dm – -Translation – Keybot Dictionary

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Keybot 303 Results  www.agr.ca  Page 7
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
  Tiller Characteristics ...  
Herbage dry matter (DM) yield of grasses is a function of the density and size of vegetative (VEG), generative (GEN), and elongating vegetative (ELONG) tillers. We determined the contribution of these three tiller types to DM yield accumulation along with their main morphological characteristics on three sampling dates during each of the primary growth and the regrowth of field-grown swards of timothy (Phleum pretense L.) and tall fescue (Festuca arundinacea Schreb.).
Chez les graminées, le rendement en matière sèche (MS) d’herbe est fonction de la densité et de la taille des talles végétatives, des talles reproductives et des talles végétatives en élongation. Nous avons déterminé la contribution relative de ces trois types de talles au rendement cumulatif en matière sèche ainsi que leurs principaux caractères morphologiques, à trois dates d’échantillonnage, durant la croissance initiale et durant la repousse, dans des peuplements de fléole des prés (Phleum pratense L.) et de fétuque élevée (Festuca arundinacea Schreb.) cultivés au champ. Nos résultats fournissent une première caractérisation quantitative des talles végétatives en élongation, qui ont fourni jusqu’à 29 % du rendement en MS de la fléole des prés durant sa croissance initiale et jusqu’à 58 % durant sa repousse. Chez la fétuque élevée, les talles végétatives sont celles qui contribuaient le plus au rendement durant la croissance initiale et durant la repousse (74 à 100 % du rendement en MS). Chez la fléole des prés, les talles reproductives sont celles qui contribuaient le plus au rendement (67 à 74 % du rendement en MS) durant sa croissance initiale; durant la repousse, ce sont d’abord les talles végétatives qui contribuaient le plus (84 % du rendement en MS), tandis que par la suite ce sont les talles végétatives en élongation qui contribuaient le plus au rendement (58 %). La fléole des prés et la fétuque élevée avaient des taux semblables d’accumulation de MS. Le rendement en MS plus élevé mesuré à toutes les dates d’échantillonnage durant la repousse de la fétuque élevée confirme que cette plante avait connu une plus forte croissance avant le premier échantillonnage, très probablement en raison d’une plus forte proportion de talles végétatives. Les talles reproductives étaient grandes et présentaient un faible rapport feuilles/poids ainsi qu’une faible proportion de parties mortes demeurant sur la plante, tandis que les talles végétatives étaient petites et présentaient un fort rapport feuilles/poids et une forte proportion de parties mortes demeurant sur la plante. Les talles végétatives en élongation étaient de taille intermédiaire et présentaient un rapport feuilles/poids intermédiaire, mais elles présentaient une faible proportion de parties mortes demeurant sur la plante.
  Effects of abomasal inf...  
A total of six rumen-cannulated dairy cows were assigned within a 2 × 3 factorial arrangement of six treatments utilising flax hulls (0 and 15 × 9% of DM) and abomasal infusion of flax oil (0, 250 and 500 g/d).
Le microbiote du rumen joue un rôle important dans la conversion des lignanes végétales en lignanes mammaliennes. La principale lignane présente dans le lait des vaches nourries au lin est l’entérolactone (EL). Cette étude visait à étudier les effets d’une perfusion abomasale d’huile de lin sur le métabolisme des lignanes du lin et la concentration d’EL dans les liquides biologiques des vaches laitières. Six vaches laitières pourvues d’une canule ruminale ont été réparties selon un plan factoriel 2 × 3 de six traitements comportant des enveloppes de graines de lin (0 et 15 × 9 % de MS) et une perfusion abomasale d’huile de lin (0, 250 et 500 g/jour). L’expérience a été divisée en six périodes de 21 jours, et les échantillons ont été prélevés durant les sept derniers jours de chaque période. L’analyse chimique a montré que la supplémentation en enveloppes de lin entraînait une augmentation de la concentration d’EL dans le liquide ruminal, le plasma, l’urine et le lait, tandis que la perfusion d’huile de lin n’avait aucun effet. Après les repas, chez les vaches qui recevaient 250 g/jour d’huile de lin par perfusion, l’activité de la β‑glucuronidase dans le liquide ruminal était significativement plus faible chez celles qui avaient mangé des enveloppes de lin que chez celles qui avaient reçu la ration témoin. Notre étude a montré que la présence, dans l’intestin grêle, d’une source riche en acides gras n 3, comme l’huile de lin, n’interfère pas avec l’absorption de la lignane mammalienne, EL, et que l’activité plus faible de la β‑glucuronidase ruminale n’avait pas d’effet sur la conversion des lignanes du lin en EL dans le rumen des vaches laitières.
  A dose-response of cinn...  
Forty-eight ewe lambs were stratified by live weight (LW) and randomized among treatments (n = 4) at weaning (LW = 20.4 ± 1.12 kg). Animals had ad libitum access to pelleted diets (140 g CP/kg of DM; 309 g NDF/kg of DM) and water over 18-week period.
Dans l’étude présentée ici, nous avions pour objectif de déterminer l’effet de différentes doses de cinnamaldéhyde sur la consommation de nourriture, le gain pondéral, l’indice de conversion alimentaire, les paramètres de la fermentation ruminale, les métabolites sanguins, le rendement boucher et la qualité de la viande d’agneaux recevant une ration à base d’orge. Nous avons utilisé 48 agnelles, groupées d’après leur poids vif, que nous avons réparties au hasard en différents traitements (n = 4) au sevrage (poids vif = 20,4 ± 1,12 kg). Pendant 18 semaines, les animaux ont eu accès à volonté à leur ration, offerte sous forme granulée (140 g de protéines brutes/kg de matière sèche; 309 g de fibres au détergent neutre/kg de matière sèche), et à de l’eau. Nous avons étudié 4 rations, données à 12 agnelles dans chaque cas : 1) ration témoin (sans cinnamaldéhyde); 2) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 100 mg/kg de matière sèche; 3) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 200 mg/kg de matière sèche; 4) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 400 mg/kg de matière sèche. La consommation de matière sèche (CMS), le gain pondéral quotidien moyen (GPQM) et l’indice de conversion alimentaire (CMS/GPQM) n’ont pas été changés par l’ajout de cinnamaldéhyde à la ration. Le pH ruminal, les concentrations d’acides gras volatils totaux, les proportions molaires de certains acides gras volatils (acétate, propionate et valérate) ainsi que la concentration d’ammoniac étaient comparables pour les agnelles ayant reçu une ration additionnée de cinnamaldéhyde et celles ayant reçu la ration témoin. Pour ce qui est des métabolites sanguins, soit les acides gras non estérifiés, le cholestérol et les triglycérides, nous n’avons pas observé de changement; l’azote uréique fait exception, car sa concentration était plus élevée (P = 0,05) chez les agnelles ayant reçu la ration additionnée de 200 mg de cinnamaldéhyde que chez celles du groupe témoin. L’ajout de cinnamaldéhyde à la ration n’a pas eu d’effet sur les caractéristiques de la carcasse (poids du foie et du rumen, poids de la carcasse chaude, pourcentage d’habillage, épaisseur du gras dorsal [catégorie], classe de qualité, rendement en viande marchande [coupes primaires] ) ni sur le profil des acides gras du gras dorsal et du foie. Globalement, les caractéristiques sensorielles de la surlonge n’ont pas été changées, quoique l’intensité des flaveurs anormales était plus élevée (P < 0,01) dans le cas des morceaux provenant des agnelles qui a
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
  Differential Growth Res...  
Shoot dry matter (SDM) and total plant DM (shoot + root) and P uptake were generally higher for most genotypes in adequate P than stress P level treatment, but the opposite was true for root dry matter (RDM), root: shoot ratio (RSR), and root P uptake.
Au moyen d’une expérience de culture en solution, nous avons étudié la réaction de 15 génotypes de blé aux stress de carence en P, en termes de croissance, de prélèvement de phosphore (P) et d’efficacité d’utilisation du P, ainsi que leur capacité de s’adapter à ce stress. Nous avons employé à cette fin des solutions nutritives renfermant soit une source adéquate de P [250 μM P, sous forme de phosphate d’ammonium (NH4H2PO4)], soit une source stressante de P (phosphate naturel en poudre, en suspension dans la solution). Chez la plupart des génotypes, la matière sèche de pousses (MSP), la matière sèche totale (pousses et racines) et le prélèvement de P étaient généralement plus élevés avec la source adéquate de P qu’avec la source stressante, mais nous avons observé une réaction inverse dans le cas de la matière sèche de racines (MSR), du rapport racines/pousses et du prélèvement de P par les racines. Une réduction relative de 0 à 54 % de la MSP était imputable au stress de carence en P. En termes de production de MSP, les génotypes Kohinoor 83, PB 85, Parvaz 94 et 4770 n’ont pas réagi au stress de carence en P, tandis que les génotypes FSD 83, Chakwal 86, Pasban 90, 4072, 4943, 5039, 6529-11 et 6544-6 ont fortement réagi à l’application de P. Le prélèvement de P par les pousses de chaque génotype a été environ 3 fois plus élevé avec la source adéquate de P qu’avec la source stressante de cet élément. Les différences de teneur en P des pousses allaient de 2,00 à 3,06 mg P g-1 dans le cas de la source stressante de P; ces différences présentaient une corrélation positive significative avec l’indice de récolte du P (IRP) (r = 0,558*, P < 0,05) et avec le rapport d’efficacité racinaire (RER) (r = 0,611*, P < 0,05) ainsi qu’une corrélation négative avec le rapport d’efficacité d’utilisation du P (r = -0,909**, P < 0,01). Étant donné la corrélation positive significative entre l’indice d’utilisation du P (IUP) et la MSP (r = 0,784**, P < 0,01) et la corrélation négative non significative (r = -0,483) entre l’IUP et la teneur en P des pousses, il semble que les génotypes de blé à IUP élevé pourraient être sélectionnés au moyen d’un milieu carencé en P. Les génotypes qui présentaient un IUP élevé (> 0,8 g mg-1 P) lorsque cultivés avec le phosphate naturel étaient Inqlab-91, Pak-81, Lu 26s, Parvaz 94, 4072, 4770, 4943 et 5039. Nous n’avons observé aucune relation entre l’efficacité d’utilisation du P et le prélèvement de P par les pousses lorsque les génotypes étai
  A dose-response of cinn...  
Forty-eight ewe lambs were stratified by live weight (LW) and randomized among treatments (n = 4) at weaning (LW = 20.4 ± 1.12 kg). Animals had ad libitum access to pelleted diets (140 g CP/kg of DM; 309 g NDF/kg of DM) and water over 18-week period.
Dans l’étude présentée ici, nous avions pour objectif de déterminer l’effet de différentes doses de cinnamaldéhyde sur la consommation de nourriture, le gain pondéral, l’indice de conversion alimentaire, les paramètres de la fermentation ruminale, les métabolites sanguins, le rendement boucher et la qualité de la viande d’agneaux recevant une ration à base d’orge. Nous avons utilisé 48 agnelles, groupées d’après leur poids vif, que nous avons réparties au hasard en différents traitements (n = 4) au sevrage (poids vif = 20,4 ± 1,12 kg). Pendant 18 semaines, les animaux ont eu accès à volonté à leur ration, offerte sous forme granulée (140 g de protéines brutes/kg de matière sèche; 309 g de fibres au détergent neutre/kg de matière sèche), et à de l’eau. Nous avons étudié 4 rations, données à 12 agnelles dans chaque cas : 1) ration témoin (sans cinnamaldéhyde); 2) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 100 mg/kg de matière sèche; 3) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 200 mg/kg de matière sèche; 4) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 400 mg/kg de matière sèche. La consommation de matière sèche (CMS), le gain pondéral quotidien moyen (GPQM) et l’indice de conversion alimentaire (CMS/GPQM) n’ont pas été changés par l’ajout de cinnamaldéhyde à la ration. Le pH ruminal, les concentrations d’acides gras volatils totaux, les proportions molaires de certains acides gras volatils (acétate, propionate et valérate) ainsi que la concentration d’ammoniac étaient comparables pour les agnelles ayant reçu une ration additionnée de cinnamaldéhyde et celles ayant reçu la ration témoin. Pour ce qui est des métabolites sanguins, soit les acides gras non estérifiés, le cholestérol et les triglycérides, nous n’avons pas observé de changement; l’azote uréique fait exception, car sa concentration était plus élevée (P = 0,05) chez les agnelles ayant reçu la ration additionnée de 200 mg de cinnamaldéhyde que chez celles du groupe témoin. L’ajout de cinnamaldéhyde à la ration n’a pas eu d’effet sur les caractéristiques de la carcasse (poids du foie et du rumen, poids de la carcasse chaude, pourcentage d’habillage, épaisseur du gras dorsal [catégorie], classe de qualité, rendement en viande marchande [coupes primaires] ) ni sur le profil des acides gras du gras dorsal et du foie. Globalement, les caractéristiques sensorielles de la surlonge n’ont pas été changées, quoique l’intensité des flaveurs anormales était plus élevée (P < 0,01) dans le cas des morceaux provenant des agnelles qui a
  Effects of micronizatio...  
The effects of micronization on in situand in vitro nutrient disappearances of wheat, barley and corn were investigated in a series of experiments. In Experiment 1, chemical composition and in situ dry matter disappearance (DMD) of six varieties of wheat were determined.
Nous avons procédé à une série d’expériences pour étudier les effets de la micronisation sur la disparition in situ et in vitro des éléments nutritifs du blé, de l’orge et du maïs. Dans l’expérience 1, nous avons déterminé la composition chimique de la matière sèche (MS) de six variétés de blé et sa disparition in situ. Nous avons également réalisé une étude in vitro avec du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Dans l’expérience 2, trois variétés de blé (Kansas, Sceptre et Laura) et dans l’expérience 3, trois types de grains (blé, orge et maïs) ont été soit micronisés pendant une minute jusqu’à ce que la température à l’intérieur du grain atteigne 90 à 100 °C (les témoins n’ont pas été micronisés). Nous avons ensuite estimé la disparition de la MS, des protéines et de l’amidon. Dans l’expérience 2, une étude in vitro a aussi porté sur du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Les échantillons de blé différaient sur le plan des protéines brutes (10,0-21,2 %), de l’amidon (61,6-73,9 %), des fibres insolubles dans les détergents neutres (8,5-11,8 %), de la densité apparente (753-842 g/L) et de la dureté des grains (0,0-32,0). La vitesse (p = 0,003) et l’étendue (p = 0,001) de la disparition in situ de la matière sèche variaient selon les variétés de blé. L’analyse de la cinétique in situ et des propriétés physicochimiques des variétés de blé a révélé une corrélation négative entre la teneur en protéines et la vitesse de disparition (r2 = -0,77). Chez tous les grains, la micronisation a considérablement réduit (p = 0,001) la vitesse et l’étendue de la disparition de la MS et des protéines comparativement aux témoins. La micronisation a augmenté (p < 0,05) la digestion de l’amidon du blé. Cependant, la libération d’ammoniac dans le milieu d’incubation a été nettement réduite (p < 0,05), ce qui laisse supposer que la micronisation pourrait augmenter la résistance des protéines à la digestion microbienne. La disparition de la MS, des protéines et de l’amidon variait (p = 0,001) selon la nature des grains : blé > orge > maïs. La micronisation a réduit la vitesse de disparition de la MS (p = 0,011) et des fractions de protéines à dégradation lente (p = 0,03), mais a augmenté (p = 0,004) la vitesse de disparition des fractions d’amidon à dégradation lente des trois céréales. L’examen in situ des échantillons au microscope électronique à transmission a confirmé que la colonisation microbienne se limitait aux granules d’amidon dans les gra
  Removing solids improve...  
Grass yield and N uptake were significantly higher for SLF300 than WS300 at equivalent rates of TAN. At similar total N, yield and N uptake were much greater for SLF than WS (2 Mg DM ha-1 and 75 kg N ha-1, respectively).
L’élimination de solides du lisier contribue à établir un équilibre des nutriments en fonction des besoins des plantes et peut accroître le taux d’infiltration dans le sol de manière à réduire les pertes d’ammoniac. Les effets à long terme de l’épandage en surface de la fraction liquide séparée (SLF) extraite du lisier de bovins laitiers à l’aide d’épandeurs en bandes ne sont pas bien connus. Cette étude de six ans visait à comparer le rendement, la récupération d’azote et la persistance d’un peuplement de fétuque élevée (Festuca arundinacea Schreb.) ayant fait l’objet d’un des traitements suivants : SLF à des doses de 300 (SLF300) et de 400 (SLF400) kg ha-1 an-1 d’azote ammoniacal total (AAT); lisier complet de bovins laitiers (WS) à des doses de 200 (WS200), de 300 (WS300) et de 400 (WS400) kg AAT ha-1 an-1; et, engrais minéral à une dose de 300 kg N ha-1 an-1. Le lisier a été appliqué quatre fois par année par épandage en bandes, une méthode qui réduit les émissions d’ammoniac et la contamination du couvert. Le rendement des graminées et l’absorption d’azote étaient nettement plus élevés avec le traitement SLF300 plutôt que le traitement WS300 à des doses équivalentes d’AAT. À des concentrations d’azote ammoniacal total semblables, le rendement et l’absorption d’azote étaient nettement plus élevés avec l’application d’une fraction liquide séparée plutôt que du lisier complet (2 mg m.s. ha-1 et 75 kg N ha-1, respectivement). La récupération d’azote total apparente était de 63 % supérieure avec la SLF300 qu’avec le WS300, en raison de la perte réduite en ammoniac et de l’immobilité moindre de l’azote. La récupération apparente d’azote total était de 31 % supérieure avec le Fert300 qu’avec la fraction SLF300. Le rendement et l’absorption d’azote avec l’application de la fraction SLF300 et du lisier complet WS300 étaient semblables pour les récoltes 1 et 4, mais le traitement avec la fraction liquide séparée a donné des valeurs plus élevées par temps chaud et sec pour les récoltes 2 et 3. L’utilisation d’une fraction liquide séparée plutôt que de lisier complet aura pour effet d’augmenter le rendement des cultures et de permettre des volumes d’application plus élevés près des bâtiments d’élevage, ce qui réduira les coûts de transport.
  Release of angiotensin ...  
e scope of this study was to determine the ability of flaxseed (Linum usitatissimum L.) proteins to release angiotensin I-converting enzyme inhibitory (ACEI) peptides during simulated gastrointestinal (GI) digestion using a static (SM; no absorption in the intestinal phase) and a dynamic model (DM; simultaneous absorption of digested products in the intestinal phase via passive diffusion).
La présente étude visait à déterminer la capacité des protéines contenues dans les graines de lin (Linum usitatissimum L.) à libérer des peptides inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine I (IECA) durant la digestion gastro-intestinale simulée, à l’aide de deux modèles : statique (MS; sans absorption durant la phase intestinale) et dynamique (MD; absorption simulée des substances digérées par diffusion passive durant la phase intestinale). Le produit de la digestion des protéines de graines de lin par l’estomac et celui de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle présentaient une activité IECA pour les deux modèles. L’activité IECA du produit de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle pour le MD (CI50 non absorbés, 0,05 mg de N/mL; CI50 absorbés, 0,04 mg de N/mL) était significativement plus grande (p < 0,05) que celle pour le MS (CI50, 0,39 mg de N/mL). Deux peptides, un pentapeptide (Trp‑Asn‑Ile/Leu‑Asn‑Ala) et un hexapeptide (Asn‑Ile/Leu‑Asp‑Thr‑Asp‑Ile/Leu), ont été identifiés par séquençage de novo dans la fraction la plus active d’IECA (0,5‑1 kDa) du produit de digestion absorbable des protéines de graines de lin.
  Milk concentrations of ...  
The objective of the experiment was to determine the effect of feeding four dietary concentrations (0, 50, 100 or 150 g/kg of the dry matter (DM)) of flaxseed meal (FM), which contains the plant lignan precursor secoisolariciresinol diglucoside, on concentrations of two mammalian lignans enterodiol (ED) and enterolactone (EL) in milk.
Nous avons réparti, à la 33e semaine de la lactation, 32 vaches Holstein pesant en moyenne 634 ± 27 kg, en huit groupes de quatre vaches ayant le même nombre de jours de lactation. L’étude visait à déterminer les effets de quatre rations ayant une concentration différente (0, 50, 100 ou 150 g/kg de matière sèche) de tourteau de lin, lequel renferme du sécoisolaricirésinol diglucoside (précurseur de lignanes végétales), sur la teneur du lait en entérodiol et en entérolactone, deux lignanes mammaliennes. Nous avons aussi analysé les effets de ces quatre rations sur la consommation de nourriture, la production de lait, la composition du lait et la digestion. Les vaches de chaque groupe ont reçu l’une des quatre rations totales mélangées isoazotées et isoénergétiques, et l’expérience a été réalisée de la 33e à la 37e semaine de la lactation. Les vaches ont eu de la nourriture à volonté. L’entérodiol n’a pas été détecté dans le lait des vaches. La teneur du lait en entérolactone a augmenté de façon linéaire avec la quantité de tourteau de lin incorporée à la ration. La consommation de nourriture, la production de lait et la composition du lait ont été semblables avec les quatre rations. Ces observations donnent à penser que le tourteau de lin, à une concentration allant jusqu’à 150 g/kg de matière sèche, est une bonne source de protéines pour les vaches laitières en milieu de lactation, et que le tourteau de lin est un ingrédient alimentaire qui augmente la concentration d’entérolactone dans le lait.
  Effects of protected fa...  
Each period had 14 days of adaptation and 7 days for sampling. Intakes of dry matter (DM), organic matter (OM) and neutral detergent fibre (NDF) were decreased with supplementation of rumen protected fat in cows (P<0.05).
Dans l’étude présentée ici, nous avons examiné chez des vaches en début de lactation l’influence du gras protégé de l’action ruminale sur la production laitière. Nous avons étudié 12 vaches Holstein (26 ± 4 jours de lactation) suivant un plan expérimental en carré latin répété 3 × 3 avec une période expérimentale de 21 jours et 3 traitements : témoin (aucun apport de gras), apport de gras en granules protégés (Energizer-10 : 30 g/kg) ou de sel de calcium de gras protégé (Magnapac : 35 g/kg). Les vaches ont eu accès à volonté à une ration totale mélangée composée de 200 g/kg de maïs ensilé, 200 g/kg de foin de luzerne et 600 g/kg de concentré mélangé. Chaque période comprenait 14 jours d’adaptation et 7 jours d’échantillonnage. La consommation de matière sèche (MS), de matière organique (MO) et de fibres au détergent neutre (NDF) a baissé avec l’apport de gras protégé de l’action ruminale (P < 0,05). La production de lait, le lait normalisé, la composition et le rendement en gras, en protéines et en lactose du lait n’ont pas été changés (P > 0,05) par les apports de gras. Il s’ensuit que l’efficacité laitière (lait normalisé/consommation de MS) s'est améliorée, passant de 1,35, valeur du groupe témoin, à 1,47 et 1,44, valeurs mesurées avec l’Energizer-10 et le Magnapac, respectivement (P < 0,01). Les apports de gras ont entraîné l’augmentation du temps de rumination. Le pointage de l’état corporel et les changements de poids corporel étaient comparables pour tous les traitements et toutes les vaches. Ces résultats laissent penser que l'ajout de gras protégé de l'action ruminale à la ration des vaches en début de lactation réduit la consommation de nourriture, sans changer la production de lait, la composition du lait et le poids corporel, ce qui se traduit par une amélioration de l’efficacité laitière.
  Barley and triticale un...  
Silage DM yield of the cereal sole crops ranged from 5.18 to 7.02 Mg ha-1, compared with yields of 4.57 to 5.21 Mg ha-1 from the unsuppressed living mulch treatments and from 3.95 to 6.00 Mg ha-1 from the suppressed living mulch treatments.
Les auteurs voulaient vérifier quels effets l’ensemencement d’orge (Hordeum vulgare L.) et de triticale (xTriticosecale wittmack) sur un paillis vivant de trèfle du Caucase (Trifolium ambiguum M. Bieb.) aurait sur la concurrence des adventices, l’intensité des maladies foliaires de l’orge, le rendement en ensilage et la qualité du fourrage. Pour cela, ils ont entrepris deux études sur le terrain à deux endroits dans la région des prairies-parcs de l’Alberta, au Canada, en 2006 et 2007. Ils ont semé de l’orge et de la triticale à trois différents dosages d’azote du sol, sur un tapis de trèfle du Caucase qu’ils ont laissé intact ou détruit avec l’application de 0,41 kg de matière active de glyphosate par hectare avant les semis. Des cultures d’orge et de triticale seuls ont été utilisées aux fins de comparaison. La présence du paillis de trèfle du Caucase vivant ou mort a réduit significativement la concurrence des mauvaises herbes en 2007 et l’incidence des maladies foliaires de l’orge en 2006 et 2007. Le rendement en matière sèche pour l’ensilage des céréales cultivées seules variait de 5,18 à 7,02 Mg par hectare, contre 4,57 à 5,21 Mg par hectare pour le paillis vivant et 3,95 à 6,00 Mg par hectare pour le paillis mort. Le trèfle du Caucase rehausse la valeur nutritive de l’ensilage. Compte tenu de ces résultats, on pourrait utiliser le trèfle du Caucase comme paillis mort pour la production de céréales d’ensilage en Alberta.
  Effect of Wheat-Based D...  
The objectives of this study were to determine the effect of replacing the barley grain portion of the diet by wheat-based dried distillers’ grains with solubles (wDDGS) at graded levels on feeding value for beef cattle. Two cultivars of barley were mixed with two sources of wDDGS in ratios of 100:0, 75:25, 50:50, and 25:75% (weight DM basis; denoted B0, B25, B50, and B75, respectively).
Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour déterminer comment le remplacement de l’orge d’une ration par des drêches et solubles de distillerie séchés de blé (DSDSb), dans diverses proportions, influe sur la valeur alimentaire de la ration pour les bovins de boucherie. Pour ce faire, nous avons mélangé 2 cultivars d’orge avec 2 sources de DSDSb dans les proportions suivantes : 100/0, 75/25, 50/50 et 25/75 % (en fonction du poids de la matière sèche; rations appelées, respectivement, Or0, Or25, Or50 et Or75). Nous avons constaté que l’augmentation de la teneur de la ration en DSDSb entraîne l’augmentation linéaire de la plupart des composantes nutritionnelles, à l’exception de l’amidon, lequel a diminué de façon linéaire (de 609 à 320 g/kg de matière sèche). La fraction soluble, la fraction à dégradation lente et les fractions non dégradables de glucides et de protéines du système Cornel (Cornel Net Carbohydrate and Protein System, CNCPS) ont augmenté de façon linéaire avec l’augmentation de la proportion de DSDSb dans la ration, tandis que les fractions à dégradation rapide et intermédiaire ont diminué. Avec l’augmentation de la proportion de DSDSb dans la ration, la vitesse de dégradation ruminale a baissé de façon linéaire pour tous les paramètres mesurés; la dégradabilité de la matière organique n’a pas changé, tandis que la dégradabilité des protéines brutes (g/kg de matière sèche), l’apport prévu en protéines dans l’intestin grêle et le bilan des protéines dégradées dans le rumen ont augmenté. L’ajout de DSDSb à une ration à base d’orge dans une proportion pouvant atteindre 50 % n’a pas changé la valeur énergétique de la ration. De plus, en remplaçant 25 % de l’orge par des DSDSb dans le mélange, nous avons atteint le rapport azote/énergie optimal pour la croissance microbienne dans le rumen. Ainsi, la valeur nutritive des rations à base d’orge peut être modifiée par l’ajout de DSDSb, composante qui peut servir à corriger les inconvénients d’une alimentation où prédomine l’orge pour les bovins de boucherie.
