dm – Traduction – Dictionnaire Keybot

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Keybot 303 Résultats  www.agr.ca  Page 4
  Ouellet, Daniel, Ph.D. ...  
"Evaluation of DM, NDF, and starch ruminal degradabilities of corn silage hybrids: A three-year study.", ADSA-AMPA-ASAS-CSAS-WSASAS 2012 Joint Annual Meeting, Hyatt Regency, Phoenix, AZ, USA, July 15-19, 2012.
Ouellet, D.R., Tremblay, G.F., et Mustafa, A.F. (2012). « Evaluation of DM, NDF, and starch ruminal degradabilities of corn silage hybrids: A three-year study. », ADSA-AMPA-ASAS-CSAS-WSASAS 2012 Joint Annual Meeting, Hyatt Regency, Phoenix, AZ, USA, July 15-19, 2012. (Résumé)
  Tiller Characteristics ...  
Herbage dry matter (DM) yield of grasses is a function of the density and size of vegetative (VEG), generative (GEN), and elongating vegetative (ELONG) tillers. We determined the contribution of these three tiller types to DM yield accumulation along with their main morphological characteristics on three sampling dates during each of the primary growth and the regrowth of field-grown swards of timothy (Phleum pretense L.) and tall fescue (Festuca arundinacea Schreb.).
Chez les graminées, le rendement en matière sèche (MS) d’herbe est fonction de la densité et de la taille des talles végétatives, des talles reproductives et des talles végétatives en élongation. Nous avons déterminé la contribution relative de ces trois types de talles au rendement cumulatif en matière sèche ainsi que leurs principaux caractères morphologiques, à trois dates d’échantillonnage, durant la croissance initiale et durant la repousse, dans des peuplements de fléole des prés (Phleum pratense L.) et de fétuque élevée (Festuca arundinacea Schreb.) cultivés au champ. Nos résultats fournissent une première caractérisation quantitative des talles végétatives en élongation, qui ont fourni jusqu’à 29 % du rendement en MS de la fléole des prés durant sa croissance initiale et jusqu’à 58 % durant sa repousse. Chez la fétuque élevée, les talles végétatives sont celles qui contribuaient le plus au rendement durant la croissance initiale et durant la repousse (74 à 100 % du rendement en MS). Chez la fléole des prés, les talles reproductives sont celles qui contribuaient le plus au rendement (67 à 74 % du rendement en MS) durant sa croissance initiale; durant la repousse, ce sont d’abord les talles végétatives qui contribuaient le plus (84 % du rendement en MS), tandis que par la suite ce sont les talles végétatives en élongation qui contribuaient le plus au rendement (58 %). La fléole des prés et la fétuque élevée avaient des taux semblables d’accumulation de MS. Le rendement en MS plus élevé mesuré à toutes les dates d’échantillonnage durant la repousse de la fétuque élevée confirme que cette plante avait connu une plus forte croissance avant le premier échantillonnage, très probablement en raison d’une plus forte proportion de talles végétatives. Les talles reproductives étaient grandes et présentaient un faible rapport feuilles/poids ainsi qu’une faible proportion de parties mortes demeurant sur la plante, tandis que les talles végétatives étaient petites et présentaient un fort rapport feuilles/poids et une forte proportion de parties mortes demeurant sur la plante. Les talles végétatives en élongation étaient de taille intermédiaire et présentaient un rapport feuilles/poids intermédiaire, mais elles présentaient une faible proportion de parties mortes demeurant sur la plante.
  Milk concentrations of ...  
The objective of the experiment was to determine the effect of feeding four dietary concentrations (0, 50, 100 or 150 g/kg of the dry matter (DM)) of flaxseed meal (FM), which contains the plant lignan precursor secoisolariciresinol diglucoside, on concentrations of two mammalian lignans enterodiol (ED) and enterolactone (EL) in milk.
Nous avons réparti, à la 33e semaine de la lactation, 32 vaches Holstein pesant en moyenne 634 ± 27 kg, en huit groupes de quatre vaches ayant le même nombre de jours de lactation. L’étude visait à déterminer les effets de quatre rations ayant une concentration différente (0, 50, 100 ou 150 g/kg de matière sèche) de tourteau de lin, lequel renferme du sécoisolaricirésinol diglucoside (précurseur de lignanes végétales), sur la teneur du lait en entérodiol et en entérolactone, deux lignanes mammaliennes. Nous avons aussi analysé les effets de ces quatre rations sur la consommation de nourriture, la production de lait, la composition du lait et la digestion. Les vaches de chaque groupe ont reçu l’une des quatre rations totales mélangées isoazotées et isoénergétiques, et l’expérience a été réalisée de la 33e à la 37e semaine de la lactation. Les vaches ont eu de la nourriture à volonté. L’entérodiol n’a pas été détecté dans le lait des vaches. La teneur du lait en entérolactone a augmenté de façon linéaire avec la quantité de tourteau de lin incorporée à la ration. La consommation de nourriture, la production de lait et la composition du lait ont été semblables avec les quatre rations. Ces observations donnent à penser que le tourteau de lin, à une concentration allant jusqu’à 150 g/kg de matière sèche, est une bonne source de protéines pour les vaches laitières en milieu de lactation, et que le tourteau de lin est un ingrédient alimentaire qui augmente la concentration d’entérolactone dans le lait.
  Production performance ...  
Eight multiparous Holstein cows averaging 538 kg of body weight and 62 days in milk were used in a double 4 × 4 Latin square design with four 21-d experimental periods to determine the effects of feeding extruded versus non-extruded canola seed treated with, or without, 50 g/kg lignosulfonate on apparent whole tract digestibility, feed intake, milk production, milk composition, and milk fatty acid profile. Intake of dry matter (DM) and its components was similar among treatments.
Nous avons voulu comparer les effets d’une alimentation comprenant des graines de canola extrudées ou non extrudées, traitées ou non au lignosulfonate (50 g/kg), sur la digestibilité apparente dans la totalité du tube digestif, la consommation de nourriture, la production de lait, la composition du lait et le profil des acides gras du lait. Pour ce faire, nous avons utilisé huit vaches multipares Holstein, pesant en moyenne 538 kg et comptant en moyenne 62 jours de lactation, dans une expérience suivant un plan en carré latin 4 × 4 répété avec quatre périodes expérimentales de 21 jours. La consommation de matière sèche et ses composantes étaient à peu près les mêmes pour tous les traitements. L’extrusion n’a eu aucun effet sur la digestibilité, mais a entraîné une baisse de la teneur en matières grasses du lait. Le traitement au lignosulfonate des graines de canola a réduit la digestibilité de la matière sèche et des protéines brutes. La production de lait, les teneurs en protéines brutes, en lactose et en solides totaux du lait ainsi que les rendements en protéines brutes et en matières grasses du lait étaient semblables pour tous les traitements. En règle générale, aucune interaction n’a été observée entre l’extrusion et le lignosulfonate en ce qui a trait au profil des acides gras du lait. Les graines de canola extrudées non traitées au lignosulfonate ont entraîné une augmentation de la teneur du lait en acide gras trans 11 18:1 plus importante que les graines extrudées traitées au lignosulfonate (150 % par comparaison à 113 %). Dans l’ensemble, il est évident que l’extrusion a eu plus d’effets que le traitement au lignosulfonate sur le profil des acides gras du lait, mais les changements observés étaient mineurs et probablement de faible importance biologique pour la santé humaine.
  Assessment of the effec...  
The objective of this study was to examine the impact of different sources and concentrations (20, 50, 100, 150 and 200 g kg-1 dry matter (DM)) of condensed (acacia and quebracho) and hydrolysable (chestnut and valonea) tannins on rumen microbial fermentation in vitro.
CONTEXTE. Les tanins ajoutés aux aliments des animaux peuvent avoir un effet positif sur l’utilisation de l’énergie et des protéines dans le rumen. Dans cette étude, nous avons examiné, in vitro, l’effet de différentes sources et concentrations (20, 50, 100, 150 et 200 gkg-1 matière sèche [MS]) de tanins condensés (acacia et québracho) et hydrolysables (châtaigne et valonée) sur la fermentation microbienne dans le rumen. Notre étude comportait également un témoin négatif sans tanins et un témoin positif avec du monensin (10 mgL-1). RÉSULTATS. La production de gaz in vitro et la concentration des acides gras volatils (AGV) totaux ont diminué à mesure que la concentration de tanins augmentait. L’ajout de tanins d’acacia, de châtaigne ou de valonée, à raison de ≥ 50 gkg-1, ou de tanins de québracho, à raison de ≥ 100 gkg-1, a donné lieu à une diminution (jusqu’à 40 %) de la production de méthane (CH4) en comparaison du témoin. Les tanins de la valonée (50 gkg-1) étaient les seuls à réduire (-11 %) la production de CH4 sans influer sur la concentration des AGV. L’ajout de tanins a entraîné une diminution des concentrations d’ammoniac (NH3) et d’AGV à chaîne ramifiée, ce qui dénote une réduction de la dégradation des protéines dans le rumen. L’ajout de monensin a entraîné une diminution de la production de CH4 (‑37 %) et de la concentration de NH3 (‑20 %) sans influer sur la concentration des AGV totaux. CONCLUSION. L’ajout de tanins d’acacia, de châtaigne ou de valonée, à raison de 50 gkg-1, peut réduire la production de CH4 et la dégradation des protéines dans le rumen sans avoir d’effets négatifs importants sur l’efficacité de la fermentation ruminale.
  Enteric methane emissio...  
Enteric methane (CH4) emissions were measured from six lactating dairy cows using the sulphur hexafluoride tracer technique. Three diets with different proportions of highly digestible grass silage/concentrates were fed: 500/500, 700/300, or 900/100 g kg-1 dry matter (DM).
Les émissions de méthane (CH4) entérique de six vaches laitières en lactation ont été mesurées à l’aide de la technique à l’hexafluorure de soufre. Trois régimes comportant différentes proportions d’ensilage de graminées hautement digestible et de concentrés ont été évalués : 500/500, 700/300, et 900/100 g kg-1 de matière sèche. Les émissions quotidiennes de CH4 se sont établies à 282, 300 et 321 g animal-1 respectivement, et le facteur de conversion en méthane (Ym) de l’énergie brute a varié entre 0,051 et 0,056. Toutefois, la puissance statistique de l’étude était faible et les différences entre les régimes n’étaient pas significatives (p = 0,149 et p = 0,293, respectivement). Une analyse de régression linéaire a révélé une tendance (p = 0,08) à la hausse des émissions de CH4 entérique avec l’augmentation de la proportion d’ensilage de graminées de grande qualité dans le régime. On ne peut tirer de conclusion définitive de cette étude, et d’autres recherches devront être menées pour que l’on puisse donner des conseils concrets sur la manière d’atténuer les émissions de CH4 entérique attribuables aux vaches laitières à rendement élevé en Scandinavie.
  Harvesting natural will...  
It cut, shredded and baled the woody crop in a single pass. Harvest rates averaged 3.5 and 6.6t/h [fresh weight (FW)] on two sites of different brush density [11 and 43 t/ha of dry matter (DM), respectively].
Plusieurs peuplements naturels de plantes herbacées et ligneuses poussent autour des étangs, des marais et des mares dans les Prairies canadiennes. Cette végétation constitue un habitat précieux pour les espèces sauvages, mais peut envahir les terres agricoles et favoriser les feux de friches. Le présent article décrit une méthode de récolte novatrice qui peut contribuer à renouveler la végétation, tout en fournissant une biomasse utile. Le prototype mis au point - une presse à balles cylindriques modifiée appelée « Bio Baler », a été utilisé en Saskatchewan pour récolter des repousses naturelles de saule autour de marais. Le Bio Baler a coupé, déchiqueté et mis en balles les repousses en une seule opération. La vitesse de récolte moyenne a varié entre 3,5 et 6,6 t/h [poids frais (PF)] pour deux sites présentant une densité végétale différente [11 et 43 t/ha de matière sèche (MS), respectivement]. Les balles cylindriques mesuraient habituellement 1,22 m de largeur sur 1,35 m de diamètre; elles pesaient en moyenne 251 et 347 kg PF à chaque site (densité de 144 et de 199 kg PF/m3). Le taux d’humidité de la récolte s’est établi en moyenne à 41 %. Le Bio Baler a permis de récupérer 62 % de la biomasse (7 et 27 t MS/ha, respectivement). Cette technologie pourrait être utilisée pour gérer les peuplements arbustifs naturels, ainsi que pour récolter une source de biomasse qui est négligée à l’heure actuelle.
  Ruminal degradability a...  
Digestibility in the rumen, intestine and the whole digestive tract was estimated by incubating samples in the rumen, followed by measurements of intestinal digestibility using the mobile bag technique in two non-lactating Holstein cows. Effective ruminal degradability of DM was lower for F70 than for alfalfa, while for ADF and NDF it was equivalent in all forages.
L’étude devait servir à évaluer la digestibilité du fourrage de fenugrec, comparativement à celui de luzerne pour les vaches laitières. Pour cela, les auteurs ont récolté de la luzerne et deux génotypes de fenugrec, Quatro et F70, puis les ont enveloppés dans du plastique en balles très humides. Pour déterminer la dégradation du fourrage dans le rumen, ils ont placé des échantillons dans des sachets en polyester qu’ils ont incubés dans le rumen de vaches Holstein en lactation pendant une période variable (allant jusqu’à 168 heures). La digestibilité dans le rumen, dans l’intestin et dans l’ensemble du tube digestif a été évaluée, dans le rumen, par incubation d’échantillons de fourrage, et dans l’intestin, par la technique du sac mobile chez deux vaches Holstein qui n’allaitaient pas. La matière sèche du fenugrec F70 se dégrade moins efficacement que celle de la luzerne, mais les fibres au détergent acide et les fibres au détergent neutre des deux types de fourrages se dégradent de manière équivalente. L’assimilation de la matière sèche, des protéines brutes, des fibres au détergent acide et des fibres au détergent neutre dans l’ensemble du tube digestif était plus faible pour le fenugrec F70 que pour Quatro. En général, le fourrage de fenugrec Quatro et celui de luzerne se dégradent de la même façon dans le rumen et se digèrent aussi bien dans le rumen, l’intestin et le tube digestif, le fourrage de fenugrec F70 étant de moins grande qualité.
  Effects of mti-2 transg...  
Amongthe 35 independent transgenic potato lines obtained via Agrobacterium tumefasciens transformation, four (DM6, DM7, DM11, and DM19) were selected for their high level of MTI-2 (at least to 30% of trypsin activity inhibition).
Les inhibiteurs de protéase font partie des mécanismes de défense des plantes qui ont des propriétés insecticides pour un grand nombre de taxons d’insectes lorsqu’ils sont transférés dans des plantes transgéniques. Nous avons transformé des entre-nœuds de pomme de terre avec le gène de l’inhibiteur de trypsine (mti-2) de la moutarde. Parmi les 35 lignées transgéniques de pomme de terre indépendantes obtenues par transformation médiée par Agrobacterium tumefasciens, quatre lignées (DM6, DM7, DM11 et DM19) ont été sélectionnées pour leur niveau d’activité inhibitrice élevé (inhibition de l’activité de la trypsine atteignant au moins 30 %). Nous avons réalisé des essais d’alimentation afin d’évaluer les effets de ces quatre lignées sur les paramètres du cycle vital du puceron vert du pêcher (Myzus persicae) (Sternorrhyncha: Aphididae). Nous avons noté la durée de la période pré-reproductrice, la mortalité larvaire, la fécondité des adultes et le temps de doublement des populations de M. persicae sur des plants de pomme de terre non transformés (NT) et sur les quatre lignées DM sélectionnées. En comparaison des plants NT, la lignée DM19 n’a induit aucun effet chez le M. persicae. En revanche, sur les lignées DM7 et DM11, la survie larvaire a augmenté d’environ 20 %. Sur les lignées DM6 et DM11, nous avons noté une légère augmentation de la fécondité journalière ainsi que du taux intrinsèque de croissance naturelle, qui s’est soldée par une réduction de 1 jour du temps de doublement des populations. La lignée DM6 n’a eu aucun effet sur la mortalité larvaire, tandis que sur la lignée DM11, presque toutes les larves ont survécu. Nos résultats montrent que les plants de pomme de terre transformés avec le gène mti-2 influent de diverses façons sur le cycle vital du M. persicae mais n’induisent aucun effet insecticide chez ce dernier.
  Ruminal degradability a...  
Digestibility in the rumen, intestine and the whole digestive tract was estimated by incubating samples in the rumen, followed by measurements of intestinal digestibility using the mobile bag technique in two non-lactating Holstein cows. Effective ruminal degradability of DM was lower for F70 than for alfalfa, while for ADF and NDF it was equivalent in all forages.
L’étude devait servir à évaluer la digestibilité du fourrage de fenugrec, comparativement à celui de luzerne pour les vaches laitières. Pour cela, les auteurs ont récolté de la luzerne et deux génotypes de fenugrec, Quatro et F70, puis les ont enveloppés dans du plastique en balles très humides. Pour déterminer la dégradation du fourrage dans le rumen, ils ont placé des échantillons dans des sachets en polyester qu’ils ont incubés dans le rumen de vaches Holstein en lactation pendant une période variable (allant jusqu’à 168 heures). La digestibilité dans le rumen, dans l’intestin et dans l’ensemble du tube digestif a été évaluée, dans le rumen, par incubation d’échantillons de fourrage, et dans l’intestin, par la technique du sac mobile chez deux vaches Holstein qui n’allaitaient pas. La matière sèche du fenugrec F70 se dégrade moins efficacement que celle de la luzerne, mais les fibres au détergent acide et les fibres au détergent neutre des deux types de fourrages se dégradent de manière équivalente. L’assimilation de la matière sèche, des protéines brutes, des fibres au détergent acide et des fibres au détergent neutre dans l’ensemble du tube digestif était plus faible pour le fenugrec F70 que pour Quatro. En général, le fourrage de fenugrec Quatro et celui de luzerne se dégradent de la même façon dans le rumen et se digèrent aussi bien dans le rumen, l’intestin et le tube digestif, le fourrage de fenugrec F70 étant de moins grande qualité.
  Yield trend analysis of...  
Observed and simulated potential dry matter (DM) yields of the timothy (Phleum pratense L.) primary growth were compared to disentangle the yield trend from the effect of year-to-year climatic variations in an ageing sward (1 to 7 yr).
Les auteurs ont comparé le rendement en matière sèche (MS) ré el et potentiel (simulé) de la croissance primaire de la fléole (Phleum pratense L.) dans l’espoir de dissocier les tendances de rendement de l’incidence des variations climatiques annuelles sur un peuplement vieillissant (de un à sept ans). Le rendement en MS observé ressemble étroitement au rendement potentiel obtenu par simulation les quatre premières années, mais ne correspond qu’à environ 60 % du rendement potentiel simulé des trois derniè res. Ces ré sultats confirment que la fluctuation de la température ambiante ou des rayonnements solaires ne peut expliquer à elle seule la baisse du rendement en MS observée les trois dernières années de production.
  Yield trend analysis of...  
Observed and simulated potential dry matter (DM) yields of the timothy (Phleum pratense L.) primary growth were compared to disentangle the yield trend from the effect of year-to-year climatic variations in an ageing sward (1 to 7 yr).
Les auteurs ont comparé le rendement en matière sèche (MS) ré el et potentiel (simulé) de la croissance primaire de la fléole (Phleum pratense L.) dans l’espoir de dissocier les tendances de rendement de l’incidence des variations climatiques annuelles sur un peuplement vieillissant (de un à sept ans). Le rendement en MS observé ressemble étroitement au rendement potentiel obtenu par simulation les quatre premières années, mais ne correspond qu’à environ 60 % du rendement potentiel simulé des trois derniè res. Ces ré sultats confirment que la fluctuation de la température ambiante ou des rayonnements solaires ne peut expliquer à elle seule la baisse du rendement en MS observée les trois dernières années de production.
  Re-establishment of Nat...  
The current native grasslands are providing high quality forage for yearling grazing livestock, consistent biomass production (1100 kg of DM ha-1) and vegetative cover, acceptable average daily gains (0.4 to 0.8 kg d-1), improved biodiversity and additional environmental benefits to soil and water.
Dans l’ouest canadien, environ 4,9 à 5,0 millions d’hectares de terres peu productives sont cultivés de manière non durable sur le plan environnemental. Il serait donc avantageux d’y remplacer les cultures annuelles par des couvertures permanentes. Depuis 2001, des prairies indigènes ont été rétablies sur des terres peu productives, au moyen de technologies d’ensemencement classiques, et elles constituent maintenant un système pâturé productif et durable. Ces prairies indigènes fournissent un fourrage de qualité élevée au jeune bétail, offrent une production stable de biomasse (1 100 kg de matière sèche par hectare) et une couverture végétale continue, permettent des gains pondéraux quotidiens acceptables (0,4 à 0,8 kg par jour) chez le bétail, améliorent la biodiversité et ont d’autres retombées bénéfiques sur l’environnement, notamment sur le sol et l’eau.
  Yield trend analysis of...  
Observed and simulated potential dry matter (DM) yields of the timothy (Phleum pratense L.) primary growth were compared to disentangle the yield trend from the effect of year-to-year climatic variations in an ageing sward (1 to 7 yr).
Les auteurs ont comparé le rendement en matière sèche (MS) ré el et potentiel (simulé) de la croissance primaire de la fléole (Phleum pratense L.) dans l’espoir de dissocier les tendances de rendement de l’incidence des variations climatiques annuelles sur un peuplement vieillissant (de un à sept ans). Le rendement en MS observé ressemble étroitement au rendement potentiel obtenu par simulation les quatre premières années, mais ne correspond qu’à environ 60 % du rendement potentiel simulé des trois derniè res. Ces ré sultats confirment que la fluctuation de la température ambiante ou des rayonnements solaires ne peut expliquer à elle seule la baisse du rendement en MS observée les trois dernières années de production.
  Yield trend analysis of...  
Observed and simulated potential dry matter (DM) yields of the timothy (Phleum pratense L.) primary growth were compared to disentangle the yield trend from the effect of year-to-year climatic variations in an ageing sward (1 to 7 yr).
Les auteurs ont comparé le rendement en matière sèche (MS) ré el et potentiel (simulé) de la croissance primaire de la fléole (Phleum pratense L.) dans l’espoir de dissocier les tendances de rendement de l’incidence des variations climatiques annuelles sur un peuplement vieillissant (de un à sept ans). Le rendement en MS observé ressemble étroitement au rendement potentiel obtenu par simulation les quatre premières années, mais ne correspond qu’à environ 60 % du rendement potentiel simulé des trois derniè res. Ces ré sultats confirment que la fluctuation de la température ambiante ou des rayonnements solaires ne peut expliquer à elle seule la baisse du rendement en MS observée les trois dernières années de production.
  Use of whole oat in fee...  
Replacing 9% silage and 6% barley with 15% whole oat (DM basis) had inconsistent effects on DMI, but increased (P≥0.04) eating rates and tended (P≥0.11) to increase meal size in all diets. Oat reduced (P≥0.008) gain/feed in the backgrounding diet, but increased gain/feed and ADG (P=0.002) in the 0% forage finishing diet.
Remplacer 9 % de l’ensilage et 6 % de l’orge par 15 % d’avoine entière (selon la quantité de matière sèche) a un effet variable sur l’ingestion de matière sèche, tout en accroissant (P < 0,04) l’indice de consommation et en ayant tendance (P < 0,11) à augmenter le volume des repas, peu importe la ration. L’avoine diminue (P < 0,008) le ratio gain/aliment de la ration de semi-finition, mais hausse ce ratio et le gain quotidien moyen (P = 0,002) de la ration de finition sans fourrages. L’addition d’avoine à la ration réduit les pertes au parage en pour cent, mais pas le poids de la carcasse. Les auteurs n’ont relevé aucune variation au niveau du nombre d’abcès ou de la santé des animaux.
  Yield trend analysis of...  
Observed and simulated potential dry matter (DM) yields of the timothy (Phleum pratense L.) primary growth were compared to disentangle the yield trend from the effect of year-to-year climatic variations in an ageing sward (1 to 7 yr).
Les auteurs ont comparé le rendement en matière sèche (MS) ré el et potentiel (simulé) de la croissance primaire de la fléole (Phleum pratense L.) dans l’espoir de dissocier les tendances de rendement de l’incidence des variations climatiques annuelles sur un peuplement vieillissant (de un à sept ans). Le rendement en MS observé ressemble étroitement au rendement potentiel obtenu par simulation les quatre premières années, mais ne correspond qu’à environ 60 % du rendement potentiel simulé des trois derniè res. Ces ré sultats confirment que la fluctuation de la température ambiante ou des rayonnements solaires ne peut expliquer à elle seule la baisse du rendement en MS observée les trois dernières années de production.
