dm – Übersetzung – Keybot-Wörterbuch

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Keybot 303 Ergebnisse  www.agr.ca  Seite 2
  Tiller Characteristics ...  
Herbage dry matter (DM) yield of grasses is a function of the density and size of vegetative (VEG), generative (GEN), and elongating vegetative (ELONG) tillers. We determined the contribution of these three tiller types to DM yield accumulation along with their main morphological characteristics on three sampling dates during each of the primary growth and the regrowth of field-grown swards of timothy (Phleum pretense L.) and tall fescue (Festuca arundinacea Schreb.).
Chez les graminées, le rendement en matière sèche (MS) d’herbe est fonction de la densité et de la taille des talles végétatives, des talles reproductives et des talles végétatives en élongation. Nous avons déterminé la contribution relative de ces trois types de talles au rendement cumulatif en matière sèche ainsi que leurs principaux caractères morphologiques, à trois dates d’échantillonnage, durant la croissance initiale et durant la repousse, dans des peuplements de fléole des prés (Phleum pratense L.) et de fétuque élevée (Festuca arundinacea Schreb.) cultivés au champ. Nos résultats fournissent une première caractérisation quantitative des talles végétatives en élongation, qui ont fourni jusqu’à 29 % du rendement en MS de la fléole des prés durant sa croissance initiale et jusqu’à 58 % durant sa repousse. Chez la fétuque élevée, les talles végétatives sont celles qui contribuaient le plus au rendement durant la croissance initiale et durant la repousse (74 à 100 % du rendement en MS). Chez la fléole des prés, les talles reproductives sont celles qui contribuaient le plus au rendement (67 à 74 % du rendement en MS) durant sa croissance initiale; durant la repousse, ce sont d’abord les talles végétatives qui contribuaient le plus (84 % du rendement en MS), tandis que par la suite ce sont les talles végétatives en élongation qui contribuaient le plus au rendement (58 %). La fléole des prés et la fétuque élevée avaient des taux semblables d’accumulation de MS. Le rendement en MS plus élevé mesuré à toutes les dates d’échantillonnage durant la repousse de la fétuque élevée confirme que cette plante avait connu une plus forte croissance avant le premier échantillonnage, très probablement en raison d’une plus forte proportion de talles végétatives. Les talles reproductives étaient grandes et présentaient un faible rapport feuilles/poids ainsi qu’une faible proportion de parties mortes demeurant sur la plante, tandis que les talles végétatives étaient petites et présentaient un fort rapport feuilles/poids et une forte proportion de parties mortes demeurant sur la plante. Les talles végétatives en élongation étaient de taille intermédiaire et présentaient un rapport feuilles/poids intermédiaire, mais elles présentaient une faible proportion de parties mortes demeurant sur la plante.
  Effects of Polymer Char...  
This study investigated the effects of polymer charge density (CD) and molecular weight (MW) on the efficiency of solid‐liquid separation of swine manure at various dry matter (DM) contents. Flocculated manures were filtered through 1 mm screens.
Dans les travaux présentés ici, nous avons étudié les effets de la densité de charge et de la masse moléculaire des polymères sur l’efficacité de la séparation solide‐liquide de lisiers de porc de diverses teneurs en matière sèche. Après une floculation, des lisiers ont été passés sur un tamis de 1 mm. La dose de polymères de masse moléculaire élevée nécessaire pour atteindre l’élimination optimale de matières en suspension a augmenté avec l’augmentation de la densité de charge. Pour un lisier dont la teneur en matière sèche était comprise entre 29 et 90 g L-1, la dose optimale était en moyenne de 22, de 29, de 63 et de 85 mg L-1 avec des polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 %, respectivement. Le coût des produits chimiques (en dollars américains) a été estimé à 0,12 $, à 0,18 $, à 0,47 $ et à 0,69 $ par m3 de lisier pour les quatre polymères, respectivement. Toutefois, les réductions maximales de matières en suspension et de phosphore ont eu tendance à augmenter avec l’augmentation de la densité de charge, les moyennes obtenues avec les polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 % étant respectivement de 84 %, de 89 %, de 94 % et de 95 % pour les matières en suspension, et de 62 %, de 67 %, de 70 % et de 71 % pour le phosphore. Avec les polymères de masse moléculaire élevée, il fallait des doses moindres, et l’élimination des matières en suspension et du phosphore était plus efficace qu’avec les polymères de masse moléculaire moyenne; des résultats comparables ont été obtenus avec les polymères de masse moléculaire élevée et très élevée. À en juger d’après les résultats de ces expériences, la réticulation est le principal mécanisme intervenant dans la floculation des lisiers, mais pour une élimination importante de matières solides, il faut, en plus de la réticulation, l’effet de neutralisation de la charge des polymères à forte densité de charge. Aucune corrélation constante n’a été mise en évidence entre la dose optimale et la teneur du lisier en matière en suspension lorsque celle-ci était comprise entre 29 et 106 g L-1 pour les polymères à densité de charge de 10 % et de 35 % et de masse moléculaire élevée. La dilution du lisier à la ferme ferait donc augmenter les coûts en raison de l’augmentation de la quantité de polymères utilisée et de l’équipement nécessaire pour la manutention de gros volumes.
  Effects of Polymer Char...  
This study investigated the effects of polymer charge density (CD) and molecular weight (MW) on the efficiency of solid‐liquid separation of swine manure at various dry matter (DM) contents. Flocculated manures were filtered through 1 mm screens.