  Effects of protected fa...  
Each period had 14 days of adaptation and 7 days for sampling. Intakes of dry matter (DM), organic matter (OM) and neutral detergent fibre (NDF) were decreased with supplementation of rumen protected fat in cows (P<0.05).
Dans l’étude présentée ici, nous avons examiné chez des vaches en début de lactation l’influence du gras protégé de l’action ruminale sur la production laitière. Nous avons étudié 12 vaches Holstein (26 ± 4 jours de lactation) suivant un plan expérimental en carré latin répété 3 × 3 avec une période expérimentale de 21 jours et 3 traitements : témoin (aucun apport de gras), apport de gras en granules protégés (Energizer-10 : 30 g/kg) ou de sel de calcium de gras protégé (Magnapac : 35 g/kg). Les vaches ont eu accès à volonté à une ration totale mélangée composée de 200 g/kg de maïs ensilé, 200 g/kg de foin de luzerne et 600 g/kg de concentré mélangé. Chaque période comprenait 14 jours d’adaptation et 7 jours d’échantillonnage. La consommation de matière sèche (MS), de matière organique (MO) et de fibres au détergent neutre (NDF) a baissé avec l’apport de gras protégé de l’action ruminale (P < 0,05). La production de lait, le lait normalisé, la composition et le rendement en gras, en protéines et en lactose du lait n’ont pas été changés (P > 0,05) par les apports de gras. Il s’ensuit que l’efficacité laitière (lait normalisé/consommation de MS) s'est améliorée, passant de 1,35, valeur du groupe témoin, à 1,47 et 1,44, valeurs mesurées avec l’Energizer-10 et le Magnapac, respectivement (P < 0,01). Les apports de gras ont entraîné l’augmentation du temps de rumination. Le pointage de l’état corporel et les changements de poids corporel étaient comparables pour tous les traitements et toutes les vaches. Ces résultats laissent penser que l'ajout de gras protégé de l'action ruminale à la ration des vaches en début de lactation réduit la consommation de nourriture, sans changer la production de lait, la composition du lait et le poids corporel, ce qui se traduit par une amélioration de l’efficacité laitière.
  Harvest of natural shru...  
The harvest rate ranged from 2 to 26 bales/h (average of 14 bales/h). Bale mass averaged 477 kg at 46% moisture content [260 kg dry mass (DM)/bale at a density of 166 kg DM/m3]. Diesel fuel consumption averaged 8.5 L/t DM.
La presse à balle est un appareil novateur qui permet de couper la biomasse ligneuse d’un diamètre basal allant jusqu’à 150 mm, et de comprimer cette biomasse en balles rondes. La presse à balle peut être utilisée pour récolter des cultures ligneuses de courte rotation, comme le saule et le peuplier hybride. Elle peut aussi être employée pour se débarrasser des broussailles, du sous-étage forestier et des petits arbres envahissants afin d’améliorer l’aménagement des terres. Nous avons évalué un modèle commercial de presse à balle pour cette deuxième utilisation, soit la coupe de broussailles dans différents environnements du centre du Canada (trois sites au Québec et deux sites en Ontario) et du Midwest des États-Unis (sept sites au Minnesota). En 2009 et 2010, nous avons récolté et examiné plus de 250 balles provenant de peuplements naturels afin de recueillir de l’information sur la gestion de la machinerie utilisée dans des conditions diversifiées en termes d’espèces récoltées, de densité et de conditions du sol. Le taux de récolte a varié entre 2 et 26 balles/h (moyenne de 14 balles/h). La masse des balles s’est établie en moyenne à 477 kg pour une teneur en humidité de 46 % [masse sèche (MS) de 260 kg/balle selon une densité de 166 kg MS/m3]. La consommation moyenne de carburant diesel a été de 8,5 L/t MS. Le coût de récolte a été estimé à 33 $/t MS lorsque le rendement et le taux de récolte étaient élevés (20 balles/h), et à 64 $/t MS lorsque la presse à balle était utilisée à faible capacité (10 balles/h) en raison d’une baisse de rendement ou d’une mauvaise traction. L’information recueillie permettra d’évaluer les coûts liés à la gestion environnementale des peuplements naturels couverts de broussailles ainsi que la biomasse pouvant être récupérée.
  Quality and precision p...  
The four diets consisted of light-weight barley (LB) precision-processed with roller setting based on kernel size; heavy-weight barley (HB) precision-processed; LB and HB grain mixed equal parts then processed at a single roller setting (CON); or LB and HB precision-processed and mixed equal parts (PP). The diets consisted of 10% barley silage and 90% concentrate [dry matter (DM) basis].
Les auteurs ont procédé une étude visant à établir l’impact de la qualité de l’orge et de la précision de sa transformation, et à vérifier si le manque d’uniformité des grains avait une incidence sur le pH et la fermentation dans le rumen ainsi que sur la digestibilité dans le tube digestif des bouvillons. À cette fin, ils ont recouru à huit bouvillons canulés au rumen dans le cadre d’une expérience double en carrélatin 4x4. Les quatre régimes consistaient en orge légère (LB) transformée avec précision par réglage des aplatisseurs en fonction du calibre du grain, en orge lourde (HB) transformée avec précision, en un mélange à parts égales des deux types d’orge, transformé à un réglage unique des aplatisseurs (CON), et en un mélange à parts égales des deux types d’orge après transformation de précision (PP). Les rations se composaient à 10 % d’ensilage d’orge et à 90% de concentré (selon la matière sèche). Les bouvillons nourris avec du LB ont ingéré plus de matière sèche (P=0.04) que ceux engraissés avec du HB. L’ingestion de matière sèche et d’autres éléments nutritifs était plus élevée (P=0,04) chez les bouvillons recevant du PP que chez ceux nourris avec du CON. Le pH du rumen et la fermentation ne varient pas (P=0,14) avec le traitement. La digestibilité de la matière sèche dans le tractus digestif a tendance (P=0,06) à diminuer avec le LB, comparativement au HB. La transformation de précision accroît la digestibilité des protéines brutes (P=0,04) et des fibres au détergent acide (P=0,06), si bien que la digestibilité de la matière organique a tendance (P=0,10) à augmenter, comparativement à la digestibilité observée avec le traitement CON. Les résultats laissent croire que le tamisage de l’orge en vue d’obtenir des fractions plus homogènes et la transformation de précision de chaque fraction pourraient augmenter l’ingestion d’éléments nutritifs digestibles par les bovins de boucherie. Mots clés: Orge, digestibilité, transformation de précision, qualité, pH du rumen, bouvillons.
  Quality and precision p...  
The four diets consisted of light-weight barley (LB) precision-processed with roller setting based on kernel size; heavy-weight barley (HB) precision-processed; LB and HB grain mixed equal parts then processed at a single roller setting (CON); or LB and HB precision-processed and mixed equal parts (PP). The diets consisted of 10% barley silage and 90% concentrate [dry matter (DM) basis].
Les auteurs ont procédé une étude visant à établir l’impact de la qualité de l’orge et de la précision de sa transformation, et à vérifier si le manque d’uniformité des grains avait une incidence sur le pH et la fermentation dans le rumen ainsi que sur la digestibilité dans le tube digestif des bouvillons. À cette fin, ils ont recouru à huit bouvillons canulés au rumen dans le cadre d’une expérience double en carrélatin 4x4. Les quatre régimes consistaient en orge légère (LB) transformée avec précision par réglage des aplatisseurs en fonction du calibre du grain, en orge lourde (HB) transformée avec précision, en un mélange à parts égales des deux types d’orge, transformé à un réglage unique des aplatisseurs (CON), et en un mélange à parts égales des deux types d’orge après transformation de précision (PP). Les rations se composaient à 10 % d’ensilage d’orge et à 90% de concentré (selon la matière sèche). Les bouvillons nourris avec du LB ont ingéré plus de matière sèche (P=0.04) que ceux engraissés avec du HB. L’ingestion de matière sèche et d’autres éléments nutritifs était plus élevée (P=0,04) chez les bouvillons recevant du PP que chez ceux nourris avec du CON. Le pH du rumen et la fermentation ne varient pas (P=0,14) avec le traitement. La digestibilité de la matière sèche dans le tractus digestif a tendance (P=0,06) à diminuer avec le LB, comparativement au HB. La transformation de précision accroît la digestibilité des protéines brutes (P=0,04) et des fibres au détergent acide (P=0,06), si bien que la digestibilité de la matière organique a tendance (P=0,10) à augmenter, comparativement à la digestibilité observée avec le traitement CON. Les résultats laissent croire que le tamisage de l’orge en vue d’obtenir des fractions plus homogènes et la transformation de précision de chaque fraction pourraient augmenter l’ingestion d’éléments nutritifs digestibles par les bovins de boucherie. Mots clés: Orge, digestibilité, transformation de précision, qualité, pH du rumen, bouvillons.
  Benefits of mixing gras...  
The experimental layout followed a simplex design, where four species differing in specific functional traits, timothy (Phleum pratense L.), smooth meadow grass (Poa pratensis L.), red clover (Trifolium pratense L.) and white clover (Trifolium repens L.), were grown in monocultures and eleven different mixtures with systematically varying proportions of the four species. Positive diversity effects (DE) were observed, leading to greater herbage dry-matter (DM) yield in mixtures than expected from species sown in monocultures.
L’augmentation de la biodiversité dans un écosystème peut en améliorer les fonctions, y compris le rendement en herbe. Nous avons mené des essais dans cinq localités du nord de l’Europe et une localité du Canada, en vue de déterminer si les mélanges de graminées et de légumineuses donnent un meilleur rendement en herbe que les monocultures. En outre, nous avons évalué d’une part la capacité des mélanges à limiter la présence de mauvaises herbes et d’autre part la valeur nutritive de l’herbe obtenue. Le protocole expérimental reposait sur la méthode du simplexe; nous avons cultivé en monoculture quatre espèces présentant des caractères fonctionnels différents, soit la fléole des prés (Phleum pratense L.), le pâturin des prés (Poa pratensis L.), le trèfle rouge (Trifolium pratense L.) et le trèfle blanc (Trifolium repens L.), et onze mélanges se composant de ces quatre espèces, dans des proportions variant systématiquement. Nous avons observé des effets positifs de la diversité, notamment un rendement en matière sèche plus élevé dans le cas des mélanges que dans celui des espèces en monoculture. Les première, deuxième et troisième années, le rendement des mélanges correspondant au centroïde a été de 32, 25 et 21 % plus élevé que le rendement qu’on aurait pu prévoir dans le cas des monocultures, en raison des effets de la diversité. En moyenne, les première, deuxième et troisième années, les mélanges ont été de 9, 15 et 7 % plus productifs que la monoculture la plus productive (sur-rendement transgressif). Cette productivité accrue a persisté tout au long des trois années de récolte de l’étude et était uniforme dans la plupart des localités. En outre, la productivité accrue n’était pas associée à une diminution de la digestibilité de l’herbe et de la concentration en protéines brutes, ce qui est généralement le cas avec l’augmentation du rendement en matière sèche. Enfin, il y avait moins de mauvaises herbes dans les mélanges (< 5 % du rendement en herbe) que dans les monocultures (10 à 60 % du rendement en herbe).
  Effects of moisture and...  
Surfactant doubled the proportion of carcasses grading AAA. In the in vitro experiment, barley (500 mg; ground to <1.0 mm or steam-rolled) was incubated in buffered ruminal fluid (40 ml) without or with surfactant up to 20 μl/g DM substrate for 24 h.
Nous avons réalisé des expériences sur la rumination en parc d’engraissement et in vitro pour étudier les effets que peut avoir sur la performance de croissance et la fermentation ruminale des bovins le surfactant contenant de la saponine qui est appliqué durant le trempage de l’orge en grain. Dans l’expérience effectuée en parc d’engraissement, nous avons préparé trois rations à base de grain et d’ensilage d’orge; nous avons employé du grain d’orge à teneur en eau de 7,7 % (S), de l’orge trempée jusqu’à ce que sa teneur en eau atteigne 18 % (T) ou de l’orge trempée traitée avec un surfactant à base de saponine à raison de 60 mL/t (TS). Dans chaque cas, l’orge a été aplatie, la machine étant réglée suivant les valeurs déterminées préalablement pour l’obtention d’un produit optimal. Nous avons utilisé en tout 180 bouvillons British×Charolais récemment sevrés que nous avons répartis en 18 enclos; nous leur avons donné ces trois rations pendant une période de semi‑finition de 63 jours et une période de finition de 91 jours et nous avons déterminé leur consommation de nourriture, leur vitesse de croissance et l’efficacité alimentaire. Les animaux ont été abattus à la fin de l’expérience, et nous avons mesuré les caractéristiques de leur carcasse. Nous avons constaté que le trempage du grain a entraîné la baisse (p < 0,001) du poids spécifique et de l’indice de transformation, mais les caractéristiques de transformation de l’orge TS et de l’orge T étaient comparables. Par ailleurs, avec les grains trempés, nous avons constaté une augmentation (p < 0,05) de la croissance, mais seulement durant la période de semi‑finition, par comparaison aux grains S; la consommation d’aliments, quant à elle, n’a été changée ni dans l’une, ni dans l’autre des deux périodes. Durant la semi‑finition, l’efficacité alimentaire a été améliorée par le trempage, mais durant la finition et pour l’ensemble des deux périodes, cet effet n’a été observé qu’avec le grain traité au surfactant. Le trempage n’a pas eu d’influence sur le poids de la carcasse, ni sur sa teneur en gras ou son rendement en viande. Avec les grains traités au surfactant, la proportion de carcasses classées dans la catégorie AAA a doublé. Dans l’expérience in vitro, nous avons incubé 500 mg d’orge (moulue jusqu’à une granulométrie de moins de 1,0 mm ou aplatie à la vapeur) dans 40 mL de liquide ruminal tamponné additionné ou non de surfactant jusqu’à concurrence ce 20 μL/g de matière sèche de substrat, pendant 24 h.
  Effect of Wheat-Based D...  
The objectives of this study were to determine the effect of replacing the barley grain portion of the diet by wheat-based dried distillers’ grains with solubles (wDDGS) at graded levels on feeding value for beef cattle. Two cultivars of barley were mixed with two sources of wDDGS in ratios of 100:0, 75:25, 50:50, and 25:75% (weight DM basis; denoted B0, B25, B50, and B75, respectively).
Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour déterminer comment le remplacement de l’orge d’une ration par des drêches et solubles de distillerie séchés de blé (DSDSb), dans diverses proportions, influe sur la valeur alimentaire de la ration pour les bovins de boucherie. Pour ce faire, nous avons mélangé 2 cultivars d’orge avec 2 sources de DSDSb dans les proportions suivantes : 100/0, 75/25, 50/50 et 25/75 % (en fonction du poids de la matière sèche; rations appelées, respectivement, Or0, Or25, Or50 et Or75). Nous avons constaté que l’augmentation de la teneur de la ration en DSDSb entraîne l’augmentation linéaire de la plupart des composantes nutritionnelles, à l’exception de l’amidon, lequel a diminué de façon linéaire (de 609 à 320 g/kg de matière sèche). La fraction soluble, la fraction à dégradation lente et les fractions non dégradables de glucides et de protéines du système Cornel (Cornel Net Carbohydrate and Protein System, CNCPS) ont augmenté de façon linéaire avec l’augmentation de la proportion de DSDSb dans la ration, tandis que les fractions à dégradation rapide et intermédiaire ont diminué. Avec l’augmentation de la proportion de DSDSb dans la ration, la vitesse de dégradation ruminale a baissé de façon linéaire pour tous les paramètres mesurés; la dégradabilité de la matière organique n’a pas changé, tandis que la dégradabilité des protéines brutes (g/kg de matière sèche), l’apport prévu en protéines dans l’intestin grêle et le bilan des protéines dégradées dans le rumen ont augmenté. L’ajout de DSDSb à une ration à base d’orge dans une proportion pouvant atteindre 50 % n’a pas changé la valeur énergétique de la ration. De plus, en remplaçant 25 % de l’orge par des DSDSb dans le mélange, nous avons atteint le rapport azote/énergie optimal pour la croissance microbienne dans le rumen. Ainsi, la valeur nutritive des rations à base d’orge peut être modifiée par l’ajout de DSDSb, composante qui peut servir à corriger les inconvénients d’une alimentation où prédomine l’orge pour les bovins de boucherie.
  Feeding barley grain st...  
The objectives of the present in vivo and in situ trials were to evaluate whether feeding barley grain steeped in lactic acid (LA) would affect rumen fermentation patterns, in situ dry matter (DM) degradation kinetics, and milk production and composition in lactating dairy cows.
Les présentes études in vivo et in situ visaient à déterminer si une alimentation contenant de l’orge-grain trempée dans de l’acide lactique (AL) a des effets sur les profils de fermentation ruminale, la cinétique de dégradation in situ de la matière sèche ainsi que sur la production et la composition du lait chez des vaches laitières en lactation. Nous avons réalisé notre étude in vivo suivant un plan croisé 2 × 2 avec 8 vaches Holstein pourvues d’une canule ruminale auxquelles nous avons donné, une fois par jour, une ration totale mélangée contenant de l’orge-grain aplatie (27 % de matière sèche) trempée 48 heures dans des quantités égales d’eau du robinet (témoin, TEM) ou d’AL à 0,5 % (traitement, TRM). Les études in situ consistaient en une incubation d’orge-grain aplatie non traitée chez des vaches ayant reçu la ration TEM ou TRM, et en une incubation ruminale pouvant aller jusqu’à 72 heures de 3 substrats différents, y compris la ration TEM, ou de l’orge-grain trempée dans de l’AL à 0,5 % ou à 1,0 % (TRM1 et TRM2, respectivement). Les résultats de l’étude in vivo ont révélé que les vaches ayant reçu la ration TRM présentaient un pH ruminal plus élevé durant les phases les plus intenses de la rumination 10 et 12 heures après le repas. Ce dernier effet a été associé au fait que le pH ruminal a été inférieur à 5,8 moins longtemps chez les vaches ayant reçu la ration TRM (2,4 heures) par rapport à la ration TEM (3,9 heures). De plus, les concentrations d’acides gras volatils 2 et 4 heures après le repas étaient plus basses chez les vaches ayant reçu la ration TRM, et les concentrations préprandiales de ces mêmes acides gras étaient plus basses dans le liquide ruminal des vaches ayant reçu la ration TRM. Les résultats ont aussi montré que, chez les vaches ayant reçu la ration TRM, la proportion molaire d’acétate était plus faible, alors que celle du propionate avait tendance à augmenter. Chez les vaches ayant reçu la ration TRM, nous avons observé un accroissement du délai ruminal in situ de la dégradation de matière sèche du substrat et une tendance à la baisse du taux fractionnaire de dégradation. D’autres résultats des études in situ ont montré un effet quadratique de l’AL sur la dégradabilité ruminale des substrats où la dernière variable a diminué de la ration TEM au substrat TRM1, mais où elle a augmenté pour le substrat TRM2. Même si la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement réel en lait, le lait normalisé, les pourcentages de protéines et de
  Effect of high dietary ...  
Cross bred calves (n=140; 285±27 kg) were individually fed diets comprised of a barley grain based concentrate (including 5% supplement) and barley silage at ratios of 45:55 and 92:8 (DM basis) during growing and finishing periods, respectively.
acides gras (AG) de la viande des bovins de boucherie seraient affectées si on substituait l’orge par du tourteau de canola (TC). Pour cela, des veaux hybrides (n =140; 285±27 kg) ont été nourris individuellement avec une ration constituée de concentré d’orge (incluant 5 % de supplément) et d’ensilage d’orge à raison de 45:55 et de 92:8 (selon la matière sèche) pendant la période de croissance et celle de finition, respectivement. La comparaison portait sur du TC de Brassica napus comprimé renfermant 11,4 % d’huile résiduelle et du TC extrait au solvant de graines de B. napus ou de Brassica juncea. On a remplacé 0 (témoin), 15 ou 30 % de l’orge (selon la matière sèche) par du TC dans la ration de croissance et celle de finition. Peu importe la ration, le gain quotidien moyen des bovins était identique (P >0,05) pendant la croissance et la finition. Pour ce qui est de l’ensemble de la période d’engraissement, inclure 30 % de TC accroît (P < 0,01) la quantité de matière sèche ingérée par les animaux, comparativement aux groupes ne recevant que 15% de TC, mais on observe une diminution (P B0,05) du ratio gain:aliment (G:A) comparativement à celui des témoins et des bovins nourris avec 15%de TC de Brassica juncea et de 15 %de TC comprimé. Le ratio G:A des bovins engraissés avec du TC est aussi plus faible (P < 0,05) que celui des témoins durant la période de finition, réduction plus appréciable chez le groupe recevant 30% de TC. La qualité de la carcasse et la fréquence des abcès du foie ne sont pas affectées (P > 0,05) par le TC. Inclure 30 % de TC comprimé entraîne une hausse (P < 0,05) de la part des acides gras polyinsaturés, n-3, alphalinolénique et linoléique conjugué (ALC) que représentent les esters méthyliques d’acide gras, ainsi qu’une baisse (P < 0,05) du ratio d’acides n-6/n-3 dans le muscle pars costalis diaphragmatis, comparativement aux témoins. Les auteurs en concluent qu’ajouter du TC ne modifie pas la performance de croissance ni le ratio G:A des bovins de boucherie pendant la période d’engraissement, mais réduit le ratio G:A durant la finition. Inclure 15 % ou 30 % de TC extrait au solvant ne modifie pas la qualité de la carcasse, mais l’inclusion de 30 % de TC comprimé augmente la concentration d’acides gras souhaitables (à savoir, n-3 et ALC) dans la viande.
  Crushed sunflower, flax...  
3) crushed flaxseed (FS), and 4) crushed canola seed (CS). The oilseeds added 3.1 to 4.2% fat to the diet (DM basis). All 3 oilseed treatments decreased methane production (g/d) by an average of 13%. When corrected for differences in dry matter intake (DMI), compared with CTL, methane production (g/kg of DM intake) was decreased by feeding FS (-18%) or CS (-16%) and was only numerically decreased (-10%) by feeding SS.
Dans cette étude, nous avons examiné la possibilité de réduire la production de méthane entérique chez les vaches laitières en ajoutant à leur ration des sources d’acides gras à longue chaîne de différents degrés de saturation et de différentes disponibilités ruminales. Nous avons réalisé notre expérience suivant un plan expérimental croisé avec 16 vaches laitières en lactation réparties en deux groupes soumis à quatre régimes alimentaires en quatre périodes de 28 jours. Le groupe 1 comprenait 8 vaches primipares (96 ± 18 jours en lactation) pourvues d’une canule ruminale, et le groupe 2, 8 vaches multipares (130 ± 31 jours en lactation). Les régimes se caractérisaient comme suit : 1) source commerciale de sels de calcium d’acides gras à longue chaîne (SCL), 2) graines de tournesol broyées (GT), 3) graines de lin broyées (GL), et 4) graines de canola broyées (GC). Les graines oléagineuses constituaient un apport de 3,1 à 4,2 % de matières grasses dans la ration (par rapport à la matière sèche). Les trois rations avec graines oléagineuses ont entraîné une baisse de la production de méthane (g/jour) de 13 % en moyenne. Après correction pour tenir compte des différences de consommation de matière sèche, contre la ration SCL, la production de méthane (g/kg de la consommation de matière sèche) a diminué avec la ration GL ( 18 %) et la ration GC (-16 %), et n’a diminué que numériquement ( 10 %) avec la ration GT. Toutefois, contre la ration SCL, avec les rations GT et GL, la consommation de matière sèche digestible a baissé de 16 et 9 %, respectivement, par suite d’une diminution de digestibilité. Ainsi, seule la ration GC a réduit la production de méthane par unité de matière sèche digestible consommée. Les rations GT et GC ont abaissé le nombre des protozoaires ruminaux, mais elles n’ont pas eu d’effet sur le pH ruminal moyen, ni sur la concentration d’acides gras volatils totaux. L’efficience laitière (lait standardisé/consommation de matière sèche), le rendement laitier ainsi que le rendement et la concentration des composantes laitières n’ont pas été changés par les rations avec graines oléagineuses. Les résultats de cette étude permettent de conclure que l’ajout à la ration de sources d’acides gras à longue chaîne sous la forme de graines oléagineuses transformées peut être un bon moyen de réduire les émissions de méthane. Toutefois, dans le cas de certaines graines, comme les graines de tournesol et les graines de lin, la réduction des émissions de métha
  Effects of a dual purpo...  
The objective of this study was to investigate the effects of inoculating Lactisil Maize, a dual-purpose inoculant, on the fermentation characteristics and nutritive value of high-moisture maize silage and the performance of lactating cows receiving the silage in their diets. Whole-crop maize was harvested at 253 g dry matter (DM)/kg fresh crop.
Les travaux présentés ici portaient sur les effets du Lactisil Maize, un inoculant à double fonction, sur les caractéristiques de la fermentation et la valeur nutritive d’un ensilage de maïs à forte teneur en eau et sur la performance de vaches en lactation recevant cet ensilage dans leur alimentation. Nous avons récolté des plants de maïs entiers lorsque leur teneur en matière sèche a atteint 253 g par kg de plante fraîche. Le maïs a été ensilé avec ou sans Lactisil Maize dans deux silos-couloirs séparés. Nous avons réparti 8 vaches laitières Holstein multipares en lactation suivant un plan expérimental en carré latin répété 2 x 2 et nous leur avons donné une ration totale mélangée contenant 230 g/kg d’ensilage inoculé ou d’ensilage témoin. L’inoculant n’a pas influé sur la valeur nutritive ni sur la stabilité en aérobiose de l’ensilage de maïs, mais a entraîné l’augmentation de sa teneur en fibres au détergent neutre et en fibres au détergent acide. Par ailleurs, par rapport au témoin, avec l’inoculant, la concentration d’acide acétique et d’acide lactique a augmenté, tandis que la concentration d’azote ammoniacal a baissé. Les vaches qui ont reçu l’ensilage additionné de Lactisil Maize ont eu une consommation de matière sèche, un rendement laitier et un rendement en gras et en protéines du lait moins élevés que les vaches qui ont reçu l’ensilage témoin. La digestibilité des nutriments n’a pas été changée par l’inoculant. Nous en avons conclu que, même si le Lactisil Maize améliore la qualité de l’ensilage de maïs à forte teneur en eau fermenté, il n’en améliore pas la stabilité en aérobiose et n’améliore pas non plus ni la performance de production des vaches laitières par comparaison aux vaches témoins. Mots clés : faible teneur en matière sèche, stabilité en aérobiose, Lactobacillus buchneri, Lactobacillus plantarum, fermentation anaérobie, digestibilité des nutriments
  Feeding saponin-contain...  