  Wheat grain Cd concentr...  
The effect of a single N application (120 kg ha-1) at seeding on wheat (Triticum aestivum L.) grain Cd concentration and uptake was compared with an equally split N application (seeding and the stem elongation stage) in a field experiment at 12 site-years. Averaged across all site-years, the single N application tended to reduce wheat grain Cd concentration (58 vs. 68 µg kg-1 DM) and uptake (151 vs. 191 mg ha-1) compared with the split application.
L’effet d’une seule application d’azote (120 kg N ha-1) au semis sur la concentration et le prélèvement du Cd dans les grains de blé (Triticum aestivum L) a été comparé à une application fractionnée (semis et élongation des tiges) dans une étude réalisée au champ avec 12 sites-années. En moyenne pour les 12 sites-années, une seule application a eu tendance à réduire la concentration (58 vs. 68 mg kg-1 MS) et le prélèvement (151 vs. 191 mg ha-1) en Cd par rapport à une application fractionné e. La concentration en Cd, cependant, n’a jamais excédé le niveau maximum proposé pour le grain de blé. Une seule application d’azote au semis pourrait réduire le risque d’une concentration élevée en Cd dans les grains de blé de printemps.
  Production performance ...  
Eight multiparous Holstein cows averaging 538 kg of body weight and 62 days in milk were used in a double 4 × 4 Latin square design with four 21-d experimental periods to determine the effects of feeding extruded versus non-extruded canola seed treated with, or without, 50 g/kg lignosulfonate on apparent whole tract digestibility, feed intake, milk production, milk composition, and milk fatty acid profile. Intake of dry matter (DM) and its components was similar among treatments.
Nous avons voulu comparer les effets d’une alimentation comprenant des graines de canola extrudées ou non extrudées, traitées ou non au lignosulfonate (50 g/kg), sur la digestibilité apparente dans la totalité du tube digestif, la consommation de nourriture, la production de lait, la composition du lait et le profil des acides gras du lait. Pour ce faire, nous avons utilisé huit vaches multipares Holstein, pesant en moyenne 538 kg et comptant en moyenne 62 jours de lactation, dans une expérience suivant un plan en carré latin 4 × 4 répété avec quatre périodes expérimentales de 21 jours. La consommation de matière sèche et ses composantes étaient à peu près les mêmes pour tous les traitements. L’extrusion n’a eu aucun effet sur la digestibilité, mais a entraîné une baisse de la teneur en matières grasses du lait. Le traitement au lignosulfonate des graines de canola a réduit la digestibilité de la matière sèche et des protéines brutes. La production de lait, les teneurs en protéines brutes, en lactose et en solides totaux du lait ainsi que les rendements en protéines brutes et en matières grasses du lait étaient semblables pour tous les traitements. En règle générale, aucune interaction n’a été observée entre l’extrusion et le lignosulfonate en ce qui a trait au profil des acides gras du lait. Les graines de canola extrudées non traitées au lignosulfonate ont entraîné une augmentation de la teneur du lait en acide gras trans 11 18:1 plus importante que les graines extrudées traitées au lignosulfonate (150 % par comparaison à 113 %). Dans l’ensemble, il est évident que l’extrusion a eu plus d’effets que le traitement au lignosulfonate sur le profil des acides gras du lait, mais les changements observés étaient mineurs et probablement de faible importance biologique pour la santé humaine.
  Effect of condensed tan...  
Plants were dissected into leaf, stem and inflorescence, freeze dried and ground for determination of total phenolics (TP), CT and other nutrients. Plants harvested at VEG had similar (101 versus 111 g/kg DM) TP but lower CT (59 versus 94 g/kg DM; P<0.01) than those harvested at the FL stage.
La dalée violette (Dalea purpurea Vent.) est une légumineuse indigène adaptée à la région des Prairies de l’Amérique du Nord, et elle renferme une concentration élevée de tanins condensés (TC) agissant contre l’Escherichia coli O157:H7. Cependant, on ne dispose d’aucune information sur la variation de cette concentration durant les divers stades de développement du D. purpurea. Dans 5 enclos aménagés dans des pâturages indigènes, nous avons récolté des sujets entiers de D. purpurea (4 échantillons par enclos) au stade de la croissance végétative et du début de floraison (VEG) ainsi qu’au stade de la pleine floraison et du début de fructification (FL). Nous avons séparé les feuilles, les tiges et les inflorescences de chaque échantillon, nous les avons lyophilisées et moulues, puis nous en avons déterminé la teneur en composés phénoliques totaux (PT), en TC et en autres nutriments. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG renfermaient à peine moins de PT (101 contre 111 g/kg MS) mais significativement moins de TC (59 contre 94 g/kg MS; P<0,01). Ce sont les inflorescences qui renfermaient le plus de TC (198-213 g/kg MS), étant à cet égard suivies des feuilles (50-64 g/kg MS) et des tiges (17 g/kg MS). Par rapport aux sujets récoltés au stade VEG, ceux récoltés au stade FL renfermaient plus de matière organique, de fibres au détergent neutre (FDN) et de fibres au détergent acide (P<0,01), mais moins de N (P<0,01). Par ailleurs, nous avons moulu des échantillons prélevés aux deux stades de développement dans 3 des enclos et les avons incubés dans un mélange de fluide ruminal et de tampon minéral, dans trois fermenteurs DaisyII, afin d’évaluer la dégradabilité ruminale de la matière sèche (MS) ainsi que la teneur de la plante en protéines brutes (PB) et en FDN. Nous avons ajouté du polyéthylène glycol (PEG) à la moitié des récipients, afin d’évaluer l’effet des TC sur la digestion. Nous avons récupéré des sachets périodiquement au cours des 72 heures d’incubation et les avons analysés quant aux concentrations de N et de 15N microbien. Aucune interaction entre le stade de développement et le PEG n’influait sur les paramètres cinétiques a, b et c de la dégradation de la MS. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG présentaient une dégradabilité in vitro plus élevée (P<0,01) de la MS et des FDN, une plus forte fraction à dégradation lente (b) de la MS, des FDN et des CP, une plus forte (P<0,01) fractio
  The effect of environme...  
This paper reports on the effects of environmental conditions and process parameters on flocculation of high dry matter (average DM of 7.3%) swine manure with cationic polymers with 10%, 35%, and 55% charge densities (CDs).
Ce mémoire présente les effets des conditions environnementales et des paramètres de traitement sur la floculation du lisier de porcs à forte teneur en matières sèches (teneur moyenne en matières sèches de 7,3 %) avec des polymères cationiques à densités de charge (DC) de 10, 35 et 55 %. Des solutions polymériques préparées avec de l’eau dure et de l’eau distillée nous ont donné des réductions comparables des solides en suspension dans les 24 premières heures. Cependant, après 3 à 7 jours à 20 °C, l’efficacité des solutions d’eau dure a commencé à diminuer, alors que les solutions polymériques préparées avec l’eau distillée ont conservé leur efficacité jusqu’à 10 jours. Le polymère à DC de 10 % a été beaucoup moins dégradé que celui à DC de 35 % par l’âge des solutions d’eau dure. Durant l’injection des polymères, des vitesses minimales de 108 et 253 s-1 ont été nécessaires pour maximiser l’efficacité des solutions de polymères à DC de 10 et 35 %, respectivement. Des vitesses de mélange de floculation pouvant atteindre 84 s-1 et des temps de mélange entre 1 et 30 min n’ont eu aucun effet sur l’efficacité des polymères. Cependant, à une vitesse de mélange de 22 s-1 durant plus de 30 min, la réduction des solides en suspension a baissé. De multiples injections de polymères n’ont pas amélioré l’efficacité des polymères à moyenne et à grande DC, et ont dégradé celle des polymères à faible DC, peut-être parce que les cycles de mélange rapides répétés ont rompu les flocons. L’efficacité des polymères n’a pas été dégradée par des températures de travail entre 6 et 25 °C. Ces résultats ont été obtenus avec une installation de laboratoire et il faudrait les valider à plus grande échelle.
  Tiller Characteristics ...  
Herbage dry matter (DM) yield of grasses is a function of the density and size of vegetative (VEG), generative (GEN), and elongating vegetative (ELONG) tillers. We determined the contribution of these three tiller types to DM yield accumulation along with their main morphological characteristics on three sampling dates during each of the primary growth and the regrowth of field-grown swards of timothy (Phleum pretense L.) and tall fescue (Festuca arundinacea Schreb.).
Chez les graminées, le rendement en matière sèche (MS) d’herbe est fonction de la densité et de la taille des talles végétatives, des talles reproductives et des talles végétatives en élongation. Nous avons déterminé la contribution relative de ces trois types de talles au rendement cumulatif en matière sèche ainsi que leurs principaux caractères morphologiques, à trois dates d’échantillonnage, durant la croissance initiale et durant la repousse, dans des peuplements de fléole des prés (Phleum pratense L.) et de fétuque élevée (Festuca arundinacea Schreb.) cultivés au champ. Nos résultats fournissent une première caractérisation quantitative des talles végétatives en élongation, qui ont fourni jusqu’à 29 % du rendement en MS de la fléole des prés durant sa croissance initiale et jusqu’à 58 % durant sa repousse. Chez la fétuque élevée, les talles végétatives sont celles qui contribuaient le plus au rendement durant la croissance initiale et durant la repousse (74 à 100 % du rendement en MS). Chez la fléole des prés, les talles reproductives sont celles qui contribuaient le plus au rendement (67 à 74 % du rendement en MS) durant sa croissance initiale; durant la repousse, ce sont d’abord les talles végétatives qui contribuaient le plus (84 % du rendement en MS), tandis que par la suite ce sont les talles végétatives en élongation qui contribuaient le plus au rendement (58 %). La fléole des prés et la fétuque élevée avaient des taux semblables d’accumulation de MS. Le rendement en MS plus élevé mesuré à toutes les dates d’échantillonnage durant la repousse de la fétuque élevée confirme que cette plante avait connu une plus forte croissance avant le premier échantillonnage, très probablement en raison d’une plus forte proportion de talles végétatives. Les talles reproductives étaient grandes et présentaient un faible rapport feuilles/poids ainsi qu’une faible proportion de parties mortes demeurant sur la plante, tandis que les talles végétatives étaient petites et présentaient un fort rapport feuilles/poids et une forte proportion de parties mortes demeurant sur la plante. Les talles végétatives en élongation étaient de taille intermédiaire et présentaient un rapport feuilles/poids intermédiaire, mais elles présentaient une faible proportion de parties mortes demeurant sur la plante.
  Effects of micronizatio...  
The effects of micronization on in situand in vitro nutrient disappearances of wheat, barley and corn were investigated in a series of experiments. In Experiment 1, chemical composition and in situ dry matter disappearance (DMD) of six varieties of wheat were determined.
Nous avons procédé à une série d’expériences pour étudier les effets de la micronisation sur la disparition in situ et in vitro des éléments nutritifs du blé, de l’orge et du maïs. Dans l’expérience 1, nous avons déterminé la composition chimique de la matière sèche (MS) de six variétés de blé et sa disparition in situ. Nous avons également réalisé une étude in vitro avec du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Dans l’expérience 2, trois variétés de blé (Kansas, Sceptre et Laura) et dans l’expérience 3, trois types de grains (blé, orge et maïs) ont été soit micronisés pendant une minute jusqu’à ce que la température à l’intérieur du grain atteigne 90 à 100 °C (les témoins n’ont pas été micronisés). Nous avons ensuite estimé la disparition de la MS, des protéines et de l’amidon. Dans l’expérience 2, une étude in vitro a aussi porté sur du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Les échantillons de blé différaient sur le plan des protéines brutes (10,0-21,2 %), de l’amidon (61,6-73,9 %), des fibres insolubles dans les détergents neutres (8,5-11,8 %), de la densité apparente (753-842 g/L) et de la dureté des grains (0,0-32,0). La vitesse (p = 0,003) et l’étendue (p = 0,001) de la disparition in situ de la matière sèche variaient selon les variétés de blé. L’analyse de la cinétique in situ et des propriétés physicochimiques des variétés de blé a révélé une corrélation négative entre la teneur en protéines et la vitesse de disparition (r2 = -0,77). Chez tous les grains, la micronisation a considérablement réduit (p = 0,001) la vitesse et l’étendue de la disparition de la MS et des protéines comparativement aux témoins. La micronisation a augmenté (p < 0,05) la digestion de l’amidon du blé. Cependant, la libération d’ammoniac dans le milieu d’incubation a été nettement réduite (p < 0,05), ce qui laisse supposer que la micronisation pourrait augmenter la résistance des protéines à la digestion microbienne. La disparition de la MS, des protéines et de l’amidon variait (p = 0,001) selon la nature des grains : blé > orge > maïs. La micronisation a réduit la vitesse de disparition de la MS (p = 0,011) et des fractions de protéines à dégradation lente (p = 0,03), mais a augmenté (p = 0,004) la vitesse de disparition des fractions d’amidon à dégradation lente des trois céréales. L’examen in situ des échantillons au microscope électronique à transmission a confirmé que la colonisation microbienne se limitait aux granules d’amidon dans les gra
  Effects of hops on rumi...  
In a feedlot experiment, 60 British × Charolais steers (393 ± 3.6 kg) were randomly assigned to individual pens and fed a barley grain and barley silage-based diet for a 55-day growing and a 105-day finishing period. Hops were added to the growing diet at levels of 0, 119, 238 and 476 mg/kg dry matter (DM) and to the finishing diet at levels of 0, 238, 476 and 952 mg/kg DM.
Des expériences visant l’évaluation des effets du houblon sur la fermentation ruminale, l’excrétion fécale d’Escherichia coli et la croissance des bovins d’engraissement ont été réalisées. Dans une expérience menée en parc d’engraissement, nous avons réparti au hasard 60 bouvillons British × Charolais (393 ± 3,6 kg) dans des enclos individuels et leur avons donné une ration à base d’orge grain et d’orge d’ensilage pendant une période de croissance de 55 jours et une période de finition de 105 jours. Nous avons ajouté du houblon à la ration de croissance à des concentrations de 0, 119, 238 et 476 mg/kg de matière sèche, et à la ration de finition à des concentrations de 0, 238, 476 et 952 mg/kg de matière sèche. Nous avons prélevé des échantillons de matières fécales pour déterminer les effets du houblon sur l’excrétion d’E. coli. Des données portant sur la carcasse de tous les bouvillons ont été recueillies dans un abattoir commercial à la fin de la période de finition. L’ajout de houblon à la ration de croissance ou de finition aux concentrations mentionnées précédemment n’a eu aucun effet sur l’excrétion d’E. coli, la prise alimentaire, la croissance, l’indice de consommation, les caractéristiques de carcasse ou la composition en acides gras du tissu du diaphragme des bouvillons. Toutefois, le gain pondéral quotidien moyen des bouvillons ayant reçu la plus forte concentration de houblon durant les périodes de croissance et de finition a été 6 p. 100 plus élevé (P = 0,11) que celui des bouvillons ayant reçu le traitement témoin. Au cours d’une expérience in vitro, la perte de matière sèche (PMS) et la concentration des acides gras volatils (AGV) ont augmenté de façon linéaire avec la concentration de houblon après les incubations de la ration de croissance. Par comparaison au traitement témoin, l’ajout de houblon à la ration de croissance a augmenté (P< 0,05) la production de gaz, la concentration des AGV, le pourcentage de propionate dans les AGV totaux et la PMS in vitro (P < 0,001), mais il a diminué (P < 0,05) le pourcentage d’acétate et le rapport acétate sur propionate. L’ajout de houblon à la ration de finition a augmenté la production de gaz de façon linéaire (P < 0,05). Le houblon, à des concentrations allant jusqu’à 476 mg/kg de matière sèche dans la ration de croissance et jusqu’à 952 mg/kg de matière sèche dans la ration de finition, a amélioré la fermentation ruminale in vitro, mais pas la croissance ou l’indice de consommation des bovins d’
  Effects of purified lig...  
In Experiment 1, 36 individually penned newly weaned ewe lambs were randomly assigned to three groups and fed a barley grain-based diet supplemented with the PL product at 0, 15 or 30 g/kg diet dry matter (DM).
Les propriétés antimicrobiennes récemment découvertes chez les co-produits de la lignine purifiée (LP) de l’industrie du bioraffinage laissent penser que ces composés phénoliques pourraient être intéressants comme additifs dans les aliments destinés aux ruminants. Pour étudier cette possibilité, nous avons réalisé une étude alimentaire de 112 jours sur des agneaux et une expérience in vitro. Dans l’expérience 1, nous avons réparti au hasard 36 agnelles venant d’être sevrées logées individuellement en 3 groupes, et nous leur avons donné une ration à base d’orge-grain contenant le produit de LP à raison de 0, 15 ou 30 g/kg de matière sèche (MS). Les agnelles ont été gardées en bergerie; elles ont été pesées à intervalles de 14 jours, et leur consommation de nourriture a été mesurée toutes les semaines. Nous avons dénombré les E. coli dans leurs matières fécales par étalement d’une dilution sur gélose de MacConkey toutes les 4 semaines. Le supplément de LP a entraîné la diminution (linéaire; P = 0,055) de la consommation de MS, mais n’a pas influé sur la vitesse de croissance, ce qui s’est traduit pas une amélioration linéaire (P < 0,05) de l’indice de conversion alimentaire. La LP n’a pas changé l’excrétion d’E. coli dans les matières fécales des agnelles, ni les caractéristiques de la carcasse qui ont été mesurées. Dans l’expérience 2, les 3 rations ont été incubées 24 h en anaérobiose dans du liquide ruminal tamponné. La production de gaz totaux a augmenté de façon linéaire (P < 0,05) avec l’augmentation de la concentration de LP, mais les concentrations d’acides gras volatils étaient semblables après 24 h. Par ailleurs, avec l’ajout de LP, l’accumulation d’ammoniac et des réductions linéaires (P < 0,01) de la proportion de méthane dans les gaz totaux après 24 h ont été constatées. Ces résultats permettent de supposer que l’ajout de LP à la ration pourrait réduire la production de méthane et la dégradation des protéines durant la fermentation ruminale, deux phénomènes qui pourraient contribuer à l’amélioration de l’indice de conversion alimentaire observée chez les agnelles.
  Apparent ruminal synthe...  
The aim of the project was to calculate the apparent synthesis or destruction of cobalamin (vitamin B12) and its analogs in the rumen as well as their apparent intestinal disappearance in dairy cows. Four lactating cows were fed a diet supplemented with cobalt alone (0.76 mg/kg of DM; control) or with cobalt and vitamin B12 (cyanocobalamin, 500 mg/d; treated).
Le but de ce projet était de calculer la synthèse ou la destruction apparentes de la cobalamine (vitamine B12) et de ses analogues dans le rumen ainsi que leur disparition apparente dans l’intestin chez la vache laitière. Nous avons donné à quatre vaches en lactation une ration enrichie de cobalt seulement (0,76 mg/kg de matière sèche, témoins) ou de cobalt et de vitamine B12 (cyanocobalamine, 500 mg/j, traitées). Outre la cobalamine, la seule molécule biologiquement active pour les vaches, nous avons trouvé 7 analogues dans le digesta duodénal et iléal : cobinamide, dans laquelle la base, le ribose, et les groupements phosphates font défaut, et 6 autres molécules dans lesquelles la base, le 5,6-diméthylbenzimidazole, est remplacée par du crésol, de la 2 CH3 adénine, de l’adénine, de la 2 CH3 S adénine, du 5 OH benzimidazole ou une cobamine indéterminée. Nous avons détecté de petites quantités de cobalamine et de cobinamide dans la ration totale mélangée, mais il y a eu synthèse apparente de toutes les formes dans le rumen. Durant la période de contrôle, la cobalamine représentait 38 % des quantités totales de corrinoïdes produites dans le rumen. Environ 11 % de l’absorption quotidienne moyenne de cobalt a servi à la synthèse ruminale apparente de corrinoïdes, et seulement 4 % de cette portion a été intégrée à la cobalamine. Seulement 20 % de la cyanocobalamine ajoutée à la ration a été récupérée dans le duodénum. Le cobinamide semblait être le principal produit de la dégradation ruminale de la cyanocobalamine ajoutée à la ration. Durant les périodes de contrôle et de traitement, nous avons constaté seulement la disparition intestinale apparente de cobalamine et de 5 OH benzimidazole cobamide; seule la disparition apparente intestinale de cobalamine a différé entre les deux périodes. La cobalamine n’était pas la principale forme synthétisée par la microflore ruminale et, même si cette dernière a détruit en grande partie la cyanocobalamine ajoutée à la ration, à en juger d’après les valeurs de disparition intestinale apparente que nous avons calculées, la cobalamine semble être la principale forme absorbée dans l’intestin grêle.
  Effect of condensed tan...  
Plants were dissected into leaf, stem and inflorescence, freeze dried and ground for determination of total phenolics (TP), CT and other nutrients. Plants harvested at VEG had similar (101 versus 111 g/kg DM) TP but lower CT (59 versus 94 g/kg DM; P<0.01) than those harvested at the FL stage.
La dalée violette (Dalea purpurea Vent.) est une légumineuse indigène adaptée à la région des Prairies de l’Amérique du Nord, et elle renferme une concentration élevée de tanins condensés (TC) agissant contre l’Escherichia coli O157:H7. Cependant, on ne dispose d’aucune information sur la variation de cette concentration durant les divers stades de développement du D. purpurea. Dans 5 enclos aménagés dans des pâturages indigènes, nous avons récolté des sujets entiers de D. purpurea (4 échantillons par enclos) au stade de la croissance végétative et du début de floraison (VEG) ainsi qu’au stade de la pleine floraison et du début de fructification (FL). Nous avons séparé les feuilles, les tiges et les inflorescences de chaque échantillon, nous les avons lyophilisées et moulues, puis nous en avons déterminé la teneur en composés phénoliques totaux (PT), en TC et en autres nutriments. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG renfermaient à peine moins de PT (101 contre 111 g/kg MS) mais significativement moins de TC (59 contre 94 g/kg MS; P<0,01). Ce sont les inflorescences qui renfermaient le plus de TC (198-213 g/kg MS), étant à cet égard suivies des feuilles (50-64 g/kg MS) et des tiges (17 g/kg MS). Par rapport aux sujets récoltés au stade VEG, ceux récoltés au stade FL renfermaient plus de matière organique, de fibres au détergent neutre (FDN) et de fibres au détergent acide (P<0,01), mais moins de N (P<0,01). Par ailleurs, nous avons moulu des échantillons prélevés aux deux stades de développement dans 3 des enclos et les avons incubés dans un mélange de fluide ruminal et de tampon minéral, dans trois fermenteurs DaisyII, afin d’évaluer la dégradabilité ruminale de la matière sèche (MS) ainsi que la teneur de la plante en protéines brutes (PB) et en FDN. Nous avons ajouté du polyéthylène glycol (PEG) à la moitié des récipients, afin d’évaluer l’effet des TC sur la digestion. Nous avons récupéré des sachets périodiquement au cours des 72 heures d’incubation et les avons analysés quant aux concentrations de N et de 15N microbien. Aucune interaction entre le stade de développement et le PEG n’influait sur les paramètres cinétiques a, b et c de la dégradation de la MS. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG présentaient une dégradabilité in vitro plus élevée (P<0,01) de la MS et des FDN, une plus forte fraction à dégradation lente (b) de la MS, des FDN et des CP, une plus forte (P<0,01) fractio
  Effects of hops on  
Ground whole hops (var. Teamaker) pellets were included in batch culture ruminal incubations (500 mg substrate + 40 mL inoculum) of pure forage, barley grain and total mixed rations (TMR) of growing (GD) and finishing (FD) diets for feedlot cattle. The TMR contained (DM basis) barley silage:barley grain in ratios of 55:40 (GD) or 9:86 (FD).