Dans les travaux présentés ici, nous avons étudié les effets de la densité de charge et de la masse moléculaire des polymères sur l’efficacité de la séparation solide‐liquide de lisiers de porc de diverses teneurs en matière sèche. Après une floculation, des lisiers ont été passés sur un tamis de 1 mm. La dose de polymères de masse moléculaire élevée nécessaire pour atteindre l’élimination optimale de matières en suspension a augmenté avec l’augmentation de la densité de charge. Pour un lisier dont la teneur en matière sèche était comprise entre 29 et 90 g L-1, la dose optimale était en moyenne de 22, de 29, de 63 et de 85 mg L-1 avec des polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 %, respectivement. Le coût des produits chimiques (en dollars américains) a été estimé à 0,12 $, à 0,18 $, à 0,47 $ et à 0,69 $ par m3 de lisier pour les quatre polymères, respectivement. Toutefois, les réductions maximales de matières en suspension et de phosphore ont eu tendance à augmenter avec l’augmentation de la densité de charge, les moyennes obtenues avec les polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 % étant respectivement de 84 %, de 89 %, de 94 % et de 95 % pour les matières en suspension, et de 62 %, de 67 %, de 70 % et de 71 % pour le phosphore. Avec les polymères de masse moléculaire élevée, il fallait des doses moindres, et l’élimination des matières en suspension et du phosphore était plus efficace qu’avec les polymères de masse moléculaire moyenne; des résultats comparables ont été obtenus avec les polymères de masse moléculaire élevée et très élevée. À en juger d’après les résultats de ces expériences, la réticulation est le principal mécanisme intervenant dans la floculation des lisiers, mais pour une élimination importante de matières solides, il faut, en plus de la réticulation, l’effet de neutralisation de la charge des polymères à forte densité de charge. Aucune corrélation constante n’a été mise en évidence entre la dose optimale et la teneur du lisier en matière en suspension lorsque celle-ci était comprise entre 29 et 106 g L-1 pour les polymères à densité de charge de 10 % et de 35 % et de masse moléculaire élevée. La dilution du lisier à la ferme ferait donc augmenter les coûts en raison de l’augmentation de la quantité de polymères utilisée et de l’équipement nécessaire pour la manutention de gros volumes.
  Effect of corn particle...  
To achieve this goal, steers were individually supplemented with either 6.6 kg DM d-1 of cracked corn (CC) or ground corn (GC) in combination with 540 g DM d-1 of either solvent extracted (SS) or lignosulfonate-treated soybean meal (Soypass® SP).
Dans une première expérience, 39 bouvillons d’ossature moyenne (456 ± 41 kg) ont été utilisés dans un arrangement factoriel des traitements en 2 × 2 pour évaluer l’effet de différentes stratégies alimentaires pour maximiser le dépôt énergie/protéine sur les performances de finition et le profil des acides aminés plasmatique des bouvillons alimentés avec de l’ensilage de maïs ab libitum. Pour atteindre ce but, les bouvillons ont été complémentés individuellement soit avec 6,6 kg de MS j-1 de maïs cassé (MC) ou de maïs moulu (MM) en combinaison soit avec 540 g par j-1 de tourteau de soya extrait au solvent (SS) ou traitée au lignosulfonate (Soypass®; SL). La période de finition a durée 99 jours et il n’y a pas eu d’interaction entre les traitements. La matière sèche, le gain moyen quotidien et le ratio aliment : gain n’ont pas été affecté par les rations (P >0,10). Lorsque comparé à SS, le complément SL tendait a augmenté (P = 0,07) la couche de gras (1,3 et 2,2 ± 0,5 mm, respectivement). Les concentrations plasmatiques des acides aminés branchées (P = 0,03), de la leucine (P = 0,01), et de l’isoleucine (P = 0,06) ont été réduites avec la diète MC lorsque comparée avec la diète MM. Aucun effet des diètes n’a été observé sur la concentration de l’urée plasmatique. Dans une seconde expérience, quatre bouvillons ont été utilisés dans un dispositif en carré latin 4 × 4 pour évaluer la digestibilité de la diète et le bilan azoté. La réduction de la taille des particules du maïs a augmenté la digestibilité apparente de l’amidon (P = 0,01) et tendait à réduire la digestibilité apparente de la fibre au détergent neutre (P = 0,07). En conclusion, la formulation des rations avec du maïs cassé ou moulu en combinaison avec du tourteau de soya extrait au solvant ou traité avec du lignosulfonate ne semble pas bénéfique sur les performances des bouvillons et les paramètres de la digestion.
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
  Effects of a dual purpo...  
The objective of this study was to investigate the effects of inoculating Lactisil Maize, a dual-purpose inoculant, on the fermentation characteristics and nutritive value of high-moisture maize silage and the performance of lactating cows receiving the silage in their diets. Whole-crop maize was harvested at 253 g dry matter (DM)/kg fresh crop.