A 24-h batch culture in vitro incubation was conducted in a completely randomized design with a control (no additive, CON) and 3 doses of either saponin source [15, 30, and 45 g/kg of substrate dry matter (DM)] using buffered ruminal fluid from 3 dairy cows.
Nous avons réalisé une expérience in vitro pour déterminer si l’ajout à la ration de Yucca schidigera ou de Quillaja saponaria, deux plantes renfermant de la saponine, réduit la production de méthane sans nuire à la fermentation ruminale ou à la digestion des fibres. Nous avons ensuite donné à des vaches laitières en lactation une dose légèrement plus faible de saponine pour en évaluer les effets sur la fermentation ruminale, la production de méthane, la digestibilité des nutriments dans le tube digestif, la production de lait et la composition du lait. Nous avons fait des cultures in vitro en discontinu suivant un plan entièrement aléatoire; nous avons incubé 24 heures une culture TÉmoin (aucun additif, TÉ) et des cultures auxquelles nous avons ajouté l’une de 3 doses de source de saponine (15, 30 ou 45 g/kg de matière sèche de substrat) avec du liquide ruminal tamponné provenant de 3 vaches laitières. Pour l’étude in vivo, nous avons suivi un plan croisé appliqué à 2 groupes de vaches, 3 traitements et 3 périodes de 28 jours. Le groupe 1 comprenait 6 vaches pourvues d’une canule ruminale et le groupe 2, 6 vaches intactes (poids : 627 ± 55 kg, 155 ± 28 jours en lactation). Les traitements se caractérisaient comme suit : 1) ration mélangée totale, sans additif (témoin; TÉ); 2) ration TÉ avec plantes entières de Y. schidigera en poudre, à raison de 10 g/kg de matière sèche (YS); et 3) ration TÉ avec plantes entières de Q. saponaria en poudre à raison de 10 g/kg de matière sèche (QS). Nous avons mesuré la production de méthane dans des chambres respiratoires ainsi que par traçage à l’hexafluorure de soufre (SF6). In vitro, l’augmentation des deux sources de saponine a entraîné la baisse de la concentration de méthane dans l’espace vide des cultures et l’augmentation de la proportion de propionate dans le liquide ruminal tamponné. La concentration d’azote ammoniacal, la proportion d’acétate et le rapport acétate/propionate dans le liquide ruminal tamponné de même que la teneur en fibres au détergent neutre digestibles à 24 heures ont baissé par comparaison au traitement TÉ. Avec les apports de saponine moyen et élevé, la digestibilité de la matière sèche a diminué par comparaison au traitement TÉ. Nous avons tenté d’éliminer les effets nuisibles possibles d’une dose élevée de source de saponine sur la digestibilité des aliments en réduisant la quantité des deux sources ajoutées (10 g/kg de matière sèche) à la ration des vaches. L’apport alimentaire de saponi
  Harvest of natural shru...  
The harvest rate ranged from 2 to 26 bales/h (average of 14 bales/h). Bale mass averaged 477 kg at 46% moisture content [260 kg dry mass (DM)/bale at a density of 166 kg DM/m3]. Diesel fuel consumption averaged 8.5 L/t DM.
La presse à balle est un appareil novateur qui permet de couper la biomasse ligneuse d’un diamètre basal allant jusqu’à 150 mm, et de comprimer cette biomasse en balles rondes. La presse à balle peut être utilisée pour récolter des cultures ligneuses de courte rotation, comme le saule et le peuplier hybride. Elle peut aussi être employée pour se débarrasser des broussailles, du sous-étage forestier et des petits arbres envahissants afin d’améliorer l’aménagement des terres. Nous avons évalué un modèle commercial de presse à balle pour cette deuxième utilisation, soit la coupe de broussailles dans différents environnements du centre du Canada (trois sites au Québec et deux sites en Ontario) et du Midwest des États-Unis (sept sites au Minnesota). En 2009 et 2010, nous avons récolté et examiné plus de 250 balles provenant de peuplements naturels afin de recueillir de l’information sur la gestion de la machinerie utilisée dans des conditions diversifiées en termes d’espèces récoltées, de densité et de conditions du sol. Le taux de récolte a varié entre 2 et 26 balles/h (moyenne de 14 balles/h). La masse des balles s’est établie en moyenne à 477 kg pour une teneur en humidité de 46 % [masse sèche (MS) de 260 kg/balle selon une densité de 166 kg MS/m3]. La consommation moyenne de carburant diesel a été de 8,5 L/t MS. Le coût de récolte a été estimé à 33 $/t MS lorsque le rendement et le taux de récolte étaient élevés (20 balles/h), et à 64 $/t MS lorsque la presse à balle était utilisée à faible capacité (10 balles/h) en raison d’une baisse de rendement ou d’une mauvaise traction. L’information recueillie permettra d’évaluer les coûts liés à la gestion environnementale des peuplements naturels couverts de broussailles ainsi que la biomasse pouvant être récupérée.
  Production performance ...  
A total of 45 lactating Holstein cows averaging 617 kg of body weight (SE = 20.6) were allotted at week 20 of lactation to five groups of nine cows blocked for similar days in milk to determine the effects of feeding different concentrations of flax hulls on dry matter (DM) intake, milk production, milk composition, digestion, and milk concentration of the mammalian lignan enterolactone.
Nous avons étudié les effets de l’administration de rations contenant différentes concentrations de capsules de graines de lin sur la consommation de matière sèche (MS), la production de lait, la composition du lait, la digestion et la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) dans le lait. Pour ce faire, nous avons réparti, à la 20e semaine de lactation, 45 vaches Holstein d’un poids moyen de 617 kg (erreurtype = 20,6) en 5 groupes de 9 vaches ayant atteint un stade comparable de la lactation. Les vaches de chaque groupe ont reçu une ration totale mélangée isoénergétique contenant 0, 50, 100, 150 ou 200 g de capsules de graines de lin (CGL) par kg de MS. L’expérience a été réalisée de la 20e à la 24e semaine de lactation, et les vaches ont reçu de la nourriture à volonté. La concentration de CGL dans la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement laitier, sur la teneur en protéines et en gras du lait, de même que sur le rendement en protéines, en gras et en lactose. Nous avons constaté un accroissement linéaire de la proportion de lactose du lait et un effet quadratique de la teneur en CGL de la ration sur le nombre de cellules somatiques. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de la MS, des fibres au détergent acide et des fibres au détergent neutre était similaire d’un traitement alimentaire à l’autre. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de l’extrait à l’éther a augmenté avec l’accroissement de la proportion de CGL dans la ration, et l’augmentation a été plus importante de 0 à 50 g de CGL par kg de MS. De plus, les proportions d’acides gras trans, monoinsaturés et polyinsaturés dans le lait, ainsi que la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) ont augmenté avec l’accroissement de la concentration de CGL dans la ration, alors que l’inverse a été observé pour ce qui est des proportions d’acides gras saturés. L’ajout de capsules de graines de lin à la ration pourrait donc améliorer la composition du lait sur le plan de la santé humaine sans nuire à la productivité des vaches laitières.
  Effects of betaine supp...  
Experimental periods were 30 days with 15 days of adaptation and 15 days of sampling. Dry matter (DM) intake was not affected with increasing the betaine supplementation. There were linear increases in milk yield and fat-corrected milk yield (corrected to 40 g fat/kg) and a linear and quadratic increase in milk fat concentration with increasing the betaine supplementation, whereas the proportion and yield of milk protein and lactose, and feed efficiency, were not affected.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué les effets d’un apport alimentaire de bétaïne sur la fermentation ruminale, la performance de lactation et les caractéristiques plasmatiques de vaches laitières. Nous avons utilisé pour ce faire 20 vaches laitières Holstein multipares (597±118 kg, ayant atteint 8845 jours de lactation et une production de lait quotidienne moyenne de 26,3 ± 0,5 kg/vache) et suivi un plan expérimental en carré latin 4 x 4. Les traitements se caractérisaient comme suit : ration témoin (sans bétaïne) et rations avec faible apport de bétaïne (FB), apport modéré de bétaïne (MB) et apport élevé de bétaïne (ÉB), c’est-à-dire 0, 50, 100 et 150 g de bétaïne anhydre par vache par jour, respectivement. Nous avons mélangé à la main la bétaïne dans le premier tiers supérieur de la ration quotidienne des vaches, au moment de la distribution de la nourriture. Les expériences duraient 30 jours, ce qui comprenait 15 jours d’adaptation et 15 jours de prélèvements. Nous avons constaté que la consommation de matière sèche n’a pas été changée par l’augmentation de l’apport de bétaïne. Avec l’augmentation de l’apport de bétaïne, le rendement en lait et le rendement en lait normalisé (ajustement à 40 g de matières grasses/kg) ont augmenté de façon linéaire et la teneur du lait en matières grasses a augmenté de façon linéaire et quadratique; par ailleurs, la proportion de protéines et de lactose dans le lait ainsi que le rendement en protéines et en lactose n’ont pas changé, ni non plus l’indice de conversion alimentaire. Le pH ruminal et l’azote ammoniacal ont diminué de façon linéaire, tandis que la concentration d’acides gras totaux a augmenté de façon linéaire et quadratique avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. Le rapport acétate/propionate a augmenté de façon linéaire, passant de 306 à 353, avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. La digestibilité de la matière sèche a augmenté de façon linéaire, tandis que celle des matières organiques, des protéines brutes, des fibres au détergent neutre et des fibres au détergent acide dans le tube digestif a augmenté de façon quadratique avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. Les concentrations plasmatiques d’acides gras non estérifiés et d’hydroxybutyrate étaient moins élevées chez les vaches qui ont reçu une ration avec bétaïne que chez les vaches du groupe témoin et elles ont diminué de façon linéaire avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. Ces résultats indiquent que l’enrichissemen
  Effect of Maturity at H...  
We hypothesized that the increase in yield with advancing maturity would not offset the decline in digestibility and thus, the yield of effectively degradable DM (EDDM) would decline with advanced stages of maturity.
Avec cette étude, nous avons voulu savoir comment la maturité de récolte des céréales entières couramment utilisées dans les systèmes de pâturages en andains dans l’Ouest canadien influe sur le rendement, la composition chimique et la digestibilité in situ. Notre hypothèse était la suivante : l’augmentation du rendement associée à la progression de la maturation ne compenserait pas la réduction de la digestibilité et, par conséquent, le rendement en matière sèche (MS) réellement dégradable diminuerait avec les stades de maturation plus avancés. Nous avons cultivé quatre parcelles répétées d’orge (Hordeum vulgare L.; cv. CDC Cowboy), de millet (Panicum milliaceum; cv. Red Proso), d’avoine (Avena sativa L., spp.; CDC Weaver) et de blé (Triticum aestivum L.; cv. 07FOR21). Dans chaque répétition, des céréales ont été récoltées à 4 stades de maturation différents : élongation de l’épi, fin du stade laiteux, stade pâteux dur, maturation complète. Nous avons déterminé, pour chaque stade de maturation, le rendement en matière sèche et humide, la composition chimique (MS, matière organique [MO], fibres résistantes aux détergents neutres [NDF], matières grasses brutes et glucides non fibreux). Des échantillons de chaque type de céréale entière ont été broyés (tamis 2 mm), pesés dans des sacs en nylon (pores de 53 ± 10 µm) et incubés en double. Pour chaque incubation, les sacs ont été répartis au hasard (répétition de parcelle, stade de maturation et temps d’incubation) entre sept génisses (32 sacs par génisse, pour chaque incubation). Nous avons analysé les données et mesuré les vitesses de dégradation au moyen d’un modèle de cinétique de premier ordre où le stade de maturation était un effet fixe et la parcelle, un effet aléatoire. Les rendements en MS, en MO et en glucides non fibreux ont augmenté de façon linéaire pour l’orge et l’avoine (P < 0,001) et de façon quadratique pour le millet et le blé (P ≤ 0,025). Les NDF ont augmenté de façon linéaire pour l’orge (P = 0,005) et de façon quadratique pour le millet, l’avoine et le blé (P = 0,044). Nous n’avons constaté aucun changement dans le rendement en protéines brutes pour l’orge, le millet ou l’avoine, mais il y a eu une augmentation linéaire pour le blé (P = 0,002). La concentration des glucides non fibreux a augmenté de manière linéaire pour l’orge, le millet et l’avoine (P < 0,001), et de manière quadratique pour le blé (P < 0,001) tandis que la concentration de MS réellement dégradable a diminué de façon qu
  Forestomach fermentatio...  
The main plot was species (alpacas and sheep) and the subplot was forage source (sorghum-sudan and alfalfa). Diet consisted of 700 g kg-1 forage, which was either sorghum-sudan or alfalfa, and 300 g kg-1 corn-based concentrate (dry matter [DM] basis).
L’objectif de l’étude présentée ici était d’étudier les caractéristiques de la fermentation dans le premier compartiment gastrique et la digestibilité de la ration chez l’alpaga (Lama pacos) et le mouton (Ovis aries) gardés à basse altitude (793 m) et nourris de sorgho commun et de sorgho du Soudan ou de luzerne. Pour ce faire, nous avons utilisé quatre alpagas de 2 ans (48 ± 2,3 kg) et quatre moutons de 2 ans (50 ± 1,7 kg) suivant un plan mixte à deux carrés latins 2 × 2 répétés pour les alpagas et pour les moutons. Le groupe principal correspondait aux espèces (alpagas et moutons) et le groupe secondaire à la nature des fourrages (sorgho commun et sorgho du Soudan ou luzerne). La ration se composait de 700 g kg-1 de fourrage (soit du sorgho commun et du sorgho du Soudan, soit de la luzerne) et de 300 g kg-1 de concentré à base de maïs (par rapport à la matière sèche). Les animaux ont été gardés dans des cages métaboliques et nourris deux fois par jour pendant les 21 jours de chacune des périodes expérimentales, lesquelles comprenaient 11 jours d’adaptation et 10 jours d’échantillonnage. Nous avons constaté une interaction entre l’espèce et le fourrage sur le plan des concentrations d’acides gras volatils totaux; ces concentrations ont baissé chez les deux espèces lorsque le fourrage de sorgho commun et de sorgho du Soudan a été remplacé par du fourrage de luzerne, mais l’importance de la diminution était moindre dans le cas des alpagas ( 17 %) que dans celui des moutons ( 34 %). Les proportions molaires d’acétate et d’acides gras à chaîne ramifiée étaient plus élevées, tandis que les proportions de butyrate étaient plus faibles chez les alpagas que chez les moutons; la proportion de propionate et le rapport acétate/propionate étaient par contre comparables chez les alpagas et les moutons. Le remplacement du fourrage de sorgho commun et de sorgho du Soudan par du fourrage de luzerne a entraîné une baisse du rapport acétate/propionate en raison de la diminution de la proportion d’acétate et de l’augmentation de la proportion de propionate. La concentration d’azote ammoniacal était inférieure d’environ 28 % chez les alpagas par comparaison aux moutons, mais les fourrages ne différaient pas. Le potentiel d’oxydo réduction, la pression dans le premier compartiment gastrique, l’osmolalité et la production de méthane étaient dans l’ensemble moins élevés chez les alpagas que chez les moutons. Aucune interaction entre espèce et fourrage n’a été mise en évidence
  A protease additive inc...  
In addition, batch culture in vitro incubations in buffered ruminal fluid were conducted to compare the enzyme product to purified protease sources, and dose response studies (0 to 10 µL/g forage DM) were carried out using alfalfa hay as a substrate.
Nous avons fait des expériences in vitro pour étudier les caractéristiques et le mode d’action d’une protéase qui accroît la digestibilité ruminale des fibres du foin de luzerne. Nous avons analysé une protéase de source commerciale (Protex 6L, Genencor International, Rochester, NY) dont les principales activités sont déjà caractérisées pour déterminer son activité en fonction du pH, sa taille moléculaire au moyen de la technique SDS-PAGE, sa spécificité de dégradation de substrats modèles ou d’aliments du bétail, sa réaction à l’autoclavage ainsi que l’action de certains inhibiteurs de protéase en l’absence ou en présence de liquide ruminal. En outre, nous avons fait des cultures en discontinu in vitro dans du liquide ruminal tamponné pour comparer le produit enzymatique aux sources de protéase purifiée ainsi que des études dose réponse (de 0 à 10 µL/g de matière sèche fourragère) avec du foin de luzerne comme substrat. Nous avons constaté que le produit enzymatique est une protéase alcaline (pH optimal > 8,5) d’environ 30 kDa. L’étude de la spécificité en l’absence de liquide ruminal a révélé que l’enzyme agit sur la gélatine et la caséine dans une même mesure, tandis que son action sur l’albumine sérique bovine est limitée (21 % du total). Avec des aliments du bétail comme substrats, nous avons constaté qu’en présence de liquide ruminal, la protéase accroît (P < 0,05) la disparition de la matière sèche in vitro de 22 heures (%) du foin de luzerne, de l’ensilage de maïs frais, du maïs aplati à sec et d’une ration mixte totale comprenant ces trois ingrédients (39,5 par comparaison à 44,7; 50,3 par comparaison à 54,5; 63,8 par comparaison à 68,4; et 55,4 par comparaison à 56,4, respectivement, pour le témoin par comparaison à la protéase de chaque aliment). Les études d’inhibition en l’absence de liquide ruminal ont permis de constater que l’enzyme est surtout inhibée par un inhibiteur de la sérine-protéase, mais non par les inhibiteurs de la cystéine-protéase ou de la métallo-protéase (10 par comparaison à 1,9 % et à 0,1 %, respectivement). En présence de liquide ruminal, l’inhibiteur de la sérine-protéase a renversé (P < 0,05) l’effet d’accroissement que l’enzyme exerce sur de la disparition de la matière sèche in vitro de la luzerne, si bien que la disparition mesurée était semblable à celle du traitement témoin. La comparaison de différentes protéases a révélé que seulement la subtilisine pure a déterminé des augmentations de la disparition de la mati
  Harvest of natural shru...  
The harvest rate ranged from 2 to 26 bales/h (average of 14 bales/h). Bale mass averaged 477 kg at 46% moisture content [260 kg dry mass (DM)/bale at a density of 166 kg DM/m3]. Diesel fuel consumption averaged 8.5 L/t DM.
La presse à balle est un appareil novateur qui permet de couper la biomasse ligneuse d’un diamètre basal allant jusqu’à 150 mm, et de comprimer cette biomasse en balles rondes. La presse à balle peut être utilisée pour récolter des cultures ligneuses de courte rotation, comme le saule et le peuplier hybride. Elle peut aussi être employée pour se débarrasser des broussailles, du sous-étage forestier et des petits arbres envahissants afin d’améliorer l’aménagement des terres. Nous avons évalué un modèle commercial de presse à balle pour cette deuxième utilisation, soit la coupe de broussailles dans différents environnements du centre du Canada (trois sites au Québec et deux sites en Ontario) et du Midwest des États-Unis (sept sites au Minnesota). En 2009 et 2010, nous avons récolté et examiné plus de 250 balles provenant de peuplements naturels afin de recueillir de l’information sur la gestion de la machinerie utilisée dans des conditions diversifiées en termes d’espèces récoltées, de densité et de conditions du sol. Le taux de récolte a varié entre 2 et 26 balles/h (moyenne de 14 balles/h). La masse des balles s’est établie en moyenne à 477 kg pour une teneur en humidité de 46 % [masse sèche (MS) de 260 kg/balle selon une densité de 166 kg MS/m3]. La consommation moyenne de carburant diesel a été de 8,5 L/t MS. Le coût de récolte a été estimé à 33 $/t MS lorsque le rendement et le taux de récolte étaient élevés (20 balles/h), et à 64 $/t MS lorsque la presse à balle était utilisée à faible capacité (10 balles/h) en raison d’une baisse de rendement ou d’une mauvaise traction. L’information recueillie permettra d’évaluer les coûts liés à la gestion environnementale des peuplements naturels couverts de broussailles ainsi que la biomasse pouvant être récupérée.
  Phylogenetic relationsh...  
crassa where they are found to be similar to the M haplome sequences. These three hexaploid taxa likely originated from the tetraploid Ae. crassa (DM), while the closest taxon to the fourth hexaploid, Ae. recta, is the tetraploid Ae.
Des inférences phylogénétiques au sein des taxons polyploïdes du genre Aegilops ont été tirées de l’analyse de 909 séquences nucléaires d’ADNr 5S obtenues auprès de 15 Aegilops polyploïdes dont 531 séquences résultent de ce travail et 378 séquences provenaient d’une étude antérieure de ces auteurs sur les taxons diploïdes. Les 531 séquences forment deux groupes orthologues (classes unitaires), à savoir les longues et les courtes unités AE1 identifiées précédemment au sein du jeu diploïde. Un examen des relations entre ces classes et les haplomes associés suggère que les séquences du haplome U présentes chez l’Ae. Umbellulata sont les plus proches des séquences T présentes chez l’Amblyopyrum muticum et que les séquences au sein des polyploïdes qu’on s’attendrait à être du type M qu’on retrouve chez l’Ae. Comos sont davantage semblables à celles des séquences du haplome T à l’exception de trois hexaploïdes (Ae. glumiaristata, Ae. Juvenalis et Ae. Vavilovii) et du tétraploïde Ae. Crassa où elles ressemblent aux séquences du haplome M. Ces trois taxons hexaploïdes sont vraisemblablement dérivés de l’Ae. Crassa tétraploïde (DM), tandis que le taxon le plus proche du quatrième hexaploïde, Ae. Recta, est l’Ae. Neglecta tétraploïde (UM). Sur la base de la distribution des classes unitaires, plusieurs phylogénies réticulées représentant les relations évolutives entre les taxons diploïdes, tétraploïdes et hexaploïdes ont été produites. Cependant, aucune de ces méthodes largement employées ne permettait de dépeindre les relations réticulées attendues sur la base des résultats d’analyses cytogénétiques au sein de ce groupe d’espèces allopolyploïdes. Ces résultats suggèrent que les relations évolutives dérivées de modèles fondés sur la base d’une bifurcation des espèces requièrent une interprétation prudente lorsque ces mêmes modèles sont employés chez des espèces qui présentent une évolution réticulée.
  Effect of high dietary ...  
Cross bred calves (n=140; 285±27 kg) were individually fed diets comprised of a barley grain based concentrate (including 5% supplement) and barley silage at ratios of 45:55 and 92:8 (DM basis) during growing and finishing periods, respectively.
acides gras (AG) de la viande des bovins de boucherie seraient affectées si on substituait l’orge par du tourteau de canola (TC). Pour cela, des veaux hybrides (n =140; 285±27 kg) ont été nourris individuellement avec une ration constituée de concentré d’orge (incluant 5 % de supplément) et d’ensilage d’orge à raison de 45:55 et de 92:8 (selon la matière sèche) pendant la période de croissance et celle de finition, respectivement. La comparaison portait sur du TC de Brassica napus comprimé renfermant 11,4 % d’huile résiduelle et du TC extrait au solvant de graines de B. napus ou de Brassica juncea. On a remplacé 0 (témoin), 15 ou 30 % de l’orge (selon la matière sèche) par du TC dans la ration de croissance et celle de finition. Peu importe la ration, le gain quotidien moyen des bovins était identique (P >0,05) pendant la croissance et la finition. Pour ce qui est de l’ensemble de la période d’engraissement, inclure 30 % de TC accroît (P < 0,01) la quantité de matière sèche ingérée par les animaux, comparativement aux groupes ne recevant que 15% de TC, mais on observe une diminution (P B0,05) du ratio gain:aliment (G:A) comparativement à celui des témoins et des bovins nourris avec 15%de TC de Brassica juncea et de 15 %de TC comprimé. Le ratio G:A des bovins engraissés avec du TC est aussi plus faible (P < 0,05) que celui des témoins durant la période de finition, réduction plus appréciable chez le groupe recevant 30% de TC. La qualité de la carcasse et la fréquence des abcès du foie ne sont pas affectées (P > 0,05) par le TC. Inclure 30 % de TC comprimé entraîne une hausse (P < 0,05) de la part des acides gras polyinsaturés, n-3, alphalinolénique et linoléique conjugué (ALC) que représentent les esters méthyliques d’acide gras, ainsi qu’une baisse (P < 0,05) du ratio d’acides n-6/n-3 dans le muscle pars costalis diaphragmatis, comparativement aux témoins. Les auteurs en concluent qu’ajouter du TC ne modifie pas la performance de croissance ni le ratio G:A des bovins de boucherie pendant la période d’engraissement, mais réduit le ratio G:A durant la finition. Inclure 15 % ou 30 % de TC extrait au solvant ne modifie pas la qualité de la carcasse, mais l’inclusion de 30 % de TC comprimé augmente la concentration d’acides gras souhaitables (à savoir, n-3 et ALC) dans la viande.
  Straw management in a c...  
The coarse (>0.5 mm) light fraction of soil organic matter was reduced by fallowing the preceding year or disking in the straw, and was significantly correlated with the most recent input amounts of straw or total residue (root plus straw) dry matter (DM).
On s’intéresse beaucoup à l’utilisation de paille pour produire des fibres industrielles ou du biocarburant (éthanol). L’enlèvement de la paille sur les champs pourrait cependant nuire à la qualité du sol. Notre étude visait à comparer les effets des résidus de récolte sur le sol et des résidus enfouis sur la teneur du sol en carbone organique, les propriétés physiques et microbiologiques du sol et le rendement des cultures. De 2007 à 2010, nous avons varié les apports de paille dans une rotation d’orge (Hordeum vulgare L.), de pois (Pisum sativa L.), de blé (Triticum aestivum L.) et de canola (Brassica napus L.) en enlevant la paille ou en la laissant sur place, avec ou sans fertilisation azotée, ainsi qu’en mettant en jachère certaines parcelles certaines années. La gestion de la paille, ou l’apport de résidus de récolte, n’a eu aucun effet sur le rendement en grains, sans doute en raison des déficits d’humidité durant trois des quatre années de l’étude. L’accumulation de nitrate dans le sol était toujours plus élevée dans les traitements de jachère et de fertilisation azotée, et l’assimilation d’azote par les grains était réduite dans les parcelles où la paille avait été laissée à la surface du sol durant trois ans, indiquant probablement une immobilisation nette de l’azote. La fraction légère grossière (> 0,5 mm) de la matière organique du sol a été réduite par la mise en jachère l’année précédente ou le disquage de la paille dans le sol, et elle a présenté une corrélation significative avec la quantité de matière sèche du plus récent apport de paille ou de résidus totaux (racines et paille). La fraction légère fine n’était pas corrélée avec ces apports de résidus. L’agrégation du sol, indiquée par le diamètre des particules de poids moyen, ne variait pas selon la gestion de la paille. La concentration de carbone de la biomasse microbienne et l’activité de l’enzyme ß-glucosidase dans le sol non rhizosphérique étaient toujours plus faibles pour le traitement témoin (parcelles non cultivées) et le traitement de disquage (incorporation de paille au sol), mais la gestion de la paille n’a eu aucun effet sur les quantités de carbone et d’azote minéralisés. La concentration de carbone de la biomasse microbienne dans le sol non rhizosphérique a présenté une forte corrélation avec l’apport cumulatif total de résidus (matière sèche). Toutefois, comme le rendement des cultures variait peu selon la gestion de la paille, il n’était pas corrélé avec les paramètres
  Can enteric methane emi...  