Pour évaluer le potentiel du houblon (Humulus lupulus) comme substitut des antimicrobiens administrés pour améliorer la production des ruminants, nous avons réalisé 4 expériences de culture in vitro. Nous avons ajouté des pastilles de houblon entier moulu (var. Teamaker) dans des cultures ruminales en discontinu (500 mg de substrat + 40 mL de ferment) de fourrage pur, de grain d’orge, de ration totale mélangée (RTM) de croissance (RC) et de ration totale mélangée de finition (RF) pour bovins d’engraissement. La RTM contenait (en fonction de la matière sèche) de l’orge ensilée et de l’orge en grain dans une proportion de 55/40 (RC) ou de 9/86 (RF). Le houblon a été ajouté aux cultures de fourrage pur et de grain d’orge à raison de 0, 50, 100, 200 et 400 μg/mL, et aux cultures de RC et de RF à raison de 0, 200, 400, 800 et 1 600 μg/mL. Pour déterminer les effets des tannins de houblon condensés sur la fermentation ruminale, nous avons préparé les cultures de RC et de RF avec ou sans polyéthylène glycol (PEG). L’ajout de PEG n’a pas influé sur la fermentation in vitro, ce qui permet de penser que les tannins de houblon condensés, aux concentrations utilisées, n’ont pas eu d’effet sur l’activité microbienne. Avec l’ajout de houblon, la production de gaz par le grain d’orge a augmenté de façon linéaire (P < 0,05), mais elle a diminué de façon linéaire (P < 0,001) avec tous les autres substrats pour l’ensemble de la période d’incubation (24 ou 48 h). La disparition véritable de la matière sèche du fourrage pur, la digestibilité véritable de l’amidon du grain d’orge et la disparition apparente de la matière sèche de la RF à la fin des périodes d’incubation respectives ont augmenté de façon linéaire (P < 0,05) avec l’augmentation de la teneur en houblon. Nous avons par ailleurs constaté une réduction quadratique (P < 0,001) de l’azote microbien dans le fourrage pur avec l’ajout de houblon, mais, dans le cas du grain d’orge, c’est une augmentation linéaire que nous avons observée (P < 0,001). Le houblon a entraîné une augmentation linéaire (P < 0,001) de la production d’acides gras volatils dans la culture de RF, mais, dans le cas de la RC, il a entraîné une diminution linéaire (P < 0,001). Avec l’augmentation de la concentration de houblon, le rapport acétate/propionate a diminué de façon quadratique (P < 0,001; valeur la plus faible à 400 μg/mL) dans la culture de RC et la culture de RF (P < 0,001; valeur la plus faible à 800 μg/mL). Le houblon a entraîné une ba
  Effects of Polymer Char...  
This study investigated the effects of polymer charge density (CD) and molecular weight (MW) on the efficiency of solid‐liquid separation of swine manure at various dry matter (DM) contents. Flocculated manures were filtered through 1 mm screens.
Dans les travaux présentés ici, nous avons étudié les effets de la densité de charge et de la masse moléculaire des polymères sur l’efficacité de la séparation solide‐liquide de lisiers de porc de diverses teneurs en matière sèche. Après une floculation, des lisiers ont été passés sur un tamis de 1 mm. La dose de polymères de masse moléculaire élevée nécessaire pour atteindre l’élimination optimale de matières en suspension a augmenté avec l’augmentation de la densité de charge. Pour un lisier dont la teneur en matière sèche était comprise entre 29 et 90 g L-1, la dose optimale était en moyenne de 22, de 29, de 63 et de 85 mg L-1 avec des polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 %, respectivement. Le coût des produits chimiques (en dollars américains) a été estimé à 0,12 $, à 0,18 $, à 0,47 $ et à 0,69 $ par m3 de lisier pour les quatre polymères, respectivement. Toutefois, les réductions maximales de matières en suspension et de phosphore ont eu tendance à augmenter avec l’augmentation de la densité de charge, les moyennes obtenues avec les polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 % étant respectivement de 84 %, de 89 %, de 94 % et de 95 % pour les matières en suspension, et de 62 %, de 67 %, de 70 % et de 71 % pour le phosphore. Avec les polymères de masse moléculaire élevée, il fallait des doses moindres, et l’élimination des matières en suspension et du phosphore était plus efficace qu’avec les polymères de masse moléculaire moyenne; des résultats comparables ont été obtenus avec les polymères de masse moléculaire élevée et très élevée. À en juger d’après les résultats de ces expériences, la réticulation est le principal mécanisme intervenant dans la floculation des lisiers, mais pour une élimination importante de matières solides, il faut, en plus de la réticulation, l’effet de neutralisation de la charge des polymères à forte densité de charge. Aucune corrélation constante n’a été mise en évidence entre la dose optimale et la teneur du lisier en matière en suspension lorsque celle-ci était comprise entre 29 et 106 g L-1 pour les polymères à densité de charge de 10 % et de 35 % et de masse moléculaire élevée. La dilution du lisier à la ferme ferait donc augmenter les coûts en raison de l’augmentation de la quantité de polymères utilisée et de l’équipement nécessaire pour la manutention de gros volumes.
  Effect of Wheat-Based D...  
The objectives of this study were to determine the effect of replacing the barley grain portion of the diet by wheat-based dried distillers’ grains with solubles (wDDGS) at graded levels on feeding value for beef cattle. Two cultivars of barley were mixed with two sources of wDDGS in ratios of 100:0, 75:25, 50:50, and 25:75% (weight DM basis; denoted B0, B25, B50, and B75, respectively).
Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour déterminer comment le remplacement de l’orge d’une ration par des drêches et solubles de distillerie séchés de blé (DSDSb), dans diverses proportions, influe sur la valeur alimentaire de la ration pour les bovins de boucherie. Pour ce faire, nous avons mélangé 2 cultivars d’orge avec 2 sources de DSDSb dans les proportions suivantes : 100/0, 75/25, 50/50 et 25/75 % (en fonction du poids de la matière sèche; rations appelées, respectivement, Or0, Or25, Or50 et Or75). Nous avons constaté que l’augmentation de la teneur de la ration en DSDSb entraîne l’augmentation linéaire de la plupart des composantes nutritionnelles, à l’exception de l’amidon, lequel a diminué de façon linéaire (de 609 à 320 g/kg de matière sèche). La fraction soluble, la fraction à dégradation lente et les fractions non dégradables de glucides et de protéines du système Cornel (Cornel Net Carbohydrate and Protein System, CNCPS) ont augmenté de façon linéaire avec l’augmentation de la proportion de DSDSb dans la ration, tandis que les fractions à dégradation rapide et intermédiaire ont diminué. Avec l’augmentation de la proportion de DSDSb dans la ration, la vitesse de dégradation ruminale a baissé de façon linéaire pour tous les paramètres mesurés; la dégradabilité de la matière organique n’a pas changé, tandis que la dégradabilité des protéines brutes (g/kg de matière sèche), l’apport prévu en protéines dans l’intestin grêle et le bilan des protéines dégradées dans le rumen ont augmenté. L’ajout de DSDSb à une ration à base d’orge dans une proportion pouvant atteindre 50 % n’a pas changé la valeur énergétique de la ration. De plus, en remplaçant 25 % de l’orge par des DSDSb dans le mélange, nous avons atteint le rapport azote/énergie optimal pour la croissance microbienne dans le rumen. Ainsi, la valeur nutritive des rations à base d’orge peut être modifiée par l’ajout de DSDSb, composante qui peut servir à corriger les inconvénients d’une alimentation où prédomine l’orge pour les bovins de boucherie.
  Effects of a dual purpo...  
The objective of this study was to investigate the effects of inoculating Lactisil Maize, a dual-purpose inoculant, on the fermentation characteristics and nutritive value of high-moisture maize silage and the performance of lactating cows receiving the silage in their diets. Whole-crop maize was harvested at 253 g dry matter (DM)/kg fresh crop.
Les travaux présentés ici portaient sur les effets du Lactisil Maize, un inoculant à double fonction, sur les caractéristiques de la fermentation et la valeur nutritive d’un ensilage de maïs à forte teneur en eau et sur la performance de vaches en lactation recevant cet ensilage dans leur alimentation. Nous avons récolté des plants de maïs entiers lorsque leur teneur en matière sèche a atteint 253 g par kg de plante fraîche. Le maïs a été ensilé avec ou sans Lactisil Maize dans deux silos-couloirs séparés. Nous avons réparti 8 vaches laitières Holstein multipares en lactation suivant un plan expérimental en carré latin répété 2 x 2 et nous leur avons donné une ration totale mélangée contenant 230 g/kg d’ensilage inoculé ou d’ensilage témoin. L’inoculant n’a pas influé sur la valeur nutritive ni sur la stabilité en aérobiose de l’ensilage de maïs, mais a entraîné l’augmentation de sa teneur en fibres au détergent neutre et en fibres au détergent acide. Par ailleurs, par rapport au témoin, avec l’inoculant, la concentration d’acide acétique et d’acide lactique a augmenté, tandis que la concentration d’azote ammoniacal a baissé. Les vaches qui ont reçu l’ensilage additionné de Lactisil Maize ont eu une consommation de matière sèche, un rendement laitier et un rendement en gras et en protéines du lait moins élevés que les vaches qui ont reçu l’ensilage témoin. La digestibilité des nutriments n’a pas été changée par l’inoculant. Nous en avons conclu que, même si le Lactisil Maize améliore la qualité de l’ensilage de maïs à forte teneur en eau fermenté, il n’en améliore pas la stabilité en aérobiose et n’améliore pas non plus ni la performance de production des vaches laitières par comparaison aux vaches témoins. Mots clés : faible teneur en matière sèche, stabilité en aérobiose, Lactobacillus buchneri, Lactobacillus plantarum, fermentation anaérobie, digestibilité des nutriments
  Effects of hops on rumi...  
In a feedlot experiment, 60 British × Charolais steers (393 ± 3.6 kg) were randomly assigned to individual pens and fed a barley grain and barley silage-based diet for a 55-day growing and a 105-day finishing period. Hops were added to the growing diet at levels of 0, 119, 238 and 476 mg/kg dry matter (DM) and to the finishing diet at levels of 0, 238, 476 and 952 mg/kg DM.
Des expériences visant l’évaluation des effets du houblon sur la fermentation ruminale, l’excrétion fécale d’Escherichia coli et la croissance des bovins d’engraissement ont été réalisées. Dans une expérience menée en parc d’engraissement, nous avons réparti au hasard 60 bouvillons British × Charolais (393 ± 3,6 kg) dans des enclos individuels et leur avons donné une ration à base d’orge grain et d’orge d’ensilage pendant une période de croissance de 55 jours et une période de finition de 105 jours. Nous avons ajouté du houblon à la ration de croissance à des concentrations de 0, 119, 238 et 476 mg/kg de matière sèche, et à la ration de finition à des concentrations de 0, 238, 476 et 952 mg/kg de matière sèche. Nous avons prélevé des échantillons de matières fécales pour déterminer les effets du houblon sur l’excrétion d’E. coli. Des données portant sur la carcasse de tous les bouvillons ont été recueillies dans un abattoir commercial à la fin de la période de finition. L’ajout de houblon à la ration de croissance ou de finition aux concentrations mentionnées précédemment n’a eu aucun effet sur l’excrétion d’E. coli, la prise alimentaire, la croissance, l’indice de consommation, les caractéristiques de carcasse ou la composition en acides gras du tissu du diaphragme des bouvillons. Toutefois, le gain pondéral quotidien moyen des bouvillons ayant reçu la plus forte concentration de houblon durant les périodes de croissance et de finition a été 6 p. 100 plus élevé (P = 0,11) que celui des bouvillons ayant reçu le traitement témoin. Au cours d’une expérience in vitro, la perte de matière sèche (PMS) et la concentration des acides gras volatils (AGV) ont augmenté de façon linéaire avec la concentration de houblon après les incubations de la ration de croissance. Par comparaison au traitement témoin, l’ajout de houblon à la ration de croissance a augmenté (P< 0,05) la production de gaz, la concentration des AGV, le pourcentage de propionate dans les AGV totaux et la PMS in vitro (P < 0,001), mais il a diminué (P < 0,05) le pourcentage d’acétate et le rapport acétate sur propionate. L’ajout de houblon à la ration de finition a augmenté la production de gaz de façon linéaire (P < 0,05). Le houblon, à des concentrations allant jusqu’à 476 mg/kg de matière sèche dans la ration de croissance et jusqu’à 952 mg/kg de matière sèche dans la ration de finition, a amélioré la fermentation ruminale in vitro, mais pas la croissance ou l’indice de consommation des bovins d’
  Effect of condensed tan...  
Plants were dissected into leaf, stem and inflorescence, freeze dried and ground for determination of total phenolics (TP), CT and other nutrients. Plants harvested at VEG had similar (101 versus 111 g/kg DM) TP but lower CT (59 versus 94 g/kg DM; P<0.01) than those harvested at the FL stage.
La dalée violette (Dalea purpurea Vent.) est une légumineuse indigène adaptée à la région des Prairies de l’Amérique du Nord, et elle renferme une concentration élevée de tanins condensés (TC) agissant contre l’Escherichia coli O157:H7. Cependant, on ne dispose d’aucune information sur la variation de cette concentration durant les divers stades de développement du D. purpurea. Dans 5 enclos aménagés dans des pâturages indigènes, nous avons récolté des sujets entiers de D. purpurea (4 échantillons par enclos) au stade de la croissance végétative et du début de floraison (VEG) ainsi qu’au stade de la pleine floraison et du début de fructification (FL). Nous avons séparé les feuilles, les tiges et les inflorescences de chaque échantillon, nous les avons lyophilisées et moulues, puis nous en avons déterminé la teneur en composés phénoliques totaux (PT), en TC et en autres nutriments. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG renfermaient à peine moins de PT (101 contre 111 g/kg MS) mais significativement moins de TC (59 contre 94 g/kg MS; P<0,01). Ce sont les inflorescences qui renfermaient le plus de TC (198-213 g/kg MS), étant à cet égard suivies des feuilles (50-64 g/kg MS) et des tiges (17 g/kg MS). Par rapport aux sujets récoltés au stade VEG, ceux récoltés au stade FL renfermaient plus de matière organique, de fibres au détergent neutre (FDN) et de fibres au détergent acide (P<0,01), mais moins de N (P<0,01). Par ailleurs, nous avons moulu des échantillons prélevés aux deux stades de développement dans 3 des enclos et les avons incubés dans un mélange de fluide ruminal et de tampon minéral, dans trois fermenteurs DaisyII, afin d’évaluer la dégradabilité ruminale de la matière sèche (MS) ainsi que la teneur de la plante en protéines brutes (PB) et en FDN. Nous avons ajouté du polyéthylène glycol (PEG) à la moitié des récipients, afin d’évaluer l’effet des TC sur la digestion. Nous avons récupéré des sachets périodiquement au cours des 72 heures d’incubation et les avons analysés quant aux concentrations de N et de 15N microbien. Aucune interaction entre le stade de développement et le PEG n’influait sur les paramètres cinétiques a, b et c de la dégradation de la MS. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG présentaient une dégradabilité in vitro plus élevée (P<0,01) de la MS et des FDN, une plus forte fraction à dégradation lente (b) de la MS, des FDN et des CP, une plus forte (P<0,01) fractio
  Effects of abomasal inf...  
A total of six rumen-cannulated dairy cows were assigned within a 2 × 3 factorial arrangement of six treatments utilising flax hulls (0 and 15 × 9% of DM) and abomasal infusion of flax oil (0, 250 and 500 g/d).
Le microbiote du rumen joue un rôle important dans la conversion des lignanes végétales en lignanes mammaliennes. La principale lignane présente dans le lait des vaches nourries au lin est l’entérolactone (EL). Cette étude visait à étudier les effets d’une perfusion abomasale d’huile de lin sur le métabolisme des lignanes du lin et la concentration d’EL dans les liquides biologiques des vaches laitières. Six vaches laitières pourvues d’une canule ruminale ont été réparties selon un plan factoriel 2 × 3 de six traitements comportant des enveloppes de graines de lin (0 et 15 × 9 % de MS) et une perfusion abomasale d’huile de lin (0, 250 et 500 g/jour). L’expérience a été divisée en six périodes de 21 jours, et les échantillons ont été prélevés durant les sept derniers jours de chaque période. L’analyse chimique a montré que la supplémentation en enveloppes de lin entraînait une augmentation de la concentration d’EL dans le liquide ruminal, le plasma, l’urine et le lait, tandis que la perfusion d’huile de lin n’avait aucun effet. Après les repas, chez les vaches qui recevaient 250 g/jour d’huile de lin par perfusion, l’activité de la β‑glucuronidase dans le liquide ruminal était significativement plus faible chez celles qui avaient mangé des enveloppes de lin que chez celles qui avaient reçu la ration témoin. Notre étude a montré que la présence, dans l’intestin grêle, d’une source riche en acides gras n 3, comme l’huile de lin, n’interfère pas avec l’absorption de la lignane mammalienne, EL, et que l’activité plus faible de la β‑glucuronidase ruminale n’avait pas d’effet sur la conversion des lignanes du lin en EL dans le rumen des vaches laitières.
  Release of angiotensin ...  
e scope of this study was to determine the ability of flaxseed (Linum usitatissimum L.) proteins to release angiotensin I-converting enzyme inhibitory (ACEI) peptides during simulated gastrointestinal (GI) digestion using a static (SM; no absorption in the intestinal phase) and a dynamic model (DM; simultaneous absorption of digested products in the intestinal phase via passive diffusion).
La présente étude visait à déterminer la capacité des protéines contenues dans les graines de lin (Linum usitatissimum L.) à libérer des peptides inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine I (IECA) durant la digestion gastro-intestinale simulée, à l’aide de deux modèles : statique (MS; sans absorption durant la phase intestinale) et dynamique (MD; absorption simulée des substances digérées par diffusion passive durant la phase intestinale). Le produit de la digestion des protéines de graines de lin par l’estomac et celui de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle présentaient une activité IECA pour les deux modèles. L’activité IECA du produit de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle pour le MD (CI50 non absorbés, 0,05 mg de N/mL; CI50 absorbés, 0,04 mg de N/mL) était significativement plus grande (p < 0,05) que celle pour le MS (CI50, 0,39 mg de N/mL). Deux peptides, un pentapeptide (Trp‑Asn‑Ile/Leu‑Asn‑Ala) et un hexapeptide (Asn‑Ile/Leu‑Asp‑Thr‑Asp‑Ile/Leu), ont été identifiés par séquençage de novo dans la fraction la plus active d’IECA (0,5‑1 kDa) du produit de digestion absorbable des protéines de graines de lin.
  Effect of condensed tan...  
Plants were dissected into leaf, stem and inflorescence, freeze dried and ground for determination of total phenolics (TP), CT and other nutrients. Plants harvested at VEG had similar (101 versus 111 g/kg DM) TP but lower CT (59 versus 94 g/kg DM; P<0.01) than those harvested at the FL stage.
La dalée violette (Dalea purpurea Vent.) est une légumineuse indigène adaptée à la région des Prairies de l’Amérique du Nord, et elle renferme une concentration élevée de tanins condensés (TC) agissant contre l’Escherichia coli O157:H7. Cependant, on ne dispose d’aucune information sur la variation de cette concentration durant les divers stades de développement du D. purpurea. Dans 5 enclos aménagés dans des pâturages indigènes, nous avons récolté des sujets entiers de D. purpurea (4 échantillons par enclos) au stade de la croissance végétative et du début de floraison (VEG) ainsi qu’au stade de la pleine floraison et du début de fructification (FL). Nous avons séparé les feuilles, les tiges et les inflorescences de chaque échantillon, nous les avons lyophilisées et moulues, puis nous en avons déterminé la teneur en composés phénoliques totaux (PT), en TC et en autres nutriments. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG renfermaient à peine moins de PT (101 contre 111 g/kg MS) mais significativement moins de TC (59 contre 94 g/kg MS; P<0,01). Ce sont les inflorescences qui renfermaient le plus de TC (198-213 g/kg MS), étant à cet égard suivies des feuilles (50-64 g/kg MS) et des tiges (17 g/kg MS). Par rapport aux sujets récoltés au stade VEG, ceux récoltés au stade FL renfermaient plus de matière organique, de fibres au détergent neutre (FDN) et de fibres au détergent acide (P<0,01), mais moins de N (P<0,01). Par ailleurs, nous avons moulu des échantillons prélevés aux deux stades de développement dans 3 des enclos et les avons incubés dans un mélange de fluide ruminal et de tampon minéral, dans trois fermenteurs DaisyII, afin d’évaluer la dégradabilité ruminale de la matière sèche (MS) ainsi que la teneur de la plante en protéines brutes (PB) et en FDN. Nous avons ajouté du polyéthylène glycol (PEG) à la moitié des récipients, afin d’évaluer l’effet des TC sur la digestion. Nous avons récupéré des sachets périodiquement au cours des 72 heures d’incubation et les avons analysés quant aux concentrations de N et de 15N microbien. Aucune interaction entre le stade de développement et le PEG n’influait sur les paramètres cinétiques a, b et c de la dégradation de la MS. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG présentaient une dégradabilité in vitro plus élevée (P<0,01) de la MS et des FDN, une plus forte fraction à dégradation lente (b) de la MS, des FDN et des CP, une plus forte (P<0,01) fractio
  Effect of Wheat-Based D...  
The objectives of this study were to determine the effect of replacing the barley grain portion of the diet by wheat-based dried distillers’ grains with solubles (wDDGS) at graded levels on feeding value for beef cattle. Two cultivars of barley were mixed with two sources of wDDGS in ratios of 100:0, 75:25, 50:50, and 25:75% (weight DM basis; denoted B0, B25, B50, and B75, respectively).
Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour déterminer comment le remplacement de l’orge d’une ration par des drêches et solubles de distillerie séchés de blé (DSDSb), dans diverses proportions, influe sur la valeur alimentaire de la ration pour les bovins de boucherie. Pour ce faire, nous avons mélangé 2 cultivars d’orge avec 2 sources de DSDSb dans les proportions suivantes : 100/0, 75/25, 50/50 et 25/75 % (en fonction du poids de la matière sèche; rations appelées, respectivement, Or0, Or25, Or50 et Or75). Nous avons constaté que l’augmentation de la teneur de la ration en DSDSb entraîne l’augmentation linéaire de la plupart des composantes nutritionnelles, à l’exception de l’amidon, lequel a diminué de façon linéaire (de 609 à 320 g/kg de matière sèche). La fraction soluble, la fraction à dégradation lente et les fractions non dégradables de glucides et de protéines du système Cornel (Cornel Net Carbohydrate and Protein System, CNCPS) ont augmenté de façon linéaire avec l’augmentation de la proportion de DSDSb dans la ration, tandis que les fractions à dégradation rapide et intermédiaire ont diminué. Avec l’augmentation de la proportion de DSDSb dans la ration, la vitesse de dégradation ruminale a baissé de façon linéaire pour tous les paramètres mesurés; la dégradabilité de la matière organique n’a pas changé, tandis que la dégradabilité des protéines brutes (g/kg de matière sèche), l’apport prévu en protéines dans l’intestin grêle et le bilan des protéines dégradées dans le rumen ont augmenté. L’ajout de DSDSb à une ration à base d’orge dans une proportion pouvant atteindre 50 % n’a pas changé la valeur énergétique de la ration. De plus, en remplaçant 25 % de l’orge par des DSDSb dans le mélange, nous avons atteint le rapport azote/énergie optimal pour la croissance microbienne dans le rumen. Ainsi, la valeur nutritive des rations à base d’orge peut être modifiée par l’ajout de DSDSb, composante qui peut servir à corriger les inconvénients d’une alimentation où prédomine l’orge pour les bovins de boucherie.
  Effects of protected fa...  
Each period had 14 days of adaptation and 7 days for sampling. Intakes of dry matter (DM), organic matter (OM) and neutral detergent fibre (NDF) were decreased with supplementation of rumen protected fat in cows (P<0.05).
Dans l’étude présentée ici, nous avons examiné chez des vaches en début de lactation l’influence du gras protégé de l’action ruminale sur la production laitière. Nous avons étudié 12 vaches Holstein (26 ± 4 jours de lactation) suivant un plan expérimental en carré latin répété 3 × 3 avec une période expérimentale de 21 jours et 3 traitements : témoin (aucun apport de gras), apport de gras en granules protégés (Energizer-10 : 30 g/kg) ou de sel de calcium de gras protégé (Magnapac : 35 g/kg). Les vaches ont eu accès à volonté à une ration totale mélangée composée de 200 g/kg de maïs ensilé, 200 g/kg de foin de luzerne et 600 g/kg de concentré mélangé. Chaque période comprenait 14 jours d’adaptation et 7 jours d’échantillonnage. La consommation de matière sèche (MS), de matière organique (MO) et de fibres au détergent neutre (NDF) a baissé avec l’apport de gras protégé de l’action ruminale (P < 0,05). La production de lait, le lait normalisé, la composition et le rendement en gras, en protéines et en lactose du lait n’ont pas été changés (P > 0,05) par les apports de gras. Il s’ensuit que l’efficacité laitière (lait normalisé/consommation de MS) s'est améliorée, passant de 1,35, valeur du groupe témoin, à 1,47 et 1,44, valeurs mesurées avec l’Energizer-10 et le Magnapac, respectivement (P < 0,01). Les apports de gras ont entraîné l’augmentation du temps de rumination. Le pointage de l’état corporel et les changements de poids corporel étaient comparables pour tous les traitements et toutes les vaches. Ces résultats laissent penser que l'ajout de gras protégé de l'action ruminale à la ration des vaches en début de lactation réduit la consommation de nourriture, sans changer la production de lait, la composition du lait et le poids corporel, ce qui se traduit par une amélioration de l’efficacité laitière.