Les travaux présentés ici portaient sur les effets du Lactisil Maize, un inoculant à double fonction, sur les caractéristiques de la fermentation et la valeur nutritive d’un ensilage de maïs à forte teneur en eau et sur la performance de vaches en lactation recevant cet ensilage dans leur alimentation. Nous avons récolté des plants de maïs entiers lorsque leur teneur en matière sèche a atteint 253 g par kg de plante fraîche. Le maïs a été ensilé avec ou sans Lactisil Maize dans deux silos-couloirs séparés. Nous avons réparti 8 vaches laitières Holstein multipares en lactation suivant un plan expérimental en carré latin répété 2 x 2 et nous leur avons donné une ration totale mélangée contenant 230 g/kg d’ensilage inoculé ou d’ensilage témoin. L’inoculant n’a pas influé sur la valeur nutritive ni sur la stabilité en aérobiose de l’ensilage de maïs, mais a entraîné l’augmentation de sa teneur en fibres au détergent neutre et en fibres au détergent acide. Par ailleurs, par rapport au témoin, avec l’inoculant, la concentration d’acide acétique et d’acide lactique a augmenté, tandis que la concentration d’azote ammoniacal a baissé. Les vaches qui ont reçu l’ensilage additionné de Lactisil Maize ont eu une consommation de matière sèche, un rendement laitier et un rendement en gras et en protéines du lait moins élevés que les vaches qui ont reçu l’ensilage témoin. La digestibilité des nutriments n’a pas été changée par l’inoculant. Nous en avons conclu que, même si le Lactisil Maize améliore la qualité de l’ensilage de maïs à forte teneur en eau fermenté, il n’en améliore pas la stabilité en aérobiose et n’améliore pas non plus ni la performance de production des vaches laitières par comparaison aux vaches témoins. Mots clés : faible teneur en matière sèche, stabilité en aérobiose, Lactobacillus buchneri, Lactobacillus plantarum, fermentation anaérobie, digestibilité des nutriments
  Apparent ruminal synthe...  
The aim of the project was to calculate the apparent synthesis or destruction of cobalamin (vitamin B12) and its analogs in the rumen as well as their apparent intestinal disappearance in dairy cows. Four lactating cows were fed a diet supplemented with cobalt alone (0.76 mg/kg of DM; control) or with cobalt and vitamin B12 (cyanocobalamin, 500 mg/d; treated).
Le but de ce projet était de calculer la synthèse ou la destruction apparentes de la cobalamine (vitamine B12) et de ses analogues dans le rumen ainsi que leur disparition apparente dans l’intestin chez la vache laitière. Nous avons donné à quatre vaches en lactation une ration enrichie de cobalt seulement (0,76 mg/kg de matière sèche, témoins) ou de cobalt et de vitamine B12 (cyanocobalamine, 500 mg/j, traitées). Outre la cobalamine, la seule molécule biologiquement active pour les vaches, nous avons trouvé 7 analogues dans le digesta duodénal et iléal : cobinamide, dans laquelle la base, le ribose, et les groupements phosphates font défaut, et 6 autres molécules dans lesquelles la base, le 5,6-diméthylbenzimidazole, est remplacée par du crésol, de la 2 CH3 adénine, de l’adénine, de la 2 CH3 S adénine, du 5 OH benzimidazole ou une cobamine indéterminée. Nous avons détecté de petites quantités de cobalamine et de cobinamide dans la ration totale mélangée, mais il y a eu synthèse apparente de toutes les formes dans le rumen. Durant la période de contrôle, la cobalamine représentait 38 % des quantités totales de corrinoïdes produites dans le rumen. Environ 11 % de l’absorption quotidienne moyenne de cobalt a servi à la synthèse ruminale apparente de corrinoïdes, et seulement 4 % de cette portion a été intégrée à la cobalamine. Seulement 20 % de la cyanocobalamine ajoutée à la ration a été récupérée dans le duodénum. Le cobinamide semblait être le principal produit de la dégradation ruminale de la cyanocobalamine ajoutée à la ration. Durant les périodes de contrôle et de traitement, nous avons constaté seulement la disparition intestinale apparente de cobalamine et de 5 OH benzimidazole cobamide; seule la disparition apparente intestinale de cobalamine a différé entre les deux périodes. La cobalamine n’était pas la principale forme synthétisée par la microflore ruminale et, même si cette dernière a détruit en grande partie la cyanocobalamine ajoutée à la ration, à en juger d’après les valeurs de disparition intestinale apparente que nous avons calculées, la cobalamine semble être la principale forme absorbée dans l’intestin grêle.
  A dose-response of cinn...  
Forty-eight ewe lambs were stratified by live weight (LW) and randomized among treatments (n = 4) at weaning (LW = 20.4 ± 1.12 kg). Animals had ad libitum access to pelleted diets (140 g CP/kg of DM; 309 g NDF/kg of DM) and water over 18-week period.
Dans l’étude présentée ici, nous avions pour objectif de déterminer l’effet de différentes doses de cinnamaldéhyde sur la consommation de nourriture, le gain pondéral, l’indice de conversion alimentaire, les paramètres de la fermentation ruminale, les métabolites sanguins, le rendement boucher et la qualité de la viande d’agneaux recevant une ration à base d’orge. Nous avons utilisé 48 agnelles, groupées d’après leur poids vif, que nous avons réparties au hasard en différents traitements (n = 4) au sevrage (poids vif = 20,4 ± 1,12 kg). Pendant 18 semaines, les animaux ont eu accès à volonté à leur ration, offerte sous forme granulée (140 g de protéines brutes/kg de matière sèche; 309 g de fibres au détergent neutre/kg de matière sèche), et à de l’eau. Nous avons étudié 4 rations, données à 12 agnelles dans chaque cas : 1) ration témoin (sans cinnamaldéhyde); 2) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 100 mg/kg de matière sèche; 3) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 200 mg/kg de matière sèche; 4) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 400 mg/kg de matière sèche. La consommation de matière sèche (CMS), le gain pondéral quotidien moyen (GPQM) et l’indice de conversion alimentaire (CMS/GPQM) n’ont pas été changés par l’ajout de cinnamaldéhyde à la ration. Le pH ruminal, les concentrations d’acides gras volatils totaux, les proportions molaires de certains acides gras volatils (acétate, propionate et valérate) ainsi que la concentration d’ammoniac étaient comparables pour les agnelles ayant reçu une ration additionnée de cinnamaldéhyde et celles ayant reçu la ration témoin. Pour ce qui est des métabolites sanguins, soit les acides gras non estérifiés, le cholestérol et les triglycérides, nous n’avons pas observé de changement; l’azote uréique fait exception, car sa concentration était plus élevée (P = 0,05) chez les agnelles ayant reçu la ration additionnée de 200 mg de cinnamaldéhyde que chez celles du groupe témoin. L’ajout de cinnamaldéhyde à la ration n’a pas eu d’effet sur les caractéristiques de la carcasse (poids du foie et du rumen, poids de la carcasse chaude, pourcentage d’habillage, épaisseur du gras dorsal [catégorie], classe de qualité, rendement en viande marchande [coupes primaires] ) ni sur le profil des acides gras du gras dorsal et du foie. Globalement, les caractéristiques sensorielles de la surlonge n’ont pas été changées, quoique l’intensité des flaveurs anormales était plus élevée (P < 0,01) dans le cas des morceaux provenant des agnelles qui a
  Production performance ...  