To study effects of adding fat to diets on CH4 emissions, a meta-analysis using data from 27 studies was conducted. For diets containing up to 130 g fat/kg of dry matter (DM), there was a linear relationship between total fat content of the diet and CH4 yield (g/kg DM intake).
Le méthane produit par les ruminants d’élevage contribue aux émissions totales de gaz à effet de serre d’origine anthropique sur la planète. Nous avons examiné les stratégies alimentaires et d’élevage les plus prometteuses pour réduire les émissions de CH4 des ruminants ainsi que leurs effets possibles sur les productions animales. L’ajout de matières grasses à la ration est la stratégie alimentaire la plus prometteuse, mais son effet sur la production laitière et la composition du lait est complexe et diffère selon la ration utilisée. L’effet est également différent selon le stade de la lactation, le degré de saturation des matières grasses ajoutées à la ration, la quantité de matières grasses ajoutée, ainsi que la teneur en gras et la composition de la ration de base. Pour examiner les effets que l’ajout de matières grasses à la ration produit sur les émissions de CH4, nous avons fait la méta‑analyse des résultats de 27 études. Dans le cas des rations dont la teneur en matières grasses est égale ou inférieure à 130 g gras/kg de matière sèche, une relation linéaire a été mise en évidence entre la teneur totale en matières grasses de la ration et la production de CH4 (g/kg de matière sèche consommée). La reprise de l’analyse en limitant les rations à une plage de valeurs applicables en pratique inférieures à 80 g de matières grasses/kg de matière sèche a révélé une différence (P < 0,001) entre les bovins (bovins laitiers et bovins de boucherie) et les ovins, au point de vue du changement de la production de CH4 observé en réaction à l’ajout de matières grasses à la ration. Chez les bovins, une augmentation de l’apport alimentaire de matières grasses de 10 g/kg a entraîné une baisse de production de CH4 de 1 g/kg de matière sèche consommée, mais, chez les ovins, la baisse a atteint 2,6 g/kg, même si, dans leur cas, la relation était moins précise, les données étant moins nombreuses (n = 59 pour les bovins et n = 17 pour les ovins). Aux valeurs d’apport en matières grasses applicables en pratique, la relation entre la concentration de matières grasses dans la ration et la production de CH4 n’a pas été changée par la forme des matières grasses ajoutées (huile ou graines), les principaux acides gras composant les matières grasses ajoutées (C12:0 et C:14, C18:1, C18:2 et C18:3), ou la source des matières grasses (canola, noix de coco, acides gras, graines de lin, soja, tournesol, ration de base sans matières grasses ajoutées). Des données indiquaient aussi la
  Effects of selenium yea...  
Treatments were: control, LSY, MSY and HSY with 0, 150, 300 and 450 mg selenium yeast (Sel-Plex®, 1 g/kg selenium, produced from Saccharomyces cerevisiae CNCM I-3060) per kg of diet dry matter (DM), respectively.
Les travaux que nous présentons ici visaient à évaluer les effets d’un supplément de levure enrichie en sélénium (LS) sur la fermentation ruminale, la performance de lactation et la digestibilité des aliments chez la vache laitière. Nous avons utilisé 28 vaches Holstein multipares (rang de vêlage : 2,5 ± 0,3; poids moyen : 625 ± 18,2 kg; 63 ± 3,0 jours de lactation; production de lait quotidienne moyenne : 26,2 ± 0,5 kg/vache) et suivi un plan en carré latin 4 × 4 répété. Les traitements se caractérisaient comme suit : ration témoin, rations à faible teneur en LS (LSF), à teneur moyenne en LS (LSM) et à teneur élevée en LS (LSE) contenant, respectivement, 0, 150, 300 et 450 mg de levure enrichie en sélénium (Sel-Plex®, 1 g/kg sélénium, produite avec Saccharomyces cerevisiae CNCM I-3060) par kg de matière sèche (MS) d’aliments. Les périodes expérimentales, d’une durée de 45 jours, comprenaient 30 jours d’adaptation et 15 jours de prélèvements. Nous avons constaté que le pH ruminal était plus faible chez les vaches recevant la ration LSM que chez celles du groupe témoin et diminuait de manière linéaire (P = 0,03) à mesure que la quantité de LS augmentait, tandis que la concentration des AGV totaux augmentait de façon linéaire et quadratique (P ≤ 0,01). La valeur de la concentration la plus faible a été observée chez les vaches recevant la ration témoin, les valeurs intermédiaires, chez celles recevant les rations LSF et LSE, et la plus élevée, chez celles recevant le LSM. Le rapport entre l’acétate et le propionate était plus faible chez les vaches recevant les rations LSF, LSM et LSE que chez celles du groupe témoin et diminuait de façon linéaire et quadratique (P ≤ 0,01) avec l’augmentation de la quantité de LS en raison de l’accroissement de la proportion molaire de propionate. La quantité d’azote ammoniacal dans le rumen était plus faible (P ≤ 0,01) avec les rations LSM et LSE qu’avec la ration témoin et diminuait de façon linéaire (P ≤ 0,01) avec l’augmentation de la quantité de LS. La consommation de matière sèche, la teneur et le rendement en matières grasses, en protéines et en lactose du lait n’ont pas varié (P > 0,05). Les rendements en lait et en lait normalisé à 4 % étaient plus élevés (P ≤ 0,05) avec les rations LSF et LSM qu’avec la ration LSE et la ration témoin. La teneur en sélénium du lait augmentait de façon linéaire et quadratique (P ≤ 0,01) avec l’augmentation de la quantité de LS de la ration (teneur en sélénium du lait selon la ration
  Harvest of natural shru...  
The harvest rate ranged from 2 to 26 bales/h (average of 14 bales/h). Bale mass averaged 477 kg at 46% moisture content [260 kg dry mass (DM)/bale at a density of 166 kg DM/m3]. Diesel fuel consumption averaged 8.5 L/t DM.
La presse à balle est un appareil novateur qui permet de couper la biomasse ligneuse d’un diamètre basal allant jusqu’à 150 mm, et de comprimer cette biomasse en balles rondes. La presse à balle peut être utilisée pour récolter des cultures ligneuses de courte rotation, comme le saule et le peuplier hybride. Elle peut aussi être employée pour se débarrasser des broussailles, du sous-étage forestier et des petits arbres envahissants afin d’améliorer l’aménagement des terres. Nous avons évalué un modèle commercial de presse à balle pour cette deuxième utilisation, soit la coupe de broussailles dans différents environnements du centre du Canada (trois sites au Québec et deux sites en Ontario) et du Midwest des États-Unis (sept sites au Minnesota). En 2009 et 2010, nous avons récolté et examiné plus de 250 balles provenant de peuplements naturels afin de recueillir de l’information sur la gestion de la machinerie utilisée dans des conditions diversifiées en termes d’espèces récoltées, de densité et de conditions du sol. Le taux de récolte a varié entre 2 et 26 balles/h (moyenne de 14 balles/h). La masse des balles s’est établie en moyenne à 477 kg pour une teneur en humidité de 46 % [masse sèche (MS) de 260 kg/balle selon une densité de 166 kg MS/m3]. La consommation moyenne de carburant diesel a été de 8,5 L/t MS. Le coût de récolte a été estimé à 33 $/t MS lorsque le rendement et le taux de récolte étaient élevés (20 balles/h), et à 64 $/t MS lorsque la presse à balle était utilisée à faible capacité (10 balles/h) en raison d’une baisse de rendement ou d’une mauvaise traction. L’information recueillie permettra d’évaluer les coûts liés à la gestion environnementale des peuplements naturels couverts de broussailles ainsi que la biomasse pouvant être récupérée.
  Greenhouse gas emission...  
We conducted an analysis of 95 arable farms in Norway to calculate farm scale emissions of greenhouse gases, expressed both as CO2 eq per unit area, and CO2 eq per kg DM produced and to describe relationships between the farms’ GHG intensities and their economic efficiencies (gross margin).
Pour accroître la production alimentaire tout en atténuant le changement climatique, les systèmes de culture de l’avenir devront réduire les émissions de gaz à effet de serre par unité de production. Nous avons analysé 95 exploitations agricoles de la Norvège afin d’en calculer les émissions de gaz à effet de serre, exprimées en éq. CO2 par unité de superficie et en éq. CO2 par kg de matière sèche produite, et de décrire la relation entre l’intensité de leurs émissions de GES et leur efficience économique (marge brute). Nous avons 1) conçu un modèle à l’échelle de la ferme des émissions nettes de GES des systèmes de culture, 2) créé un jeu de données systématique sur les sols, les conditions météorologiques et les opérations agricoles de chaque exploitation, 3) effectué une simulation stochastique de la variabilité de l’intensité des émissions de GES des diverses sources, ainsi qu’une analyse de sensibilité de l’intensité des émissions à certains paramètres et équations, et 4) décrit la relation entre l’intensité des émissions de GES et la marge brute des exploitations agricoles. Parmi les cultures de petites graines et de céréales, la culture d’oléagineux a présenté la plus grande variabilité des émissions de GES par kg de matière sèche produite (le 75e centile de cette intensité des émissions était de 1,9 fois plus élevé que le 25e centile). Quant aux émissions de GES par kg de matière sèche produite des cultures d’orge, d’avoine ainsi que de blé de printemps et d’hiver, le 75e centile était de 1,4 à 1,6 fois plus élevé que le 25e centile. Nous avons observé des tendances similaires pour les émissions par unité de superficie. Les émissions de N2O du sol constituaient toujours la plus grande source des émissions de GES, soit presque la moitié. La production des intrants hors ferme a constitué la deuxième plus grande source d’émissions, soit environ 25 %. Si l’on fait l’exception des cultures d’oléagineux, pour lesquelles les variations dans la teneur en carbone du sol ont le moins contribué aux émissions, ce sont les émissions attribuables à la consommation de carburants à la ferme qui ont le moins contribué (environ 10 %) à l’intensité totale des émissions de GES. Pour toutes les cultures, les variations dans la teneur en carbone du sol ont le plus contribué à la variabilité de l’intensité des émissions de GES d’une exploitation agricole à l’autre, et cette intensité était la plus sensible aux effets environnementaux sur la teneur en carbone du sol. La
  Nitrogen transformation...  
This open windrow composting experiment consisted of two replications and three treatments being: (1) CK: manure from cattle fed a diet containing 860 g/kg barley (Hordeum vulgare L.) grain, 90 g/kg barley silage and 50 g/kg supplement on a dry matter (DM) basis, (2) DDGS: diet similar to (1) with 400 g/kg corn (Zea mays L.) dried distillers grain with solubles (DDGS) replacing barley grain, and (3) DDGS + CT: diet as described in (2) but with the addition of 25 g/kg DM Acacia mearnsii CT.
Les tannins condensés (TC) présents dans la ration des ruminants réduisent la dégradation ruminale de l’azote, mais peu d’études ont été menées sur la façon dont ces composés phénoliques modifient le métabolisme de l’azote au cours du compostage du fumier. La présente étude porte sur les effets que des TC, ajoutés comme additifs à la ration des bovins, produisent sur la teneur en azote du fumier et sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) produites par le fumier au cours du compostage. Cette expérience de compostage en andains a consisté en deux répétitions de trois traitements : (1) témoin : fumier de bovins recevant une ration contenant 860 g/kg de grain d’orge (Hordeum vulgare L.), 90 g/kg d’orge ensilée et 50 g/kg de complément (proportions de matière sèche [MS]); (2) DSDS : ration 1 dont le grain d’orge est remplacé par 400 g/kg de drêches et solubles de distillerie séchés (DSDS) de maïs (Zea mays L.); (3) DSDS + TC : ration 2 à laquelle sont ajoutés 25 g/kg (MS) de TC d’Acacia mearnsii . Après 56 jours de compostage (phase 1), nous avons mélangé à fond les andains de chaque traitement et nous les avons séparés en quatre portions. Nous avons ajouté du compost mature (100 kg/tonne de MS) comme source de bactéries nitrifiantes à deux des portions, et les deux autres ont été laissées telles quelles. Pour la phase 2, de 57 jours de compostage, nous avons déposé chacune des portions dans des bacs individuels. Une autre période de compostage de 104 jours a suivi (phase 3). L’ajout de bactéries nitrifiantes n’a eu aucun effet sur les propriétés du compost fini ou sur les émissions de GES. Les teneurs totales en carbone, en azote et en NH4+ du compost fini étaient plus élevées (P < 0,001) pour le traitement DSDS + TC que pour le traitement DSDS et le traitement témoin; ces teneurs supérieures sont une amélioration de la valeur du compost en tant qu’engrais. L’ajout de TC à la ration n’a pas modifié les émissions de CO2, de NH4 ou de N2O au cours du compostage. Ces résultats indiquent que la substitution du grain d’orge par des DSDS à raison de 400 g/kg ainsi que l’ajout de 25 g/kg de TC à la ration des bovins améliore la valeur agronomique du fumier et du compost en tant qu’engrais sans faire augmenter les émissions de GES.
  Dietary Cation–Anion Di...  
Chloride fertilization decreased the DCAD [(Na+ + K+) – (Cl- + S2-)] of all forage species; this decrease ranged from 78 (smooth and meadow bromegrasses) to 201 mmolc kg-1 dry matter (DM) (reed canarygrass) in spring growth and from 88 (Kentucky bluegrass) to 269 mmolc kg-1 DM (tall fescue) in summer regrowth.
La différence alimentaire cations-anions (DACA) est un indicateur du risque d’hypocalcémie chez les vaches laitières, mais il a été démontré que la fertilisation chlorée réduit la DACA dans le cas d’un petit nombre d’espèces fourragères. La présente étude visait à évaluer l’effet de deux régimes de fertilisation chlorée (0 kg Cl ha-1; 90 kg Cl ha-1 appliqué au début du printemps et 50 kg Cl ha-1 appliqué après la première récolte) sur huit espèces fourragères cultivées dans l’est du Canada, la luzerne (Medicago sativa L.), le trèfle rouge (Trifolium pratense L.), le brome inerme (Bromus inermis Leyss.), le brome des prés (Bromus biebersteinii Roemer et J.A. Schultes), la fétuque élevée [Lolium arundinaceum (Schreb.) S.J. Darbyshire], la fléole des prés (Phleum pratense L.), l’alpiste roseau (Phalaris arundinacea L.) et le pâturin des prés (Poa pratensis L.). Toutes les espèces ont été semées au cours de deux années, dans une seule localité, et ont été récoltées deux fois au cours de la première année suivant celle de chaque ensemencement. L’essai a été réalisé en parcelles divisées, à raison de quatre répétitions par traitement; les espèces étaient représentées par les parcelles principales, et les régimes de fertilisation chlorée étaient représentés par les sous-parcelles. La fertilisation chlorée a eu pour effet de réduire la DACA [(Na+ + K+) – (Cl- + S2-)] du fourrage de toutes les espèces. Dans le cas de la croissance printanière, cette réduction allait de 78 mmolc kg-1 de matière sèche (MS) chez le brome inerme et le brome des prés à 201 mmolc kg-1 MS chez l’alpiste roseau. Dans le cas de la repousse estivale, elle allait de 88 mmolc kg-1 MS chez le pâturin des prés à 269 mmolc kg-1 MS chez la fétuque élevée. La DACA variait également selon les espèces, étant maximale chez les légumineuses et minimale chez la fléole des prés, l’alpiste roseau et le pâturin des prés. Il est possible d’obtenir du fourrage à DACA inférieure à 250 mmolc kg-1 MS en cultivant du pâturin des prés sans fertilisation chlorée ou en cultivant de la fléole des prés ou de l’alpiste roseau avec fertilisation chlorée.
  Can enteric methane emi...  
To study effects of adding fat to diets on CH4 emissions, a meta-analysis using data from 27 studies was conducted. For diets containing up to 130 g fat/kg of dry matter (DM), there was a linear relationship between total fat content of the diet and CH4 yield (g/kg DM intake).
Le méthane produit par les ruminants d’élevage contribue aux émissions totales de gaz à effet de serre d’origine anthropique sur la planète. Nous avons examiné les stratégies alimentaires et d’élevage les plus prometteuses pour réduire les émissions de CH4 des ruminants ainsi que leurs effets possibles sur les productions animales. L’ajout de matières grasses à la ration est la stratégie alimentaire la plus prometteuse, mais son effet sur la production laitière et la composition du lait est complexe et diffère selon la ration utilisée. L’effet est également différent selon le stade de la lactation, le degré de saturation des matières grasses ajoutées à la ration, la quantité de matières grasses ajoutée, ainsi que la teneur en gras et la composition de la ration de base. Pour examiner les effets que l’ajout de matières grasses à la ration produit sur les émissions de CH4, nous avons fait la méta‑analyse des résultats de 27 études. Dans le cas des rations dont la teneur en matières grasses est égale ou inférieure à 130 g gras/kg de matière sèche, une relation linéaire a été mise en évidence entre la teneur totale en matières grasses de la ration et la production de CH4 (g/kg de matière sèche consommée). La reprise de l’analyse en limitant les rations à une plage de valeurs applicables en pratique inférieures à 80 g de matières grasses/kg de matière sèche a révélé une différence (P < 0,001) entre les bovins (bovins laitiers et bovins de boucherie) et les ovins, au point de vue du changement de la production de CH4 observé en réaction à l’ajout de matières grasses à la ration. Chez les bovins, une augmentation de l’apport alimentaire de matières grasses de 10 g/kg a entraîné une baisse de production de CH4 de 1 g/kg de matière sèche consommée, mais, chez les ovins, la baisse a atteint 2,6 g/kg, même si, dans leur cas, la relation était moins précise, les données étant moins nombreuses (n = 59 pour les bovins et n = 17 pour les ovins). Aux valeurs d’apport en matières grasses applicables en pratique, la relation entre la concentration de matières grasses dans la ration et la production de CH4 n’a pas été changée par la forme des matières grasses ajoutées (huile ou graines), les principaux acides gras composant les matières grasses ajoutées (C12:0 et C:14, C18:1, C18:2 et C18:3), ou la source des matières grasses (canola, noix de coco, acides gras, graines de lin, soja, tournesol, ration de base sans matières grasses ajoutées). Des données indiquaient aussi la
  Feeding saponin-contain...  
A 24-h batch culture in vitro incubation was conducted in a completely randomized design with a control (no additive, CON) and 3 doses of either saponin source [15, 30, and 45 g/kg of substrate dry matter (DM)] using buffered ruminal fluid from 3 dairy cows.
Nous avons réalisé une expérience in vitro pour déterminer si l’ajout à la ration de Yucca schidigera ou de Quillaja saponaria, deux plantes renfermant de la saponine, réduit la production de méthane sans nuire à la fermentation ruminale ou à la digestion des fibres. Nous avons ensuite donné à des vaches laitières en lactation une dose légèrement plus faible de saponine pour en évaluer les effets sur la fermentation ruminale, la production de méthane, la digestibilité des nutriments dans le tube digestif, la production de lait et la composition du lait. Nous avons fait des cultures in vitro en discontinu suivant un plan entièrement aléatoire; nous avons incubé 24 heures une culture TÉmoin (aucun additif, TÉ) et des cultures auxquelles nous avons ajouté l’une de 3 doses de source de saponine (15, 30 ou 45 g/kg de matière sèche de substrat) avec du liquide ruminal tamponné provenant de 3 vaches laitières. Pour l’étude in vivo, nous avons suivi un plan croisé appliqué à 2 groupes de vaches, 3 traitements et 3 périodes de 28 jours. Le groupe 1 comprenait 6 vaches pourvues d’une canule ruminale et le groupe 2, 6 vaches intactes (poids : 627 ± 55 kg, 155 ± 28 jours en lactation). Les traitements se caractérisaient comme suit : 1) ration mélangée totale, sans additif (témoin; TÉ); 2) ration TÉ avec plantes entières de Y. schidigera en poudre, à raison de 10 g/kg de matière sèche (YS); et 3) ration TÉ avec plantes entières de Q. saponaria en poudre à raison de 10 g/kg de matière sèche (QS). Nous avons mesuré la production de méthane dans des chambres respiratoires ainsi que par traçage à l’hexafluorure de soufre (SF6). In vitro, l’augmentation des deux sources de saponine a entraîné la baisse de la concentration de méthane dans l’espace vide des cultures et l’augmentation de la proportion de propionate dans le liquide ruminal tamponné. La concentration d’azote ammoniacal, la proportion d’acétate et le rapport acétate/propionate dans le liquide ruminal tamponné de même que la teneur en fibres au détergent neutre digestibles à 24 heures ont baissé par comparaison au traitement TÉ. Avec les apports de saponine moyen et élevé, la digestibilité de la matière sèche a diminué par comparaison au traitement TÉ. Nous avons tenté d’éliminer les effets nuisibles possibles d’une dose élevée de source de saponine sur la digestibilité des aliments en réduisant la quantité des deux sources ajoutées (10 g/kg de matière sèche) à la ration des vaches. L’apport alimentaire de saponi
  Nitrogen transformation...  
This open windrow composting experiment consisted of two replications and three treatments being: (1) CK: manure from cattle fed a diet containing 860 g/kg barley (Hordeum vulgare L.) grain, 90 g/kg barley silage and 50 g/kg supplement on a dry matter (DM) basis, (2) DDGS: diet similar to (1) with 400 g/kg corn (Zea mays L.) dried distillers grain with solubles (DDGS) replacing barley grain, and (3) DDGS + CT: diet as described in (2) but with the addition of 25 g/kg DM Acacia mearnsii CT.
Les tannins condensés (TC) présents dans la ration des ruminants réduisent la dégradation ruminale de l’azote, mais peu d’études ont été menées sur la façon dont ces composés phénoliques modifient le métabolisme de l’azote au cours du compostage du fumier. La présente étude porte sur les effets que des TC, ajoutés comme additifs à la ration des bovins, produisent sur la teneur en azote du fumier et sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) produites par le fumier au cours du compostage. Cette expérience de compostage en andains a consisté en deux répétitions de trois traitements : (1) témoin : fumier de bovins recevant une ration contenant 860 g/kg de grain d’orge (Hordeum vulgare L.), 90 g/kg d’orge ensilée et 50 g/kg de complément (proportions de matière sèche [MS]); (2) DSDS : ration 1 dont le grain d’orge est remplacé par 400 g/kg de drêches et solubles de distillerie séchés (DSDS) de maïs (Zea mays L.); (3) DSDS + TC : ration 2 à laquelle sont ajoutés 25 g/kg (MS) de TC d’Acacia mearnsii . Après 56 jours de compostage (phase 1), nous avons mélangé à fond les andains de chaque traitement et nous les avons séparés en quatre portions. Nous avons ajouté du compost mature (100 kg/tonne de MS) comme source de bactéries nitrifiantes à deux des portions, et les deux autres ont été laissées telles quelles. Pour la phase 2, de 57 jours de compostage, nous avons déposé chacune des portions dans des bacs individuels. Une autre période de compostage de 104 jours a suivi (phase 3). L’ajout de bactéries nitrifiantes n’a eu aucun effet sur les propriétés du compost fini ou sur les émissions de GES. Les teneurs totales en carbone, en azote et en NH4+ du compost fini étaient plus élevées (P < 0,001) pour le traitement DSDS + TC que pour le traitement DSDS et le traitement témoin; ces teneurs supérieures sont une amélioration de la valeur du compost en tant qu’engrais. L’ajout de TC à la ration n’a pas modifié les émissions de CO2, de NH4 ou de N2O au cours du compostage. Ces résultats indiquent que la substitution du grain d’orge par des DSDS à raison de 400 g/kg ainsi que l’ajout de 25 g/kg de TC à la ration des bovins améliore la valeur agronomique du fumier et du compost en tant qu’engrais sans faire augmenter les émissions de GES.
  Crushed sunflower, flax...  
3) crushed flaxseed (FS), and 4) crushed canola seed (CS). The oilseeds added 3.1 to 4.2% fat to the diet (DM basis). All 3 oilseed treatments decreased methane production (g/d) by an average of 13%. When corrected for differences in dry matter intake (DMI), compared with CTL, methane production (g/kg of DM intake) was decreased by feeding FS (-18%) or CS (-16%) and was only numerically decreased (-10%) by feeding SS.
Dans cette étude, nous avons examiné la possibilité de réduire la production de méthane entérique chez les vaches laitières en ajoutant à leur ration des sources d’acides gras à longue chaîne de différents degrés de saturation et de différentes disponibilités ruminales. Nous avons réalisé notre expérience suivant un plan expérimental croisé avec 16 vaches laitières en lactation réparties en deux groupes soumis à quatre régimes alimentaires en quatre périodes de 28 jours. Le groupe 1 comprenait 8 vaches primipares (96 ± 18 jours en lactation) pourvues d’une canule ruminale, et le groupe 2, 8 vaches multipares (130 ± 31 jours en lactation). Les régimes se caractérisaient comme suit : 1) source commerciale de sels de calcium d’acides gras à longue chaîne (SCL), 2) graines de tournesol broyées (GT), 3) graines de lin broyées (GL), et 4) graines de canola broyées (GC). Les graines oléagineuses constituaient un apport de 3,1 à 4,2 % de matières grasses dans la ration (par rapport à la matière sèche). Les trois rations avec graines oléagineuses ont entraîné une baisse de la production de méthane (g/jour) de 13 % en moyenne. Après correction pour tenir compte des différences de consommation de matière sèche, contre la ration SCL, la production de méthane (g/kg de la consommation de matière sèche) a diminué avec la ration GL ( 18 %) et la ration GC (-16 %), et n’a diminué que numériquement ( 10 %) avec la ration GT. Toutefois, contre la ration SCL, avec les rations GT et GL, la consommation de matière sèche digestible a baissé de 16 et 9 %, respectivement, par suite d’une diminution de digestibilité. Ainsi, seule la ration GC a réduit la production de méthane par unité de matière sèche digestible consommée. Les rations GT et GC ont abaissé le nombre des protozoaires ruminaux, mais elles n’ont pas eu d’effet sur le pH ruminal moyen, ni sur la concentration d’acides gras volatils totaux. L’efficience laitière (lait standardisé/consommation de matière sèche), le rendement laitier ainsi que le rendement et la concentration des composantes laitières n’ont pas été changés par les rations avec graines oléagineuses. Les résultats de cette étude permettent de conclure que l’ajout à la ration de sources d’acides gras à longue chaîne sous la forme de graines oléagineuses transformées peut être un bon moyen de réduire les émissions de méthane. Toutefois, dans le cas de certaines graines, comme les graines de tournesol et les graines de lin, la réduction des émissions de métha
  Spring harvest of corn ...  
