière de la canne de maïs a produit une biomasse très sèche qui peut être plus utile que la canne humide caractéristique de la récolte automnale pour des applications comme la litière et la combustion. Le fait que plus de 50 % de la canne n’ait pas été récoltée n’est pas un facteur défavorable, car la canne réduit l’érosion et protège le sol.
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