Eight multiparous Holstein cows averaging 538 kg of body weight and 62 days in milk were used in a double 4 × 4 Latin square design with four 21-d experimental periods to determine the effects of feeding extruded versus non-extruded canola seed treated with, or without, 50 g/kg lignosulfonate on apparent whole tract digestibility, feed intake, milk production, milk composition, and milk fatty acid profile. Intake of dry matter (DM) and its components was similar among treatments.
Nous avons voulu comparer les effets d’une alimentation comprenant des graines de canola extrudées ou non extrudées, traitées ou non au lignosulfonate (50 g/kg), sur la digestibilité apparente dans la totalité du tube digestif, la consommation de nourriture, la production de lait, la composition du lait et le profil des acides gras du lait. Pour ce faire, nous avons utilisé huit vaches multipares Holstein, pesant en moyenne 538 kg et comptant en moyenne 62 jours de lactation, dans une expérience suivant un plan en carré latin 4 × 4 répété avec quatre périodes expérimentales de 21 jours. La consommation de matière sèche et ses composantes étaient à peu près les mêmes pour tous les traitements. L’extrusion n’a eu aucun effet sur la digestibilité, mais a entraîné une baisse de la teneur en matières grasses du lait. Le traitement au lignosulfonate des graines de canola a réduit la digestibilité de la matière sèche et des protéines brutes. La production de lait, les teneurs en protéines brutes, en lactose et en solides totaux du lait ainsi que les rendements en protéines brutes et en matières grasses du lait étaient semblables pour tous les traitements. En règle générale, aucune interaction n’a été observée entre l’extrusion et le lignosulfonate en ce qui a trait au profil des acides gras du lait. Les graines de canola extrudées non traitées au lignosulfonate ont entraîné une augmentation de la teneur du lait en acide gras trans 11 18:1 plus importante que les graines extrudées traitées au lignosulfonate (150 % par comparaison à 113 %). Dans l’ensemble, il est évident que l’extrusion a eu plus d’effets que le traitement au lignosulfonate sur le profil des acides gras du lait, mais les changements observés étaient mineurs et probablement de faible importance biologique pour la santé humaine.
  Milk concentrations of ...  
The objective of the experiment was to determine the effect of feeding four dietary concentrations (0, 50, 100 or 150 g/kg of the dry matter (DM)) of flaxseed meal (FM), which contains the plant lignan precursor secoisolariciresinol diglucoside, on concentrations of two mammalian lignans enterodiol (ED) and enterolactone (EL) in milk.
Nous avons réparti, à la 33e semaine de la lactation, 32 vaches Holstein pesant en moyenne 634 ± 27 kg, en huit groupes de quatre vaches ayant le même nombre de jours de lactation. L’étude visait à déterminer les effets de quatre rations ayant une concentration différente (0, 50, 100 ou 150 g/kg de matière sèche) de tourteau de lin, lequel renferme du sécoisolaricirésinol diglucoside (précurseur de lignanes végétales), sur la teneur du lait en entérodiol et en entérolactone, deux lignanes mammaliennes. Nous avons aussi analysé les effets de ces quatre rations sur la consommation de nourriture, la production de lait, la composition du lait et la digestion. Les vaches de chaque groupe ont reçu l’une des quatre rations totales mélangées isoazotées et isoénergétiques, et l’expérience a été réalisée de la 33e à la 37e semaine de la lactation. Les vaches ont eu de la nourriture à volonté. L’entérodiol n’a pas été détecté dans le lait des vaches. La teneur du lait en entérolactone a augmenté de façon linéaire avec la quantité de tourteau de lin incorporée à la ration. La consommation de nourriture, la production de lait et la composition du lait ont été semblables avec les quatre rations. Ces observations donnent à penser que le tourteau de lin, à une concentration allant jusqu’à 150 g/kg de matière sèche, est une bonne source de protéines pour les vaches laitières en milieu de lactation, et que le tourteau de lin est un ingrédient alimentaire qui augmente la concentration d’entérolactone dans le lait.
  Assessment of the effec...  
The objective of this study was to examine the impact of different sources and concentrations (20, 50, 100, 150 and 200 g kg-1 dry matter (DM)) of condensed (acacia and quebracho) and hydrolysable (chestnut and valonea) tannins on rumen microbial fermentation in vitro.