In spring 2009, a quantity of 42.1 Mg of corn stover, on a dry matter basis (DM), was harvested over 11.4 ha under no‐till or minimum tillage management. The average harvested biomass (3.7 Mg ha-1) represented a recovery of 44% considering previous fall stover yield of 8.3 Mg ha-1 just prior to grain harvest.
Au printemps 2009, on a récolté 42,1 Mg (matière sèche) de canne de maïs sur une superficie de 11,4 ha cultivée avec travail réduit ou aucun travail du sol. La biomasse récoltée moyenne (3,7 Mg ha-1) représentait une récupération de 44 % par rapport au rendement en canne de l’automne (8,3 Mg ha-1) déterminé juste avant la récolte du grain. La canne a été récoltée au moyen des instruments habituellement utilisés pour les foins, suivant deux procédures. La première procédure, dite des parcelles d’automne, consistait à faucher et à andainer la canne en automne, puis à faire un nouvel andainage et à presser la canne en balles au printemps. La deuxième procédure, dite des parcelles du printemps, consistait à faucher, andainer et presser la canne en balles au printemps. Pour le pressage en balles, trois types de machines ont été utilisées. Les grosses balles carrées étaient plus denses (150 kg de matière sèche par m3 dans toutes les parcelles; 128 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) que les grosses balles rondes (91 kg de matière sèche par m3 pour toutes les parcelles; 98 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) et que les petites balles carrées (87 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps seulement). La teneur en eau de la canne récoltée au printemps était très faible, les valeurs mesurées allant de 5 % à 18 % (matière humide). D’après les valeurs de moyennes et d’écart type obtenues, la canne des parcelles de printemps avait la teneur en eau était la plus faible et la plus uniforme. La vitesse des opérations était en moyenne de 6,3 km h-1 pour les grosses balles carrées, de 4,4 km h-1 pour les grosses balles rondes, et de 2,0 km h-1 pour les petites balles carrées. Ces valeurs sont inférieures à la vitesse normale des opérations pour les cultures classiques telles que le foin et la paille. L’efficience de la récolte de la canne était aussi inférieure aux valeurs normales : elle allait de 43 % à 60% dans le cas des grosses balles carrées, et de 52 % à 54% dans celui des grosses balles rondes. La récolte printanière de la canne de maïs a produit une biomasse très sèche qui peut être plus utile que la canne humide caractéristique de la récolte automnale pour des applications comme la litière et la combustion. Le fait que plus de 50 % de la canne n’ait pas été récoltée n’est pas un facteur défavorable, car la canne réduit l’érosion et protège le sol.
  Harvest of natural shru...  
The harvest rate ranged from 2 to 26 bales/h (average of 14 bales/h). Bale mass averaged 477 kg at 46% moisture content [260 kg dry mass (DM)/bale at a density of 166 kg DM/m3]. Diesel fuel consumption averaged 8.5 L/t DM.
La presse à balle est un appareil novateur qui permet de couper la biomasse ligneuse d’un diamètre basal allant jusqu’à 150 mm, et de comprimer cette biomasse en balles rondes. La presse à balle peut être utilisée pour récolter des cultures ligneuses de courte rotation, comme le saule et le peuplier hybride. Elle peut aussi être employée pour se débarrasser des broussailles, du sous-étage forestier et des petits arbres envahissants afin d’améliorer l’aménagement des terres. Nous avons évalué un modèle commercial de presse à balle pour cette deuxième utilisation, soit la coupe de broussailles dans différents environnements du centre du Canada (trois sites au Québec et deux sites en Ontario) et du Midwest des États-Unis (sept sites au Minnesota). En 2009 et 2010, nous avons récolté et examiné plus de 250 balles provenant de peuplements naturels afin de recueillir de l’information sur la gestion de la machinerie utilisée dans des conditions diversifiées en termes d’espèces récoltées, de densité et de conditions du sol. Le taux de récolte a varié entre 2 et 26 balles/h (moyenne de 14 balles/h). La masse des balles s’est établie en moyenne à 477 kg pour une teneur en humidité de 46 % [masse sèche (MS) de 260 kg/balle selon une densité de 166 kg MS/m3]. La consommation moyenne de carburant diesel a été de 8,5 L/t MS. Le coût de récolte a été estimé à 33 $/t MS lorsque le rendement et le taux de récolte étaient élevés (20 balles/h), et à 64 $/t MS lorsque la presse à balle était utilisée à faible capacité (10 balles/h) en raison d’une baisse de rendement ou d’une mauvaise traction. L’information recueillie permettra d’évaluer les coûts liés à la gestion environnementale des peuplements naturels couverts de broussailles ainsi que la biomasse pouvant être récupérée.
  Effect of Maturity at H...  
We hypothesized that the increase in yield with advancing maturity would not offset the decline in digestibility and thus, the yield of effectively degradable DM (EDDM) would decline with advanced stages of maturity.
Avec cette étude, nous avons voulu savoir comment la maturité de récolte des céréales entières couramment utilisées dans les systèmes de pâturages en andains dans l’Ouest canadien influe sur le rendement, la composition chimique et la digestibilité in situ. Notre hypothèse était la suivante : l’augmentation du rendement associée à la progression de la maturation ne compenserait pas la réduction de la digestibilité et, par conséquent, le rendement en matière sèche (MS) réellement dégradable diminuerait avec les stades de maturation plus avancés. Nous avons cultivé quatre parcelles répétées d’orge (Hordeum vulgare L.; cv. CDC Cowboy), de millet (Panicum milliaceum; cv. Red Proso), d’avoine (Avena sativa L., spp.; CDC Weaver) et de blé (Triticum aestivum L.; cv. 07FOR21). Dans chaque répétition, des céréales ont été récoltées à 4 stades de maturation différents : élongation de l’épi, fin du stade laiteux, stade pâteux dur, maturation complète. Nous avons déterminé, pour chaque stade de maturation, le rendement en matière sèche et humide, la composition chimique (MS, matière organique [MO], fibres résistantes aux détergents neutres [NDF], matières grasses brutes et glucides non fibreux). Des échantillons de chaque type de céréale entière ont été broyés (tamis 2 mm), pesés dans des sacs en nylon (pores de 53 ± 10 µm) et incubés en double. Pour chaque incubation, les sacs ont été répartis au hasard (répétition de parcelle, stade de maturation et temps d’incubation) entre sept génisses (32 sacs par génisse, pour chaque incubation). Nous avons analysé les données et mesuré les vitesses de dégradation au moyen d’un modèle de cinétique de premier ordre où le stade de maturation était un effet fixe et la parcelle, un effet aléatoire. Les rendements en MS, en MO et en glucides non fibreux ont augmenté de façon linéaire pour l’orge et l’avoine (P < 0,001) et de façon quadratique pour le millet et le blé (P ≤ 0,025). Les NDF ont augmenté de façon linéaire pour l’orge (P = 0,005) et de façon quadratique pour le millet, l’avoine et le blé (P = 0,044). Nous n’avons constaté aucun changement dans le rendement en protéines brutes pour l’orge, le millet ou l’avoine, mais il y a eu une augmentation linéaire pour le blé (P = 0,002). La concentration des glucides non fibreux a augmenté de manière linéaire pour l’orge, le millet et l’avoine (P < 0,001), et de manière quadratique pour le blé (P < 0,001) tandis que la concentration de MS réellement dégradable a diminué de façon qu
  Effects of soybean smal...  
Butyrivibrio fibrisolvens populations which related to total bacterial 16S rDNA were increased (p<0.05), while Streptococcus bovis populations were linearly (p = 0.049) and quadratically (p = 0.020) decreased by infusion of SSP. Apparent rumen digestibility of DM and NDF were (Q, p<0.05; L, p<0.05) increased with infusion SSP.
Nous avons réparti quatre bovins de boucherie de race Luxi (400 ± 10 kg), munis de canules ruminale, duodénale et iléale, en carré latin 4 x 4 afin d’évaluer les effets d’une perfusion contenant le « petit peptide du soya » (PPS) sur la fermentation ruminale, la digestion de la ration et le flux de nutriments dans le tractus gastro-intestinal. La perfusion ruminale de PPS était de 0 (témoin), 100, 200 ou 300 g/jour. La perfusion ruminale de PPS a fait augmenter la synthèse protéique microbienne de façon linéaire (p < 0,01) et la concentration d’azote ammoniacal dans le rumen de façon quadratique (p < 0,01). La perfusion de PPS a fait augmenter les concentrations d’acides gras volatils totaux de façon linéaire (p = 0,029). On a prélevé des échantillons des échantillons ruminaux afin d’en analyser l’écologie microbienne par PCR en temps réel. Nous avons exprimé les populations ruminales de Butyrivibrio fibrisolvens, de Streptococcus bovis, de Ciliate protozoa, de Ruminococcus flavefaciens et de Prevotella ruminicola en proportion de la totalité l’acide désoxyribonucléique ribosomal (ADNr) 16S des bactéries du rumen. La proportion des populations de Butyrivibrio fibrisolvens par rapport à la totalité de l’ADNr 16S bactérien a augmenté (p < 0,05), alors que les populations de Streptococcus bovis ont diminué de façon linéaire (p = 0,049) et quadratique (p = 0,020) à la suite de la perfusion de PPS. La perfusion de PPS a fait augmenter la digestibilité ruminale apparente de la MS et des FDN (Q, p < 0,05; L, p < 0,05). La digestion de la DM, de la MO et des FDN dans l’ensemble du tube digestif a augmenté de façon linéaire (p < 0,01) et quadratique (p < 0,01) à la suite de la perfusion de PPS. Le flux total d’acides aminés (AA), d’acides aminés essentiels (AAE) et d’acides aminés individuels a augmenté de façon linéaire (p < 0,01) et quadratique (p < 0,01) à la suite de la perfusion de PPS. La perfusion de PPS a fait augmenter la digestibilité de la lysine de façon quadratique (p = 0,033) et la dégradabilité apparente de l’arginine de façon linéaire (p = 0,032) et quadratique (p = 0,042). Les résultats indiquent qu’une perfusion de PPS pourrait améliorer la digestion des nutriments, la fermentation ruminale et la disponibilité des AA.
  Effects of soybean smal...  
Butyrivibrio fibrisolvens populations which related to total bacterial 16S rDNA were increased (p<0.05), while Streptococcus bovis populations were linearly (p = 0.049) and quadratically (p = 0.020) decreased by infusion of SSP. Apparent rumen digestibility of DM and NDF were (Q, p<0.05; L, p<0.05) increased with infusion SSP.
Nous avons réparti quatre bovins de boucherie de race Luxi (400 ± 10 kg), munis de canules ruminale, duodénale et iléale, en carré latin 4 x 4 afin d’évaluer les effets d’une perfusion contenant le « petit peptide du soya » (PPS) sur la fermentation ruminale, la digestion de la ration et le flux de nutriments dans le tractus gastro-intestinal. La perfusion ruminale de PPS était de 0 (témoin), 100, 200 ou 300 g/jour. La perfusion ruminale de PPS a fait augmenter la synthèse protéique microbienne de façon linéaire (p < 0,01) et la concentration d’azote ammoniacal dans le rumen de façon quadratique (p < 0,01). La perfusion de PPS a fait augmenter les concentrations d’acides gras volatils totaux de façon linéaire (p = 0,029). On a prélevé des échantillons des échantillons ruminaux afin d’en analyser l’écologie microbienne par PCR en temps réel. Nous avons exprimé les populations ruminales de Butyrivibrio fibrisolvens, de Streptococcus bovis, de Ciliate protozoa, de Ruminococcus flavefaciens et de Prevotella ruminicola en proportion de la totalité l’acide désoxyribonucléique ribosomal (ADNr) 16S des bactéries du rumen. La proportion des populations de Butyrivibrio fibrisolvens par rapport à la totalité de l’ADNr 16S bactérien a augmenté (p < 0,05), alors que les populations de Streptococcus bovis ont diminué de façon linéaire (p = 0,049) et quadratique (p = 0,020) à la suite de la perfusion de PPS. La perfusion de PPS a fait augmenter la digestibilité ruminale apparente de la MS et des FDN (Q, p < 0,05; L, p < 0,05). La digestion de la DM, de la MO et des FDN dans l’ensemble du tube digestif a augmenté de façon linéaire (p < 0,01) et quadratique (p < 0,01) à la suite de la perfusion de PPS. Le flux total d’acides aminés (AA), d’acides aminés essentiels (AAE) et d’acides aminés individuels a augmenté de façon linéaire (p < 0,01) et quadratique (p < 0,01) à la suite de la perfusion de PPS. La perfusion de PPS a fait augmenter la digestibilité de la lysine de façon quadratique (p = 0,033) et la dégradabilité apparente de l’arginine de façon linéaire (p = 0,032) et quadratique (p = 0,042). Les résultats indiquent qu’une perfusion de PPS pourrait améliorer la digestion des nutriments, la fermentation ruminale et la disponibilité des AA.
  Benefits of mixing gras...  
The experimental layout followed a simplex design, where four species differing in specific functional traits, timothy (Phleum pratense L.), smooth meadow grass (Poa pratensis L.), red clover (Trifolium pratense L.) and white clover (Trifolium repens L.), were grown in monocultures and eleven different mixtures with systematically varying proportions of the four species. Positive diversity effects (DE) were observed, leading to greater herbage dry-matter (DM) yield in mixtures than expected from species sown in monocultures.
L’augmentation de la biodiversité dans un écosystème peut en améliorer les fonctions, y compris le rendement en herbe. Nous avons mené des essais dans cinq localités du nord de l’Europe et une localité du Canada, en vue de déterminer si les mélanges de graminées et de légumineuses donnent un meilleur rendement en herbe que les monocultures. En outre, nous avons évalué d’une part la capacité des mélanges à limiter la présence de mauvaises herbes et d’autre part la valeur nutritive de l’herbe obtenue. Le protocole expérimental reposait sur la méthode du simplexe; nous avons cultivé en monoculture quatre espèces présentant des caractères fonctionnels différents, soit la fléole des prés (Phleum pratense L.), le pâturin des prés (Poa pratensis L.), le trèfle rouge (Trifolium pratense L.) et le trèfle blanc (Trifolium repens L.), et onze mélanges se composant de ces quatre espèces, dans des proportions variant systématiquement. Nous avons observé des effets positifs de la diversité, notamment un rendement en matière sèche plus élevé dans le cas des mélanges que dans celui des espèces en monoculture. Les première, deuxième et troisième années, le rendement des mélanges correspondant au centroïde a été de 32, 25 et 21 % plus élevé que le rendement qu’on aurait pu prévoir dans le cas des monocultures, en raison des effets de la diversité. En moyenne, les première, deuxième et troisième années, les mélanges ont été de 9, 15 et 7 % plus productifs que la monoculture la plus productive (sur-rendement transgressif). Cette productivité accrue a persisté tout au long des trois années de récolte de l’étude et était uniforme dans la plupart des localités. En outre, la productivité accrue n’était pas associée à une diminution de la digestibilité de l’herbe et de la concentration en protéines brutes, ce qui est généralement le cas avec l’augmentation du rendement en matière sèche. Enfin, il y avait moins de mauvaises herbes dans les mélanges (< 5 % du rendement en herbe) que dans les monocultures (10 à 60 % du rendement en herbe).
  Can enteric methane emi...  
To study effects of adding fat to diets on CH4 emissions, a meta-analysis using data from 27 studies was conducted. For diets containing up to 130 g fat/kg of dry matter (DM), there was a linear relationship between total fat content of the diet and CH4 yield (g/kg DM intake).
Le méthane produit par les ruminants d’élevage contribue aux émissions totales de gaz à effet de serre d’origine anthropique sur la planète. Nous avons examiné les stratégies alimentaires et d’élevage les plus prometteuses pour réduire les émissions de CH4 des ruminants ainsi que leurs effets possibles sur les productions animales. L’ajout de matières grasses à la ration est la stratégie alimentaire la plus prometteuse, mais son effet sur la production laitière et la composition du lait est complexe et diffère selon la ration utilisée. L’effet est également différent selon le stade de la lactation, le degré de saturation des matières grasses ajoutées à la ration, la quantité de matières grasses ajoutée, ainsi que la teneur en gras et la composition de la ration de base. Pour examiner les effets que l’ajout de matières grasses à la ration produit sur les émissions de CH4, nous avons fait la méta‑analyse des résultats de 27 études. Dans le cas des rations dont la teneur en matières grasses est égale ou inférieure à 130 g gras/kg de matière sèche, une relation linéaire a été mise en évidence entre la teneur totale en matières grasses de la ration et la production de CH4 (g/kg de matière sèche consommée). La reprise de l’analyse en limitant les rations à une plage de valeurs applicables en pratique inférieures à 80 g de matières grasses/kg de matière sèche a révélé une différence (P < 0,001) entre les bovins (bovins laitiers et bovins de boucherie) et les ovins, au point de vue du changement de la production de CH4 observé en réaction à l’ajout de matières grasses à la ration. Chez les bovins, une augmentation de l’apport alimentaire de matières grasses de 10 g/kg a entraîné une baisse de production de CH4 de 1 g/kg de matière sèche consommée, mais, chez les ovins, la baisse a atteint 2,6 g/kg, même si, dans leur cas, la relation était moins précise, les données étant moins nombreuses (n = 59 pour les bovins et n = 17 pour les ovins). Aux valeurs d’apport en matières grasses applicables en pratique, la relation entre la concentration de matières grasses dans la ration et la production de CH4 n’a pas été changée par la forme des matières grasses ajoutées (huile ou graines), les principaux acides gras composant les matières grasses ajoutées (C12:0 et C:14, C18:1, C18:2 et C18:3), ou la source des matières grasses (canola, noix de coco, acides gras, graines de lin, soja, tournesol, ration de base sans matières grasses ajoutées). Des données indiquaient aussi la
  Production performance ...  
A total of 45 lactating Holstein cows averaging 617 kg of body weight (SE = 20.6) were allotted at week 20 of lactation to five groups of nine cows blocked for similar days in milk to determine the effects of feeding different concentrations of flax hulls on dry matter (DM) intake, milk production, milk composition, digestion, and milk concentration of the mammalian lignan enterolactone.
Nous avons étudié les effets de l’administration de rations contenant différentes concentrations de capsules de graines de lin sur la consommation de matière sèche (MS), la production de lait, la composition du lait, la digestion et la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) dans le lait. Pour ce faire, nous avons réparti, à la 20e semaine de lactation, 45 vaches Holstein d’un poids moyen de 617 kg (erreurtype = 20,6) en 5 groupes de 9 vaches ayant atteint un stade comparable de la lactation. Les vaches de chaque groupe ont reçu une ration totale mélangée isoénergétique contenant 0, 50, 100, 150 ou 200 g de capsules de graines de lin (CGL) par kg de MS. L’expérience a été réalisée de la 20e à la 24e semaine de lactation, et les vaches ont reçu de la nourriture à volonté. La concentration de CGL dans la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement laitier, sur la teneur en protéines et en gras du lait, de même que sur le rendement en protéines, en gras et en lactose. Nous avons constaté un accroissement linéaire de la proportion de lactose du lait et un effet quadratique de la teneur en CGL de la ration sur le nombre de cellules somatiques. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de la MS, des fibres au détergent acide et des fibres au détergent neutre était similaire d’un traitement alimentaire à l’autre. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de l’extrait à l’éther a augmenté avec l’accroissement de la proportion de CGL dans la ration, et l’augmentation a été plus importante de 0 à 50 g de CGL par kg de MS. De plus, les proportions d’acides gras trans, monoinsaturés et polyinsaturés dans le lait, ainsi que la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) ont augmenté avec l’accroissement de la concentration de CGL dans la ration, alors que l’inverse a été observé pour ce qui est des proportions d’acides gras saturés. L’ajout de capsules de graines de lin à la ration pourrait donc améliorer la composition du lait sur le plan de la santé humaine sans nuire à la productivité des vaches laitières.
  Barley yield and nutrie...  
Limited research exists on the long-term effect of fresh (FM) versus composted manure (CM) from beef cattle on barley (Hordeum vulgare L.) yield and nutrient uptake. Barley was grown (1999-2007) as silage on an irrigated clay loam soil in southern Alberta where organic amendments and fertilizer were annually applied for 9 yr in the fall of 1998 to 2006.
Peu de travaux ont été faits pour comparer les effets à long terme du fumier frais et du fumier composté de bovins sur le prélèvement d’éléments nutritifs et le rendement des cultures d’orge (Hordeum vulgare L.). De l’orge a été cultivé comme ensilage (1999-2007) en sol loameux-argileux irrigué, dans le sud de l’Alberta. Des amendements organiques ou de l’engrais ont été apportés au sol chaque année à l’automne durant 9 ans (1998-2006). Les différents traitements étaient les suivants : trois différentes doses (13, 39 ou 77 Mg ha-1 poids sec) de fumier frais ou composté renfermant de la litière de paille ou de copeaux de bois; engrais inorganique; aucun apport (traitement témoin). Au terme de la campagne de neuf ans, le rendement en matière aérienne sèche de même que le prélèvement de N total et de P total étaient comparables pour les parcelles ayant reçu du fumier, frais ou composté, ou de l’engrais inorganique. En revanche, la récupération apparente de l’azote (RAN) et du phosphore (RAP) était significativement moindre pour le fumier, frais ou composté (5-9 %), que pour l’engrais inorganique (22-47 %). Le rendement en matière sèche, la RAN et la RAP étaient comparables pour les traitements au fumier frais et ceux au fumier composté. Le type de fumier a eu un effet sur le prélèvement de N et de P, l’effet variant selon le type de litière mélangée au fumier et selon l’année. Le prélèvement de N et de P était plus élevé pour le traitement au fumier composté avec paille que pour les autres traitements, sauf celui au fumier frais avec paille. Le type de litière n’a eu aucun effet sur le rendement en matière sèche, mais la RAN était plus élevée pour la litière de paille (10 %) que pour celle de bois (7 %). Le type de litière a eu un effet sur le prélèvement de N et de P et sur la RAP, l’effet variant selon le type de fumier, la dose d’application et l’année. Nos résultats montrent que le remplacement du fumier frais par du fumier composté, ou de la litière de paille par de la litière de copeaux de bois, ne devrait entraîner aucune baisse de production des cultures d’orge d’ensilage.
  Spring harvest of corn ...  
In spring 2009, a quantity of 42.1 Mg of corn stover, on a dry matter basis (DM), was harvested over 11.4 ha under no‐till or minimum tillage management. The average harvested biomass (3.7 Mg ha-1) represented a recovery of 44% considering previous fall stover yield of 8.3 Mg ha-1 just prior to grain harvest.
Au printemps 2009, on a récolté 42,1 Mg (matière sèche) de canne de maïs sur une superficie de 11,4 ha cultivée avec travail réduit ou aucun travail du sol. La biomasse récoltée moyenne (3,7 Mg ha-1) représentait une récupération de 44 % par rapport au rendement en canne de l’automne (8,3 Mg ha-1) déterminé juste avant la récolte du grain. La canne a été récoltée au moyen des instruments habituellement utilisés pour les foins, suivant deux procédures. La première procédure, dite des parcelles d’automne, consistait à faucher et à andainer la canne en automne, puis à faire un nouvel andainage et à presser la canne en balles au printemps. La deuxième procédure, dite des parcelles du printemps, consistait à faucher, andainer et presser la canne en balles au printemps. Pour le pressage en balles, trois types de machines ont été utilisées. Les grosses balles carrées étaient plus denses (150 kg de matière sèche par m3 dans toutes les parcelles; 128 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) que les grosses balles rondes (91 kg de matière sèche par m3 pour toutes les parcelles; 98 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) et que les petites balles carrées (87 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps seulement). La teneur en eau de la canne récoltée au printemps était très faible, les valeurs mesurées allant de 5 % à 18 % (matière humide). D’après les valeurs de moyennes et d’écart type obtenues, la canne des parcelles de printemps avait la teneur en eau était la plus faible et la plus uniforme. La vitesse des opérations était en moyenne de 6,3 km h-1 pour les grosses balles carrées, de 4,4 km h-1 pour les grosses balles rondes, et de 2,0 km h-1 pour les petites balles carrées. Ces valeurs sont inférieures à la vitesse normale des opérations pour les cultures classiques telles que le foin et la paille. L’efficience de la récolte de la canne était aussi inférieure aux valeurs normales : elle allait de 43 % à 60% dans le cas des grosses balles carrées, et de 52 % à 54% dans celui des grosses balles rondes. La récolte printanière de la canne de maïs a produit une biomasse très sèche qui peut être plus utile que la canne humide caractéristique de la récolte automnale pour des applications comme la litière et la combustion. Le fait que plus de 50 % de la canne n’ait pas été récoltée n’est pas un facteur défavorable, car la canne réduit l’érosion et protège le sol.
  Bioperformance evaluati...  
Post-weaning, pregnant cows (n=240 yr_1) were assigned to either extended-grazing (EG, n=120) of dormant regrowth of perennial pastures and swathed annual crops, or one of three diets fed in a drylot (DL): hay (HY, n=40), straw/barley (SB, n=40; 70% oat straw: 30% steam-rolled barley grain DM), and silage/straw (SS, n=40; 40% barley silage:60% oat straw DM).