  Effects of hops on  
Ground whole hops (var. Teamaker) pellets were included in batch culture ruminal incubations (500 mg substrate + 40 mL inoculum) of pure forage, barley grain and total mixed rations (TMR) of growing (GD) and finishing (FD) diets for feedlot cattle. The TMR contained (DM basis) barley silage:barley grain in ratios of 55:40 (GD) or 9:86 (FD).
Pour évaluer le potentiel du houblon (Humulus lupulus) comme substitut des antimicrobiens administrés pour améliorer la production des ruminants, nous avons réalisé 4 expériences de culture in vitro. Nous avons ajouté des pastilles de houblon entier moulu (var. Teamaker) dans des cultures ruminales en discontinu (500 mg de substrat + 40 mL de ferment) de fourrage pur, de grain d’orge, de ration totale mélangée (RTM) de croissance (RC) et de ration totale mélangée de finition (RF) pour bovins d’engraissement. La RTM contenait (en fonction de la matière sèche) de l’orge ensilée et de l’orge en grain dans une proportion de 55/40 (RC) ou de 9/86 (RF). Le houblon a été ajouté aux cultures de fourrage pur et de grain d’orge à raison de 0, 50, 100, 200 et 400 μg/mL, et aux cultures de RC et de RF à raison de 0, 200, 400, 800 et 1 600 μg/mL. Pour déterminer les effets des tannins de houblon condensés sur la fermentation ruminale, nous avons préparé les cultures de RC et de RF avec ou sans polyéthylène glycol (PEG). L’ajout de PEG n’a pas influé sur la fermentation in vitro, ce qui permet de penser que les tannins de houblon condensés, aux concentrations utilisées, n’ont pas eu d’effet sur l’activité microbienne. Avec l’ajout de houblon, la production de gaz par le grain d’orge a augmenté de façon linéaire (P < 0,05), mais elle a diminué de façon linéaire (P < 0,001) avec tous les autres substrats pour l’ensemble de la période d’incubation (24 ou 48 h). La disparition véritable de la matière sèche du fourrage pur, la digestibilité véritable de l’amidon du grain d’orge et la disparition apparente de la matière sèche de la RF à la fin des périodes d’incubation respectives ont augmenté de façon linéaire (P < 0,05) avec l’augmentation de la teneur en houblon. Nous avons par ailleurs constaté une réduction quadratique (P < 0,001) de l’azote microbien dans le fourrage pur avec l’ajout de houblon, mais, dans le cas du grain d’orge, c’est une augmentation linéaire que nous avons observée (P < 0,001). Le houblon a entraîné une augmentation linéaire (P < 0,001) de la production d’acides gras volatils dans la culture de RF, mais, dans le cas de la RC, il a entraîné une diminution linéaire (P < 0,001). Avec l’augmentation de la concentration de houblon, le rapport acétate/propionate a diminué de façon quadratique (P < 0,001; valeur la plus faible à 400 μg/mL) dans la culture de RC et la culture de RF (P < 0,001; valeur la plus faible à 800 μg/mL). Le houblon a entraîné une ba
  Effects of purified lig...  
In Experiment 1, 36 individually penned newly weaned ewe lambs were randomly assigned to three groups and fed a barley grain-based diet supplemented with the PL product at 0, 15 or 30 g/kg diet dry matter (DM).
Les propriétés antimicrobiennes récemment découvertes chez les co-produits de la lignine purifiée (LP) de l’industrie du bioraffinage laissent penser que ces composés phénoliques pourraient être intéressants comme additifs dans les aliments destinés aux ruminants. Pour étudier cette possibilité, nous avons réalisé une étude alimentaire de 112 jours sur des agneaux et une expérience in vitro. Dans l’expérience 1, nous avons réparti au hasard 36 agnelles venant d’être sevrées logées individuellement en 3 groupes, et nous leur avons donné une ration à base d’orge-grain contenant le produit de LP à raison de 0, 15 ou 30 g/kg de matière sèche (MS). Les agnelles ont été gardées en bergerie; elles ont été pesées à intervalles de 14 jours, et leur consommation de nourriture a été mesurée toutes les semaines. Nous avons dénombré les E. coli dans leurs matières fécales par étalement d’une dilution sur gélose de MacConkey toutes les 4 semaines. Le supplément de LP a entraîné la diminution (linéaire; P = 0,055) de la consommation de MS, mais n’a pas influé sur la vitesse de croissance, ce qui s’est traduit pas une amélioration linéaire (P < 0,05) de l’indice de conversion alimentaire. La LP n’a pas changé l’excrétion d’E. coli dans les matières fécales des agnelles, ni les caractéristiques de la carcasse qui ont été mesurées. Dans l’expérience 2, les 3 rations ont été incubées 24 h en anaérobiose dans du liquide ruminal tamponné. La production de gaz totaux a augmenté de façon linéaire (P < 0,05) avec l’augmentation de la concentration de LP, mais les concentrations d’acides gras volatils étaient semblables après 24 h. Par ailleurs, avec l’ajout de LP, l’accumulation d’ammoniac et des réductions linéaires (P < 0,01) de la proportion de méthane dans les gaz totaux après 24 h ont été constatées. Ces résultats permettent de supposer que l’ajout de LP à la ration pourrait réduire la production de méthane et la dégradation des protéines durant la fermentation ruminale, deux phénomènes qui pourraient contribuer à l’amélioration de l’indice de conversion alimentaire observée chez les agnelles.
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
  Methane Production of D...  
Methane production, ammonia concentration and proportions of VFA were measured at 24 h. Concentration of aNDF (g/kg DM) ranged from 671 to 713 (grasses), 377 to 590 (leguminous shrubs) and 288 to 517 (non-leguminous shrubs).
Nous avons effectué une étude par culture discontinue in vitro du liquide ruminal afin de comparer les effets des graminées communes, des arbustes légumineux et des arbustes non légumineux utilisés dans les pâturages du bétail en Australie et au Ghana, sur la production de CH4 et les caractéristiques de la fermentation. Les espèces de graminées étaient les suivantes : Andropodon gayanus, Brachiaria ruziziensis et Pennisetum purpureum. Les espèces d’arbustes légumineux comprenaient Cajanus cajan, Cratylia argentea, Gliricidia sepium, Leucaena leucocephala et Stylosanthes guianensis, et les espèces d’arbustes non légumineux comprenaient Annona senegalensis, Moringa oleifera, Securinega virosa et Vitellaria paradoxa. Les feuilles ont été récoltées, puis séchées à 55 °C, et les feuilles broyées ont été passées dans un tamis de 1 mm. Les bouteilles de sérum contenant 500 mg de fourrage, du tampon McDougall modifié et du liquide ruminal ont été incubées 24 heures à 39 °C en anaérobiose. Nous avons prélevé des échantillons de chaque type de fourrage après 0, 2, 6, 12 et 24 heures d’incubation pour déterminer la production cumulative de gaz. Nous avons mesuré la production de méthane, la concentration d’ammoniac et les proportions d’acides gras volatils (AGV) après 24 heures. La concentration de fibres au détergent neutre (g/kg de matière sèche) était comprise entre 671 et 713 (graminées), 377 et 590 (arbustes légumineux), et 288 et 517 (arbustes non légumineux). Après 24 heures d’incubation in vitro, la production cumulative de gaz, la production de CH4, la concentration d’ammoniac, la proportion de propionate dans les AGV et la digestibilité in vitro de la matière sèche différaient (P < 0,05) avec chaque type de fourrage. B. ruziziensis et G. sepium sont les espèces qui ont généré les valeurs les plus élevées pour la production cumulative de gaz, la digestibilité in vitro de la matière sèche, les AGV totaux et la proportion de propionate dans les AGV, et les rapports acétate sur propionate les plus bas pour leur type de fourrage. Ces deux espèces ont donc produit des émissions modérées de CH4 sans compromettre la digestion. Bien que l’utilisation de ces deux espèces dans les pâturages puisse constituer une stratégie de réduction des émissions de CH4, il est recommandé d’approfondir la recherche au moyen d’essais effectués in vivo et à différents stades de maturité.
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
  Feeding barley grain st...  
The objectives of the present in vivo and in situ trials were to evaluate whether feeding barley grain steeped in lactic acid (LA) would affect rumen fermentation patterns, in situ dry matter (DM) degradation kinetics, and milk production and composition in lactating dairy cows.
Les présentes études in vivo et in situ visaient à déterminer si une alimentation contenant de l’orge-grain trempée dans de l’acide lactique (AL) a des effets sur les profils de fermentation ruminale, la cinétique de dégradation in situ de la matière sèche ainsi que sur la production et la composition du lait chez des vaches laitières en lactation. Nous avons réalisé notre étude in vivo suivant un plan croisé 2 × 2 avec 8 vaches Holstein pourvues d’une canule ruminale auxquelles nous avons donné, une fois par jour, une ration totale mélangée contenant de l’orge-grain aplatie (27 % de matière sèche) trempée 48 heures dans des quantités égales d’eau du robinet (témoin, TEM) ou d’AL à 0,5 % (traitement, TRM). Les études in situ consistaient en une incubation d’orge-grain aplatie non traitée chez des vaches ayant reçu la ration TEM ou TRM, et en une incubation ruminale pouvant aller jusqu’à 72 heures de 3 substrats différents, y compris la ration TEM, ou de l’orge-grain trempée dans de l’AL à 0,5 % ou à 1,0 % (TRM1 et TRM2, respectivement). Les résultats de l’étude in vivo ont révélé que les vaches ayant reçu la ration TRM présentaient un pH ruminal plus élevé durant les phases les plus intenses de la rumination 10 et 12 heures après le repas. Ce dernier effet a été associé au fait que le pH ruminal a été inférieur à 5,8 moins longtemps chez les vaches ayant reçu la ration TRM (2,4 heures) par rapport à la ration TEM (3,9 heures). De plus, les concentrations d’acides gras volatils 2 et 4 heures après le repas étaient plus basses chez les vaches ayant reçu la ration TRM, et les concentrations préprandiales de ces mêmes acides gras étaient plus basses dans le liquide ruminal des vaches ayant reçu la ration TRM. Les résultats ont aussi montré que, chez les vaches ayant reçu la ration TRM, la proportion molaire d’acétate était plus faible, alors que celle du propionate avait tendance à augmenter. Chez les vaches ayant reçu la ration TRM, nous avons observé un accroissement du délai ruminal in situ de la dégradation de matière sèche du substrat et une tendance à la baisse du taux fractionnaire de dégradation. D’autres résultats des études in situ ont montré un effet quadratique de l’AL sur la dégradabilité ruminale des substrats où la dernière variable a diminué de la ration TEM au substrat TRM1, mais où elle a augmenté pour le substrat TRM2. Même si la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement réel en lait, le lait normalisé, les pourcentages de protéines et de
  Spring harvest of corn ...  
In spring 2009, a quantity of 42.1 Mg of corn stover, on a dry matter basis (DM), was harvested over 11.4 ha under no‐till or minimum tillage management. The average harvested biomass (3.7 Mg ha-1) represented a recovery of 44% considering previous fall stover yield of 8.3 Mg ha-1 just prior to grain harvest.
Au printemps 2009, on a récolté 42,1 Mg (matière sèche) de canne de maïs sur une superficie de 11,4 ha cultivée avec travail réduit ou aucun travail du sol. La biomasse récoltée moyenne (3,7 Mg ha-1) représentait une récupération de 44 % par rapport au rendement en canne de l’automne (8,3 Mg ha-1) déterminé juste avant la récolte du grain. La canne a été récoltée au moyen des instruments habituellement utilisés pour les foins, suivant deux procédures. La première procédure, dite des parcelles d’automne, consistait à faucher et à andainer la canne en automne, puis à faire un nouvel andainage et à presser la canne en balles au printemps. La deuxième procédure, dite des parcelles du printemps, consistait à faucher, andainer et presser la canne en balles au printemps. Pour le pressage en balles, trois types de machines ont été utilisées. Les grosses balles carrées étaient plus denses (150 kg de matière sèche par m3 dans toutes les parcelles; 128 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) que les grosses balles rondes (91 kg de matière sèche par m3 pour toutes les parcelles; 98 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) et que les petites balles carrées (87 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps seulement). La teneur en eau de la canne récoltée au printemps était très faible, les valeurs mesurées allant de 5 % à 18 % (matière humide). D’après les valeurs de moyennes et d’écart type obtenues, la canne des parcelles de printemps avait la teneur en eau était la plus faible et la plus uniforme. La vitesse des opérations était en moyenne de 6,3 km h-1 pour les grosses balles carrées, de 4,4 km h-1 pour les grosses balles rondes, et de 2,0 km h-1 pour les petites balles carrées. Ces valeurs sont inférieures à la vitesse normale des opérations pour les cultures classiques telles que le foin et la paille. L’efficience de la récolte de la canne était aussi inférieure aux valeurs normales : elle allait de 43 % à 60% dans le cas des grosses balles carrées, et de 52 % à 54% dans celui des grosses balles rondes. La récolte printanière de la canne de maïs a produit une biomasse très sèche qui peut être plus utile que la canne humide caractéristique de la récolte automnale pour des applications comme la litière et la combustion. Le fait que plus de 50 % de la canne n’ait pas été récoltée n’est pas un facteur défavorable, car la canne réduit l’érosion et protège le sol.
  Response of Nitrogen Up...  
(v) N supply from heading to PM. Leaf chlorophyll content, plant dry matter (DM), and N uptake and accumulation were measured. Total plant DM was 21% greater for naked ‘VAO-2’ than for covered ‘Prescott’, while both genotypes produced similar grain yields.
On connaît mal le prélèvement et le partitionnement de l’azote (N) chez l’avoine (Avena sativa L.). Au moyen d’une expérience en serre, nous avons étudié l’effet d’un échelonnement critique de la fertilisation azotée sur la croissance, le prélèvement du N et le partitionnement du N. Nous avons soumis des plantes cultivées en pots de plastique à cinq régimes de fertilisation azotée : (i) régime témoin, avec apport de N depuis le stade de plantule jusqu’à la maturité physiologique (MP); (ii) apport de N depuis le stade de plantule jusqu’à l’apparition de la dernière feuille; (iii) apport de N depuis l’apparition de la dernière feuille jusqu’à la MP; (iv) apport de N depuis le stade de plantule jusqu’à l’épiaison; (v) apport de N depuis l’épiaison jusqu’à la MP. Nous avons mesuré la teneur en chlorophylle des feuilles, la teneur en matière sèche de la plante, le prélèvement de N et l’accumulation de N. La teneur en matière sèche était de 21 % plus élevée chez l’avoine nue ‘VAO-2’ que chez l’avoine vêtue ‘Prescott’, mais les deux génotypes avaient un rendement grainier semblable. La teneur en N total de la plante présentait des différences variétales significatives (P < 0,05) : elle était en moyenne de 18 % plus élevée chez ‘VAO-2’ que chez ‘Prescott’, mais la plus grande partie du N accumulé chez ‘VAO 2’ se trouvait dans les parties végétatives de la plante. Dans le cas des deux variétés, l’apport de N était plus critique avant l’épiaison que par la suite. Par rapport au régime témoin, l’apport de N uniquement depuis le stade de plantule jusqu’à l’apparition de la dernière feuille a significativement réduit le nombre d’épillets (28 %) et le rendement grainier (26 %), tandis que l’apport de N uniquement à partir de l’épiaison a réduit le rendement de jusqu’à 65 % et le prélèvement de N de jusqu’à 75 %. Aucune perte de rendement n’est survenue lorsqu’aucun apport de N n’était fait depuis l’apparition de la dernière feuille ou l’épiaison jusqu’à la MP. L’avoine nue ‘VAO-2’ a accumulé plus de N que l’avoine ‘Prescott’ soumise aux mêmes conditions, mais le partitionnement du N vers le grain était moins efficient chez ‘VAO-2’.
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
  Effects of Polymer Char...  
This study investigated the effects of polymer charge density (CD) and molecular weight (MW) on the efficiency of solid‐liquid separation of swine manure at various dry matter (DM) contents. Flocculated manures were filtered through 1 mm screens.
Dans les travaux présentés ici, nous avons étudié les effets de la densité de charge et de la masse moléculaire des polymères sur l’efficacité de la séparation solide‐liquide de lisiers de porc de diverses teneurs en matière sèche. Après une floculation, des lisiers ont été passés sur un tamis de 1 mm. La dose de polymères de masse moléculaire élevée nécessaire pour atteindre l’élimination optimale de matières en suspension a augmenté avec l’augmentation de la densité de charge. Pour un lisier dont la teneur en matière sèche était comprise entre 29 et 90 g L-1, la dose optimale était en moyenne de 22, de 29, de 63 et de 85 mg L-1 avec des polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 %, respectivement. Le coût des produits chimiques (en dollars américains) a été estimé à 0,12 $, à 0,18 $, à 0,47 $ et à 0,69 $ par m3 de lisier pour les quatre polymères, respectivement. Toutefois, les réductions maximales de matières en suspension et de phosphore ont eu tendance à augmenter avec l’augmentation de la densité de charge, les moyennes obtenues avec les polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 % étant respectivement de 84 %, de 89 %, de 94 % et de 95 % pour les matières en suspension, et de 62 %, de 67 %, de 70 % et de 71 % pour le phosphore. Avec les polymères de masse moléculaire élevée, il fallait des doses moindres, et l’élimination des matières en suspension et du phosphore était plus efficace qu’avec les polymères de masse moléculaire moyenne; des résultats comparables ont été obtenus avec les polymères de masse moléculaire élevée et très élevée. À en juger d’après les résultats de ces expériences, la réticulation est le principal mécanisme intervenant dans la floculation des lisiers, mais pour une élimination importante de matières solides, il faut, en plus de la réticulation, l’effet de neutralisation de la charge des polymères à forte densité de charge. Aucune corrélation constante n’a été mise en évidence entre la dose optimale et la teneur du lisier en matière en suspension lorsque celle-ci était comprise entre 29 et 106 g L-1 pour les polymères à densité de charge de 10 % et de 35 % et de masse moléculaire élevée. La dilution du lisier à la ferme ferait donc augmenter les coûts en raison de l’augmentation de la quantité de polymères utilisée et de l’équipement nécessaire pour la manutention de gros volumes.
  A dose-response of cinn...  
Forty-eight ewe lambs were stratified by live weight (LW) and randomized among treatments (n = 4) at weaning (LW = 20.4 ± 1.12 kg). Animals had ad libitum access to pelleted diets (140 g CP/kg of DM; 309 g NDF/kg of DM) and water over 18-week period.
Dans l’étude présentée ici, nous avions pour objectif de déterminer l’effet de différentes doses de cinnamaldéhyde sur la consommation de nourriture, le gain pondéral, l’indice de conversion alimentaire, les paramètres de la fermentation ruminale, les métabolites sanguins, le rendement boucher et la qualité de la viande d’agneaux recevant une ration à base d’orge. Nous avons utilisé 48 agnelles, groupées d’après leur poids vif, que nous avons réparties au hasard en différents traitements (n = 4) au sevrage (poids vif = 20,4 ± 1,12 kg). Pendant 18 semaines, les animaux ont eu accès à volonté à leur ration, offerte sous forme granulée (140 g de protéines brutes/kg de matière sèche; 309 g de fibres au détergent neutre/kg de matière sèche), et à de l’eau. Nous avons étudié 4 rations, données à 12 agnelles dans chaque cas : 1) ration témoin (sans cinnamaldéhyde); 2) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 100 mg/kg de matière sèche; 3) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 200 mg/kg de matière sèche; 4) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 400 mg/kg de matière sèche. La consommation de matière sèche (CMS), le gain pondéral quotidien moyen (GPQM) et l’indice de conversion alimentaire (CMS/GPQM) n’ont pas été changés par l’ajout de cinnamaldéhyde à la ration. Le pH ruminal, les concentrations d’acides gras volatils totaux, les proportions molaires de certains acides gras volatils (acétate, propionate et valérate) ainsi que la concentration d’ammoniac étaient comparables pour les agnelles ayant reçu une ration additionnée de cinnamaldéhyde et celles ayant reçu la ration témoin. Pour ce qui est des métabolites sanguins, soit les acides gras non estérifiés, le cholestérol et les triglycérides, nous n’avons pas observé de changement; l’azote uréique fait exception, car sa concentration était plus élevée (P = 0,05) chez les agnelles ayant reçu la ration additionnée de 200 mg de cinnamaldéhyde que chez celles du groupe témoin. L’ajout de cinnamaldéhyde à la ration n’a pas eu d’effet sur les caractéristiques de la carcasse (poids du foie et du rumen, poids de la carcasse chaude, pourcentage d’habillage, épaisseur du gras dorsal [catégorie], classe de qualité, rendement en viande marchande [coupes primaires] ) ni sur le profil des acides gras du gras dorsal et du foie. Globalement, les caractéristiques sensorielles de la surlonge n’ont pas été changées, quoique l’intensité des flaveurs anormales était plus élevée (P < 0,01) dans le cas des morceaux provenant des agnelles qui a
  Greenhouse gas emission...  
We conducted an analysis of 95 arable farms in Norway to calculate farm scale emissions of greenhouse gases, expressed both as CO2 eq per unit area, and CO2 eq per kg DM produced and to describe relationships between the farms’ GHG intensities and their economic efficiencies (gross margin).
Pour accroître la production alimentaire tout en atténuant le changement climatique, les systèmes de culture de l’avenir devront réduire les émissions de gaz à effet de serre par unité de production. Nous avons analysé 95 exploitations agricoles de la Norvège afin d’en calculer les émissions de gaz à effet de serre, exprimées en éq. CO2 par unité de superficie et en éq. CO2 par kg de matière sèche produite, et de décrire la relation entre l’intensité de leurs émissions de GES et leur efficience économique (marge brute). Nous avons 1) conçu un modèle à l’échelle de la ferme des émissions nettes de GES des systèmes de culture, 2) créé un jeu de données systématique sur les sols, les conditions météorologiques et les opérations agricoles de chaque exploitation, 3) effectué une simulation stochastique de la variabilité de l’intensité des émissions de GES des diverses sources, ainsi qu’une analyse de sensibilité de l’intensité des émissions à certains paramètres et équations, et 4) décrit la relation entre l’intensité des émissions de GES et la marge brute des exploitations agricoles. Parmi les cultures de petites graines et de céréales, la culture d’oléagineux a présenté la plus grande variabilité des émissions de GES par kg de matière sèche produite (le 75e centile de cette intensité des émissions était de 1,9 fois plus élevé que le 25e centile). Quant aux émissions de GES par kg de matière sèche produite des cultures d’orge, d’avoine ainsi que de blé de printemps et d’hiver, le 75e centile était de 1,4 à 1,6 fois plus élevé que le 25e centile. Nous avons observé des tendances similaires pour les émissions par unité de superficie. Les émissions de N2O du sol constituaient toujours la plus grande source des émissions de GES, soit presque la moitié. La production des intrants hors ferme a constitué la deuxième plus grande source d’émissions, soit environ 25 %. Si l’on fait l’exception des cultures d’oléagineux, pour lesquelles les variations dans la teneur en carbone du sol ont le moins contribué aux émissions, ce sont les émissions attribuables à la consommation de carburants à la ferme qui ont le moins contribué (environ 10 %) à l’intensité totale des émissions de GES. Pour toutes les cultures, les variations dans la teneur en carbone du sol ont le plus contribué à la variabilité de l’intensité des émissions de GES d’une exploitation agricole à l’autre, et cette intensité était la plus sensible aux effets environnementaux sur la teneur en carbone du sol. La
  Effects of micronizatio...  