CONTEXTE. Les tanins ajoutés aux aliments des animaux peuvent avoir un effet positif sur l’utilisation de l’énergie et des protéines dans le rumen. Dans cette étude, nous avons examiné, in vitro, l’effet de différentes sources et concentrations (20, 50, 100, 150 et 200 gkg-1 matière sèche [MS]) de tanins condensés (acacia et québracho) et hydrolysables (châtaigne et valonée) sur la fermentation microbienne dans le rumen. Notre étude comportait également un témoin négatif sans tanins et un témoin positif avec du monensin (10 mgL-1). RÉSULTATS. La production de gaz in vitro et la concentration des acides gras volatils (AGV) totaux ont diminué à mesure que la concentration de tanins augmentait. L’ajout de tanins d’acacia, de châtaigne ou de valonée, à raison de ≥ 50 gkg-1, ou de tanins de québracho, à raison de ≥ 100 gkg-1, a donné lieu à une diminution (jusqu’à 40 %) de la production de méthane (CH4) en comparaison du témoin. Les tanins de la valonée (50 gkg-1) étaient les seuls à réduire (-11 %) la production de CH4 sans influer sur la concentration des AGV. L’ajout de tanins a entraîné une diminution des concentrations d’ammoniac (NH3) et d’AGV à chaîne ramifiée, ce qui dénote une réduction de la dégradation des protéines dans le rumen. L’ajout de monensin a entraîné une diminution de la production de CH4 (‑37 %) et de la concentration de NH3 (‑20 %) sans influer sur la concentration des AGV totaux. CONCLUSION. L’ajout de tanins d’acacia, de châtaigne ou de valonée, à raison de 50 gkg-1, peut réduire la production de CH4 et la dégradation des protéines dans le rumen sans avoir d’effets négatifs importants sur l’efficacité de la fermentation ruminale.
  Response of Nitrogen Up...  
(v) N supply from heading to PM. Leaf chlorophyll content, plant dry matter (DM), and N uptake and accumulation were measured. Total plant DM was 21% greater for naked ‘VAO-2’ than for covered ‘Prescott’, while both genotypes produced similar grain yields.
On connaît mal le prélèvement et le partitionnement de l’azote (N) chez l’avoine (Avena sativa L.). Au moyen d’une expérience en serre, nous avons étudié l’effet d’un échelonnement critique de la fertilisation azotée sur la croissance, le prélèvement du N et le partitionnement du N. Nous avons soumis des plantes cultivées en pots de plastique à cinq régimes de fertilisation azotée : (i) régime témoin, avec apport de N depuis le stade de plantule jusqu’à la maturité physiologique (MP); (ii) apport de N depuis le stade de plantule jusqu’à l’apparition de la dernière feuille; (iii) apport de N depuis l’apparition de la dernière feuille jusqu’à la MP; (iv) apport de N depuis le stade de plantule jusqu’à l’épiaison; (v) apport de N depuis l’épiaison jusqu’à la MP. Nous avons mesuré la teneur en chlorophylle des feuilles, la teneur en matière sèche de la plante, le prélèvement de N et l’accumulation de N. La teneur en matière sèche était de 21 % plus élevée chez l’avoine nue ‘VAO-2’ que chez l’avoine vêtue ‘Prescott’, mais les deux génotypes avaient un rendement grainier semblable. La teneur en N total de la plante présentait des différences variétales significatives (P < 0,05) : elle était en moyenne de 18 % plus élevée chez ‘VAO-2’ que chez ‘Prescott’, mais la plus grande partie du N accumulé chez ‘VAO 2’ se trouvait dans les parties végétatives de la plante. Dans le cas des deux variétés, l’apport de N était plus critique avant l’épiaison que par la suite. Par rapport au régime témoin, l’apport de N uniquement depuis le stade de plantule jusqu’à l’apparition de la dernière feuille a significativement réduit le nombre d’épillets (28 %) et le rendement grainier (26 %), tandis que l’apport de N uniquement à partir de l’épiaison a réduit le rendement de jusqu’à 65 % et le prélèvement de N de jusqu’à 75 %. Aucune perte de rendement n’est survenue lorsqu’aucun apport de N n’était fait depuis l’apparition de la dernière feuille ou l’épiaison jusqu’à la MP. L’avoine nue ‘VAO-2’ a accumulé plus de N que l’avoine ‘Prescott’ soumise aux mêmes conditions, mais le partitionnement du N vers le grain était moins efficient chez ‘VAO-2’.
  Spring harvest of corn ...  
In spring 2009, a quantity of 42.1 Mg of corn stover, on a dry matter basis (DM), was harvested over 11.4 ha under no‐till or minimum tillage management. The average harvested biomass (3.7 Mg ha-1) represented a recovery of 44% considering previous fall stover yield of 8.3 Mg ha-1 just prior to grain harvest.
Au printemps 2009, on a récolté 42,1 Mg (matière sèche) de canne de maïs sur une superficie de 11,4 ha cultivée avec travail réduit ou aucun travail du sol. La biomasse récoltée moyenne (3,7 Mg ha-1) représentait une récupération de 44 % par rapport au rendement en canne de l’automne (8,3 Mg ha-1) déterminé juste avant la récolte du grain. La canne a été récoltée au moyen des instruments habituellement utilisés pour les foins, suivant deux procédures. La première procédure, dite des parcelles d’automne, consistait à faucher et à andainer la canne en automne, puis à faire un nouvel andainage et à presser la canne en balles au printemps. La deuxième procédure, dite des parcelles du printemps, consistait à faucher, andainer et presser la canne en balles au printemps. Pour le pressage en balles, trois types de machines ont été utilisées. Les grosses balles carrées étaient plus denses (150 kg de matière sèche par m3 dans toutes les parcelles; 128 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) que les grosses balles rondes (91 kg de matière sèche par m3 pour toutes les parcelles; 98 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps) et que les petites balles carrées (87 kg de matière sèche par m3 pour les parcelles de printemps seulement). La teneur en eau de la canne récoltée au printemps était très faible, les valeurs mesurées allant de 5 % à 18 % (matière humide). D’après les valeurs de moyennes et d’écart type obtenues, la canne des parcelles de printemps avait la teneur en eau était la plus faible et la plus uniforme. La vitesse des opérations était en moyenne de 6,3 km h-1 pour les grosses balles carrées, de 4,4 km h-1 pour les grosses balles rondes, et de 2,0 km h-1 pour les petites balles carrées. Ces valeurs sont inférieures à la vitesse normale des opérations pour les cultures classiques telles que le foin et la paille. L’efficience de la récolte de la canne était aussi inférieure aux valeurs normales : elle allait de 43 % à 60% dans le cas des grosses balles carrées, et de 52 % à 54% dans celui des grosses balles rondes. La récolte printanière de la canne de maïs a produit une biomasse très sèche qui peut être plus utile que la canne humide caractéristique de la récolte automnale pour des applications comme la litière et la combustion. Le fait que plus de 50 % de la canne n’ait pas été récoltée n’est pas un facteur défavorable, car la canne réduit l’érosion et protège le sol.