Les auteurs ont évalué le rendement biologique de deux systèmes de production reposant sur la paissance estivale et de quatre systèmes de production s’appuyant sur l’engraissement hivernal pour les exploitations de naissage de la région des prairies-parcs de l’Ouest canadien. Pendant cinq ans, les auteurs ont recueilli des données sur la composition de la ration et sur les animaux. Chaque cycle de production annuel débutait par l’insémination artificielle des vaches a` période fixe puis la mise a` ’herbe des couples vache-veau (n=288 par année, dont 76 vaches de remplacement primipares) dans un pâturage de luzerne graminées (AG, n=9 enclos) ou de graminées (G, n=9 enclos) jusqu’au sevrage. Après sevrage, les vaches gravides (n= 240 par année) ont été divisées entre des pâturages a` paissance prolongée (EG, n=120) ou` repoussaient des vivaces fourragères en dormance, agrémentés d’andains d’annuelles, ou entre trois rations servies dans un parc d’élevage (DL), soit du foin (HY, n=40), un mélange de paille et d’orge (SB, n=40; 70 % de paille d’avoine pour 30 % d’orge roulé a` la vapeur, selon la matière sèche) et un mélange d’ensilage et de paille (SS, n=40; 40 % d’ensilage d’orge pour 60 % de paille d’avoine, selon la matière sèche). Les groupes ont tous reçu la même ration entre le sevrage et la période d’engraissement hivernale ainsi qu’entre la période précédant le vêlage et la mise a` l’herbe estivale. Les vaches et les veaux gagnent plus de poids (P<0,05) sur les pâturages AG que sur les pâturages G jusqu’à la troisième année, quand l’avantage s’affaiblit en raison d’une baisse de la capacité de charge. Cette dernière pourrait résulter d’un manque d’eau au printemps et enété. D’autre part, les pâturages G ont besoin d’une plus grande quantité d’engrais N pour parvenir au même rendement que les pâturages AG, la 4e et la 5e année. Les vaches du groupe EG ont maintenu un meilleur poids corporel que celles du groupe DL (surtout celles recevant la ration SS), sauf la 5e année (P<0,05), ou` la sécheresse a réduit le poids des vaches du premier groupe. Quel que soit le traitement, les vaches ont maintenu une note d’état corporel suffisante pour la reproduction; néanmoins, la fécondité au moment de l’insémination artificielle a atteint le point le plus faible (P<0,05) les 4e et 5e années. Les vaches du groupe DL présentaient 1,8 fois plus de risques d’être réformées avant la mise a` l’herbe, ce qui a entraîné un taux de survie avant sevrage plus faible (P<0,05
  Guanidination procedure...  
In the guanidinated assay diets, 50% of the dietary source of protein was replaced, on an equal weight basis, with the guanidinated assay feed ingredient. Using the guanidination procedure increased the content of nitrogen in rapeseed meal, soybean meal, and peas by 17, 34, and 8 g/kg DM, respectively.
Nous avons réalisé cette étude pour déterminer l’effet de la guanidination, utilisée pour convertir la lysine des protéines alimentaires en homoarginine, sur la digestibilité iléale normalisée de l’azote et des acides aminés du tourteau de colza, du tourteau de soja ou des pois chez des porcs en croissance. Nous avons utilisé six castrats (German Landrace × Pietrain) d'un poids initial de 18 ± 1,5 kg munis d'une canule simple en T à l'iléon auxquels nous avons donné à manger une ration à base d'amidon de maïs contenant 180 g de protéines brutes/kg (matière fraîche) sous forme de de tourteau de colza, de tourteau de soja ou de pois. Les animaux ont été nourris ainsi pendant 10 jours suivant un plan expérimental en carré latin 3 × 3 répété. Au jour 9 de chacune des périodes expérimentales, nous avons donné aux porcs la ration expérimentale guanidinée correspondant à la ration non guanidinée qu'ils avaient reçue auparavant. Dans les rations guanidinées, 50 % des sources de protéines ont été remplacées par un poids égal de l’aliment correspondant guanidiné. La guanidination a augmenté la teneur en en azote du tourteau de colza, du tourteau de soja et des pois de 17, 34 et 8 g/kg de matière sèche, respectivement. Si l'on excepte la lysine du tourteau de colza, la guanidination a permis d’augmenter la digestibilité iléale normalisée de la plupart des acides aminés du tourteau de colza, du tourteau de soja et des pois (P < 0,05). Le fait que la digestibilité iléale de la lysine du tourteau de colza soit plus faible lorsqu’il est guanidinisé signifie que la guanidination n’a pas été aussi uniforme que celle des autres sources de protéines alimentaires. En conclusion, l’augmentation de la digestibilité iléale des acides aminés après la guanidination des ingrédients d’aliments pour animaux étudiés ici pourrait être due à la solubilisation des protéines et à la dégradation de facteurs antinutritionnels, comme les fibres, les inhibiteurs de la trypsine et les tannins.
  Bioperformance evaluati...  
Post-weaning, pregnant cows (n=240 yr_1) were assigned to either extended-grazing (EG, n=120) of dormant regrowth of perennial pastures and swathed annual crops, or one of three diets fed in a drylot (DL): hay (HY, n=40), straw/barley (SB, n=40; 70% oat straw: 30% steam-rolled barley grain DM), and silage/straw (SS, n=40; 40% barley silage:60% oat straw DM).
Les auteurs ont évalué le rendement biologique de deux systèmes de production reposant sur la paissance estivale et de quatre systèmes de production s’appuyant sur l’engraissement hivernal pour les exploitations de naissage de la région des prairies-parcs de l’Ouest canadien. Pendant cinq ans, les auteurs ont recueilli des données sur la composition de la ration et sur les animaux. Chaque cycle de production annuel débutait par l’insémination artificielle des vaches a` période fixe puis la mise a` ’herbe des couples vache-veau (n=288 par année, dont 76 vaches de remplacement primipares) dans un pâturage de luzerne graminées (AG, n=9 enclos) ou de graminées (G, n=9 enclos) jusqu’au sevrage. Après sevrage, les vaches gravides (n= 240 par année) ont été divisées entre des pâturages a` paissance prolongée (EG, n=120) ou` repoussaient des vivaces fourragères en dormance, agrémentés d’andains d’annuelles, ou entre trois rations servies dans un parc d’élevage (DL), soit du foin (HY, n=40), un mélange de paille et d’orge (SB, n=40; 70 % de paille d’avoine pour 30 % d’orge roulé a` la vapeur, selon la matière sèche) et un mélange d’ensilage et de paille (SS, n=40; 40 % d’ensilage d’orge pour 60 % de paille d’avoine, selon la matière sèche). Les groupes ont tous reçu la même ration entre le sevrage et la période d’engraissement hivernale ainsi qu’entre la période précédant le vêlage et la mise a` l’herbe estivale. Les vaches et les veaux gagnent plus de poids (P<0,05) sur les pâturages AG que sur les pâturages G jusqu’à la troisième année, quand l’avantage s’affaiblit en raison d’une baisse de la capacité de charge. Cette dernière pourrait résulter d’un manque d’eau au printemps et enété. D’autre part, les pâturages G ont besoin d’une plus grande quantité d’engrais N pour parvenir au même rendement que les pâturages AG, la 4e et la 5e année. Les vaches du groupe EG ont maintenu un meilleur poids corporel que celles du groupe DL (surtout celles recevant la ration SS), sauf la 5e année (P<0,05), ou` la sécheresse a réduit le poids des vaches du premier groupe. Quel que soit le traitement, les vaches ont maintenu une note d’état corporel suffisante pour la reproduction; néanmoins, la fécondité au moment de l’insémination artificielle a atteint le point le plus faible (P<0,05) les 4e et 5e années. Les vaches du groupe DL présentaient 1,8 fois plus de risques d’être réformées avant la mise a` l’herbe, ce qui a entraîné un taux de survie avant sevrage plus faible (P<0,05
  Effect of Maturity at H...  
We hypothesized that the increase in yield with advancing maturity would not offset the decline in digestibility and thus, the yield of effectively degradable DM (EDDM) would decline with advanced stages of maturity.
Avec cette étude, nous avons voulu savoir comment la maturité de récolte des céréales entières couramment utilisées dans les systèmes de pâturages en andains dans l’Ouest canadien influe sur le rendement, la composition chimique et la digestibilité in situ. Notre hypothèse était la suivante : l’augmentation du rendement associée à la progression de la maturation ne compenserait pas la réduction de la digestibilité et, par conséquent, le rendement en matière sèche (MS) réellement dégradable diminuerait avec les stades de maturation plus avancés. Nous avons cultivé quatre parcelles répétées d’orge (Hordeum vulgare L.; cv. CDC Cowboy), de millet (Panicum milliaceum; cv. Red Proso), d’avoine (Avena sativa L., spp.; CDC Weaver) et de blé (Triticum aestivum L.; cv. 07FOR21). Dans chaque répétition, des céréales ont été récoltées à 4 stades de maturation différents : élongation de l’épi, fin du stade laiteux, stade pâteux dur, maturation complète. Nous avons déterminé, pour chaque stade de maturation, le rendement en matière sèche et humide, la composition chimique (MS, matière organique [MO], fibres résistantes aux détergents neutres [NDF], matières grasses brutes et glucides non fibreux). Des échantillons de chaque type de céréale entière ont été broyés (tamis 2 mm), pesés dans des sacs en nylon (pores de 53 ± 10 µm) et incubés en double. Pour chaque incubation, les sacs ont été répartis au hasard (répétition de parcelle, stade de maturation et temps d’incubation) entre sept génisses (32 sacs par génisse, pour chaque incubation). Nous avons analysé les données et mesuré les vitesses de dégradation au moyen d’un modèle de cinétique de premier ordre où le stade de maturation était un effet fixe et la parcelle, un effet aléatoire. Les rendements en MS, en MO et en glucides non fibreux ont augmenté de façon linéaire pour l’orge et l’avoine (P < 0,001) et de façon quadratique pour le millet et le blé (P ≤ 0,025). Les NDF ont augmenté de façon linéaire pour l’orge (P = 0,005) et de façon quadratique pour le millet, l’avoine et le blé (P = 0,044). Nous n’avons constaté aucun changement dans le rendement en protéines brutes pour l’orge, le millet ou l’avoine, mais il y a eu une augmentation linéaire pour le blé (P = 0,002). La concentration des glucides non fibreux a augmenté de manière linéaire pour l’orge, le millet et l’avoine (P < 0,001), et de manière quadratique pour le blé (P < 0,001) tandis que la concentration de MS réellement dégradable a diminué de façon qu
  Dietary Cation–Anion Di...  
Chloride fertilization decreased the DCAD [(Na+ + K+) – (Cl- + S2-)] of all forage species; this decrease ranged from 78 (smooth and meadow bromegrasses) to 201 mmolc kg-1 dry matter (DM) (reed canarygrass) in spring growth and from 88 (Kentucky bluegrass) to 269 mmolc kg-1 DM (tall fescue) in summer regrowth.
La différence alimentaire cations-anions (DACA) est un indicateur du risque d’hypocalcémie chez les vaches laitières, mais il a été démontré que la fertilisation chlorée réduit la DACA dans le cas d’un petit nombre d’espèces fourragères. La présente étude visait à évaluer l’effet de deux régimes de fertilisation chlorée (0 kg Cl ha-1; 90 kg Cl ha-1 appliqué au début du printemps et 50 kg Cl ha-1 appliqué après la première récolte) sur huit espèces fourragères cultivées dans l’est du Canada, la luzerne (Medicago sativa L.), le trèfle rouge (Trifolium pratense L.), le brome inerme (Bromus inermis Leyss.), le brome des prés (Bromus biebersteinii Roemer et J.A. Schultes), la fétuque élevée [Lolium arundinaceum (Schreb.) S.J. Darbyshire], la fléole des prés (Phleum pratense L.), l’alpiste roseau (Phalaris arundinacea L.) et le pâturin des prés (Poa pratensis L.). Toutes les espèces ont été semées au cours de deux années, dans une seule localité, et ont été récoltées deux fois au cours de la première année suivant celle de chaque ensemencement. L’essai a été réalisé en parcelles divisées, à raison de quatre répétitions par traitement; les espèces étaient représentées par les parcelles principales, et les régimes de fertilisation chlorée étaient représentés par les sous-parcelles. La fertilisation chlorée a eu pour effet de réduire la DACA [(Na+ + K+) – (Cl- + S2-)] du fourrage de toutes les espèces. Dans le cas de la croissance printanière, cette réduction allait de 78 mmolc kg-1 de matière sèche (MS) chez le brome inerme et le brome des prés à 201 mmolc kg-1 MS chez l’alpiste roseau. Dans le cas de la repousse estivale, elle allait de 88 mmolc kg-1 MS chez le pâturin des prés à 269 mmolc kg-1 MS chez la fétuque élevée. La DACA variait également selon les espèces, étant maximale chez les légumineuses et minimale chez la fléole des prés, l’alpiste roseau et le pâturin des prés. Il est possible d’obtenir du fourrage à DACA inférieure à 250 mmolc kg-1 MS en cultivant du pâturin des prés sans fertilisation chlorée ou en cultivant de la fléole des prés ou de l’alpiste roseau avec fertilisation chlorée.
  Dietary Cation–Anion Di...  
Chloride fertilization decreased the DCAD [(Na+ + K+) – (Cl- + S2-)] of all forage species; this decrease ranged from 78 (smooth and meadow bromegrasses) to 201 mmolc kg-1 dry matter (DM) (reed canarygrass) in spring growth and from 88 (Kentucky bluegrass) to 269 mmolc kg-1 DM (tall fescue) in summer regrowth.
La différence alimentaire cations-anions (DACA) est un indicateur du risque d’hypocalcémie chez les vaches laitières, mais il a été démontré que la fertilisation chlorée réduit la DACA dans le cas d’un petit nombre d’espèces fourragères. La présente étude visait à évaluer l’effet de deux régimes de fertilisation chlorée (0 kg Cl ha-1; 90 kg Cl ha-1 appliqué au début du printemps et 50 kg Cl ha-1 appliqué après la première récolte) sur huit espèces fourragères cultivées dans l’est du Canada, la luzerne (Medicago sativa L.), le trèfle rouge (Trifolium pratense L.), le brome inerme (Bromus inermis Leyss.), le brome des prés (Bromus biebersteinii Roemer et J.A. Schultes), la fétuque élevée [Lolium arundinaceum (Schreb.) S.J. Darbyshire], la fléole des prés (Phleum pratense L.), l’alpiste roseau (Phalaris arundinacea L.) et le pâturin des prés (Poa pratensis L.). Toutes les espèces ont été semées au cours de deux années, dans une seule localité, et ont été récoltées deux fois au cours de la première année suivant celle de chaque ensemencement. L’essai a été réalisé en parcelles divisées, à raison de quatre répétitions par traitement; les espèces étaient représentées par les parcelles principales, et les régimes de fertilisation chlorée étaient représentés par les sous-parcelles. La fertilisation chlorée a eu pour effet de réduire la DACA [(Na+ + K+) – (Cl- + S2-)] du fourrage de toutes les espèces. Dans le cas de la croissance printanière, cette réduction allait de 78 mmolc kg-1 de matière sèche (MS) chez le brome inerme et le brome des prés à 201 mmolc kg-1 MS chez l’alpiste roseau. Dans le cas de la repousse estivale, elle allait de 88 mmolc kg-1 MS chez le pâturin des prés à 269 mmolc kg-1 MS chez la fétuque élevée. La DACA variait également selon les espèces, étant maximale chez les légumineuses et minimale chez la fléole des prés, l’alpiste roseau et le pâturin des prés. Il est possible d’obtenir du fourrage à DACA inférieure à 250 mmolc kg-1 MS en cultivant du pâturin des prés sans fertilisation chlorée ou en cultivant de la fléole des prés ou de l’alpiste roseau avec fertilisation chlorée.
  Ergosterol profiles, fa...  
This article investigated the mycochemical profiles and the antioxidant activities of the lipophilic extracts of the white and brown button mushrooms. We found that only free ergosterols were present in both mushrooms at 2.04-4.82 mg/g dry matter (DM).
Nous avons étudié le profil mycochimique et l’activité antioxydante d’extraits lipophiles de champignons de Paris blancs et bruns. Nous avons constaté que seules les formes libres d’ergostérol étaient présentes chez les deux types de champignons, à raison de 2,04 à 4,82 mg/g de matière sèche (m.s.). La concentration d’ergostérol était maximale durant les premiers stades de la croissance et diminuait par la suite; de plus, elle était uniformément répartie durant les premiers stades, tandis qu’elle s’accumulait davantage dans le chapeau après la maturation. Chez les deux types de champignons, l’activité antioxydante mesurée par photochimioluminescence était de 5,49 à 10,48 nmol d’équivalent Trolox par mg de m.s., tandis que celle mesurée en termes de CE50 au moyen de l’épreuve au 2,2-diphényl-1-picrylhydrazyl (DPPH) était de 20,19 à 41,49 mg de m.s. par μg de DPPH. La concentration d’ergostérol présentait une corrélation positive avec l’activité antioxydante (r2 > 0,89). La teneur en acides gras totaux était de 8,7 mg/g m.s. chez les champignons blancs et de 5,1 mg/g m.s. chez les bruns, et les principaux acides gras présents étaient les acides linoléique, palmitique et stéarique. Nos données aideront à optimiser les dates de récolte à maximiser les bienfaits des champignons pour la santé.
  The effect of selenium ...  
Twenty-five Holstein cows were randomly allocated to five dietary treatments as follows: control diet (basal diet without Se supplementation), IN 0.3 (basal diet supplemented with inorganic Se at 0.3 mg/kg dry matter (DM)), IN 0.5 (inorganic Se at 0.5 mg/kg DM), OR 0.3 (organic Se at 0.3 mg/kg DM) and OR 0.5 (organic Se at 0.5 mg/kg DM).
Le sélénium, micronutriment essentiel, aurait un effet sur les fonctions des neutrophiles. Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour comparer les effets d’un complément de sélénium organique (Sel-Plex®) et inorganique (sélénite de sodium) sur les fonctions des neutrophiles chez des vaches laitières fortes productrices durant la période péri-partum. Pour ce faire, nous avons réparti au hasard 25 vaches Holstein en 5 groupes recevant une ration différente : groupe témoin (ration de base, sans complément de sélénium), groupe IN 0,3 (ration de base avec un complément de sélénium inorganique de 0,3 mg/kg de matière sèche), groupe IN 0,5 (sélénium inorganique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche), groupe OR 0,3 (sélénium organique à raison de 0,3 mg/kg de matière sèche) et groupe OR 0,5 (sélénium organique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche). Au nombre des paramètres évalués figuraient les fonctions des neutrophiles et la concentration plasmatique de sélénium des vaches et des veaux. Nous avons constaté que la phagocytose attribuable aux neutrophiles ne différait pas de façon significative entre les 5 groupes. Toutefois, le complément de sélénium organique a entraîné une augmentation significative (P < 0,01) de l’explosion oxydative des neutrophiles par comparaison aux vaches du groupe IN 0,3 et du groupe témoin. Chez les vaches qui ont reçu une ration avec sélénium organique ou la ration témoin, l’apoptose des neutrophiles a diminué (P < 0,01) par comparaison aux vaches des groupes IN. Les effets du sélénium organique sur l’explosion oxydative et sur l’apoptose des neutrophiles variaient en fonction de la dose. Par ailleurs, la concentration plasmatique de sélénium était plus élevée (P < 0,05) chez les veaux des vaches ayant reçu la ration OR 0,5 ou la ration IN 0,5.
  Rumen disappearance kin...  
Effective ruminal disappearance of dry matter (DM), NDF, and N were higher (P<0.05) for AFEX + ENZ-treated forages than for untreated forages (719 g/kg versus 322 g/kg, 501 g/kg versus 200 g/kg, and 839 g/kg versus 437 g/kg, respectively).
Il est possible d’utiliser les biomasses riches en cellulose au lieu des grains de maïs riches en amidon comme source de sucre pour la production d’éthanol. Toutefois, la transformation de la biomasse cellulosique en éthanol produit de grandes quantités de coproduits dont on doit se débarrasser, de préférence par un processus à valeur ajoutée, possiblement sous la forme d’aliments pour les animaux. Pour estimer la valeur nutritive de ces coproduits pour les ruminants, nous avons déterminé la composition chimique et la dégradabilité ruminale in sacco de cinq espèces fourragères arrivées à maturité (foin d’alpiste des Canaries, foin de fléole des prés, foin de luzerne, canne de maïs, paille d’orge) soumises aux traitements suivants : aucun traitement (témoin), explosion des fibres à l'ammoniac (procédé AFEX), procédé AFEX combiné à une hydrolyse enzymatique de la cellulose et de l’hémicellulose (AFEX + ENZ). Le procédé AFEX appliqué seul a fait doubler la teneur en azote des fourrages en comparaison des témoins. Les plantes fourragères soumises au traitement AFEX + ENZ présentaient une teneur en azote semblable à celle obtenue par l’application du procédé AFEX. La teneur en azote insoluble dans une solution de détergent acide (AIDA) était deux fois plus élevée dans les fourrages soumis au traitement AFEX + ENZ que dans ceux soumis au procédé AFEX. Les plantes fourragères soumises au traitement AFEX + ENZ avaient 32 p. 100 moins de fibres au détergent neutre (FDN) et 18 p. 100 moins de fibres au détergent acide (FDA) que les témoins. La dégradabilité ruminale effective de la matière sèche, des FDN et de l’azote était plus élevée (P < 0,05) pour les plantes soumises au traitement AFEX + ENZ que pour les plantes non traitées (719 g/kg contre 322 g/kg, 501 g/kg contre 200 g/kg et 839 g/kg contre 437 g/kg, respectivement). Le traitement AFEX + ENZ a fait augmenter la teneur en azote et la dégradabilité des constituants des plantes, mais a fait diminuer la quantité des principaux glucides structuraux (FDA et FDN). On pourrait donc envisager l’utilisation de plantes fourragères soumises à un traitement AFEX + ENZ comme supplément azoté non protéique pouvant complémenter les rations à forte teneur énergétique et à faible teneur en protéines dégradables dans le rumen.
  Effects of betaine supp...  
Experimental periods were 30 days with 15 days of adaptation and 15 days of sampling. Dry matter (DM) intake was not affected with increasing the betaine supplementation. There were linear increases in milk yield and fat-corrected milk yield (corrected to 40 g fat/kg) and a linear and quadratic increase in milk fat concentration with increasing the betaine supplementation, whereas the proportion and yield of milk protein and lactose, and feed efficiency, were not affected.
Dans les travaux présentés ici, nous avons évalué les effets d’un apport alimentaire de bétaïne sur la fermentation ruminale, la performance de lactation et les caractéristiques plasmatiques de vaches laitières. Nous avons utilisé pour ce faire 20 vaches laitières Holstein multipares (597±118 kg, ayant atteint 8845 jours de lactation et une production de lait quotidienne moyenne de 26,3 ± 0,5 kg/vache) et suivi un plan expérimental en carré latin 4 x 4. Les traitements se caractérisaient comme suit : ration témoin (sans bétaïne) et rations avec faible apport de bétaïne (FB), apport modéré de bétaïne (MB) et apport élevé de bétaïne (ÉB), c’est-à-dire 0, 50, 100 et 150 g de bétaïne anhydre par vache par jour, respectivement. Nous avons mélangé à la main la bétaïne dans le premier tiers supérieur de la ration quotidienne des vaches, au moment de la distribution de la nourriture. Les expériences duraient 30 jours, ce qui comprenait 15 jours d’adaptation et 15 jours de prélèvements. Nous avons constaté que la consommation de matière sèche n’a pas été changée par l’augmentation de l’apport de bétaïne. Avec l’augmentation de l’apport de bétaïne, le rendement en lait et le rendement en lait normalisé (ajustement à 40 g de matières grasses/kg) ont augmenté de façon linéaire et la teneur du lait en matières grasses a augmenté de façon linéaire et quadratique; par ailleurs, la proportion de protéines et de lactose dans le lait ainsi que le rendement en protéines et en lactose n’ont pas changé, ni non plus l’indice de conversion alimentaire. Le pH ruminal et l’azote ammoniacal ont diminué de façon linéaire, tandis que la concentration d’acides gras totaux a augmenté de façon linéaire et quadratique avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. Le rapport acétate/propionate a augmenté de façon linéaire, passant de 306 à 353, avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. La digestibilité de la matière sèche a augmenté de façon linéaire, tandis que celle des matières organiques, des protéines brutes, des fibres au détergent neutre et des fibres au détergent acide dans le tube digestif a augmenté de façon quadratique avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. Les concentrations plasmatiques d’acides gras non estérifiés et d’hydroxybutyrate étaient moins élevées chez les vaches qui ont reçu une ration avec bétaïne que chez les vaches du groupe témoin et elles ont diminué de façon linéaire avec l’augmentation de l’apport de bétaïne. Ces résultats indiquent que l’enrichissemen
  Tracking isoflavones: F...  
The total isoflavone contents were 8033.3, 10570.1 and 15169.0 nmol/g DM (dry matter) in the three soybeans; 13201.5, 20034.4 and 26014.3 nmol/g DM in defatted soy flours; 9113.2, 13274.6 and 17918.3 nmol/g DM in the SPI; 2782.7, 4081.4 and 5590.3 nmol/g DM in soy breads, respectively.
Nous avons transformé des graines de soja contenant différentes concentrations (faibles, intermédiaires et élevées) d’isoflavones en farines de soja et en isolats de protéines de soja (IPS), lesquelles ont ensuite servi à fabriquer des pains de soja fonctionnels. Nous avons étudié les effets des facteurs intervenant à chaque étape de la transformation en déterminant la composition et la concentration des formes natives des isoflavones. Les concentrations d’isoflavones totales étaient respectivement de 8 033,3, de 10 570,1 et de 15 169,0 nmol/g de MS (matière sèche) dans les trois variétés de graines de soja, de 13 201,5, de 20 034,4 et de 26 014,3 nmol/g de MS dans les farines de soja déshuilées, de 9 113,2, de 13 274,6 et de 17 918,3 nmol/g de MS dans les IPS, et finalement de 2 782,7, de 4 081,4 et de 5 590,3 nmol/g de MS dans les pains de soja. La panification n’avait pas d’effet sur la teneur en isoflavones totales, mais transformait les glucosides et acétylglucosides en aglycones. Les malonylglucosides étaient stables avant la cuisson, mais se dégradaient en acétylglucosides, puis en glucosides durant la cuisson. Nos résultats constituent des données essentielles pour la production de pains de soja fonctionnels contenant diverses concentrations d’isoflavones de soja.
  Sweet Pearl Millet Yiel...  
We evaluated the effects of five equally spaced N fertilization rates (0-200 kg ha-1), K fertilization rates of 0 and 66 kg ha-1, and four harvest dates (approximately every 15 d from early or mid-August in 2007 and 2008) on water soluble carbohydrate (WSC) concentration and yield, dry matter (DM) yield, and nutritive value of sweet pearl millet, at two sites with 2300 to 2500 and 2900 to 3100 crop heat units (CHU) in Québec, Canada.