The effects of micronization on in situand in vitro nutrient disappearances of wheat, barley and corn were investigated in a series of experiments. In Experiment 1, chemical composition and in situ dry matter disappearance (DMD) of six varieties of wheat were determined.
Nous avons procédé à une série d’expériences pour étudier les effets de la micronisation sur la disparition in situ et in vitro des éléments nutritifs du blé, de l’orge et du maïs. Dans l’expérience 1, nous avons déterminé la composition chimique de la matière sèche (MS) de six variétés de blé et sa disparition in situ. Nous avons également réalisé une étude in vitro avec du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Dans l’expérience 2, trois variétés de blé (Kansas, Sceptre et Laura) et dans l’expérience 3, trois types de grains (blé, orge et maïs) ont été soit micronisés pendant une minute jusqu’à ce que la température à l’intérieur du grain atteigne 90 à 100 °C (les témoins n’ont pas été micronisés). Nous avons ensuite estimé la disparition de la MS, des protéines et de l’amidon. Dans l’expérience 2, une étude in vitro a aussi porté sur du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Les échantillons de blé différaient sur le plan des protéines brutes (10,0-21,2 %), de l’amidon (61,6-73,9 %), des fibres insolubles dans les détergents neutres (8,5-11,8 %), de la densité apparente (753-842 g/L) et de la dureté des grains (0,0-32,0). La vitesse (p = 0,003) et l’étendue (p = 0,001) de la disparition in situ de la matière sèche variaient selon les variétés de blé. L’analyse de la cinétique in situ et des propriétés physicochimiques des variétés de blé a révélé une corrélation négative entre la teneur en protéines et la vitesse de disparition (r2 = -0,77). Chez tous les grains, la micronisation a considérablement réduit (p = 0,001) la vitesse et l’étendue de la disparition de la MS et des protéines comparativement aux témoins. La micronisation a augmenté (p < 0,05) la digestion de l’amidon du blé. Cependant, la libération d’ammoniac dans le milieu d’incubation a été nettement réduite (p < 0,05), ce qui laisse supposer que la micronisation pourrait augmenter la résistance des protéines à la digestion microbienne. La disparition de la MS, des protéines et de l’amidon variait (p = 0,001) selon la nature des grains : blé > orge > maïs. La micronisation a réduit la vitesse de disparition de la MS (p = 0,011) et des fractions de protéines à dégradation lente (p = 0,03), mais a augmenté (p = 0,004) la vitesse de disparition des fractions d’amidon à dégradation lente des trois céréales. L’examen in situ des échantillons au microscope électronique à transmission a confirmé que la colonisation microbienne se limitait aux granules d’amidon dans les gra
  Effect of condensed tan...  
Plants were dissected into leaf, stem and inflorescence, freeze dried and ground for determination of total phenolics (TP), CT and other nutrients. Plants harvested at VEG had similar (101 versus 111 g/kg DM) TP but lower CT (59 versus 94 g/kg DM; P<0.01) than those harvested at the FL stage.
La dalée violette (Dalea purpurea Vent.) est une légumineuse indigène adaptée à la région des Prairies de l’Amérique du Nord, et elle renferme une concentration élevée de tanins condensés (TC) agissant contre l’Escherichia coli O157:H7. Cependant, on ne dispose d’aucune information sur la variation de cette concentration durant les divers stades de développement du D. purpurea. Dans 5 enclos aménagés dans des pâturages indigènes, nous avons récolté des sujets entiers de D. purpurea (4 échantillons par enclos) au stade de la croissance végétative et du début de floraison (VEG) ainsi qu’au stade de la pleine floraison et du début de fructification (FL). Nous avons séparé les feuilles, les tiges et les inflorescences de chaque échantillon, nous les avons lyophilisées et moulues, puis nous en avons déterminé la teneur en composés phénoliques totaux (PT), en TC et en autres nutriments. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG renfermaient à peine moins de PT (101 contre 111 g/kg MS) mais significativement moins de TC (59 contre 94 g/kg MS; P<0,01). Ce sont les inflorescences qui renfermaient le plus de TC (198-213 g/kg MS), étant à cet égard suivies des feuilles (50-64 g/kg MS) et des tiges (17 g/kg MS). Par rapport aux sujets récoltés au stade VEG, ceux récoltés au stade FL renfermaient plus de matière organique, de fibres au détergent neutre (FDN) et de fibres au détergent acide (P<0,01), mais moins de N (P<0,01). Par ailleurs, nous avons moulu des échantillons prélevés aux deux stades de développement dans 3 des enclos et les avons incubés dans un mélange de fluide ruminal et de tampon minéral, dans trois fermenteurs DaisyII, afin d’évaluer la dégradabilité ruminale de la matière sèche (MS) ainsi que la teneur de la plante en protéines brutes (PB) et en FDN. Nous avons ajouté du polyéthylène glycol (PEG) à la moitié des récipients, afin d’évaluer l’effet des TC sur la digestion. Nous avons récupéré des sachets périodiquement au cours des 72 heures d’incubation et les avons analysés quant aux concentrations de N et de 15N microbien. Aucune interaction entre le stade de développement et le PEG n’influait sur les paramètres cinétiques a, b et c de la dégradation de la MS. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG présentaient une dégradabilité in vitro plus élevée (P<0,01) de la MS et des FDN, une plus forte fraction à dégradation lente (b) de la MS, des FDN et des CP, une plus forte (P<0,01) fractio
  Effects of hops on rumi...  
In a feedlot experiment, 60 British × Charolais steers (393 ± 3.6 kg) were randomly assigned to individual pens and fed a barley grain and barley silage-based diet for a 55-day growing and a 105-day finishing period. Hops were added to the growing diet at levels of 0, 119, 238 and 476 mg/kg dry matter (DM) and to the finishing diet at levels of 0, 238, 476 and 952 mg/kg DM.
Des expériences visant l’évaluation des effets du houblon sur la fermentation ruminale, l’excrétion fécale d’Escherichia coli et la croissance des bovins d’engraissement ont été réalisées. Dans une expérience menée en parc d’engraissement, nous avons réparti au hasard 60 bouvillons British × Charolais (393 ± 3,6 kg) dans des enclos individuels et leur avons donné une ration à base d’orge grain et d’orge d’ensilage pendant une période de croissance de 55 jours et une période de finition de 105 jours. Nous avons ajouté du houblon à la ration de croissance à des concentrations de 0, 119, 238 et 476 mg/kg de matière sèche, et à la ration de finition à des concentrations de 0, 238, 476 et 952 mg/kg de matière sèche. Nous avons prélevé des échantillons de matières fécales pour déterminer les effets du houblon sur l’excrétion d’E. coli. Des données portant sur la carcasse de tous les bouvillons ont été recueillies dans un abattoir commercial à la fin de la période de finition. L’ajout de houblon à la ration de croissance ou de finition aux concentrations mentionnées précédemment n’a eu aucun effet sur l’excrétion d’E. coli, la prise alimentaire, la croissance, l’indice de consommation, les caractéristiques de carcasse ou la composition en acides gras du tissu du diaphragme des bouvillons. Toutefois, le gain pondéral quotidien moyen des bouvillons ayant reçu la plus forte concentration de houblon durant les périodes de croissance et de finition a été 6 p. 100 plus élevé (P = 0,11) que celui des bouvillons ayant reçu le traitement témoin. Au cours d’une expérience in vitro, la perte de matière sèche (PMS) et la concentration des acides gras volatils (AGV) ont augmenté de façon linéaire avec la concentration de houblon après les incubations de la ration de croissance. Par comparaison au traitement témoin, l’ajout de houblon à la ration de croissance a augmenté (P< 0,05) la production de gaz, la concentration des AGV, le pourcentage de propionate dans les AGV totaux et la PMS in vitro (P < 0,001), mais il a diminué (P < 0,05) le pourcentage d’acétate et le rapport acétate sur propionate. L’ajout de houblon à la ration de finition a augmenté la production de gaz de façon linéaire (P < 0,05). Le houblon, à des concentrations allant jusqu’à 476 mg/kg de matière sèche dans la ration de croissance et jusqu’à 952 mg/kg de matière sèche dans la ration de finition, a amélioré la fermentation ruminale in vitro, mais pas la croissance ou l’indice de consommation des bovins d’
  Effect of corn particle...  
To achieve this goal, steers were individually supplemented with either 6.6 kg DM d-1 of cracked corn (CC) or ground corn (GC) in combination with 540 g DM d-1 of either solvent extracted (SS) or lignosulfonate-treated soybean meal (Soypass® SP).
Dans une première expérience, 39 bouvillons d’ossature moyenne (456 ± 41 kg) ont été utilisés dans un arrangement factoriel des traitements en 2 × 2 pour évaluer l’effet de différentes stratégies alimentaires pour maximiser le dépôt énergie/protéine sur les performances de finition et le profil des acides aminés plasmatique des bouvillons alimentés avec de l’ensilage de maïs ab libitum. Pour atteindre ce but, les bouvillons ont été complémentés individuellement soit avec 6,6 kg de MS j-1 de maïs cassé (MC) ou de maïs moulu (MM) en combinaison soit avec 540 g par j-1 de tourteau de soya extrait au solvent (SS) ou traitée au lignosulfonate (Soypass®; SL). La période de finition a durée 99 jours et il n’y a pas eu d’interaction entre les traitements. La matière sèche, le gain moyen quotidien et le ratio aliment : gain n’ont pas été affecté par les rations (P >0,10). Lorsque comparé à SS, le complément SL tendait a augmenté (P = 0,07) la couche de gras (1,3 et 2,2 ± 0,5 mm, respectivement). Les concentrations plasmatiques des acides aminés branchées (P = 0,03), de la leucine (P = 0,01), et de l’isoleucine (P = 0,06) ont été réduites avec la diète MC lorsque comparée avec la diète MM. Aucun effet des diètes n’a été observé sur la concentration de l’urée plasmatique. Dans une seconde expérience, quatre bouvillons ont été utilisés dans un dispositif en carré latin 4 × 4 pour évaluer la digestibilité de la diète et le bilan azoté. La réduction de la taille des particules du maïs a augmenté la digestibilité apparente de l’amidon (P = 0,01) et tendait à réduire la digestibilité apparente de la fibre au détergent neutre (P = 0,07). En conclusion, la formulation des rations avec du maïs cassé ou moulu en combinaison avec du tourteau de soya extrait au solvant ou traité avec du lignosulfonate ne semble pas bénéfique sur les performances des bouvillons et les paramètres de la digestion.
  Response of Nitrogen Up...  
(v) N supply from heading to PM. Leaf chlorophyll content, plant dry matter (DM), and N uptake and accumulation were measured. Total plant DM was 21% greater for naked ‘VAO-2’ than for covered ‘Prescott’, while both genotypes produced similar grain yields.
On connaît mal le prélèvement et le partitionnement de l’azote (N) chez l’avoine (Avena sativa L.). Au moyen d’une expérience en serre, nous avons étudié l’effet d’un échelonnement critique de la fertilisation azotée sur la croissance, le prélèvement du N et le partitionnement du N. Nous avons soumis des plantes cultivées en pots de plastique à cinq régimes de fertilisation azotée : (i) régime témoin, avec apport de N depuis le stade de plantule jusqu’à la maturité physiologique (MP); (ii) apport de N depuis le stade de plantule jusqu’à l’apparition de la dernière feuille; (iii) apport de N depuis l’apparition de la dernière feuille jusqu’à la MP; (iv) apport de N depuis le stade de plantule jusqu’à l’épiaison; (v) apport de N depuis l’épiaison jusqu’à la MP. Nous avons mesuré la teneur en chlorophylle des feuilles, la teneur en matière sèche de la plante, le prélèvement de N et l’accumulation de N. La teneur en matière sèche était de 21 % plus élevée chez l’avoine nue ‘VAO-2’ que chez l’avoine vêtue ‘Prescott’, mais les deux génotypes avaient un rendement grainier semblable. La teneur en N total de la plante présentait des différences variétales significatives (P < 0,05) : elle était en moyenne de 18 % plus élevée chez ‘VAO-2’ que chez ‘Prescott’, mais la plus grande partie du N accumulé chez ‘VAO 2’ se trouvait dans les parties végétatives de la plante. Dans le cas des deux variétés, l’apport de N était plus critique avant l’épiaison que par la suite. Par rapport au régime témoin, l’apport de N uniquement depuis le stade de plantule jusqu’à l’apparition de la dernière feuille a significativement réduit le nombre d’épillets (28 %) et le rendement grainier (26 %), tandis que l’apport de N uniquement à partir de l’épiaison a réduit le rendement de jusqu’à 65 % et le prélèvement de N de jusqu’à 75 %. Aucune perte de rendement n’est survenue lorsqu’aucun apport de N n’était fait depuis l’apparition de la dernière feuille ou l’épiaison jusqu’à la MP. L’avoine nue ‘VAO-2’ a accumulé plus de N que l’avoine ‘Prescott’ soumise aux mêmes conditions, mais le partitionnement du N vers le grain était moins efficient chez ‘VAO-2’.
  A dose-response of cinn...  
Forty-eight ewe lambs were stratified by live weight (LW) and randomized among treatments (n = 4) at weaning (LW = 20.4 ± 1.12 kg). Animals had ad libitum access to pelleted diets (140 g CP/kg of DM; 309 g NDF/kg of DM) and water over 18-week period.
Dans l’étude présentée ici, nous avions pour objectif de déterminer l’effet de différentes doses de cinnamaldéhyde sur la consommation de nourriture, le gain pondéral, l’indice de conversion alimentaire, les paramètres de la fermentation ruminale, les métabolites sanguins, le rendement boucher et la qualité de la viande d’agneaux recevant une ration à base d’orge. Nous avons utilisé 48 agnelles, groupées d’après leur poids vif, que nous avons réparties au hasard en différents traitements (n = 4) au sevrage (poids vif = 20,4 ± 1,12 kg). Pendant 18 semaines, les animaux ont eu accès à volonté à leur ration, offerte sous forme granulée (140 g de protéines brutes/kg de matière sèche; 309 g de fibres au détergent neutre/kg de matière sèche), et à de l’eau. Nous avons étudié 4 rations, données à 12 agnelles dans chaque cas : 1) ration témoin (sans cinnamaldéhyde); 2) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 100 mg/kg de matière sèche; 3) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 200 mg/kg de matière sèche; 4) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 400 mg/kg de matière sèche. La consommation de matière sèche (CMS), le gain pondéral quotidien moyen (GPQM) et l’indice de conversion alimentaire (CMS/GPQM) n’ont pas été changés par l’ajout de cinnamaldéhyde à la ration. Le pH ruminal, les concentrations d’acides gras volatils totaux, les proportions molaires de certains acides gras volatils (acétate, propionate et valérate) ainsi que la concentration d’ammoniac étaient comparables pour les agnelles ayant reçu une ration additionnée de cinnamaldéhyde et celles ayant reçu la ration témoin. Pour ce qui est des métabolites sanguins, soit les acides gras non estérifiés, le cholestérol et les triglycérides, nous n’avons pas observé de changement; l’azote uréique fait exception, car sa concentration était plus élevée (P = 0,05) chez les agnelles ayant reçu la ration additionnée de 200 mg de cinnamaldéhyde que chez celles du groupe témoin. L’ajout de cinnamaldéhyde à la ration n’a pas eu d’effet sur les caractéristiques de la carcasse (poids du foie et du rumen, poids de la carcasse chaude, pourcentage d’habillage, épaisseur du gras dorsal [catégorie], classe de qualité, rendement en viande marchande [coupes primaires] ) ni sur le profil des acides gras du gras dorsal et du foie. Globalement, les caractéristiques sensorielles de la surlonge n’ont pas été changées, quoique l’intensité des flaveurs anormales était plus élevée (P < 0,01) dans le cas des morceaux provenant des agnelles qui a
  Effect of condensed tan...  
Plants were dissected into leaf, stem and inflorescence, freeze dried and ground for determination of total phenolics (TP), CT and other nutrients. Plants harvested at VEG had similar (101 versus 111 g/kg DM) TP but lower CT (59 versus 94 g/kg DM; P<0.01) than those harvested at the FL stage.
La dalée violette (Dalea purpurea Vent.) est une légumineuse indigène adaptée à la région des Prairies de l’Amérique du Nord, et elle renferme une concentration élevée de tanins condensés (TC) agissant contre l’Escherichia coli O157:H7. Cependant, on ne dispose d’aucune information sur la variation de cette concentration durant les divers stades de développement du D. purpurea. Dans 5 enclos aménagés dans des pâturages indigènes, nous avons récolté des sujets entiers de D. purpurea (4 échantillons par enclos) au stade de la croissance végétative et du début de floraison (VEG) ainsi qu’au stade de la pleine floraison et du début de fructification (FL). Nous avons séparé les feuilles, les tiges et les inflorescences de chaque échantillon, nous les avons lyophilisées et moulues, puis nous en avons déterminé la teneur en composés phénoliques totaux (PT), en TC et en autres nutriments. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG renfermaient à peine moins de PT (101 contre 111 g/kg MS) mais significativement moins de TC (59 contre 94 g/kg MS; P<0,01). Ce sont les inflorescences qui renfermaient le plus de TC (198-213 g/kg MS), étant à cet égard suivies des feuilles (50-64 g/kg MS) et des tiges (17 g/kg MS). Par rapport aux sujets récoltés au stade VEG, ceux récoltés au stade FL renfermaient plus de matière organique, de fibres au détergent neutre (FDN) et de fibres au détergent acide (P<0,01), mais moins de N (P<0,01). Par ailleurs, nous avons moulu des échantillons prélevés aux deux stades de développement dans 3 des enclos et les avons incubés dans un mélange de fluide ruminal et de tampon minéral, dans trois fermenteurs DaisyII, afin d’évaluer la dégradabilité ruminale de la matière sèche (MS) ainsi que la teneur de la plante en protéines brutes (PB) et en FDN. Nous avons ajouté du polyéthylène glycol (PEG) à la moitié des récipients, afin d’évaluer l’effet des TC sur la digestion. Nous avons récupéré des sachets périodiquement au cours des 72 heures d’incubation et les avons analysés quant aux concentrations de N et de 15N microbien. Aucune interaction entre le stade de développement et le PEG n’influait sur les paramètres cinétiques a, b et c de la dégradation de la MS. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG présentaient une dégradabilité in vitro plus élevée (P<0,01) de la MS et des FDN, une plus forte fraction à dégradation lente (b) de la MS, des FDN et des CP, une plus forte (P<0,01) fractio
  Effect of corn particle...  
To achieve this goal, steers were individually supplemented with either 6.6 kg DM d-1 of cracked corn (CC) or ground corn (GC) in combination with 540 g DM d-1 of either solvent extracted (SS) or lignosulfonate-treated soybean meal (Soypass® SP).
Dans une première expérience, 39 bouvillons d’ossature moyenne (456 ± 41 kg) ont été utilisés dans un arrangement factoriel des traitements en 2 × 2 pour évaluer l’effet de différentes stratégies alimentaires pour maximiser le dépôt énergie/protéine sur les performances de finition et le profil des acides aminés plasmatique des bouvillons alimentés avec de l’ensilage de maïs ab libitum. Pour atteindre ce but, les bouvillons ont été complémentés individuellement soit avec 6,6 kg de MS j-1 de maïs cassé (MC) ou de maïs moulu (MM) en combinaison soit avec 540 g par j-1 de tourteau de soya extrait au solvent (SS) ou traitée au lignosulfonate (Soypass®; SL). La période de finition a durée 99 jours et il n’y a pas eu d’interaction entre les traitements. La matière sèche, le gain moyen quotidien et le ratio aliment : gain n’ont pas été affecté par les rations (P >0,10). Lorsque comparé à SS, le complément SL tendait a augmenté (P = 0,07) la couche de gras (1,3 et 2,2 ± 0,5 mm, respectivement). Les concentrations plasmatiques des acides aminés branchées (P = 0,03), de la leucine (P = 0,01), et de l’isoleucine (P = 0,06) ont été réduites avec la diète MC lorsque comparée avec la diète MM. Aucun effet des diètes n’a été observé sur la concentration de l’urée plasmatique. Dans une seconde expérience, quatre bouvillons ont été utilisés dans un dispositif en carré latin 4 × 4 pour évaluer la digestibilité de la diète et le bilan azoté. La réduction de la taille des particules du maïs a augmenté la digestibilité apparente de l’amidon (P = 0,01) et tendait à réduire la digestibilité apparente de la fibre au détergent neutre (P = 0,07). En conclusion, la formulation des rations avec du maïs cassé ou moulu en combinaison avec du tourteau de soya extrait au solvant ou traité avec du lignosulfonate ne semble pas bénéfique sur les performances des bouvillons et les paramètres de la digestion.
  Differential Growth Res...  
Shoot dry matter (SDM) and total plant DM (shoot + root) and P uptake were generally higher for most genotypes in adequate P than stress P level treatment, but the opposite was true for root dry matter (RDM), root: shoot ratio (RSR), and root P uptake.
Au moyen d’une expérience de culture en solution, nous avons étudié la réaction de 15 génotypes de blé aux stress de carence en P, en termes de croissance, de prélèvement de phosphore (P) et d’efficacité d’utilisation du P, ainsi que leur capacité de s’adapter à ce stress. Nous avons employé à cette fin des solutions nutritives renfermant soit une source adéquate de P [250 μM P, sous forme de phosphate d’ammonium (NH4H2PO4)], soit une source stressante de P (phosphate naturel en poudre, en suspension dans la solution). Chez la plupart des génotypes, la matière sèche de pousses (MSP), la matière sèche totale (pousses et racines) et le prélèvement de P étaient généralement plus élevés avec la source adéquate de P qu’avec la source stressante, mais nous avons observé une réaction inverse dans le cas de la matière sèche de racines (MSR), du rapport racines/pousses et du prélèvement de P par les racines. Une réduction relative de 0 à 54 % de la MSP était imputable au stress de carence en P. En termes de production de MSP, les génotypes Kohinoor 83, PB 85, Parvaz 94 et 4770 n’ont pas réagi au stress de carence en P, tandis que les génotypes FSD 83, Chakwal 86, Pasban 90, 4072, 4943, 5039, 6529-11 et 6544-6 ont fortement réagi à l’application de P. Le prélèvement de P par les pousses de chaque génotype a été environ 3 fois plus élevé avec la source adéquate de P qu’avec la source stressante de cet élément. Les différences de teneur en P des pousses allaient de 2,00 à 3,06 mg P g-1 dans le cas de la source stressante de P; ces différences présentaient une corrélation positive significative avec l’indice de récolte du P (IRP) (r = 0,558*, P < 0,05) et avec le rapport d’efficacité racinaire (RER) (r = 0,611*, P < 0,05) ainsi qu’une corrélation négative avec le rapport d’efficacité d’utilisation du P (r = -0,909**, P < 0,01). Étant donné la corrélation positive significative entre l’indice d’utilisation du P (IUP) et la MSP (r = 0,784**, P < 0,01) et la corrélation négative non significative (r = -0,483) entre l’IUP et la teneur en P des pousses, il semble que les génotypes de blé à IUP élevé pourraient être sélectionnés au moyen d’un milieu carencé en P. Les génotypes qui présentaient un IUP élevé (> 0,8 g mg-1 P) lorsque cultivés avec le phosphate naturel étaient Inqlab-91, Pak-81, Lu 26s, Parvaz 94, 4072, 4770, 4943 et 5039. Nous n’avons observé aucune relation entre l’efficacité d’utilisation du P et le prélèvement de P par les pousses lorsque les génotypes étai
  Release of angiotensin ...  
e scope of this study was to determine the ability of flaxseed (Linum usitatissimum L.) proteins to release angiotensin I-converting enzyme inhibitory (ACEI) peptides during simulated gastrointestinal (GI) digestion using a static (SM; no absorption in the intestinal phase) and a dynamic model (DM; simultaneous absorption of digested products in the intestinal phase via passive diffusion).
La présente étude visait à déterminer la capacité des protéines contenues dans les graines de lin (Linum usitatissimum L.) à libérer des peptides inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine I (IECA) durant la digestion gastro-intestinale simulée, à l’aide de deux modèles : statique (MS; sans absorption durant la phase intestinale) et dynamique (MD; absorption simulée des substances digérées par diffusion passive durant la phase intestinale). Le produit de la digestion des protéines de graines de lin par l’estomac et celui de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle présentaient une activité IECA pour les deux modèles. L’activité IECA du produit de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle pour le MD (CI50 non absorbés, 0,05 mg de N/mL; CI50 absorbés, 0,04 mg de N/mL) était significativement plus grande (p < 0,05) que celle pour le MS (CI50, 0,39 mg de N/mL). Deux peptides, un pentapeptide (Trp‑Asn‑Ile/Leu‑Asn‑Ala) et un hexapeptide (Asn‑Ile/Leu‑Asp‑Thr‑Asp‑Ile/Leu), ont été identifiés par séquençage de novo dans la fraction la plus active d’IECA (0,5‑1 kDa) du produit de digestion absorbable des protéines de graines de lin.