  Greenhouse gas emission...  
We conducted an analysis of 95 arable farms in Norway to calculate farm scale emissions of greenhouse gases, expressed both as CO2 eq per unit area, and CO2 eq per kg DM produced and to describe relationships between the farms’ GHG intensities and their economic efficiencies (gross margin).
Pour accroître la production alimentaire tout en atténuant le changement climatique, les systèmes de culture de l’avenir devront réduire les émissions de gaz à effet de serre par unité de production. Nous avons analysé 95 exploitations agricoles de la Norvège afin d’en calculer les émissions de gaz à effet de serre, exprimées en éq. CO2 par unité de superficie et en éq. CO2 par kg de matière sèche produite, et de décrire la relation entre l’intensité de leurs émissions de GES et leur efficience économique (marge brute). Nous avons 1) conçu un modèle à l’échelle de la ferme des émissions nettes de GES des systèmes de culture, 2) créé un jeu de données systématique sur les sols, les conditions météorologiques et les opérations agricoles de chaque exploitation, 3) effectué une simulation stochastique de la variabilité de l’intensité des émissions de GES des diverses sources, ainsi qu’une analyse de sensibilité de l’intensité des émissions à certains paramètres et équations, et 4) décrit la relation entre l’intensité des émissions de GES et la marge brute des exploitations agricoles. Parmi les cultures de petites graines et de céréales, la culture d’oléagineux a présenté la plus grande variabilité des émissions de GES par kg de matière sèche produite (le 75e centile de cette intensité des émissions était de 1,9 fois plus élevé que le 25e centile). Quant aux émissions de GES par kg de matière sèche produite des cultures d’orge, d’avoine ainsi que de blé de printemps et d’hiver, le 75e centile était de 1,4 à 1,6 fois plus élevé que le 25e centile. Nous avons observé des tendances similaires pour les émissions par unité de superficie. Les émissions de N2O du sol constituaient toujours la plus grande source des émissions de GES, soit presque la moitié. La production des intrants hors ferme a constitué la deuxième plus grande source d’émissions, soit environ 25 %. Si l’on fait l’exception des cultures d’oléagineux, pour lesquelles les variations dans la teneur en carbone du sol ont le moins contribué aux émissions, ce sont les émissions attribuables à la consommation de carburants à la ferme qui ont le moins contribué (environ 10 %) à l’intensité totale des émissions de GES. Pour toutes les cultures, les variations dans la teneur en carbone du sol ont le plus contribué à la variabilité de l’intensité des émissions de GES d’une exploitation agricole à l’autre, et cette intensité était la plus sensible aux effets environnementaux sur la teneur en carbone du sol. La
  Effects of micronizatio...  
The effects of micronization on in situand in vitro nutrient disappearances of wheat, barley and corn were investigated in a series of experiments. In Experiment 1, chemical composition and in situ dry matter disappearance (DMD) of six varieties of wheat were determined.
Nous avons procédé à une série d’expériences pour étudier les effets de la micronisation sur la disparition in situ et in vitro des éléments nutritifs du blé, de l’orge et du maïs. Dans l’expérience 1, nous avons déterminé la composition chimique de la matière sèche (MS) de six variétés de blé et sa disparition in situ. Nous avons également réalisé une étude in vitro avec du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Dans l’expérience 2, trois variétés de blé (Kansas, Sceptre et Laura) et dans l’expérience 3, trois types de grains (blé, orge et maïs) ont été soit micronisés pendant une minute jusqu’à ce que la température à l’intérieur du grain atteigne 90 à 100 °C (les témoins n’ont pas été micronisés). Nous avons ensuite estimé la disparition de la MS, des protéines et de l’amidon. Dans l’expérience 2, une étude in vitro a aussi porté sur du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Les échantillons de blé différaient sur le plan des protéines brutes (10,0-21,2 %), de l’amidon (61,6-73,9 %), des fibres insolubles dans les détergents neutres (8,5-11,8 %), de la densité apparente (753-842 g/L) et de la dureté des grains (0,0-32,0). La vitesse (p = 0,003) et l’étendue (p = 0,001) de la disparition in situ de la matière sèche variaient selon les variétés de blé. L’analyse de la cinétique in situ et des propriétés physicochimiques des variétés de blé a révélé une corrélation négative entre la teneur en protéines et la vitesse de disparition (r2 = -0,77). Chez tous les grains, la micronisation a considérablement réduit (p = 0,001) la vitesse et l’étendue de la disparition de la MS et des protéines comparativement aux témoins. La micronisation a augmenté (p < 0,05) la digestion de l’amidon du blé. Cependant, la libération d’ammoniac dans le milieu d’incubation a été nettement réduite (p < 0,05), ce qui laisse supposer que la micronisation pourrait augmenter la résistance des protéines à la digestion microbienne. La disparition de la MS, des protéines et de l’amidon variait (p = 0,001) selon la nature des grains : blé > orge > maïs. La micronisation a réduit la vitesse de disparition de la MS (p = 0,011) et des fractions de protéines à dégradation lente (p = 0,03), mais a augmenté (p = 0,004) la vitesse de disparition des fractions d’amidon à dégradation lente des trois céréales. L’examen in situ des échantillons au microscope électronique à transmission a confirmé que la colonisation microbienne se limitait aux granules d’amidon dans les gra
  Differential Growth Res...  