On peut utiliser le jus extrait du millet perlé sucré [Pennisetum glaucum (L.) R.Br.] pour produire de l’éthanol, les résidus étant alors destinés à l’alimentation du bétail. Les dates optimales de fertilisation et de récolte ne sont toutefois pas connues pour cet hybride à tige sucrée dérivé du millet perlé fourrager. Nous avons évalué les effets de cinq taux de fertilisation azotée (à intervalles réguliers de 0 à 200 kg ha-1), de taux de fertilisation en potassium de 0 et de 66 kg ha-1 et de quatre dates de récolte (à peu près tous les 15 jours à partir du début ou de la mi-août 2007 et 2008) sur la concentration et le rendement en glucides hydrosolubles, sur le rendement en matière sèche et sur la valeur nutritive du millet perlé sucré, à deux localités situées au Québec (Canada) et pouvant procurer de 2 300 à 2 500 et de 2 900 à 3 100 unités thermiques, respectivement. Les récoltes plus tardives ont donné lieu à une augmentation du rendement en matière sèche (22-99 %), du rendement en glucides hydrosolubles (98-173 %) et de la concentration en glucides hydrosolubles, mais ont entraîné une diminution de la concentration d’azote de 36 % et une diminution de la digestibilité des fibres au détergent neutre de 19 %. L’augmentation de la fertilisation azotée a entraîné une hausse du rendement en matière sèche, du rendement en glucides hydrosolubles et de la concentration d’azote, mais n’a pas eu d’effets sur la concentration en glucides hydrosolubles et a entraîné une diminution modérée de la digestibilité des fibres au détergent neutre. La fertilisation en potassium a eu des effets limités sur le rendement en matière sèche, le rendement en glucides hydrosolubles et la concentration en glucides hydrosolubles, de même que sur la plupart des paramètres de la valeur nutritive. Un taux de fertilisation azotée de 78 à 90 kg ha-1 et l’accumulation de 2 100 à 2 200 unités thermiques, ce qui correspond à des dates de récolte en septembre, sont nécessaires pour optimiser le rendement en glucides hydrosolubles (1,86­2,83 mg ha-1) du millet perlé sucré dans l’est du Canada. La maximisation du rendement en glucides hydrosolubles en vue de la production d’éthanol entraînerait cependant une diminution de la valeur nutritive.
  Rumen fermentation and ...  
Thereafter, four cows received ad libitum one of each of four dietary treatments comprising of CN, Linola (LN), NuLin (NL) and LN/NL (50/50% combination). Each LN, NL and LN/NL treatment contained 6% oil of DM.
Nous avons donné à seize vaches laitières Holstein primipares munies d’une canule ruminale une ration témoin (RT) à base d’ensilage de maïs et de tourteau de soja durant quatre semaines avant de commencer une expérience de 21 jours durant lesquels nous leur avons donné des oléagineux à forte teneur en acide linoléique (LinolaMC) ou en acide linolénique (NuLinMC). Par la suite, quatre vaches ont reçu à volonté l’un des quatre traitements alimentaires suivants : la RT, Linola (LN), NuLin (NL) et un mélange à parts égales de LN et de NL (LN‑NL). Les traitements LN, NL et LN‑NL contenaient 6 % d’huile de la matière sèche. Nous avons prélevé des échantillons du digesta les jours 6, 11, 16 et 21 et des échantillons de lait les jours 13, 15 et 17. Les oléagineux n’ont eu aucun effet (P > 0,05) sur le pH et les teneurs en NH3‑N et en acides gras volatils totaux, tandis qu’ils ont entraîné une baisse du rapport acétate sur propionate (P < 0,05). Les oléagineux ont également entraîné une baisse (P < 0,05) de la population de protozoaires et une augmentation (P < 0,1) du nombre total de bactéries cellulolytiques dans le liquide ruminal, en particulier lorsqu’il s’agissait des oléagineux à forte teneur en acide linoléique alimentaire (P < 0,05). La concentration en protéines du lait a été augmentée (P < 0,1) par l’acide linoléique alimentaire, ce qui a produit les résultats les plus favorables. Nous avons conclu que l’acide linoléique ajouté à la ration des ruminants pourrait contribuer à faciliter la digestion des fibres alimentaires et à accroître la qualité du lait.
  Tracking isoflavones: F...  
The total isoflavone contents were 8033.3, 10570.1 and 15169.0 nmol/g DM (dry matter) in the three soybeans; 13201.5, 20034.4 and 26014.3 nmol/g DM in defatted soy flours; 9113.2, 13274.6 and 17918.3 nmol/g DM in the SPI; 2782.7, 4081.4 and 5590.3 nmol/g DM in soy breads, respectively.
Nous avons transformé des graines de soja contenant différentes concentrations (faibles, intermédiaires et élevées) d’isoflavones en farines de soja et en isolats de protéines de soja (IPS), lesquelles ont ensuite servi à fabriquer des pains de soja fonctionnels. Nous avons étudié les effets des facteurs intervenant à chaque étape de la transformation en déterminant la composition et la concentration des formes natives des isoflavones. Les concentrations d’isoflavones totales étaient respectivement de 8 033,3, de 10 570,1 et de 15 169,0 nmol/g de MS (matière sèche) dans les trois variétés de graines de soja, de 13 201,5, de 20 034,4 et de 26 014,3 nmol/g de MS dans les farines de soja déshuilées, de 9 113,2, de 13 274,6 et de 17 918,3 nmol/g de MS dans les IPS, et finalement de 2 782,7, de 4 081,4 et de 5 590,3 nmol/g de MS dans les pains de soja. La panification n’avait pas d’effet sur la teneur en isoflavones totales, mais transformait les glucosides et acétylglucosides en aglycones. Les malonylglucosides étaient stables avant la cuisson, mais se dégradaient en acétylglucosides, puis en glucosides durant la cuisson. Nos résultats constituent des données essentielles pour la production de pains de soja fonctionnels contenant diverses concentrations d’isoflavones de soja.
  Sweet Pearl Millet Yiel...  
We evaluated the effects of five equally spaced N fertilization rates (0-200 kg ha-1), K fertilization rates of 0 and 66 kg ha-1, and four harvest dates (approximately every 15 d from early or mid-August in 2007 and 2008) on water soluble carbohydrate (WSC) concentration and yield, dry matter (DM) yield, and nutritive value of sweet pearl millet, at two sites with 2300 to 2500 and 2900 to 3100 crop heat units (CHU) in Québec, Canada.
On peut utiliser le jus extrait du millet perlé sucré [Pennisetum glaucum (L.) R.Br.] pour produire de l’éthanol, les résidus étant alors destinés à l’alimentation du bétail. Les dates optimales de fertilisation et de récolte ne sont toutefois pas connues pour cet hybride à tige sucrée dérivé du millet perlé fourrager. Nous avons évalué les effets de cinq taux de fertilisation azotée (à intervalles réguliers de 0 à 200 kg ha-1), de taux de fertilisation en potassium de 0 et de 66 kg ha-1 et de quatre dates de récolte (à peu près tous les 15 jours à partir du début ou de la mi-août 2007 et 2008) sur la concentration et le rendement en glucides hydrosolubles, sur le rendement en matière sèche et sur la valeur nutritive du millet perlé sucré, à deux localités situées au Québec (Canada) et pouvant procurer de 2 300 à 2 500 et de 2 900 à 3 100 unités thermiques, respectivement. Les récoltes plus tardives ont donné lieu à une augmentation du rendement en matière sèche (22-99 %), du rendement en glucides hydrosolubles (98-173 %) et de la concentration en glucides hydrosolubles, mais ont entraîné une diminution de la concentration d’azote de 36 % et une diminution de la digestibilité des fibres au détergent neutre de 19 %. L’augmentation de la fertilisation azotée a entraîné une hausse du rendement en matière sèche, du rendement en glucides hydrosolubles et de la concentration d’azote, mais n’a pas eu d’effets sur la concentration en glucides hydrosolubles et a entraîné une diminution modérée de la digestibilité des fibres au détergent neutre. La fertilisation en potassium a eu des effets limités sur le rendement en matière sèche, le rendement en glucides hydrosolubles et la concentration en glucides hydrosolubles, de même que sur la plupart des paramètres de la valeur nutritive. Un taux de fertilisation azotée de 78 à 90 kg ha-1 et l’accumulation de 2 100 à 2 200 unités thermiques, ce qui correspond à des dates de récolte en septembre, sont nécessaires pour optimiser le rendement en glucides hydrosolubles (1,86­2,83 mg ha-1) du millet perlé sucré dans l’est du Canada. La maximisation du rendement en glucides hydrosolubles en vue de la production d’éthanol entraînerait cependant une diminution de la valeur nutritive.
  Tracking isoflavones: F...  
The total isoflavone contents were 8033.3, 10570.1 and 15169.0 nmol/g DM (dry matter) in the three soybeans; 13201.5, 20034.4 and 26014.3 nmol/g DM in defatted soy flours; 9113.2, 13274.6 and 17918.3 nmol/g DM in the SPI; 2782.7, 4081.4 and 5590.3 nmol/g DM in soy breads, respectively.
Nous avons transformé des graines de soja contenant différentes concentrations (faibles, intermédiaires et élevées) d’isoflavones en farines de soja et en isolats de protéines de soja (IPS), lesquelles ont ensuite servi à fabriquer des pains de soja fonctionnels. Nous avons étudié les effets des facteurs intervenant à chaque étape de la transformation en déterminant la composition et la concentration des formes natives des isoflavones. Les concentrations d’isoflavones totales étaient respectivement de 8 033,3, de 10 570,1 et de 15 169,0 nmol/g de MS (matière sèche) dans les trois variétés de graines de soja, de 13 201,5, de 20 034,4 et de 26 014,3 nmol/g de MS dans les farines de soja déshuilées, de 9 113,2, de 13 274,6 et de 17 918,3 nmol/g de MS dans les IPS, et finalement de 2 782,7, de 4 081,4 et de 5 590,3 nmol/g de MS dans les pains de soja. La panification n’avait pas d’effet sur la teneur en isoflavones totales, mais transformait les glucosides et acétylglucosides en aglycones. Les malonylglucosides étaient stables avant la cuisson, mais se dégradaient en acétylglucosides, puis en glucosides durant la cuisson. Nos résultats constituent des données essentielles pour la production de pains de soja fonctionnels contenant diverses concentrations d’isoflavones de soja.
  Combustion of corn stov...  
Spring harvested corn stover was used for direct combustion in a 146 kW dual chamber boiler designed for wood logs. Stover had a very low moisture content (6.83 ± 0.17%), a gross calorific value (GCV) of 18.57 MJ/kg of dry matter (±0.32 MJ/kg DM) and an ash content of 5.88% (±1.15%).
On a utilisé des cannes de maïs récoltées au printemps dans un système de combustion directe constitué d’une chaudière à deux chambres, de 146 kW, conçue pour des billes de bois. Les cannes de maïs avaient une très faible teneur en eau (6,83 ± 0,17 %), un pouvoir calorifique supérieur (PCS) de 18,57 MJ/kg de matière sèche (±0,32 MJ/kg MS) et une teneur en cendres de 5,88 % (±1,15 %). De petits ballots de cannes (8,83 ± 0,90 kg) ont été placés manuellement dans la chambre de combustion supérieure à raison de 10,5 à 12,8 kg/h sur une période de 24 heures; les essais comportaient trois répétitions et les résultats ont été comparés à ceux d’un essai de contrôle avec combustion de bois (12,1 kg/h pendant 24 heures). L’efficacité globale du transfert de chaleur avec les cannes de maïs était inférieure à celle avec le bois (57 % comparativement à 77 %). Les cannes de maïs ont produit en moyenne 7,5 % de cendres, ce qui incluait environ 2 % de résidus non brûlés, alors que le bois a produit 1,7 % de cendres. Les émissions de CO gazeux s’élevaient, en moyenne, à 1 324 mg/m3 dans le cas des cannes (et à 118 mg/m3 pour le bois). La canne de maïs a présenté un bon potentiel calorifique, mais il faudrait augmenter sa densité et modifier la chaudière de manière à améliorer la circulation d’air, à assurer une combustion plus complète et à faciliter la manipulation des grandes quantités de cendres produites.
  Tracking isoflavones: F...  
The total isoflavone contents were 8033.3, 10570.1 and 15169.0 nmol/g DM (dry matter) in the three soybeans; 13201.5, 20034.4 and 26014.3 nmol/g DM in defatted soy flours; 9113.2, 13274.6 and 17918.3 nmol/g DM in the SPI; 2782.7, 4081.4 and 5590.3 nmol/g DM in soy breads, respectively.
Nous avons transformé des graines de soja contenant différentes concentrations (faibles, intermédiaires et élevées) d’isoflavones en farines de soja et en isolats de protéines de soja (IPS), lesquelles ont ensuite servi à fabriquer des pains de soja fonctionnels. Nous avons étudié les effets des facteurs intervenant à chaque étape de la transformation en déterminant la composition et la concentration des formes natives des isoflavones. Les concentrations d’isoflavones totales étaient respectivement de 8 033,3, de 10 570,1 et de 15 169,0 nmol/g de MS (matière sèche) dans les trois variétés de graines de soja, de 13 201,5, de 20 034,4 et de 26 014,3 nmol/g de MS dans les farines de soja déshuilées, de 9 113,2, de 13 274,6 et de 17 918,3 nmol/g de MS dans les IPS, et finalement de 2 782,7, de 4 081,4 et de 5 590,3 nmol/g de MS dans les pains de soja. La panification n’avait pas d’effet sur la teneur en isoflavones totales, mais transformait les glucosides et acétylglucosides en aglycones. Les malonylglucosides étaient stables avant la cuisson, mais se dégradaient en acétylglucosides, puis en glucosides durant la cuisson. Nos résultats constituent des données essentielles pour la production de pains de soja fonctionnels contenant diverses concentrations d’isoflavones de soja.
  Sweet Pearl Millet Yiel...  
We evaluated the effects of five equally spaced N fertilization rates (0-200 kg ha-1), K fertilization rates of 0 and 66 kg ha-1, and four harvest dates (approximately every 15 d from early or mid-August in 2007 and 2008) on water soluble carbohydrate (WSC) concentration and yield, dry matter (DM) yield, and nutritive value of sweet pearl millet, at two sites with 2300 to 2500 and 2900 to 3100 crop heat units (CHU) in Québec, Canada.
On peut utiliser le jus extrait du millet perlé sucré [Pennisetum glaucum (L.) R.Br.] pour produire de l’éthanol, les résidus étant alors destinés à l’alimentation du bétail. Les dates optimales de fertilisation et de récolte ne sont toutefois pas connues pour cet hybride à tige sucrée dérivé du millet perlé fourrager. Nous avons évalué les effets de cinq taux de fertilisation azotée (à intervalles réguliers de 0 à 200 kg ha-1), de taux de fertilisation en potassium de 0 et de 66 kg ha-1 et de quatre dates de récolte (à peu près tous les 15 jours à partir du début ou de la mi-août 2007 et 2008) sur la concentration et le rendement en glucides hydrosolubles, sur le rendement en matière sèche et sur la valeur nutritive du millet perlé sucré, à deux localités situées au Québec (Canada) et pouvant procurer de 2 300 à 2 500 et de 2 900 à 3 100 unités thermiques, respectivement. Les récoltes plus tardives ont donné lieu à une augmentation du rendement en matière sèche (22-99 %), du rendement en glucides hydrosolubles (98-173 %) et de la concentration en glucides hydrosolubles, mais ont entraîné une diminution de la concentration d’azote de 36 % et une diminution de la digestibilité des fibres au détergent neutre de 19 %. L’augmentation de la fertilisation azotée a entraîné une hausse du rendement en matière sèche, du rendement en glucides hydrosolubles et de la concentration d’azote, mais n’a pas eu d’effets sur la concentration en glucides hydrosolubles et a entraîné une diminution modérée de la digestibilité des fibres au détergent neutre. La fertilisation en potassium a eu des effets limités sur le rendement en matière sèche, le rendement en glucides hydrosolubles et la concentration en glucides hydrosolubles, de même que sur la plupart des paramètres de la valeur nutritive. Un taux de fertilisation azotée de 78 à 90 kg ha-1 et l’accumulation de 2 100 à 2 200 unités thermiques, ce qui correspond à des dates de récolte en septembre, sont nécessaires pour optimiser le rendement en glucides hydrosolubles (1,86­2,83 mg ha-1) du millet perlé sucré dans l’est du Canada. La maximisation du rendement en glucides hydrosolubles en vue de la production d’éthanol entraînerait cependant une diminution de la valeur nutritive.
  The effect of selenium ...  
Twenty-five Holstein cows were randomly allocated to five dietary treatments as follows: control diet (basal diet without Se supplementation), IN 0.3 (basal diet supplemented with inorganic Se at 0.3 mg/kg dry matter (DM)), IN 0.5 (inorganic Se at 0.5 mg/kg DM), OR 0.3 (organic Se at 0.3 mg/kg DM) and OR 0.5 (organic Se at 0.5 mg/kg DM).
Le sélénium, micronutriment essentiel, aurait un effet sur les fonctions des neutrophiles. Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour comparer les effets d’un complément de sélénium organique (Sel-Plex®) et inorganique (sélénite de sodium) sur les fonctions des neutrophiles chez des vaches laitières fortes productrices durant la période péri-partum. Pour ce faire, nous avons réparti au hasard 25 vaches Holstein en 5 groupes recevant une ration différente : groupe témoin (ration de base, sans complément de sélénium), groupe IN 0,3 (ration de base avec un complément de sélénium inorganique de 0,3 mg/kg de matière sèche), groupe IN 0,5 (sélénium inorganique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche), groupe OR 0,3 (sélénium organique à raison de 0,3 mg/kg de matière sèche) et groupe OR 0,5 (sélénium organique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche). Au nombre des paramètres évalués figuraient les fonctions des neutrophiles et la concentration plasmatique de sélénium des vaches et des veaux. Nous avons constaté que la phagocytose attribuable aux neutrophiles ne différait pas de façon significative entre les 5 groupes. Toutefois, le complément de sélénium organique a entraîné une augmentation significative (P < 0,01) de l’explosion oxydative des neutrophiles par comparaison aux vaches du groupe IN 0,3 et du groupe témoin. Chez les vaches qui ont reçu une ration avec sélénium organique ou la ration témoin, l’apoptose des neutrophiles a diminué (P < 0,01) par comparaison aux vaches des groupes IN. Les effets du sélénium organique sur l’explosion oxydative et sur l’apoptose des neutrophiles variaient en fonction de la dose. Par ailleurs, la concentration plasmatique de sélénium était plus élevée (P < 0,05) chez les veaux des vaches ayant reçu la ration OR 0,5 ou la ration IN 0,5.
  The effect of selenium ...  
Twenty-five Holstein cows were randomly allocated to five dietary treatments as follows: control diet (basal diet without Se supplementation), IN 0.3 (basal diet supplemented with inorganic Se at 0.3 mg/kg dry matter (DM)), IN 0.5 (inorganic Se at 0.5 mg/kg DM), OR 0.3 (organic Se at 0.3 mg/kg DM) and OR 0.5 (organic Se at 0.5 mg/kg DM).
Le sélénium, micronutriment essentiel, aurait un effet sur les fonctions des neutrophiles. Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour comparer les effets d’un complément de sélénium organique (Sel-Plex®) et inorganique (sélénite de sodium) sur les fonctions des neutrophiles chez des vaches laitières fortes productrices durant la période péri-partum. Pour ce faire, nous avons réparti au hasard 25 vaches Holstein en 5 groupes recevant une ration différente : groupe témoin (ration de base, sans complément de sélénium), groupe IN 0,3 (ration de base avec un complément de sélénium inorganique de 0,3 mg/kg de matière sèche), groupe IN 0,5 (sélénium inorganique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche), groupe OR 0,3 (sélénium organique à raison de 0,3 mg/kg de matière sèche) et groupe OR 0,5 (sélénium organique à raison de 0,5 mg/kg de matière sèche). Au nombre des paramètres évalués figuraient les fonctions des neutrophiles et la concentration plasmatique de sélénium des vaches et des veaux. Nous avons constaté que la phagocytose attribuable aux neutrophiles ne différait pas de façon significative entre les 5 groupes. Toutefois, le complément de sélénium organique a entraîné une augmentation significative (P < 0,01) de l’explosion oxydative des neutrophiles par comparaison aux vaches du groupe IN 0,3 et du groupe témoin. Chez les vaches qui ont reçu une ration avec sélénium organique ou la ration témoin, l’apoptose des neutrophiles a diminué (P < 0,01) par comparaison aux vaches des groupes IN. Les effets du sélénium organique sur l’explosion oxydative et sur l’apoptose des neutrophiles variaient en fonction de la dose. Par ailleurs, la concentration plasmatique de sélénium était plus élevée (P < 0,05) chez les veaux des vaches ayant reçu la ration OR 0,5 ou la ration IN 0,5.
  Milk production and com...  
A total of 27 multiparous Holstein cows averaging 634 kg body weight (BW) were allotted at calving to six groups of four cows and one group of three cows blocked for similar calving dates to determine effects of feeding whole or ground flaxseed on dry matter (DM) intake, milk production, milk composition, milk fatty acid profile and concentration of some blood metabolites.
Nous avons étudié les effets d’une alimentation à base de graines de lin entières ou moulues sur la consommation de matière sèche (MS), la production de lait, la composition du lait, le profil des acides gras du lait et la concentration de certains métabolites du sang; pour ce faire, nous avons utilisé 27 vaches Holstein multipares d’un poids moyen de 634 kg que nous avons réparties au vêlage en six groupes de quatre vaches et un groupe de trois vaches en fonction de la concordance des dates de vêlage. Les vaches de chaque groupe ont reçu l’une ou l’autre de quatre rations pour lactation ayant la même teneur en énergie nette et constituée d’une ration totale mélangée avec soit 21 g/kg de MS de sels de calcium d’huile de palme (ration témoin), 72 g/kg de MS de graines de lin entières, 72 g/kg de MS de graines de lin moulues soit 36 g/kg de MS de graines de lin entières et 36 g/kg de MS de graines de lin moulues. Les vaches ont eu accès à volonté à leur ration depuis le jour du vêlage jusqu’à la semaine 28 de la lactation. La mouture des graines de lin et l’ajout de supplément n’ont eu aucun effet sur le poids des vaches et leur production de lait, mais la consommation de matière sèche des vaches recevant 72 g/kg de MS de graines de lin moulues était moins élevée. À l’examen du profil des acides gras du lait établi à la semaine 8 de la lactation, la principale différence attribuable à la mouture des graines de lin concernait la proportion d’acide linolénique, proportion qui était plus élevée dans le gras du lait des vaches ayant reçu des graines de lin moulues (36 ou 72 g/kg de MS) que dans le gras du lait des vaches ayant reçu 72 g/kg de MS de graines de lin entières. L’enrichissement de la ration avec des graines de lin s’est traduit par l’amélioration de la proportion d’acide linolénique dans le gras du lait par comparaison à la ration témoin. Le lait des vaches ayant reçu la ration témoin contenait des proportions plus élevées des acides gras C16:0 et C16:1c (n 7) et des proportions plus faibles des acides C18:0 et C18:1c (n 9) que celui des vaches ayant reçu les rations avec graines de lin. Par ailleurs, la concentration plasmatique de β hydroxybutyrate était généralement plus élevée chez les vaches qui ont reçu des rations avec graines de lin moulues (P = 0,07) que chez celles qui ont reçu les autres rations. Par comparaison aux rations contenant 21 g/kg de MS de sels de calcium d’huile de palme, 72 g/kg de MS de graines de lin entière ou un mélange d
  Yield and Composition o...  
We evaluated the effects of two row spacings (18 and 36 cm) and four seeding rates (5, 10, 15, and 20 kg ha-1) on biomass dry matter (DM) yield, water soluble carbohydrate (WSC) concentration and yield, and nutritive value of sweet pearl millet at two sites in Québec, Canada.
Le millet perlé sucré (Pennisetum glaucum [L.] R. Br.) semble être une source d’éthanol prometteuse, mais on ignore quelles sont les pratiques de culture optimales pour cette espèce dans les conditions fraîches et humides qui règnent dans l’est du Canada. Nous avons évalué dans deux localités du Québec, au Canada, les effets de l’écartement des rangs (18 et 36 cm) et de la dose de semis (5, 10, 15 et 20 kg ha-1) sur le rendement en matière sèche (MS) de biomasse, sur la concentration et le rendement en glucides hydrosolubles et sur la valeur nutritive du millet perlé sucré. L’augmentation de la dose de semis a entraîné une diminution du rendement en biomasse et en glucides hydrosolubles à Sainte-Anne-de-Bellevue, mais a eu un effet limité à Saint-Augustin-de-Desmaures. Les plus forts rendements en MS de biomasse (12,4–19,1 Mg ha-1) et en glucides hydrosolubles (1,56–2,64 Mg ha-1) ont donc été obtenus avec la dose de semis de 5 kg ha-1. L’écartement des rangs n’a pas eu d’effet sur les rendements en MS de biomasse et en glucides hydrosolubles à Saint-Augustin-de-Desmaures; cependant, à Sainte-Anne-de-Bellevue, le rendement en MS de biomasse le plus élevé a été observé lorsque l’écartement des rangs était de 18 cm. La dose de semis a eu un effet variable sur la concentration en glucides hydrosolubles des feuilles et des tiges, tandis que l’écartement des rangs n’a eu aucun effet. La concentration en glucides hydrosolubles des tiges était plus élevée (140,7–162,4 g kg-1 MS) que celle des feuilles (35,7–48,1 g kg-1 MS). L’augmentation de la dose de semis a généralement entraîné une diminution de la teneur en azote (N) des feuilles et des tiges ainsi que de la digestibilité des fibres au détergent neutre, tandis qu’elle a entraîné une hausse de la teneur en fibres au détergent acide et en fibres au détergent neutre. L’écartement des rangs n’a eu d’effet sur aucun des paramètres de valeur nutritive. L’utilisation d’une dose de semis de 5 kg ha-1 et d’un écartement des rangs de 18 cm semble maximiser le rendement en biomasse et en glucides hydrosolubles du millet perlé sucré, tout en ayant un effet minimal sur sa valeur nutritive comme plante fourragère.
  Nutrient composition an...  
These were compared with their non-transgenic (NT) parental varieties, Rangelander, Rambler, and Beaver. Lc-alfalfa forage accumulated enhanced amounts of anthocyanidin, with an average concentration of 197.4 µg g-1 DM, while condensed tannins were not detected.
La luzerne (Medicago sativa L.) est une des plantes fourragères les plus utilisées dans le monde, cependant elle souffre du fait que les animaux assimilent mal ses protéines. Cette piètre assimilation résulte de l’excessive dégradation de ses protéines dans le rumen, une dégradation que pourrait freiner le pouvoir de précipitation des protéines de l’anthocyanidine et des tanins condensés. L’étude devait préciser les effets du transgène Lc sur la résistance des protéines et la concentration d’anthocyanidine et de tanins condensés, et établir le profil chimique des croisements de luzerne-Lc acclimatés à l’Ouest canadien. Ces derniers ont été comparés aux variétés parentales non transgéniques (NT) Rangelander, Rambler et Beaver. Le fourrage de la luzerne-Lc renfermait plus d’anthocyanidine, la concentration atteignant en moyenne 197,4 µg par gramme de matière sèche, mais on n’y a pas décelé de tanins condensés. Les deux métabolites étaient absents chez les lignées parentales NT. La luzerne-Lc contenait moins (24,8 c. 27,3 % de la matière sèche; P < 0,02) de protéines brutes et plus (58,3 c. 55,5 % de la matière sèche; P < 0,01) d’hydrates de carbone (CHO), ce qui explique la diminution (P < 0,01) du ratio N:CHO (68,1 c. 79,2 g par kg), comparativement à celui de la luzerne NT. Le ratio N:CHO des protéines à dégradation lente de la luzerne-Lc avait diminué de 5,9 g par kg (P < 0,03) et le ratio N:CHO pour l’ensemble des protéines dégradables dans le rumen avait baissé de 12,9 g par kg (P < 0,03), comparativement aux ratios correspondants chez la luzerne NT. On en conclut que la transformation résultant du gène Lc entraîne l’accumulation d’anthocyanidine, diminue la teneur en protéines, augmente la concentration d’hydrates de carbone et améliore l’équilibre entre l’azote et les hydrates de carbone chez la luzerne hybride transgénique acclimatée à l’Ouest canadien, comparativement aux variétés parentales NT.