  Benefits of mixing gras...  
The experimental layout followed a simplex design, where four species differing in specific functional traits, timothy (Phleum pratense L.), smooth meadow grass (Poa pratensis L.), red clover (Trifolium pratense L.) and white clover (Trifolium repens L.), were grown in monocultures and eleven different mixtures with systematically varying proportions of the four species. Positive diversity effects (DE) were observed, leading to greater herbage dry-matter (DM) yield in mixtures than expected from species sown in monocultures.
L’augmentation de la biodiversité dans un écosystème peut en améliorer les fonctions, y compris le rendement en herbe. Nous avons mené des essais dans cinq localités du nord de l’Europe et une localité du Canada, en vue de déterminer si les mélanges de graminées et de légumineuses donnent un meilleur rendement en herbe que les monocultures. En outre, nous avons évalué d’une part la capacité des mélanges à limiter la présence de mauvaises herbes et d’autre part la valeur nutritive de l’herbe obtenue. Le protocole expérimental reposait sur la méthode du simplexe; nous avons cultivé en monoculture quatre espèces présentant des caractères fonctionnels différents, soit la fléole des prés (Phleum pratense L.), le pâturin des prés (Poa pratensis L.), le trèfle rouge (Trifolium pratense L.) et le trèfle blanc (Trifolium repens L.), et onze mélanges se composant de ces quatre espèces, dans des proportions variant systématiquement. Nous avons observé des effets positifs de la diversité, notamment un rendement en matière sèche plus élevé dans le cas des mélanges que dans celui des espèces en monoculture. Les première, deuxième et troisième années, le rendement des mélanges correspondant au centroïde a été de 32, 25 et 21 % plus élevé que le rendement qu’on aurait pu prévoir dans le cas des monocultures, en raison des effets de la diversité. En moyenne, les première, deuxième et troisième années, les mélanges ont été de 9, 15 et 7 % plus productifs que la monoculture la plus productive (sur-rendement transgressif). Cette productivité accrue a persisté tout au long des trois années de récolte de l’étude et était uniforme dans la plupart des localités. En outre, la productivité accrue n’était pas associée à une diminution de la digestibilité de l’herbe et de la concentration en protéines brutes, ce qui est généralement le cas avec l’augmentation du rendement en matière sèche. Enfin, il y avait moins de mauvaises herbes dans les mélanges (< 5 % du rendement en herbe) que dans les monocultures (10 à 60 % du rendement en herbe).
  Barley and triticale un...  
Silage DM yield of the cereal sole crops ranged from 5.18 to 7.02 Mg ha-1, compared with yields of 4.57 to 5.21 Mg ha-1 from the unsuppressed living mulch treatments and from 3.95 to 6.00 Mg ha-1 from the suppressed living mulch treatments.
Les auteurs voulaient vérifier quels effets l’ensemencement d’orge (Hordeum vulgare L.) et de triticale (xTriticosecale wittmack) sur un paillis vivant de trèfle du Caucase (Trifolium ambiguum M. Bieb.) aurait sur la concurrence des adventices, l’intensité des maladies foliaires de l’orge, le rendement en ensilage et la qualité du fourrage. Pour cela, ils ont entrepris deux études sur le terrain à deux endroits dans la région des prairies-parcs de l’Alberta, au Canada, en 2006 et 2007. Ils ont semé de l’orge et de la triticale à trois différents dosages d’azote du sol, sur un tapis de trèfle du Caucase qu’ils ont laissé intact ou détruit avec l’application de 0,41 kg de matière active de glyphosate par hectare avant les semis. Des cultures d’orge et de triticale seuls ont été utilisées aux fins de comparaison. La présence du paillis de trèfle du Caucase vivant ou mort a réduit significativement la concurrence des mauvaises herbes en 2007 et l’incidence des maladies foliaires de l’orge en 2006 et 2007. Le rendement en matière sèche pour l’ensilage des céréales cultivées seules variait de 5,18 à 7,02 Mg par hectare, contre 4,57 à 5,21 Mg par hectare pour le paillis vivant et 3,95 à 6,00 Mg par hectare pour le paillis mort. Le trèfle du Caucase rehausse la valeur nutritive de l’ensilage. Compte tenu de ces résultats, on pourrait utiliser le trèfle du Caucase comme paillis mort pour la production de céréales d’ensilage en Alberta.
  Effects of moisture and...  
Surfactant doubled the proportion of carcasses grading AAA. In the in vitro experiment, barley (500 mg; ground to <1.0 mm or steam-rolled) was incubated in buffered ruminal fluid (40 ml) without or with surfactant up to 20 μl/g DM substrate for 24 h.
Nous avons réalisé des expériences sur la rumination en parc d’engraissement et in vitro pour étudier les effets que peut avoir sur la performance de croissance et la fermentation ruminale des bovins le surfactant contenant de la saponine qui est appliqué durant le trempage de l’orge en grain. Dans l’expérience effectuée en parc d’engraissement, nous avons préparé trois rations à base de grain et d’ensilage d’orge; nous avons employé du grain d’orge à teneur en eau de 7,7 % (S), de l’orge trempée jusqu’à ce que sa teneur en eau atteigne 18 % (T) ou de l’orge trempée traitée avec un surfactant à base de saponine à raison de 60 mL/t (TS). Dans chaque cas, l’orge a été aplatie, la machine étant réglée suivant les valeurs déterminées préalablement pour l’obtention d’un produit optimal. Nous avons utilisé en tout 180 bouvillons British×Charolais récemment sevrés que nous avons répartis en 18 enclos; nous leur avons donné ces trois rations pendant une période de semi‑finition de 63 jours et une période de finition de 91 jours et nous avons déterminé leur consommation de nourriture, leur vitesse de croissance et l’efficacité alimentaire. Les animaux ont été abattus à la fin de l’expérience, et nous avons mesuré les caractéristiques de leur carcasse. Nous avons constaté que le trempage du grain a entraîné la baisse (p < 0,001) du poids spécifique et de l’indice de transformation, mais les caractéristiques de transformation de l’orge TS et de l’orge T étaient comparables. Par ailleurs, avec les grains trempés, nous avons constaté une augmentation (p < 0,05) de la croissance, mais seulement durant la période de semi‑finition, par comparaison aux grains S; la consommation d’aliments, quant à elle, n’a été changée ni dans l’une, ni dans l’autre des deux périodes. Durant la semi‑finition, l’efficacité alimentaire a été améliorée par le trempage, mais durant la finition et pour l’ensemble des deux périodes, cet effet n’a été observé qu’avec le grain traité au surfactant. Le trempage n’a pas eu d’influence sur le poids de la carcasse, ni sur sa teneur en gras ou son rendement en viande. Avec les grains traités au surfactant, la proportion de carcasses classées dans la catégorie AAA a doublé. Dans l’expérience in vitro, nous avons incubé 500 mg d’orge (moulue jusqu’à une granulométrie de moins de 1,0 mm ou aplatie à la vapeur) dans 40 mL de liquide ruminal tamponné additionné ou non de surfactant jusqu’à concurrence ce 20 μL/g de matière sèche de substrat, pendant 24 h.
  Quality and precision p...  
The four diets consisted of light-weight barley (LB) precision-processed with roller setting based on kernel size; heavy-weight barley (HB) precision-processed; LB and HB grain mixed equal parts then processed at a single roller setting (CON); or LB and HB precision-processed and mixed equal parts (PP). The diets consisted of 10% barley silage and 90% concentrate [dry matter (DM) basis].
Les auteurs ont procédé une étude visant à établir l’impact de la qualité de l’orge et de la précision de sa transformation, et à vérifier si le manque d’uniformité des grains avait une incidence sur le pH et la fermentation dans le rumen ainsi que sur la digestibilité dans le tube digestif des bouvillons. À cette fin, ils ont recouru à huit bouvillons canulés au rumen dans le cadre d’une expérience double en carrélatin 4x4. Les quatre régimes consistaient en orge légère (LB) transformée avec précision par réglage des aplatisseurs en fonction du calibre du grain, en orge lourde (HB) transformée avec précision, en un mélange à parts égales des deux types d’orge, transformé à un réglage unique des aplatisseurs (CON), et en un mélange à parts égales des deux types d’orge après transformation de précision (PP). Les rations se composaient à 10 % d’ensilage d’orge et à 90% de concentré (selon la matière sèche). Les bouvillons nourris avec du LB ont ingéré plus de matière sèche (P=0.04) que ceux engraissés avec du HB. L’ingestion de matière sèche et d’autres éléments nutritifs était plus élevée (P=0,04) chez les bouvillons recevant du PP que chez ceux nourris avec du CON. Le pH du rumen et la fermentation ne varient pas (P=0,14) avec le traitement. La digestibilité de la matière sèche dans le tractus digestif a tendance (P=0,06) à diminuer avec le LB, comparativement au HB. La transformation de précision accroît la digestibilité des protéines brutes (P=0,04) et des fibres au détergent acide (P=0,06), si bien que la digestibilité de la matière organique a tendance (P=0,10) à augmenter, comparativement à la digestibilité observée avec le traitement CON. Les résultats laissent croire que le tamisage de l’orge en vue d’obtenir des fractions plus homogènes et la transformation de précision de chaque fraction pourraient augmenter l’ingestion d’éléments nutritifs digestibles par les bovins de boucherie. Mots clés: Orge, digestibilité, transformation de précision, qualité, pH du rumen, bouvillons.
  Milk concentrations of ...  
The objective of the experiment was to determine the effect of feeding four dietary concentrations (0, 50, 100 or 150 g/kg of the dry matter (DM)) of flaxseed meal (FM), which contains the plant lignan precursor secoisolariciresinol diglucoside, on concentrations of two mammalian lignans enterodiol (ED) and enterolactone (EL) in milk.
Nous avons réparti, à la 33e semaine de la lactation, 32 vaches Holstein pesant en moyenne 634 ± 27 kg, en huit groupes de quatre vaches ayant le même nombre de jours de lactation. L’étude visait à déterminer les effets de quatre rations ayant une concentration différente (0, 50, 100 ou 150 g/kg de matière sèche) de tourteau de lin, lequel renferme du sécoisolaricirésinol diglucoside (précurseur de lignanes végétales), sur la teneur du lait en entérodiol et en entérolactone, deux lignanes mammaliennes. Nous avons aussi analysé les effets de ces quatre rations sur la consommation de nourriture, la production de lait, la composition du lait et la digestion. Les vaches de chaque groupe ont reçu l’une des quatre rations totales mélangées isoazotées et isoénergétiques, et l’expérience a été réalisée de la 33e à la 37e semaine de la lactation. Les vaches ont eu de la nourriture à volonté. L’entérodiol n’a pas été détecté dans le lait des vaches. La teneur du lait en entérolactone a augmenté de façon linéaire avec la quantité de tourteau de lin incorporée à la ration. La consommation de nourriture, la production de lait et la composition du lait ont été semblables avec les quatre rations. Ces observations donnent à penser que le tourteau de lin, à une concentration allant jusqu’à 150 g/kg de matière sèche, est une bonne source de protéines pour les vaches laitières en milieu de lactation, et que le tourteau de lin est un ingrédient alimentaire qui augmente la concentration d’entérolactone dans le lait.
  Production performance ...  
A total of 45 lactating Holstein cows averaging 617 kg of body weight (SE = 20.6) were allotted at week 20 of lactation to five groups of nine cows blocked for similar days in milk to determine the effects of feeding different concentrations of flax hulls on dry matter (DM) intake, milk production, milk composition, digestion, and milk concentration of the mammalian lignan enterolactone.
Nous avons étudié les effets de l’administration de rations contenant différentes concentrations de capsules de graines de lin sur la consommation de matière sèche (MS), la production de lait, la composition du lait, la digestion et la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) dans le lait. Pour ce faire, nous avons réparti, à la 20e semaine de lactation, 45 vaches Holstein d’un poids moyen de 617 kg (erreurtype = 20,6) en 5 groupes de 9 vaches ayant atteint un stade comparable de la lactation. Les vaches de chaque groupe ont reçu une ration totale mélangée isoénergétique contenant 0, 50, 100, 150 ou 200 g de capsules de graines de lin (CGL) par kg de MS. L’expérience a été réalisée de la 20e à la 24e semaine de lactation, et les vaches ont reçu de la nourriture à volonté. La concentration de CGL dans la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement laitier, sur la teneur en protéines et en gras du lait, de même que sur le rendement en protéines, en gras et en lactose. Nous avons constaté un accroissement linéaire de la proportion de lactose du lait et un effet quadratique de la teneur en CGL de la ration sur le nombre de cellules somatiques. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de la MS, des fibres au détergent acide et des fibres au détergent neutre était similaire d’un traitement alimentaire à l’autre. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de l’extrait à l’éther a augmenté avec l’accroissement de la proportion de CGL dans la ration, et l’augmentation a été plus importante de 0 à 50 g de CGL par kg de MS. De plus, les proportions d’acides gras trans, monoinsaturés et polyinsaturés dans le lait, ainsi que la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) ont augmenté avec l’accroissement de la concentration de CGL dans la ration, alors que l’inverse a été observé pour ce qui est des proportions d’acides gras saturés. L’ajout de capsules de graines de lin à la ration pourrait donc améliorer la composition du lait sur le plan de la santé humaine sans nuire à la productivité des vaches laitières.
  Forestomach fermentatio...  
The main plot was species (alpacas and sheep) and the subplot was forage source (sorghum-sudan and alfalfa). Diet consisted of 700 g kg-1 forage, which was either sorghum-sudan or alfalfa, and 300 g kg-1 corn-based concentrate (dry matter [DM] basis).
L’objectif de l’étude présentée ici était d’étudier les caractéristiques de la fermentation dans le premier compartiment gastrique et la digestibilité de la ration chez l’alpaga (Lama pacos) et le mouton (Ovis aries) gardés à basse altitude (793 m) et nourris de sorgho commun et de sorgho du Soudan ou de luzerne. Pour ce faire, nous avons utilisé quatre alpagas de 2 ans (48 ± 2,3 kg) et quatre moutons de 2 ans (50 ± 1,7 kg) suivant un plan mixte à deux carrés latins 2 × 2 répétés pour les alpagas et pour les moutons. Le groupe principal correspondait aux espèces (alpagas et moutons) et le groupe secondaire à la nature des fourrages (sorgho commun et sorgho du Soudan ou luzerne). La ration se composait de 700 g kg-1 de fourrage (soit du sorgho commun et du sorgho du Soudan, soit de la luzerne) et de 300 g kg-1 de concentré à base de maïs (par rapport à la matière sèche). Les animaux ont été gardés dans des cages métaboliques et nourris deux fois par jour pendant les 21 jours de chacune des périodes expérimentales, lesquelles comprenaient 11 jours d’adaptation et 10 jours d’échantillonnage. Nous avons constaté une interaction entre l’espèce et le fourrage sur le plan des concentrations d’acides gras volatils totaux; ces concentrations ont baissé chez les deux espèces lorsque le fourrage de sorgho commun et de sorgho du Soudan a été remplacé par du fourrage de luzerne, mais l’importance de la diminution était moindre dans le cas des alpagas ( 17 %) que dans celui des moutons ( 34 %). Les proportions molaires d’acétate et d’acides gras à chaîne ramifiée étaient plus élevées, tandis que les proportions de butyrate étaient plus faibles chez les alpagas que chez les moutons; la proportion de propionate et le rapport acétate/propionate étaient par contre comparables chez les alpagas et les moutons. Le remplacement du fourrage de sorgho commun et de sorgho du Soudan par du fourrage de luzerne a entraîné une baisse du rapport acétate/propionate en raison de la diminution de la proportion d’acétate et de l’augmentation de la proportion de propionate. La concentration d’azote ammoniacal était inférieure d’environ 28 % chez les alpagas par comparaison aux moutons, mais les fourrages ne différaient pas. Le potentiel d’oxydo réduction, la pression dans le premier compartiment gastrique, l’osmolalité et la production de méthane étaient dans l’ensemble moins élevés chez les alpagas que chez les moutons. Aucune interaction entre espèce et fourrage n’a été mise en évidence
  Feeding barley grain st...  
The objectives of the present in vivo and in situ trials were to evaluate whether feeding barley grain steeped in lactic acid (LA) would affect rumen fermentation patterns, in situ dry matter (DM) degradation kinetics, and milk production and composition in lactating dairy cows.
Les présentes études in vivo et in situ visaient à déterminer si une alimentation contenant de l’orge-grain trempée dans de l’acide lactique (AL) a des effets sur les profils de fermentation ruminale, la cinétique de dégradation in situ de la matière sèche ainsi que sur la production et la composition du lait chez des vaches laitières en lactation. Nous avons réalisé notre étude in vivo suivant un plan croisé 2 × 2 avec 8 vaches Holstein pourvues d’une canule ruminale auxquelles nous avons donné, une fois par jour, une ration totale mélangée contenant de l’orge-grain aplatie (27 % de matière sèche) trempée 48 heures dans des quantités égales d’eau du robinet (témoin, TEM) ou d’AL à 0,5 % (traitement, TRM). Les études in situ consistaient en une incubation d’orge-grain aplatie non traitée chez des vaches ayant reçu la ration TEM ou TRM, et en une incubation ruminale pouvant aller jusqu’à 72 heures de 3 substrats différents, y compris la ration TEM, ou de l’orge-grain trempée dans de l’AL à 0,5 % ou à 1,0 % (TRM1 et TRM2, respectivement). Les résultats de l’étude in vivo ont révélé que les vaches ayant reçu la ration TRM présentaient un pH ruminal plus élevé durant les phases les plus intenses de la rumination 10 et 12 heures après le repas. Ce dernier effet a été associé au fait que le pH ruminal a été inférieur à 5,8 moins longtemps chez les vaches ayant reçu la ration TRM (2,4 heures) par rapport à la ration TEM (3,9 heures). De plus, les concentrations d’acides gras volatils 2 et 4 heures après le repas étaient plus basses chez les vaches ayant reçu la ration TRM, et les concentrations préprandiales de ces mêmes acides gras étaient plus basses dans le liquide ruminal des vaches ayant reçu la ration TRM. Les résultats ont aussi montré que, chez les vaches ayant reçu la ration TRM, la proportion molaire d’acétate était plus faible, alors que celle du propionate avait tendance à augmenter. Chez les vaches ayant reçu la ration TRM, nous avons observé un accroissement du délai ruminal in situ de la dégradation de matière sèche du substrat et une tendance à la baisse du taux fractionnaire de dégradation. D’autres résultats des études in situ ont montré un effet quadratique de l’AL sur la dégradabilité ruminale des substrats où la dernière variable a diminué de la ration TEM au substrat TRM1, mais où elle a augmenté pour le substrat TRM2. Même si la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement réel en lait, le lait normalisé, les pourcentages de protéines et de
  A protease additive inc...  
In addition, batch culture in vitro incubations in buffered ruminal fluid were conducted to compare the enzyme product to purified protease sources, and dose response studies (0 to 10 µL/g forage DM) were carried out using alfalfa hay as a substrate.
Nous avons fait des expériences in vitro pour étudier les caractéristiques et le mode d’action d’une protéase qui accroît la digestibilité ruminale des fibres du foin de luzerne. Nous avons analysé une protéase de source commerciale (Protex 6L, Genencor International, Rochester, NY) dont les principales activités sont déjà caractérisées pour déterminer son activité en fonction du pH, sa taille moléculaire au moyen de la technique SDS-PAGE, sa spécificité de dégradation de substrats modèles ou d’aliments du bétail, sa réaction à l’autoclavage ainsi que l’action de certains inhibiteurs de protéase en l’absence ou en présence de liquide ruminal. En outre, nous avons fait des cultures en discontinu in vitro dans du liquide ruminal tamponné pour comparer le produit enzymatique aux sources de protéase purifiée ainsi que des études dose réponse (de 0 à 10 µL/g de matière sèche fourragère) avec du foin de luzerne comme substrat. Nous avons constaté que le produit enzymatique est une protéase alcaline (pH optimal > 8,5) d’environ 30 kDa. L’étude de la spécificité en l’absence de liquide ruminal a révélé que l’enzyme agit sur la gélatine et la caséine dans une même mesure, tandis que son action sur l’albumine sérique bovine est limitée (21 % du total). Avec des aliments du bétail comme substrats, nous avons constaté qu’en présence de liquide ruminal, la protéase accroît (P < 0,05) la disparition de la matière sèche in vitro de 22 heures (%) du foin de luzerne, de l’ensilage de maïs frais, du maïs aplati à sec et d’une ration mixte totale comprenant ces trois ingrédients (39,5 par comparaison à 44,7; 50,3 par comparaison à 54,5; 63,8 par comparaison à 68,4; et 55,4 par comparaison à 56,4, respectivement, pour le témoin par comparaison à la protéase de chaque aliment). Les études d’inhibition en l’absence de liquide ruminal ont permis de constater que l’enzyme est surtout inhibée par un inhibiteur de la sérine-protéase, mais non par les inhibiteurs de la cystéine-protéase ou de la métallo-protéase (10 par comparaison à 1,9 % et à 0,1 %, respectivement). En présence de liquide ruminal, l’inhibiteur de la sérine-protéase a renversé (P < 0,05) l’effet d’accroissement que l’enzyme exerce sur de la disparition de la matière sèche in vitro de la luzerne, si bien que la disparition mesurée était semblable à celle du traitement témoin. La comparaison de différentes protéases a révélé que seulement la subtilisine pure a déterminé des augmentations de la disparition de la mati
  Feeding saponin-contain...  
A 24-h batch culture in vitro incubation was conducted in a completely randomized design with a control (no additive, CON) and 3 doses of either saponin source [15, 30, and 45 g/kg of substrate dry matter (DM)] using buffered ruminal fluid from 3 dairy cows.
Nous avons réalisé une expérience in vitro pour déterminer si l’ajout à la ration de Yucca schidigera ou de Quillaja saponaria, deux plantes renfermant de la saponine, réduit la production de méthane sans nuire à la fermentation ruminale ou à la digestion des fibres. Nous avons ensuite donné à des vaches laitières en lactation une dose légèrement plus faible de saponine pour en évaluer les effets sur la fermentation ruminale, la production de méthane, la digestibilité des nutriments dans le tube digestif, la production de lait et la composition du lait. Nous avons fait des cultures in vitro en discontinu suivant un plan entièrement aléatoire; nous avons incubé 24 heures une culture TÉmoin (aucun additif, TÉ) et des cultures auxquelles nous avons ajouté l’une de 3 doses de source de saponine (15, 30 ou 45 g/kg de matière sèche de substrat) avec du liquide ruminal tamponné provenant de 3 vaches laitières. Pour l’étude in vivo, nous avons suivi un plan croisé appliqué à 2 groupes de vaches, 3 traitements et 3 périodes de 28 jours. Le groupe 1 comprenait 6 vaches pourvues d’une canule ruminale et le groupe 2, 6 vaches intactes (poids : 627 ± 55 kg, 155 ± 28 jours en lactation). Les traitements se caractérisaient comme suit : 1) ration mélangée totale, sans additif (témoin; TÉ); 2) ration TÉ avec plantes entières de Y. schidigera en poudre, à raison de 10 g/kg de matière sèche (YS); et 3) ration TÉ avec plantes entières de Q. saponaria en poudre à raison de 10 g/kg de matière sèche (QS). Nous avons mesuré la production de méthane dans des chambres respiratoires ainsi que par traçage à l’hexafluorure de soufre (SF6). In vitro, l’augmentation des deux sources de saponine a entraîné la baisse de la concentration de méthane dans l’espace vide des cultures et l’augmentation de la proportion de propionate dans le liquide ruminal tamponné. La concentration d’azote ammoniacal, la proportion d’acétate et le rapport acétate/propionate dans le liquide ruminal tamponné de même que la teneur en fibres au détergent neutre digestibles à 24 heures ont baissé par comparaison au traitement TÉ. Avec les apports de saponine moyen et élevé, la digestibilité de la matière sèche a diminué par comparaison au traitement TÉ. Nous avons tenté d’éliminer les effets nuisibles possibles d’une dose élevée de source de saponine sur la digestibilité des aliments en réduisant la quantité des deux sources ajoutées (10 g/kg de matière sèche) à la ration des vaches. L’apport alimentaire de saponi
  Quality and precision p...  