Shoot dry matter (SDM) and total plant DM (shoot + root) and P uptake were generally higher for most genotypes in adequate P than stress P level treatment, but the opposite was true for root dry matter (RDM), root: shoot ratio (RSR), and root P uptake.
Au moyen d’une expérience de culture en solution, nous avons étudié la réaction de 15 génotypes de blé aux stress de carence en P, en termes de croissance, de prélèvement de phosphore (P) et d’efficacité d’utilisation du P, ainsi que leur capacité de s’adapter à ce stress. Nous avons employé à cette fin des solutions nutritives renfermant soit une source adéquate de P [250 μM P, sous forme de phosphate d’ammonium (NH4H2PO4)], soit une source stressante de P (phosphate naturel en poudre, en suspension dans la solution). Chez la plupart des génotypes, la matière sèche de pousses (MSP), la matière sèche totale (pousses et racines) et le prélèvement de P étaient généralement plus élevés avec la source adéquate de P qu’avec la source stressante, mais nous avons observé une réaction inverse dans le cas de la matière sèche de racines (MSR), du rapport racines/pousses et du prélèvement de P par les racines. Une réduction relative de 0 à 54 % de la MSP était imputable au stress de carence en P. En termes de production de MSP, les génotypes Kohinoor 83, PB 85, Parvaz 94 et 4770 n’ont pas réagi au stress de carence en P, tandis que les génotypes FSD 83, Chakwal 86, Pasban 90, 4072, 4943, 5039, 6529-11 et 6544-6 ont fortement réagi à l’application de P. Le prélèvement de P par les pousses de chaque génotype a été environ 3 fois plus élevé avec la source adéquate de P qu’avec la source stressante de cet élément. Les différences de teneur en P des pousses allaient de 2,00 à 3,06 mg P g-1 dans le cas de la source stressante de P; ces différences présentaient une corrélation positive significative avec l’indice de récolte du P (IRP) (r = 0,558*, P < 0,05) et avec le rapport d’efficacité racinaire (RER) (r = 0,611*, P < 0,05) ainsi qu’une corrélation négative avec le rapport d’efficacité d’utilisation du P (r = -0,909**, P < 0,01). Étant donné la corrélation positive significative entre l’indice d’utilisation du P (IUP) et la MSP (r = 0,784**, P < 0,01) et la corrélation négative non significative (r = -0,483) entre l’IUP et la teneur en P des pousses, il semble que les génotypes de blé à IUP élevé pourraient être sélectionnés au moyen d’un milieu carencé en P. Les génotypes qui présentaient un IUP élevé (> 0,8 g mg-1 P) lorsque cultivés avec le phosphate naturel étaient Inqlab-91, Pak-81, Lu 26s, Parvaz 94, 4072, 4770, 4943 et 5039. Nous n’avons observé aucune relation entre l’efficacité d’utilisation du P et le prélèvement de P par les pousses lorsque les génotypes étai
  Response of Nitrogen Up...  
(v) N supply from heading to PM. Leaf chlorophyll content, plant dry matter (DM), and N uptake and accumulation were measured. Total plant DM was 21% greater for naked ‘VAO-2’ than for covered ‘Prescott’, while both genotypes produced similar grain yields.
On connaît mal le prélèvement et le partitionnement de l’azote (N) chez l’avoine (Avena sativa L.). Au moyen d’une expérience en serre, nous avons étudié l’effet d’un échelonnement critique de la fertilisation azotée sur la croissance, le prélèvement du N et le partitionnement du N. Nous avons soumis des plantes cultivées en pots de plastique à cinq régimes de fertilisation azotée : (i) régime témoin, avec apport de N depuis le stade de plantule jusqu’à la maturité physiologique (MP); (ii) apport de N depuis le stade de plantule jusqu’à l’apparition de la dernière feuille; (iii) apport de N depuis l’apparition de la dernière feuille jusqu’à la MP; (iv) apport de N depuis le stade de plantule jusqu’à l’épiaison; (v) apport de N depuis l’épiaison jusqu’à la MP. Nous avons mesuré la teneur en chlorophylle des feuilles, la teneur en matière sèche de la plante, le prélèvement de N et l’accumulation de N. La teneur en matière sèche était de 21 % plus élevée chez l’avoine nue ‘VAO-2’ que chez l’avoine vêtue ‘Prescott’, mais les deux génotypes avaient un rendement grainier semblable. La teneur en N total de la plante présentait des différences variétales significatives (P < 0,05) : elle était en moyenne de 18 % plus élevée chez ‘VAO-2’ que chez ‘Prescott’, mais la plus grande partie du N accumulé chez ‘VAO 2’ se trouvait dans les parties végétatives de la plante. Dans le cas des deux variétés, l’apport de N était plus critique avant l’épiaison que par la suite. Par rapport au régime témoin, l’apport de N uniquement depuis le stade de plantule jusqu’à l’apparition de la dernière feuille a significativement réduit le nombre d’épillets (28 %) et le rendement grainier (26 %), tandis que l’apport de N uniquement à partir de l’épiaison a réduit le rendement de jusqu’à 65 % et le prélèvement de N de jusqu’à 75 %. Aucune perte de rendement n’est survenue lorsqu’aucun apport de N n’était fait depuis l’apparition de la dernière feuille ou l’épiaison jusqu’à la MP. L’avoine nue ‘VAO-2’ a accumulé plus de N que l’avoine ‘Prescott’ soumise aux mêmes conditions, mais le partitionnement du N vers le grain était moins efficient chez ‘VAO-2’.