  Nutrient composition an...  
These were compared with their non-transgenic (NT) parental varieties, Rangelander, Rambler, and Beaver. Lc-alfalfa forage accumulated enhanced amounts of anthocyanidin, with an average concentration of 197.4 µg g-1 DM, while condensed tannins were not detected.
La luzerne (Medicago sativa L.) est une des plantes fourragères les plus utilisées dans le monde, cependant elle souffre du fait que les animaux assimilent mal ses protéines. Cette piètre assimilation résulte de l’excessive dégradation de ses protéines dans le rumen, une dégradation que pourrait freiner le pouvoir de précipitation des protéines de l’anthocyanidine et des tanins condensés. L’étude devait préciser les effets du transgène Lc sur la résistance des protéines et la concentration d’anthocyanidine et de tanins condensés, et établir le profil chimique des croisements de luzerne-Lc acclimatés à l’Ouest canadien. Ces derniers ont été comparés aux variétés parentales non transgéniques (NT) Rangelander, Rambler et Beaver. Le fourrage de la luzerne-Lc renfermait plus d’anthocyanidine, la concentration atteignant en moyenne 197,4 µg par gramme de matière sèche, mais on n’y a pas décelé de tanins condensés. Les deux métabolites étaient absents chez les lignées parentales NT. La luzerne-Lc contenait moins (24,8 c. 27,3 % de la matière sèche; P < 0,02) de protéines brutes et plus (58,3 c. 55,5 % de la matière sèche; P < 0,01) d’hydrates de carbone (CHO), ce qui explique la diminution (P < 0,01) du ratio N:CHO (68,1 c. 79,2 g par kg), comparativement à celui de la luzerne NT. Le ratio N:CHO des protéines à dégradation lente de la luzerne-Lc avait diminué de 5,9 g par kg (P < 0,03) et le ratio N:CHO pour l’ensemble des protéines dégradables dans le rumen avait baissé de 12,9 g par kg (P < 0,03), comparativement aux ratios correspondants chez la luzerne NT. On en conclut que la transformation résultant du gène Lc entraîne l’accumulation d’anthocyanidine, diminue la teneur en protéines, augmente la concentration d’hydrates de carbone et améliore l’équilibre entre l’azote et les hydrates de carbone chez la luzerne hybride transgénique acclimatée à l’Ouest canadien, comparativement aux variétés parentales NT.
  Fermentation characteri...  
This study used continuous and batch culture techniques to compare the in vitro fermentation characteristics of diets containing corn-, triticale- or wheat-based DDGS at 200 g kg-1 diet dry matter (DM) against a barley grain-based control diet.
CONTEXTE. Les drêches et solubles de distillerie séchés (DSDS) deviennent de plus en plus accessibles et populaires comme aliment substitut pour les animaux d’élevage. Dans la présente étude, nous avons eu recours à des techniques de culture continue et discontinue pour comparer les caractéristiques de fermentation in vitro de rations contenant des DSDS de maïs, de triticale ou de blé à raison de 200 g kg-1 de matière sèche à celles d’une ration à base d’orge-grain (témoin). RÉSULTATS. En fermentation continue, la ration DSDS de blé a présenté une diminution de 15,7 p. 100 des concentrations d’acides gras volatils totaux pour l’ensemble des temps de prélèvement et la concentration de NH3 a quadruplé par comparaison avec la ration témoin, tandis que les caractéristiques de fermentation des rations DSDS de maïs et de triticale étaient similaires à celles de la ration témoin. Dans les cultures discontinues, la ration DSDS de maïs différait de la ration témoin uniquement dans les cultures à pH augmenté. Comparativement à la ration témoin, la production totale de gaz a été plus basse avec la ration DSDS de triticale (140,94 vs 148,78 mL g-1 de matière sèche) et la digestibilité in vitro de la matière sèche a été plus faible (0,509 vs 0,535). Avec la ration DSDS de blé, nous avons observé une baisse de la production totale de gaz (123,49 mL g-1 de matière sèche), de la digestibilité in vitro de la matière sèche (0,468) et de la production d’acides gras volatils totaux (105,84 vs 134,20 mmol L-1) ainsi qu’une hausse substantielle de la concentration d’ammoniac (151,61 vs 58,34 mg L-1) et du rapport acétate sur propionate (2,94 vs 1,11). CONCLUSION. Les rations DSDS de maïs et de triticale ont présenté des caractéristiques de fermentation similaires à celles de la ration témoin, ce qui est conforme avec les données in vivo montrant que ces rations n’entraînent pas d’effets négatifs sur la production. La fermentation ruminale in vitro de la ration DSDS de blé a différé de façon significative par rapport à la ration témoin pour plusieurs aspects, notamment des concentrations d’ammoniac de 2,6 à 6 fois plus élevées.
  Effects of wheat or cor...  
This study assessed the effects of including 22.5% wheat or corn DDGS (DM basis) into barley-based diets on performance, carcass characteristics, animal health, and fecal E. coli O157:H7 shedding of commercial feedlot cattle.
Les drêches et solubles de distillerie séchés (DSDS), un sous-produit de l’industrie de l’éthanol, sont souvent utilisés à la place du grain pour nourrir les animaux d’élevage. L’utilisation de DSDS de maïs pour les bovins a été liée à l’augmentation de l’excrétion d’E. coli O157:H7 dans les matières fécales; au Canada, toutefois, les DSDS utilisés sont souvent tirés du blé. Les travaux présentés ici portaient sur les effets de l’incorporation à des rations à base d’orge de 22,5 % (en fonction de la matière sèche) de DSDS de blé ou de maïs sur la performance, les caractéristiques de la carcasse, la santé des animaux et l’excrétion fécale d’E. coli O157:H7 chez les bovins des parcs d’engraissement commerciaux. Les bovins de l’expérience (n = 6 817) ont été répartis au hasard dans 10 enclos par groupe de traitement : groupe DSDSB (ration contenant 22,5 % de DSDS de blé), groupe DSDSM (ration comprenant 22,5 % de DSDS de maïs) et groupe témoin (DSDS remplacés par de l’orge). Chaque mois, nous avons recueilli des matières fécales fraîches (n = 588 bouses) que nous avons regroupées pour en mesurer le pH et y rechercher les souches naturelles d’E. coli O157:H7 par séparation immunomagnétique et culture sur gélose. Avant l’abattage, nous avons écouvillonné la peau d’animaux choisis au hasard (n = 367 écouvillons) dans chacun des enclos. Enfin, nous avons prélevé des échantillons de matières fécales sur le sol des enclos (n = 18) de chaque groupe à l’arrivée des animaux (ration de finition depuis moins de 14 jours) et après une période d’adaptation à la ration de finition de 14 jours ou plus; après avoir inoculé ces échantillons avec 109 ufc d’un mélange de 5 souches d’E. coli O157:H7 résistantes à l’acide naldixique, nous les avons incubés (à 20 ºC) pour ensuite évaluer chaque semaine (par séparation immunomagnétique et culture sur gélose) la persistance d’E. coli O157:H7 d’origine fécale. Par comparaison au groupe témoin, nous avons mesuré pour le groupe DSDSB un gain pondéral quotidien moyen inférieur de 3,0 % (P = 0,007), un rapport gain pondéral/consommation alimentaire inférieur de 5,3 % (G/CA, P < 0,001) et une proportion plus faible de carcasses de catégorie de qualité Canada AAA (P = 0,022). Dans le cas du groupe DSDSM, le gain pondéral quotidien moyen était comparable à celui du groupe témoin (P = 0,06), la proportion de carcasses de catégorie de rendement Canada 1 (P < 0,001) était plus faible, tandis que les proportions de carcasses de catégorie de re
  Effects of sawdust bedd...  
The objective was to determine the effect of sawdust bedding dry matter on the lying behavior of Holstein cows. Dry matter (DM) was varied systematically over 5 treatment levels to test how cows respond to damp bedding.
Nous avons voulu déterminer si la teneur en matière sèche de la sciure de bois utilisée comme litière influe sur le comportement de couchage des vaches Holstein. Pour voir comment les vaches réagissent à une litière humide, nous avons réalisé 5 traitements avec des litières dont la teneur en matière sèche a systématiquement varié. Nous avons fait l’expérience en été et en hiver pour savoir si les effets de l’humidité de la litière varient selon la saison. Les teneurs moyennes (± é.-t.) en matière sèche des litières utilisées dans les 5 traitements étaient les suivantes : 89,8 ± 3,7; 74,2 ± 6,4; 62,2 ± 6,3; 43,9 ± 4,0 et 34,7 ± 3,8 %. Durant l’expérience, les températures minimum et maximum de l’étable étaient de 2,6 ± 2,0 et 6,8 ± 2,2°C en hiver, et de 13,3 ± 2,5 et 22,6 ± 4,1°C en été. Durant les deux saisons, 5 groupes de 3 vaches non lactantes ont été logés en stabulation libre dans des stalles à litière de sciure. Après une période d’acclimatation de 5 jours sur une litière sèche, les groupes ont été soumis aux 5 traitements suivant un plan en carré latin 5 × 5. Chaque traitement a duré 4 jours et a été suivi d’un jour avec litière sèche. Pour l’évaluation de l’utilisation des stalles, nous avons fait une vidéo de 24 h, avec intervalles de 5 minutes. Nous avons analysé les réactions des vaches d’un même groupe (n = 5) comme unité d’observation. La teneur en matière sèche de la litière a influé sur le temps de couchage : celui-ci, atteignant en moyenne 10,4 ± 0,4 h/j avec la litière la plus humide, est passé à 11,5 ± 0,4 h/j avec la plus sèche. Le temps de couchage a varié selon la saison : il a atteint en moyenne 12,1 ± 0,4 h/j pour l’ensemble des traitements en hiver et 9,9 ± 0,6 h/j en été, mais aucune interaction n’a été mise en évidence entre la saison et la teneur en matière sèche de la litière. Ces résultats indiquent qu’il est important que les vaches laitières aient accès à de la litière sèche.
  Effects of sawdust bedd...  
The objective was to determine the effect of sawdust bedding dry matter on the lying behavior of Holstein cows. Dry matter (DM) was varied systematically over 5 treatment levels to test how cows respond to damp bedding.
Nous avons voulu déterminer si la teneur en matière sèche de la sciure de bois utilisée comme litière influe sur le comportement de couchage des vaches Holstein. Pour voir comment les vaches réagissent à une litière humide, nous avons réalisé 5 traitements avec des litières dont la teneur en matière sèche a systématiquement varié. Nous avons fait l’expérience en été et en hiver pour savoir si les effets de l’humidité de la litière varient selon la saison. Les teneurs moyennes (± é.-t.) en matière sèche des litières utilisées dans les 5 traitements étaient les suivantes : 89,8 ± 3,7; 74,2 ± 6,4; 62,2 ± 6,3; 43,9 ± 4,0 et 34,7 ± 3,8 %. Durant l’expérience, les températures minimum et maximum de l’étable étaient de 2,6 ± 2,0 et 6,8 ± 2,2°C en hiver, et de 13,3 ± 2,5 et 22,6 ± 4,1°C en été. Durant les deux saisons, 5 groupes de 3 vaches non lactantes ont été logés en stabulation libre dans des stalles à litière de sciure. Après une période d’acclimatation de 5 jours sur une litière sèche, les groupes ont été soumis aux 5 traitements suivant un plan en carré latin 5 × 5. Chaque traitement a duré 4 jours et a été suivi d’un jour avec litière sèche. Pour l’évaluation de l’utilisation des stalles, nous avons fait une vidéo de 24 h, avec intervalles de 5 minutes. Nous avons analysé les réactions des vaches d’un même groupe (n = 5) comme unité d’observation. La teneur en matière sèche de la litière a influé sur le temps de couchage : celui-ci, atteignant en moyenne 10,4 ± 0,4 h/j avec la litière la plus humide, est passé à 11,5 ± 0,4 h/j avec la plus sèche. Le temps de couchage a varié selon la saison : il a atteint en moyenne 12,1 ± 0,4 h/j pour l’ensemble des traitements en hiver et 9,9 ± 0,6 h/j en été, mais aucune interaction n’a été mise en évidence entre la saison et la teneur en matière sèche de la litière. Ces résultats indiquent qu’il est important que les vaches laitières aient accès à de la litière sèche.
  Short-term effects of t...  
A 5-year tillage experiment consisting of no till (NT), moldboard plow (MP) and ridge tillage (RT), was used to study soil water-stable aggregate size distribution, aggregate stability and aggregate-associated soil organic carbon (SOC) at four soil depths (0-5, 5-10, 10-20 and 20-30 cm) of a clay loam soil in northeast China. Nonlinear fractal dimension (Dm) was used to characterize soil aggregate stability.
On se sert de la granulométrie et de la stabilité des agrégats de sol pour caractériser la structure des sols. La quantification des changements dans la stabilité structurelle du sol est un élément important de l’évaluation des sols et des pratiques culturale. Nous avons mené une expérience de cinq ans comparant les effets de la culture sans labour, du labour à la charrue à versoirs et du labour sur billon sur la granulométrie des agrégats stables à l’eau, la stabilité des agrégats et la teneur du sol en carbone organique (TSCO) associé aux agrégats dans quatre couches (0 5, 5 10, 10 20 et 20 30 cm) d’un loam argileux du nord est de la Chine. Nous avons mesuré la dimension fractale non linéaire (Dm) pour caractériser la stabilité des agrégats de sol. La culture sans labour a résulté en une agrégation significativement plus élevée des agrégats > 1 mm et en des changements significatifs dans la teneur en carbone organique de cette fraction dans la couche 0-5 cm. Il y avait des relations positives significatives entre la TSCO et les agrégats > 1 mm et les TSCO dans chaque fraction d’agrégats, mais aucune relation entre les paramètres d’agrégats du sol (proportion d’agrégats, TSCO associé aux agrégats et stabilité du sol) et la densité apparente du sol. Au bout de cinq ans, la Dm de la granulométrie des agrégats n’a pas varié entre les traitements de labour, ce qui porte à croire qu’on ne peut pas se servir de la Dm comme indicateur pour évaluer les effets à court terme des pratiques de labour sur l’agrégation du sol. À court terme, les agrégats > 1 mm constituent un meilleur indicateur pour caractériser les effets des pratiques de labour sur la qualité d’un mollisol du nord-est de la Chine, particulièrement dans la couche de sol près de la surface.
  Ergosterol profiles, fa...  
This article investigated the mycochemical profiles and the antioxidant activities of the lipophilic extracts of the white and brown button mushrooms. We found that only free ergosterols were present in both mushrooms at 2.04-4.82 mg/g dry matter (DM).
Nous avons étudié le profil mycochimique et l’activité antioxydante d’extraits lipophiles de champignons de Paris blancs et bruns. Nous avons constaté que seules les formes libres d’ergostérol étaient présentes chez les deux types de champignons, à raison de 2,04 à 4,82 mg/g de matière sèche (m.s.). La concentration d’ergostérol était maximale durant les premiers stades de la croissance et diminuait par la suite; de plus, elle était uniformément répartie durant les premiers stades, tandis qu’elle s’accumulait davantage dans le chapeau après la maturation. Chez les deux types de champignons, l’activité antioxydante mesurée par photochimioluminescence était de 5,49 à 10,48 nmol d’équivalent Trolox par mg de m.s., tandis que celle mesurée en termes de CE50 au moyen de l’épreuve au 2,2-diphényl-1-picrylhydrazyl (DPPH) était de 20,19 à 41,49 mg de m.s. par μg de DPPH. La concentration d’ergostérol présentait une corrélation positive avec l’activité antioxydante (r2 > 0,89). La teneur en acides gras totaux était de 8,7 mg/g m.s. chez les champignons blancs et de 5,1 mg/g m.s. chez les bruns, et les principaux acides gras présents étaient les acides linoléique, palmitique et stéarique. Nos données aideront à optimiser les dates de récolte à maximiser les bienfaits des champignons pour la santé.
  Ergosterol profiles, fa...  
This article investigated the mycochemical profiles and the antioxidant activities of the lipophilic extracts of the white and brown button mushrooms. We found that only free ergosterols were present in both mushrooms at 2.04-4.82 mg/g dry matter (DM).
Nous avons étudié le profil mycochimique et l’activité antioxydante d’extraits lipophiles de champignons de Paris blancs et bruns. Nous avons constaté que seules les formes libres d’ergostérol étaient présentes chez les deux types de champignons, à raison de 2,04 à 4,82 mg/g de matière sèche (m.s.). La concentration d’ergostérol était maximale durant les premiers stades de la croissance et diminuait par la suite; de plus, elle était uniformément répartie durant les premiers stades, tandis qu’elle s’accumulait davantage dans le chapeau après la maturation. Chez les deux types de champignons, l’activité antioxydante mesurée par photochimioluminescence était de 5,49 à 10,48 nmol d’équivalent Trolox par mg de m.s., tandis que celle mesurée en termes de CE50 au moyen de l’épreuve au 2,2-diphényl-1-picrylhydrazyl (DPPH) était de 20,19 à 41,49 mg de m.s. par μg de DPPH. La concentration d’ergostérol présentait une corrélation positive avec l’activité antioxydante (r2 > 0,89). La teneur en acides gras totaux était de 8,7 mg/g m.s. chez les champignons blancs et de 5,1 mg/g m.s. chez les bruns, et les principaux acides gras présents étaient les acides linoléique, palmitique et stéarique. Nos données aideront à optimiser les dates de récolte à maximiser les bienfaits des champignons pour la santé.
  Ergosterol profiles, fa...  
This article investigated the mycochemical profiles and the antioxidant activities of the lipophilic extracts of the white and brown button mushrooms. We found that only free ergosterols were present in both mushrooms at 2.04-4.82 mg/g dry matter (DM).
Nous avons étudié le profil mycochimique et l’activité antioxydante d’extraits lipophiles de champignons de Paris blancs et bruns. Nous avons constaté que seules les formes libres d’ergostérol étaient présentes chez les deux types de champignons, à raison de 2,04 à 4,82 mg/g de matière sèche (m.s.). La concentration d’ergostérol était maximale durant les premiers stades de la croissance et diminuait par la suite; de plus, elle était uniformément répartie durant les premiers stades, tandis qu’elle s’accumulait davantage dans le chapeau après la maturation. Chez les deux types de champignons, l’activité antioxydante mesurée par photochimioluminescence était de 5,49 à 10,48 nmol d’équivalent Trolox par mg de m.s., tandis que celle mesurée en termes de CE50 au moyen de l’épreuve au 2,2-diphényl-1-picrylhydrazyl (DPPH) était de 20,19 à 41,49 mg de m.s. par μg de DPPH. La concentration d’ergostérol présentait une corrélation positive avec l’activité antioxydante (r2 > 0,89). La teneur en acides gras totaux était de 8,7 mg/g m.s. chez les champignons blancs et de 5,1 mg/g m.s. chez les bruns, et les principaux acides gras présents étaient les acides linoléique, palmitique et stéarique. Nos données aideront à optimiser les dates de récolte à maximiser les bienfaits des champignons pour la santé.
  Digestion, milk product...  
Therefore, the main objective of the experiment was to determine the effects of abomasal infusion of increasing amounts of flax oil on apparent digestibility, dry matter (DM) intake, milk production, milk composition, and milk FA profile with emphasis on the proportion of LNA when cows were supplemented or not with another source of LNA such as flax hull.
Les capsules de graines de lin, co-produit de la transformation du lin, sont riches en acides gras n-3, mais on sait peu de choses sur leur valeur nutritive et sur la digestion des rations à base de capsules de graines de lin chez les bovins laitiers. L’huile de lin est riche en acide α‑linolénique, et, comme elle n’est pas digérée dans le rumen, elle contribue à l’augmentation de la proportion des acides gras n-3 dans le lait. Le principal objectif de l’expérience décrite ici était de déterminer les effets de la perfusion abomasale de quantités croissantes d’huile de lin sur la digestibilité apparente, la consommation de matière sèche, la production de lait, la composition du lait et le profil des acides gras du lait, et en particulier sur la proportion d’acide α‑linolénique de vaches ayant reçu ou non une ration enrichie par l’ajout d’une source d’acide α‑linolénique telle que des capsules de graines de lin. À cette fin, nous avons utilisé 6 vaches Holstein multipares d’un poids moyen de 650 ± 36 kg et dont la lactation avait commencé depuis 95 ± 20 jours; nous les avons réparties en 6 groupes de traitement suivant un plan en carré latin 6 × 6 (périodes expérimentales de 21 jours) et un arrangement factoriel 2 × 3. Les traitements se caractérisaient comme suit : 1) ration témoin : ni capsules de graines de lin, ni huile de lin (TE); 2) ration enrichie (en fonction de la matière sèche) de 15,9 % de capsules de graines de lin (EGL); 3) TE avec perfusion abomasale d’huile de lin à raison de 250 g/jour; 4) TE avec perfusion abomasale d’huile de lin à raison de 500 g/jour; 5) EGL avec perfusion abomasale d’huile de lin à raison de 250 g/jour; 6) EGL avec perfusion abomasale d’huile de lin à raison de 500 g/jour. La perfusion abomasale d’huile de lin a entraîné une diminution plus marquée de la consommation de matière sèche chez les vaches qui ont reçu la ration TE que chez celles qui ont reçu la ration EGL. La perfusion abomasale a eu peu d’effet sur la digestibilité; par contre, l’enrichissement de la ration EGL a entraîné l’augmentation de la digestibilité de la matière sèche et des protéines brutes. Le rendement en lait n’a pas été changé par la perfusion abomasale d’huile de lin, et il a diminué avec la ration enrichie. Les vaches ayant reçu la ration EGL ont donné un lait dont les matières grasses comprenaient de plus grandes proportions d’acides 18:0, 18:1 c9, trans diènes, trans monoènes et trans totaux que les vaches ayant reçu la ration TE. La propo
  Digestion, milk product...  
Therefore, the main objective of the experiment was to determine the effects of abomasal infusion of increasing amounts of flax oil on apparent digestibility, dry matter (DM) intake, milk production, milk composition, and milk FA profile with emphasis on the proportion of LNA when cows were supplemented or not with another source of LNA such as flax hull.
Les capsules de graines de lin, co-produit de la transformation du lin, sont riches en acides gras n-3, mais on sait peu de choses sur leur valeur nutritive et sur la digestion des rations à base de capsules de graines de lin chez les bovins laitiers. L’huile de lin est riche en acide α‑linolénique, et, comme elle n’est pas digérée dans le rumen, elle contribue à l’augmentation de la proportion des acides gras n-3 dans le lait. Le principal objectif de l’expérience décrite ici était de déterminer les effets de la perfusion abomasale de quantités croissantes d’huile de lin sur la digestibilité apparente, la consommation de matière sèche, la production de lait, la composition du lait et le profil des acides gras du lait, et en particulier sur la proportion d’acide α‑linolénique de vaches ayant reçu ou non une ration enrichie par l’ajout d’une source d’acide α‑linolénique telle que des capsules de graines de lin. À cette fin, nous avons utilisé 6 vaches Holstein multipares d’un poids moyen de 650 ± 36 kg et dont la lactation avait commencé depuis 95 ± 20 jours; nous les avons réparties en 6 groupes de traitement suivant un plan en carré latin 6 × 6 (périodes expérimentales de 21 jours) et un arrangement factoriel 2 × 3. Les traitements se caractérisaient comme suit : 1) ration témoin : ni capsules de graines de lin, ni huile de lin (TE); 2) ration enrichie (en fonction de la matière sèche) de 15,9 % de capsules de graines de lin (EGL); 3) TE avec perfusion abomasale d’huile de lin à raison de 250 g/jour; 4) TE avec perfusion abomasale d’huile de lin à raison de 500 g/jour; 5) EGL avec perfusion abomasale d’huile de lin à raison de 250 g/jour; 6) EGL avec perfusion abomasale d’huile de lin à raison de 500 g/jour. La perfusion abomasale d’huile de lin a entraîné une diminution plus marquée de la consommation de matière sèche chez les vaches qui ont reçu la ration TE que chez celles qui ont reçu la ration EGL. La perfusion abomasale a eu peu d’effet sur la digestibilité; par contre, l’enrichissement de la ration EGL a entraîné l’augmentation de la digestibilité de la matière sèche et des protéines brutes. Le rendement en lait n’a pas été changé par la perfusion abomasale d’huile de lin, et il a diminué avec la ration enrichie. Les vaches ayant reçu la ration EGL ont donné un lait dont les matières grasses comprenaient de plus grandes proportions d’acides 18:0, 18:1 c9, trans diènes, trans monoènes et trans totaux que les vaches ayant reçu la ration TE. La propo
  Ergosterol profiles, fa...  
This article investigated the mycochemical profiles and the antioxidant activities of the lipophilic extracts of the white and brown button mushrooms. We found that only free ergosterols were present in both mushrooms at 2.04-4.82 mg/g dry matter (DM).
Nous avons étudié le profil mycochimique et l’activité antioxydante d’extraits lipophiles de champignons de Paris blancs et bruns. Nous avons constaté que seules les formes libres d’ergostérol étaient présentes chez les deux types de champignons, à raison de 2,04 à 4,82 mg/g de matière sèche (m.s.). La concentration d’ergostérol était maximale durant les premiers stades de la croissance et diminuait par la suite; de plus, elle était uniformément répartie durant les premiers stades, tandis qu’elle s’accumulait davantage dans le chapeau après la maturation. Chez les deux types de champignons, l’activité antioxydante mesurée par photochimioluminescence était de 5,49 à 10,48 nmol d’équivalent Trolox par mg de m.s., tandis que celle mesurée en termes de CE50 au moyen de l’épreuve au 2,2-diphényl-1-picrylhydrazyl (DPPH) était de 20,19 à 41,49 mg de m.s. par μg de DPPH. La concentration d’ergostérol présentait une corrélation positive avec l’activité antioxydante (r2 > 0,89). La teneur en acides gras totaux était de 8,7 mg/g m.s. chez les champignons blancs et de 5,1 mg/g m.s. chez les bruns, et les principaux acides gras présents étaient les acides linoléique, palmitique et stéarique. Nos données aideront à optimiser les dates de récolte à maximiser les bienfaits des champignons pour la santé.
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