The four diets consisted of light-weight barley (LB) precision-processed with roller setting based on kernel size; heavy-weight barley (HB) precision-processed; LB and HB grain mixed equal parts then processed at a single roller setting (CON); or LB and HB precision-processed and mixed equal parts (PP). The diets consisted of 10% barley silage and 90% concentrate [dry matter (DM) basis].
Les auteurs ont procédé une étude visant à établir l’impact de la qualité de l’orge et de la précision de sa transformation, et à vérifier si le manque d’uniformité des grains avait une incidence sur le pH et la fermentation dans le rumen ainsi que sur la digestibilité dans le tube digestif des bouvillons. À cette fin, ils ont recouru à huit bouvillons canulés au rumen dans le cadre d’une expérience double en carrélatin 4x4. Les quatre régimes consistaient en orge légère (LB) transformée avec précision par réglage des aplatisseurs en fonction du calibre du grain, en orge lourde (HB) transformée avec précision, en un mélange à parts égales des deux types d’orge, transformé à un réglage unique des aplatisseurs (CON), et en un mélange à parts égales des deux types d’orge après transformation de précision (PP). Les rations se composaient à 10 % d’ensilage d’orge et à 90% de concentré (selon la matière sèche). Les bouvillons nourris avec du LB ont ingéré plus de matière sèche (P=0.04) que ceux engraissés avec du HB. L’ingestion de matière sèche et d’autres éléments nutritifs était plus élevée (P=0,04) chez les bouvillons recevant du PP que chez ceux nourris avec du CON. Le pH du rumen et la fermentation ne varient pas (P=0,14) avec le traitement. La digestibilité de la matière sèche dans le tractus digestif a tendance (P=0,06) à diminuer avec le LB, comparativement au HB. La transformation de précision accroît la digestibilité des protéines brutes (P=0,04) et des fibres au détergent acide (P=0,06), si bien que la digestibilité de la matière organique a tendance (P=0,10) à augmenter, comparativement à la digestibilité observée avec le traitement CON. Les résultats laissent croire que le tamisage de l’orge en vue d’obtenir des fractions plus homogènes et la transformation de précision de chaque fraction pourraient augmenter l’ingestion d’éléments nutritifs digestibles par les bovins de boucherie. Mots clés: Orge, digestibilité, transformation de précision, qualité, pH du rumen, bouvillons.
  Effect of Maturity at H...  
We hypothesized that the increase in yield with advancing maturity would not offset the decline in digestibility and thus, the yield of effectively degradable DM (EDDM) would decline with advanced stages of maturity.
Avec cette étude, nous avons voulu savoir comment la maturité de récolte des céréales entières couramment utilisées dans les systèmes de pâturages en andains dans l’Ouest canadien influe sur le rendement, la composition chimique et la digestibilité in situ. Notre hypothèse était la suivante : l’augmentation du rendement associée à la progression de la maturation ne compenserait pas la réduction de la digestibilité et, par conséquent, le rendement en matière sèche (MS) réellement dégradable diminuerait avec les stades de maturation plus avancés. Nous avons cultivé quatre parcelles répétées d’orge (Hordeum vulgare L.; cv. CDC Cowboy), de millet (Panicum milliaceum; cv. Red Proso), d’avoine (Avena sativa L., spp.; CDC Weaver) et de blé (Triticum aestivum L.; cv. 07FOR21). Dans chaque répétition, des céréales ont été récoltées à 4 stades de maturation différents : élongation de l’épi, fin du stade laiteux, stade pâteux dur, maturation complète. Nous avons déterminé, pour chaque stade de maturation, le rendement en matière sèche et humide, la composition chimique (MS, matière organique [MO], fibres résistantes aux détergents neutres [NDF], matières grasses brutes et glucides non fibreux). Des échantillons de chaque type de céréale entière ont été broyés (tamis 2 mm), pesés dans des sacs en nylon (pores de 53 ± 10 µm) et incubés en double. Pour chaque incubation, les sacs ont été répartis au hasard (répétition de parcelle, stade de maturation et temps d’incubation) entre sept génisses (32 sacs par génisse, pour chaque incubation). Nous avons analysé les données et mesuré les vitesses de dégradation au moyen d’un modèle de cinétique de premier ordre où le stade de maturation était un effet fixe et la parcelle, un effet aléatoire. Les rendements en MS, en MO et en glucides non fibreux ont augmenté de façon linéaire pour l’orge et l’avoine (P < 0,001) et de façon quadratique pour le millet et le blé (P ≤ 0,025). Les NDF ont augmenté de façon linéaire pour l’orge (P = 0,005) et de façon quadratique pour le millet, l’avoine et le blé (P = 0,044). Nous n’avons constaté aucun changement dans le rendement en protéines brutes pour l’orge, le millet ou l’avoine, mais il y a eu une augmentation linéaire pour le blé (P = 0,002). La concentration des glucides non fibreux a augmenté de manière linéaire pour l’orge, le millet et l’avoine (P < 0,001), et de manière quadratique pour le blé (P < 0,001) tandis que la concentration de MS réellement dégradable a diminué de façon qu
  Effect of high dietary ...  
Cross bred calves (n=140; 285±27 kg) were individually fed diets comprised of a barley grain based concentrate (including 5% supplement) and barley silage at ratios of 45:55 and 92:8 (DM basis) during growing and finishing periods, respectively.
acides gras (AG) de la viande des bovins de boucherie seraient affectées si on substituait l’orge par du tourteau de canola (TC). Pour cela, des veaux hybrides (n =140; 285±27 kg) ont été nourris individuellement avec une ration constituée de concentré d’orge (incluant 5 % de supplément) et d’ensilage d’orge à raison de 45:55 et de 92:8 (selon la matière sèche) pendant la période de croissance et celle de finition, respectivement. La comparaison portait sur du TC de Brassica napus comprimé renfermant 11,4 % d’huile résiduelle et du TC extrait au solvant de graines de B. napus ou de Brassica juncea. On a remplacé 0 (témoin), 15 ou 30 % de l’orge (selon la matière sèche) par du TC dans la ration de croissance et celle de finition. Peu importe la ration, le gain quotidien moyen des bovins était identique (P >0,05) pendant la croissance et la finition. Pour ce qui est de l’ensemble de la période d’engraissement, inclure 30 % de TC accroît (P < 0,01) la quantité de matière sèche ingérée par les animaux, comparativement aux groupes ne recevant que 15% de TC, mais on observe une diminution (P B0,05) du ratio gain:aliment (G:A) comparativement à celui des témoins et des bovins nourris avec 15%de TC de Brassica juncea et de 15 %de TC comprimé. Le ratio G:A des bovins engraissés avec du TC est aussi plus faible (P < 0,05) que celui des témoins durant la période de finition, réduction plus appréciable chez le groupe recevant 30% de TC. La qualité de la carcasse et la fréquence des abcès du foie ne sont pas affectées (P > 0,05) par le TC. Inclure 30 % de TC comprimé entraîne une hausse (P < 0,05) de la part des acides gras polyinsaturés, n-3, alphalinolénique et linoléique conjugué (ALC) que représentent les esters méthyliques d’acide gras, ainsi qu’une baisse (P < 0,05) du ratio d’acides n-6/n-3 dans le muscle pars costalis diaphragmatis, comparativement aux témoins. Les auteurs en concluent qu’ajouter du TC ne modifie pas la performance de croissance ni le ratio G:A des bovins de boucherie pendant la période d’engraissement, mais réduit le ratio G:A durant la finition. Inclure 15 % ou 30 % de TC extrait au solvant ne modifie pas la qualité de la carcasse, mais l’inclusion de 30 % de TC comprimé augmente la concentration d’acides gras souhaitables (à savoir, n-3 et ALC) dans la viande.
  Harvest of natural shru...  
The harvest rate ranged from 2 to 26 bales/h (average of 14 bales/h). Bale mass averaged 477 kg at 46% moisture content [260 kg dry mass (DM)/bale at a density of 166 kg DM/m3]. Diesel fuel consumption averaged 8.5 L/t DM.
La presse à balle est un appareil novateur qui permet de couper la biomasse ligneuse d’un diamètre basal allant jusqu’à 150 mm, et de comprimer cette biomasse en balles rondes. La presse à balle peut être utilisée pour récolter des cultures ligneuses de courte rotation, comme le saule et le peuplier hybride. Elle peut aussi être employée pour se débarrasser des broussailles, du sous-étage forestier et des petits arbres envahissants afin d’améliorer l’aménagement des terres. Nous avons évalué un modèle commercial de presse à balle pour cette deuxième utilisation, soit la coupe de broussailles dans différents environnements du centre du Canada (trois sites au Québec et deux sites en Ontario) et du Midwest des États-Unis (sept sites au Minnesota). En 2009 et 2010, nous avons récolté et examiné plus de 250 balles provenant de peuplements naturels afin de recueillir de l’information sur la gestion de la machinerie utilisée dans des conditions diversifiées en termes d’espèces récoltées, de densité et de conditions du sol. Le taux de récolte a varié entre 2 et 26 balles/h (moyenne de 14 balles/h). La masse des balles s’est établie en moyenne à 477 kg pour une teneur en humidité de 46 % [masse sèche (MS) de 260 kg/balle selon une densité de 166 kg MS/m3]. La consommation moyenne de carburant diesel a été de 8,5 L/t MS. Le coût de récolte a été estimé à 33 $/t MS lorsque le rendement et le taux de récolte étaient élevés (20 balles/h), et à 64 $/t MS lorsque la presse à balle était utilisée à faible capacité (10 balles/h) en raison d’une baisse de rendement ou d’une mauvaise traction. L’information recueillie permettra d’évaluer les coûts liés à la gestion environnementale des peuplements naturels couverts de broussailles ainsi que la biomasse pouvant être récupérée.
  Removing solids improve...  
Grass yield and N uptake were significantly higher for SLF300 than WS300 at equivalent rates of TAN. At similar total N, yield and N uptake were much greater for SLF than WS (2 Mg DM ha-1 and 75 kg N ha-1, respectively).
L’élimination de solides du lisier contribue à établir un équilibre des nutriments en fonction des besoins des plantes et peut accroître le taux d’infiltration dans le sol de manière à réduire les pertes d’ammoniac. Les effets à long terme de l’épandage en surface de la fraction liquide séparée (SLF) extraite du lisier de bovins laitiers à l’aide d’épandeurs en bandes ne sont pas bien connus. Cette étude de six ans visait à comparer le rendement, la récupération d’azote et la persistance d’un peuplement de fétuque élevée (Festuca arundinacea Schreb.) ayant fait l’objet d’un des traitements suivants : SLF à des doses de 300 (SLF300) et de 400 (SLF400) kg ha-1 an-1 d’azote ammoniacal total (AAT); lisier complet de bovins laitiers (WS) à des doses de 200 (WS200), de 300 (WS300) et de 400 (WS400) kg AAT ha-1 an-1; et, engrais minéral à une dose de 300 kg N ha-1 an-1. Le lisier a été appliqué quatre fois par année par épandage en bandes, une méthode qui réduit les émissions d’ammoniac et la contamination du couvert. Le rendement des graminées et l’absorption d’azote étaient nettement plus élevés avec le traitement SLF300 plutôt que le traitement WS300 à des doses équivalentes d’AAT. À des concentrations d’azote ammoniacal total semblables, le rendement et l’absorption d’azote étaient nettement plus élevés avec l’application d’une fraction liquide séparée plutôt que du lisier complet (2 mg m.s. ha-1 et 75 kg N ha-1, respectivement). La récupération d’azote total apparente était de 63 % supérieure avec la SLF300 qu’avec le WS300, en raison de la perte réduite en ammoniac et de l’immobilité moindre de l’azote. La récupération apparente d’azote total était de 31 % supérieure avec le Fert300 qu’avec la fraction SLF300. Le rendement et l’absorption d’azote avec l’application de la fraction SLF300 et du lisier complet WS300 étaient semblables pour les récoltes 1 et 4, mais le traitement avec la fraction liquide séparée a donné des valeurs plus élevées par temps chaud et sec pour les récoltes 2 et 3. L’utilisation d’une fraction liquide séparée plutôt que de lisier complet aura pour effet d’augmenter le rendement des cultures et de permettre des volumes d’application plus élevés près des bâtiments d’élevage, ce qui réduira les coûts de transport.
  Phylogenetic relationsh...  
crassa where they are found to be similar to the M haplome sequences. These three hexaploid taxa likely originated from the tetraploid Ae. crassa (DM), while the closest taxon to the fourth hexaploid, Ae. recta, is the tetraploid Ae.
Des inférences phylogénétiques au sein des taxons polyploïdes du genre Aegilops ont été tirées de l’analyse de 909 séquences nucléaires d’ADNr 5S obtenues auprès de 15 Aegilops polyploïdes dont 531 séquences résultent de ce travail et 378 séquences provenaient d’une étude antérieure de ces auteurs sur les taxons diploïdes. Les 531 séquences forment deux groupes orthologues (classes unitaires), à savoir les longues et les courtes unités AE1 identifiées précédemment au sein du jeu diploïde. Un examen des relations entre ces classes et les haplomes associés suggère que les séquences du haplome U présentes chez l’Ae. Umbellulata sont les plus proches des séquences T présentes chez l’Amblyopyrum muticum et que les séquences au sein des polyploïdes qu’on s’attendrait à être du type M qu’on retrouve chez l’Ae. Comos sont davantage semblables à celles des séquences du haplome T à l’exception de trois hexaploïdes (Ae. glumiaristata, Ae. Juvenalis et Ae. Vavilovii) et du tétraploïde Ae. Crassa où elles ressemblent aux séquences du haplome M. Ces trois taxons hexaploïdes sont vraisemblablement dérivés de l’Ae. Crassa tétraploïde (DM), tandis que le taxon le plus proche du quatrième hexaploïde, Ae. Recta, est l’Ae. Neglecta tétraploïde (UM). Sur la base de la distribution des classes unitaires, plusieurs phylogénies réticulées représentant les relations évolutives entre les taxons diploïdes, tétraploïdes et hexaploïdes ont été produites. Cependant, aucune de ces méthodes largement employées ne permettait de dépeindre les relations réticulées attendues sur la base des résultats d’analyses cytogénétiques au sein de ce groupe d’espèces allopolyploïdes. Ces résultats suggèrent que les relations évolutives dérivées de modèles fondés sur la base d’une bifurcation des espèces requièrent une interprétation prudente lorsque ces mêmes modèles sont employés chez des espèces qui présentent une évolution réticulée.
  Effects of protected fa...  
Each period had 14 days of adaptation and 7 days for sampling. Intakes of dry matter (DM), organic matter (OM) and neutral detergent fibre (NDF) were decreased with supplementation of rumen protected fat in cows (P<0.05).
Dans l’étude présentée ici, nous avons examiné chez des vaches en début de lactation l’influence du gras protégé de l’action ruminale sur la production laitière. Nous avons étudié 12 vaches Holstein (26 ± 4 jours de lactation) suivant un plan expérimental en carré latin répété 3 × 3 avec une période expérimentale de 21 jours et 3 traitements : témoin (aucun apport de gras), apport de gras en granules protégés (Energizer-10 : 30 g/kg) ou de sel de calcium de gras protégé (Magnapac : 35 g/kg). Les vaches ont eu accès à volonté à une ration totale mélangée composée de 200 g/kg de maïs ensilé, 200 g/kg de foin de luzerne et 600 g/kg de concentré mélangé. Chaque période comprenait 14 jours d’adaptation et 7 jours d’échantillonnage. La consommation de matière sèche (MS), de matière organique (MO) et de fibres au détergent neutre (NDF) a baissé avec l’apport de gras protégé de l’action ruminale (P < 0,05). La production de lait, le lait normalisé, la composition et le rendement en gras, en protéines et en lactose du lait n’ont pas été changés (P > 0,05) par les apports de gras. Il s’ensuit que l’efficacité laitière (lait normalisé/consommation de MS) s'est améliorée, passant de 1,35, valeur du groupe témoin, à 1,47 et 1,44, valeurs mesurées avec l’Energizer-10 et le Magnapac, respectivement (P < 0,01). Les apports de gras ont entraîné l’augmentation du temps de rumination. Le pointage de l’état corporel et les changements de poids corporel étaient comparables pour tous les traitements et toutes les vaches. Ces résultats laissent penser que l'ajout de gras protégé de l'action ruminale à la ration des vaches en début de lactation réduit la consommation de nourriture, sans changer la production de lait, la composition du lait et le poids corporel, ce qui se traduit par une amélioration de l’efficacité laitière.
  Effects of a dual purpo...  
The objective of this study was to investigate the effects of inoculating Lactisil Maize, a dual-purpose inoculant, on the fermentation characteristics and nutritive value of high-moisture maize silage and the performance of lactating cows receiving the silage in their diets. Whole-crop maize was harvested at 253 g dry matter (DM)/kg fresh crop.
Les travaux présentés ici portaient sur les effets du Lactisil Maize, un inoculant à double fonction, sur les caractéristiques de la fermentation et la valeur nutritive d’un ensilage de maïs à forte teneur en eau et sur la performance de vaches en lactation recevant cet ensilage dans leur alimentation. Nous avons récolté des plants de maïs entiers lorsque leur teneur en matière sèche a atteint 253 g par kg de plante fraîche. Le maïs a été ensilé avec ou sans Lactisil Maize dans deux silos-couloirs séparés. Nous avons réparti 8 vaches laitières Holstein multipares en lactation suivant un plan expérimental en carré latin répété 2 x 2 et nous leur avons donné une ration totale mélangée contenant 230 g/kg d’ensilage inoculé ou d’ensilage témoin. L’inoculant n’a pas influé sur la valeur nutritive ni sur la stabilité en aérobiose de l’ensilage de maïs, mais a entraîné l’augmentation de sa teneur en fibres au détergent neutre et en fibres au détergent acide. Par ailleurs, par rapport au témoin, avec l’inoculant, la concentration d’acide acétique et d’acide lactique a augmenté, tandis que la concentration d’azote ammoniacal a baissé. Les vaches qui ont reçu l’ensilage additionné de Lactisil Maize ont eu une consommation de matière sèche, un rendement laitier et un rendement en gras et en protéines du lait moins élevés que les vaches qui ont reçu l’ensilage témoin. La digestibilité des nutriments n’a pas été changée par l’inoculant. Nous en avons conclu que, même si le Lactisil Maize améliore la qualité de l’ensilage de maïs à forte teneur en eau fermenté, il n’en améliore pas la stabilité en aérobiose et n’améliore pas non plus ni la performance de production des vaches laitières par comparaison aux vaches témoins. Mots clés : faible teneur en matière sèche, stabilité en aérobiose, Lactobacillus buchneri, Lactobacillus plantarum, fermentation anaérobie, digestibilité des nutriments
  Dietary Cation–Anion Di...  
Chloride fertilization decreased the DCAD [(Na+ + K+) – (Cl- + S2-)] of all forage species; this decrease ranged from 78 (smooth and meadow bromegrasses) to 201 mmolc kg-1 dry matter (DM) (reed canarygrass) in spring growth and from 88 (Kentucky bluegrass) to 269 mmolc kg-1 DM (tall fescue) in summer regrowth.
La différence alimentaire cations-anions (DACA) est un indicateur du risque d’hypocalcémie chez les vaches laitières, mais il a été démontré que la fertilisation chlorée réduit la DACA dans le cas d’un petit nombre d’espèces fourragères. La présente étude visait à évaluer l’effet de deux régimes de fertilisation chlorée (0 kg Cl ha-1; 90 kg Cl ha-1 appliqué au début du printemps et 50 kg Cl ha-1 appliqué après la première récolte) sur huit espèces fourragères cultivées dans l’est du Canada, la luzerne (Medicago sativa L.), le trèfle rouge (Trifolium pratense L.), le brome inerme (Bromus inermis Leyss.), le brome des prés (Bromus biebersteinii Roemer et J.A. Schultes), la fétuque élevée [Lolium arundinaceum (Schreb.) S.J. Darbyshire], la fléole des prés (Phleum pratense L.), l’alpiste roseau (Phalaris arundinacea L.) et le pâturin des prés (Poa pratensis L.). Toutes les espèces ont été semées au cours de deux années, dans une seule localité, et ont été récoltées deux fois au cours de la première année suivant celle de chaque ensemencement. L’essai a été réalisé en parcelles divisées, à raison de quatre répétitions par traitement; les espèces étaient représentées par les parcelles principales, et les régimes de fertilisation chlorée étaient représentés par les sous-parcelles. La fertilisation chlorée a eu pour effet de réduire la DACA [(Na+ + K+) – (Cl- + S2-)] du fourrage de toutes les espèces. Dans le cas de la croissance printanière, cette réduction allait de 78 mmolc kg-1 de matière sèche (MS) chez le brome inerme et le brome des prés à 201 mmolc kg-1 MS chez l’alpiste roseau. Dans le cas de la repousse estivale, elle allait de 88 mmolc kg-1 MS chez le pâturin des prés à 269 mmolc kg-1 MS chez la fétuque élevée. La DACA variait également selon les espèces, étant maximale chez les légumineuses et minimale chez la fléole des prés, l’alpiste roseau et le pâturin des prés. Il est possible d’obtenir du fourrage à DACA inférieure à 250 mmolc kg-1 MS en cultivant du pâturin des prés sans fertilisation chlorée ou en cultivant de la fléole des prés ou de l’alpiste roseau avec fertilisation chlorée.
  Crushed sunflower, flax...  
3) crushed flaxseed (FS), and 4) crushed canola seed (CS). The oilseeds added 3.1 to 4.2% fat to the diet (DM basis). All 3 oilseed treatments decreased methane production (g/d) by an average of 13%. When corrected for differences in dry matter intake (DMI), compared with CTL, methane production (g/kg of DM intake) was decreased by feeding FS (-18%) or CS (-16%) and was only numerically decreased (-10%) by feeding SS.
Dans cette étude, nous avons examiné la possibilité de réduire la production de méthane entérique chez les vaches laitières en ajoutant à leur ration des sources d’acides gras à longue chaîne de différents degrés de saturation et de différentes disponibilités ruminales. Nous avons réalisé notre expérience suivant un plan expérimental croisé avec 16 vaches laitières en lactation réparties en deux groupes soumis à quatre régimes alimentaires en quatre périodes de 28 jours. Le groupe 1 comprenait 8 vaches primipares (96 ± 18 jours en lactation) pourvues d’une canule ruminale, et le groupe 2, 8 vaches multipares (130 ± 31 jours en lactation). Les régimes se caractérisaient comme suit : 1) source commerciale de sels de calcium d’acides gras à longue chaîne (SCL), 2) graines de tournesol broyées (GT), 3) graines de lin broyées (GL), et 4) graines de canola broyées (GC). Les graines oléagineuses constituaient un apport de 3,1 à 4,2 % de matières grasses dans la ration (par rapport à la matière sèche). Les trois rations avec graines oléagineuses ont entraîné une baisse de la production de méthane (g/jour) de 13 % en moyenne. Après correction pour tenir compte des différences de consommation de matière sèche, contre la ration SCL, la production de méthane (g/kg de la consommation de matière sèche) a diminué avec la ration GL ( 18 %) et la ration GC (-16 %), et n’a diminué que numériquement ( 10 %) avec la ration GT. Toutefois, contre la ration SCL, avec les rations GT et GL, la consommation de matière sèche digestible a baissé de 16 et 9 %, respectivement, par suite d’une diminution de digestibilité. Ainsi, seule la ration GC a réduit la production de méthane par unité de matière sèche digestible consommée. Les rations GT et GC ont abaissé le nombre des protozoaires ruminaux, mais elles n’ont pas eu d’effet sur le pH ruminal moyen, ni sur la concentration d’acides gras volatils totaux. L’efficience laitière (lait standardisé/consommation de matière sèche), le rendement laitier ainsi que le rendement et la concentration des composantes laitières n’ont pas été changés par les rations avec graines oléagineuses. Les résultats de cette étude permettent de conclure que l’ajout à la ration de sources d’acides gras à longue chaîne sous la forme de graines oléagineuses transformées peut être un bon moyen de réduire les émissions de méthane. Toutefois, dans le cas de certaines graines, comme les graines de tournesol et les graines de lin, la réduction des émissions de métha
  Straw management in a c...  
The coarse (>0.5 mm) light fraction of soil organic matter was reduced by fallowing the preceding year or disking in the straw, and was significantly correlated with the most recent input amounts of straw or total residue (root plus straw) dry matter (DM).
On s’intéresse beaucoup à l’utilisation de paille pour produire des fibres industrielles ou du biocarburant (éthanol). L’enlèvement de la paille sur les champs pourrait cependant nuire à la qualité du sol. Notre étude visait à comparer les effets des résidus de récolte sur le sol et des résidus enfouis sur la teneur du sol en carbone organique, les propriétés physiques et microbiologiques du sol et le rendement des cultures. De 2007 à 2010, nous avons varié les apports de paille dans une rotation d’orge (Hordeum vulgare L.), de pois (Pisum sativa L.), de blé (Triticum aestivum L.) et de canola (Brassica napus L.) en enlevant la paille ou en la laissant sur place, avec ou sans fertilisation azotée, ainsi qu’en mettant en jachère certaines parcelles certaines années. La gestion de la paille, ou l’apport de résidus de récolte, n’a eu aucun effet sur le rendement en grains, sans doute en raison des déficits d’humidité durant trois des quatre années de l’étude. L’accumulation de nitrate dans le sol était toujours plus élevée dans les traitements de jachère et de fertilisation azotée, et l’assimilation d’azote par les grains était réduite dans les parcelles où la paille avait été laissée à la surface du sol durant trois ans, indiquant probablement une immobilisation nette de l’azote. La fraction légère grossière (> 0,5 mm) de la matière organique du sol a été réduite par la mise en jachère l’année précédente ou le disquage de la paille dans le sol, et elle a présenté une corrélation significative avec la quantité de matière sèche du plus récent apport de paille ou de résidus totaux (racines et paille). La fraction légère fine n’était pas corrélée avec ces apports de résidus. L’agrégation du sol, indiquée par le diamètre des particules de poids moyen, ne variait pas selon la gestion de la paille. La concentration de carbone de la biomasse microbienne et l’activité de l’enzyme ß-glucosidase dans le sol non rhizosphérique étaient toujours plus faibles pour le traitement témoin (parcelles non cultivées) et le traitement de disquage (incorporation de paille au sol), mais la gestion de la paille n’a eu aucun effet sur les quantités de carbone et d’azote minéralisés. La concentration de carbone de la biomasse microbienne dans le sol non rhizosphérique a présenté une forte corrélation avec l’apport cumulatif total de résidus (matière sèche). Toutefois, comme le rendement des cultures variait peu selon la gestion de la paille, il n’était pas corrélé avec les paramètres
  Harvest of natural shru...  
The harvest rate ranged from 2 to 26 bales/h (average of 14 bales/h). Bale mass averaged 477 kg at 46% moisture content [260 kg dry mass (DM)/bale at a density of 166 kg DM/m3]. Diesel fuel consumption averaged 8.5 L/t DM.
La presse à balle est un appareil novateur qui permet de couper la biomasse ligneuse d’un diamètre basal allant jusqu’à 150 mm, et de comprimer cette biomasse en balles rondes. La presse à balle peut être utilisée pour récolter des cultures ligneuses de courte rotation, comme le saule et le peuplier hybride. Elle peut aussi être employée pour se débarrasser des broussailles, du sous-étage forestier et des petits arbres envahissants afin d’améliorer l’aménagement des terres. Nous avons évalué un modèle commercial de presse à balle pour cette deuxième utilisation, soit la coupe de broussailles dans différents environnements du centre du Canada (trois sites au Québec et deux sites en Ontario) et du Midwest des États-Unis (sept sites au Minnesota). En 2009 et 2010, nous avons récolté et examiné plus de 250 balles provenant de peuplements naturels afin de recueillir de l’information sur la gestion de la machinerie utilisée dans des conditions diversifiées en termes d’espèces récoltées, de densité et de conditions du sol. Le taux de récolte a varié entre 2 et 26 balles/h (moyenne de 14 balles/h). La masse des balles s’est établie en moyenne à 477 kg pour une teneur en humidité de 46 % [masse sèche (MS) de 260 kg/balle selon une densité de 166 kg MS/m3]. La consommation moyenne de carburant diesel a été de 8,5 L/t MS. Le coût de récolte a été estimé à 33 $/t MS lorsque le rendement et le taux de récolte étaient élevés (20 balles/h), et à 64 $/t MS lorsque la presse à balle était utilisée à faible capacité (10 balles/h) en raison d’une baisse de rendement ou d’une mauvaise traction. L’information recueillie permettra d’évaluer les coûts liés à la gestion environnementale des peuplements naturels couverts de broussailles ainsi que la biomasse pouvant être récupérée.
  Production performance ...  
A total of 45 lactating Holstein cows averaging 617 kg of body weight (SE = 20.6) were allotted at week 20 of lactation to five groups of nine cows blocked for similar days in milk to determine the effects of feeding different concentrations of flax hulls on dry matter (DM) intake, milk production, milk composition, digestion, and milk concentration of the mammalian lignan enterolactone.
Nous avons étudié les effets de l’administration de rations contenant différentes concentrations de capsules de graines de lin sur la consommation de matière sèche (MS), la production de lait, la composition du lait, la digestion et la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) dans le lait. Pour ce faire, nous avons réparti, à la 20e semaine de lactation, 45 vaches Holstein d’un poids moyen de 617 kg (erreurtype = 20,6) en 5 groupes de 9 vaches ayant atteint un stade comparable de la lactation. Les vaches de chaque groupe ont reçu une ration totale mélangée isoénergétique contenant 0, 50, 100, 150 ou 200 g de capsules de graines de lin (CGL) par kg de MS. L’expérience a été réalisée de la 20e à la 24e semaine de lactation, et les vaches ont reçu de la nourriture à volonté. La concentration de CGL dans la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement laitier, sur la teneur en protéines et en gras du lait, de même que sur le rendement en protéines, en gras et en lactose. Nous avons constaté un accroissement linéaire de la proportion de lactose du lait et un effet quadratique de la teneur en CGL de la ration sur le nombre de cellules somatiques. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de la MS, des fibres au détergent acide et des fibres au détergent neutre était similaire d’un traitement alimentaire à l’autre. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de l’extrait à l’éther a augmenté avec l’accroissement de la proportion de CGL dans la ration, et l’augmentation a été plus importante de 0 à 50 g de CGL par kg de MS. De plus, les proportions d’acides gras trans, monoinsaturés et polyinsaturés dans le lait, ainsi que la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) ont augmenté avec l’accroissement de la concentration de CGL dans la ration, alors que l’inverse a été observé pour ce qui est des proportions d’acides gras saturés. L’ajout de capsules de graines de lin à la ration pourrait donc améliorer la composition du lait sur le plan de la santé humaine sans nuire à la productivité des vaches laitières.
  Effects of betaine supp...  
Experimental periods were 30 days with 15 days of adaptation and 15 days of sampling. Dry matter (DM) intake was not affected with increasing the betaine supplementation. There were linear increases in milk yield and fat-corrected milk yield (corrected to 40 g fat/kg) and a linear and quadratic increase in milk fat concentration with increasing the betaine supplementation, whereas the proportion and yield of milk protein and lactose, and feed efficiency, were not affected.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué les effets d’un apport alimentaire de bétaïne sur la fermentation ruminale, la performance de lactation et les caractéristiques plasmatiques de vaches laitières. Nous avons utilisé pour ce faire 20 vaches laitières Holstein multipares (597±118 kg, ayant atteint 8845 jours de lactation et une production de lait quotidienne moyenne de 26,3 ± 0,5 kg/vache) et suivi un plan expérimental en carré latin 4 x 4. Les traitements se caractérisaient comme suit : ration témoin (sans bétaïne) et rations avec faible apport de bétaïne (FB), apport modéré de bétaïne (MB) et apport élevé de bétaïne (ÉB), c’est-à-dire 0, 50, 100 et 150 g de bétaïne anhydre par vache par jour, respectivement. Nous avons mélangé à la main la bétaïne dans le premier tiers supérieur de la ration quotidienne des vaches, au moment de la distribution de la nourriture. Les expériences duraient 30 jours, ce qui comprenait 15 jours d’adaptation et 15 jours de prélèvements. Nous avons constaté que la consommation de matière sèche n’a pas été changée par l’augmentation de l’apport de bétaïne. Avec l’augmentation de l’apport de bétaïne, le rendement en lait et le rendement en lait normalisé (ajustement à 40 g de matières grasses/kg) ont augmenté de façon linéaire et la teneur du lait en matières grasses a augmenté de façon linéaire et quadratique; par ailleurs, la proportion de protéines et de lactose dans le lait ainsi que le rendement en protéines et en lactose n’ont pas changé, ni non plus l’indice de conversion alimentaire. Le pH ruminal et l’azote ammoniacal ont diminué de façon linéaire, tandis que la concentration d’acides gras totaux a augmenté de façon linéaire et quadratique avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. Le rapport acétate/propionate a augmenté de façon linéaire, passant de 306 à 353, avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. La digestibilité de la matière sèche a augmenté de façon linéaire, tandis que celle des matières organiques, des protéines brutes, des fibres au détergent neutre et des fibres au détergent acide dans le tube digestif a augmenté de façon quadratique avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. Les concentrations plasmatiques d’acides gras non estérifiés et d’hydroxybutyrate étaient moins élevées chez les vaches qui ont reçu une ration avec bétaïne que chez les vaches du groupe témoin et elles ont diminué de façon linéaire avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. Ces résultats indiquent que l’enrichissemen
  Nitrogen transformation...  
This open windrow composting experiment consisted of two replications and three treatments being: (1) CK: manure from cattle fed a diet containing 860 g/kg barley (Hordeum vulgare L.) grain, 90 g/kg barley silage and 50 g/kg supplement on a dry matter (DM) basis, (2) DDGS: diet similar to (1) with 400 g/kg corn (Zea mays L.) dried distillers grain with solubles (DDGS) replacing barley grain, and (3) DDGS + CT: diet as described in (2) but with the addition of 25 g/kg DM Acacia mearnsii CT.
Les tannins condensés (TC) présents dans la ration des ruminants réduisent la dégradation ruminale de l’azote, mais peu d’études ont été menées sur la façon dont ces composés phénoliques modifient le métabolisme de l’azote au cours du compostage du fumier. La présente étude porte sur les effets que des TC, ajoutés comme additifs à la ration des bovins, produisent sur la teneur en azote du fumier et sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) produites par le fumier au cours du compostage. Cette expérience de compostage en andains a consisté en deux répétitions de trois traitements : (1) témoin : fumier de bovins recevant une ration contenant 860 g/kg de grain d’orge (Hordeum vulgare L.), 90 g/kg d’orge ensilée et 50 g/kg de complément (proportions de matière sèche [MS]); (2) DSDS : ration 1 dont le grain d’orge est remplacé par 400 g/kg de drêches et solubles de distillerie séchés (DSDS) de maïs (Zea mays L.); (3) DSDS + TC : ration 2 à laquelle sont ajoutés 25 g/kg (MS) de TC d’Acacia mearnsii . Après 56 jours de compostage (phase 1), nous avons mélangé à fond les andains de chaque traitement et nous les avons séparés en quatre portions. Nous avons ajouté du compost mature (100 kg/tonne de MS) comme source de bactéries nitrifiantes à deux des portions, et les deux autres ont été laissées telles quelles. Pour la phase 2, de 57 jours de compostage, nous avons déposé chacune des portions dans des bacs individuels. Une autre période de compostage de 104 jours a suivi (phase 3). L’ajout de bactéries nitrifiantes n’a eu aucun effet sur les propriétés du compost fini ou sur les émissions de GES. Les teneurs totales en carbone, en azote et en NH4+ du compost fini étaient plus élevées (P < 0,001) pour le traitement DSDS + TC que pour le traitement DSDS et le traitement témoin; ces teneurs supérieures sont une amélioration de la valeur du compost en tant qu’engrais. L’ajout de TC à la ration n’a pas modifié les émissions de CO2, de NH4 ou de N2O au cours du compostage. Ces résultats indiquent que la substitution du grain d’orge par des DSDS à raison de 400 g/kg ainsi que l’ajout de 25 g/kg de TC à la ration des bovins améliore la valeur agronomique du fumier et du compost en tant qu’engrais sans faire augmenter les émissions de GES.
  Spring harvest of corn ...  
In spring 2009, a quantity of 42.1 Mg of corn stover, on a dry matter basis (DM), was harvested over 11.4 ha under no‐till or minimum tillage management. The average harvested biomass (3.7 Mg ha-1) represented a recovery of 44% considering previous fall stover yield of 8.3 Mg ha-1 just prior to grain harvest.
Au printemps 2009, on a récolté 42,1 Mg (matière sèche) de canne de maïs sur une superficie de 11,4 ha cultivée avec travail réduit ou aucun travail du sol. La biomasse récoltée moyenne (3,7 Mg ha-1) représentait une récupération de 44 % par rapport au rendement en canne de l’automne (8,3 Mg ha-1) déterminé juste avant la récolte du grain. La canne a été récoltée au moyen des instruments habituellement utilisés pour les foins, suivant deux procédures. La première procédure, dite des parcelles d’automne, consistait à faucher et à andainer la canne en automne, puis à faire un nouvel andainage et à presser la canne en balles au printemps. La deuxième procédure, dite des parcelles du printemps, consistait à faucher, andainer et presser la canne en balles au printemps. Pour le pressage en balles, trois types de machines ont été utilisées. Les grosses balles carrées étaient plus denses (150 kg de matière sèche par m3 dans toutes les parcelles; 128 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) que les grosses balles rondes (91 kg de matière sèche par m3 pour toutes les parcelles; 98 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) et que les petites balles carrées (87 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps seulement). La teneur en eau de la canne récoltée au printemps était très faible, les valeurs mesurées allant de 5 % à 18 % (matière humide). D’après les valeurs de moyennes et d’écart type obtenues, la canne des parcelles de printemps avait la teneur en eau était la plus faible et la plus uniforme. La vitesse des opérations était en moyenne de 6,3 km h-1 pour les grosses balles carrées, de 4,4 km h-1 pour les grosses balles rondes, et de 2,0 km h-1 pour les petites balles carrées. Ces valeurs sont inférieures à la vitesse normale des opérations pour les cultures classiques telles que le foin et la paille. L’efficience de la récolte de la canne était aussi inférieure aux valeurs normales : elle allait de 43 % à 60% dans le cas des grosses balles carrées, et de 52 % à 54% dans celui des grosses balles rondes. La récolte printanière de la canne de maïs a produit une biomasse très sèche qui peut être plus utile que la canne humide caractéristique de la récolte automnale pour des applications comme la litière et la combustion. Le fait que plus de 50 % de la canne n’ait pas été récoltée n’est pas un facteur défavorable, car la canne réduit l’érosion et protège le sol.
  Effect of Maturity at H...  
We hypothesized that the increase in yield with advancing maturity would not offset the decline in digestibility and thus, the yield of effectively degradable DM (EDDM) would decline with advanced stages of maturity.
Avec cette étude, nous avons voulu savoir comment la maturité de récolte des céréales entières couramment utilisées dans les systèmes de pâturages en andains dans l’Ouest canadien influe sur le rendement, la composition chimique et la digestibilité in situ. Notre hypothèse était la suivante : l’augmentation du rendement associée à la progression de la maturation ne compenserait pas la réduction de la digestibilité et, par conséquent, le rendement en matière sèche (MS) réellement dégradable diminuerait avec les stades de maturation plus avancés. Nous avons cultivé quatre parcelles répétées d’orge (Hordeum vulgare L.; cv. CDC Cowboy), de millet (Panicum milliaceum; cv. Red Proso), d’avoine (Avena sativa L., spp.; CDC Weaver) et de blé (Triticum aestivum L.; cv. 07FOR21). Dans chaque répétition, des céréales ont été récoltées à 4 stades de maturation différents : élongation de l’épi, fin du stade laiteux, stade pâteux dur, maturation complète. Nous avons déterminé, pour chaque stade de maturation, le rendement en matière sèche et humide, la composition chimique (MS, matière organique [MO], fibres résistantes aux détergents neutres [NDF], matières grasses brutes et glucides non fibreux). Des échantillons de chaque type de céréale entière ont été broyés (tamis 2 mm), pesés dans des sacs en nylon (pores de 53 ± 10 µm) et incubés en double. Pour chaque incubation, les sacs ont été répartis au hasard (répétition de parcelle, stade de maturation et temps d’incubation) entre sept génisses (32 sacs par génisse, pour chaque incubation). Nous avons analysé les données et mesuré les vitesses de dégradation au moyen d’un modèle de cinétique de premier ordre où le stade de maturation était un effet fixe et la parcelle, un effet aléatoire. Les rendements en MS, en MO et en glucides non fibreux ont augmenté de façon linéaire pour l’orge et l’avoine (P < 0,001) et de façon quadratique pour le millet et le blé (P ≤ 0,025). Les NDF ont augmenté de façon linéaire pour l’orge (P = 0,005) et de façon quadratique pour le millet, l’avoine et le blé (P = 0,044). Nous n’avons constaté aucun changement dans le rendement en protéines brutes pour l’orge, le millet ou l’avoine, mais il y a eu une augmentation linéaire pour le blé (P = 0,002). La concentration des glucides non fibreux a augmenté de manière linéaire pour l’orge, le millet et l’avoine (P < 0,001), et de manière quadratique pour le blé (P < 0,001) tandis que la concentration de MS réellement dégradable a diminué de façon qu
  Harvest of natural shru...  
The harvest rate ranged from 2 to 26 bales/h (average of 14 bales/h). Bale mass averaged 477 kg at 46% moisture content [260 kg dry mass (DM)/bale at a density of 166 kg DM/m3]. Diesel fuel consumption averaged 8.5 L/t DM.
La presse à balle est un appareil novateur qui permet de couper la biomasse ligneuse d’un diamètre basal allant jusqu’à 150 mm, et de comprimer cette biomasse en balles rondes. La presse à balle peut être utilisée pour récolter des cultures ligneuses de courte rotation, comme le saule et le peuplier hybride. Elle peut aussi être employée pour se débarrasser des broussailles, du sous-étage forestier et des petits arbres envahissants afin d’améliorer l’aménagement des terres. Nous avons évalué un modèle commercial de presse à balle pour cette deuxième utilisation, soit la coupe de broussailles dans différents environnements du centre du Canada (trois sites au Québec et deux sites en Ontario) et du Midwest des États-Unis (sept sites au Minnesota). En 2009 et 2010, nous avons récolté et examiné plus de 250 balles provenant de peuplements naturels afin de recueillir de l’information sur la gestion de la machinerie utilisée dans des conditions diversifiées en termes d’espèces récoltées, de densité et de conditions du sol. Le taux de récolte a varié entre 2 et 26 balles/h (moyenne de 14 balles/h). La masse des balles s’est établie en moyenne à 477 kg pour une teneur en humidité de 46 % [masse sèche (MS) de 260 kg/balle selon une densité de 166 kg MS/m3]. La consommation moyenne de carburant diesel a été de 8,5 L/t MS. Le coût de récolte a été estimé à 33 $/t MS lorsque le rendement et le taux de récolte étaient élevés (20 balles/h), et à 64 $/t MS lorsque la presse à balle était utilisée à faible capacité (10 balles/h) en raison d’une baisse de rendement ou d’une mauvaise traction. L’information recueillie permettra d’évaluer les coûts liés à la gestion environnementale des peuplements naturels couverts de broussailles ainsi que la biomasse pouvant être récupérée.
  Can enteric methane emi...  
To study effects of adding fat to diets on CH4 emissions, a meta-analysis using data from 27 studies was conducted. For diets containing up to 130 g fat/kg of dry matter (DM), there was a linear relationship between total fat content of the diet and CH4 yield (g/kg DM intake).
Le méthane produit par les ruminants d’élevage contribue aux émissions totales de gaz à effet de serre d’origine anthropique sur la planète. Nous avons examiné les stratégies alimentaires et d’élevage les plus prometteuses pour réduire les émissions de CH4 des ruminants ainsi que leurs effets possibles sur les productions animales. L’ajout de matières grasses à la ration est la stratégie alimentaire la plus prometteuse, mais son effet sur la production laitière et la composition du lait est complexe et diffère selon la ration utilisée. L’effet est également différent selon le stade de la lactation, le degré de saturation des matières grasses ajoutées à la ration, la quantité de matières grasses ajoutée, ainsi que la teneur en gras et la composition de la ration de base. Pour examiner les effets que l’ajout de matières grasses à la ration produit sur les émissions de CH4, nous avons fait la méta‑analyse des résultats de 27 études. Dans le cas des rations dont la teneur en matières grasses est égale ou inférieure à 130 g gras/kg de matière sèche, une relation linéaire a été mise en évidence entre la teneur totale en matières grasses de la ration et la production de CH4 (g/kg de matière sèche consommée). La reprise de l’analyse en limitant les rations à une plage de valeurs applicables en pratique inférieures à 80 g de matières grasses/kg de matière sèche a révélé une différence (P < 0,001) entre les bovins (bovins laitiers et bovins de boucherie) et les ovins, au point de vue du changement de la production de CH4 observé en réaction à l’ajout de matières grasses à la ration. Chez les bovins, une augmentation de l’apport alimentaire de matières grasses de 10 g/kg a entraîné une baisse de production de CH4 de 1 g/kg de matière sèche consommée, mais, chez les ovins, la baisse a atteint 2,6 g/kg, même si, dans leur cas, la relation était moins précise, les données étant moins nombreuses (n = 59 pour les bovins et n = 17 pour les ovins). Aux valeurs d’apport en matières grasses applicables en pratique, la relation entre la concentration de matières grasses dans la ration et la production de CH4 n’a pas été changée par la forme des matières grasses ajoutées (huile ou graines), les principaux acides gras composant les matières grasses ajoutées (C12:0 et C:14, C18:1, C18:2 et C18:3), ou la source des matières grasses (canola, noix de coco, acides gras, graines de lin, soja, tournesol, ration de base sans matières grasses ajoutées). Des données indiquaient aussi la
  Greenhouse gas emission...  
We conducted an analysis of 95 arable farms in Norway to calculate farm scale emissions of greenhouse gases, expressed both as CO2 eq per unit area, and CO2 eq per kg DM produced and to describe relationships between the farms’ GHG intensities and their economic efficiencies (gross margin).
Pour accroître la production alimentaire tout en atténuant le changement climatique, les systèmes de culture de l’avenir devront réduire les émissions de gaz à effet de serre par unité de production. Nous avons analysé 95 exploitations agricoles de la Norvège afin d’en calculer les émissions de gaz à effet de serre, exprimées en éq. CO2 par unité de superficie et en éq. CO2 par kg de matière sèche produite, et de décrire la relation entre l’intensité de leurs émissions de GES et leur efficience économique (marge brute). Nous avons 1) conçu un modèle à l’échelle de la ferme des émissions nettes de GES des systèmes de culture, 2) créé un jeu de données systématique sur les sols, les conditions météorologiques et les opérations agricoles de chaque exploitation, 3) effectué une simulation stochastique de la variabilité de l’intensité des émissions de GES des diverses sources, ainsi qu’une analyse de sensibilité de l’intensité des émissions à certains paramètres et équations, et 4) décrit la relation entre l’intensité des émissions de GES et la marge brute des exploitations agricoles. Parmi les cultures de petites graines et de céréales, la culture d’oléagineux a présenté la plus grande variabilité des émissions de GES par kg de matière sèche produite (le 75e centile de cette intensité des émissions était de 1,9 fois plus élevé que le 25e centile). Quant aux émissions de GES par kg de matière sèche produite des cultures d’orge, d’avoine ainsi que de blé de printemps et d’hiver, le 75e centile était de 1,4 à 1,6 fois plus élevé que le 25e centile. Nous avons observé des tendances similaires pour les émissions par unité de superficie. Les émissions de N2O du sol constituaient toujours la plus grande source des émissions de GES, soit presque la moitié. La production des intrants hors ferme a constitué la deuxième plus grande source d’émissions, soit environ 25 %. Si l’on fait l’exception des cultures d’oléagineux, pour lesquelles les variations dans la teneur en carbone du sol ont le moins contribué aux émissions, ce sont les émissions attribuables à la consommation de carburants à la ferme qui ont le moins contribué (environ 10 %) à l’intensité totale des émissions de GES. Pour toutes les cultures, les variations dans la teneur en carbone du sol ont le plus contribué à la variabilité de l’intensité des émissions de GES d’une exploitation agricole à l’autre, et cette intensité était la plus sensible aux effets environnementaux sur la teneur en carbone du sol. La
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