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
  A dose-response of cinn...  
Forty-eight ewe lambs were stratified by live weight (LW) and randomized among treatments (n = 4) at weaning (LW = 20.4 ± 1.12 kg). Animals had ad libitum access to pelleted diets (140 g CP/kg of DM; 309 g NDF/kg of DM) and water over 18-week period.
Dans l’étude présentée ici, nous avions pour objectif de déterminer l’effet de différentes doses de cinnamaldéhyde sur la consommation de nourriture, le gain pondéral, l’indice de conversion alimentaire, les paramètres de la fermentation ruminale, les métabolites sanguins, le rendement boucher et la qualité de la viande d’agneaux recevant une ration à base d’orge. Nous avons utilisé 48 agnelles, groupées d’après leur poids vif, que nous avons réparties au hasard en différents traitements (n = 4) au sevrage (poids vif = 20,4 ± 1,12 kg). Pendant 18 semaines, les animaux ont eu accès à volonté à leur ration, offerte sous forme granulée (140 g de protéines brutes/kg de matière sèche; 309 g de fibres au détergent neutre/kg de matière sèche), et à de l’eau. Nous avons étudié 4 rations, données à 12 agnelles dans chaque cas : 1) ration témoin (sans cinnamaldéhyde); 2) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 100 mg/kg de matière sèche; 3) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 200 mg/kg de matière sèche; 4) ajout de cinnamaldéhyde à raison de 400 mg/kg de matière sèche. La consommation de matière sèche (CMS), le gain pondéral quotidien moyen (GPQM) et l’indice de conversion alimentaire (CMS/GPQM) n’ont pas été changés par l’ajout de cinnamaldéhyde à la ration. Le pH ruminal, les concentrations d’acides gras volatils totaux, les proportions molaires de certains acides gras volatils (acétate, propionate et valérate) ainsi que la concentration d’ammoniac étaient comparables pour les agnelles ayant reçu une ration additionnée de cinnamaldéhyde et celles ayant reçu la ration témoin. Pour ce qui est des métabolites sanguins, soit les acides gras non estérifiés, le cholestérol et les triglycérides, nous n’avons pas observé de changement; l’azote uréique fait exception, car sa concentration était plus élevée (P = 0,05) chez les agnelles ayant reçu la ration additionnée de 200 mg de cinnamaldéhyde que chez celles du groupe témoin. L’ajout de cinnamaldéhyde à la ration n’a pas eu d’effet sur les caractéristiques de la carcasse (poids du foie et du rumen, poids de la carcasse chaude, pourcentage d’habillage, épaisseur du gras dorsal [catégorie], classe de qualité, rendement en viande marchande [coupes primaires] ) ni sur le profil des acides gras du gras dorsal et du foie. Globalement, les caractéristiques sensorielles de la surlonge n’ont pas été changées, quoique l’intensité des flaveurs anormales était plus élevée (P < 0,01) dans le cas des morceaux provenant des agnelles qui a
  Effects of protected fa...  
Each period had 14 days of adaptation and 7 days for sampling. Intakes of dry matter (DM), organic matter (OM) and neutral detergent fibre (NDF) were decreased with supplementation of rumen protected fat in cows (P<0.05).
Dans l’étude présentée ici, nous avons examiné chez des vaches en début de lactation l’influence du gras protégé de l’action ruminale sur la production laitière. Nous avons étudié 12 vaches Holstein (26 ± 4 jours de lactation) suivant un plan expérimental en carré latin répété 3 × 3 avec une période expérimentale de 21 jours et 3 traitements : témoin (aucun apport de gras), apport de gras en granules protégés (Energizer-10 : 30 g/kg) ou de sel de calcium de gras protégé (Magnapac : 35 g/kg). Les vaches ont eu accès à volonté à une ration totale mélangée composée de 200 g/kg de maïs ensilé, 200 g/kg de foin de luzerne et 600 g/kg de concentré mélangé. Chaque période comprenait 14 jours d’adaptation et 7 jours d’échantillonnage. La consommation de matière sèche (MS), de matière organique (MO) et de fibres au détergent neutre (NDF) a baissé avec l’apport de gras protégé de l’action ruminale (P < 0,05). La production de lait, le lait normalisé, la composition et le rendement en gras, en protéines et en lactose du lait n’ont pas été changés (P > 0,05) par les apports de gras. Il s’ensuit que l’efficacité laitière (lait normalisé/consommation de MS) s'est améliorée, passant de 1,35, valeur du groupe témoin, à 1,47 et 1,44, valeurs mesurées avec l’Energizer-10 et le Magnapac, respectivement (P < 0,01). Les apports de gras ont entraîné l’augmentation du temps de rumination. Le pointage de l’état corporel et les changements de poids corporel étaient comparables pour tous les traitements et toutes les vaches. Ces résultats laissent penser que l'ajout de gras protégé de l'action ruminale à la ration des vaches en début de lactation réduit la consommation de nourriture, sans changer la production de lait, la composition du lait et le poids corporel, ce qui se traduit par une amélioration de l’efficacité laitière.
  Release of angiotensin ...  
e scope of this study was to determine the ability of flaxseed (Linum usitatissimum L.) proteins to release angiotensin I-converting enzyme inhibitory (ACEI) peptides during simulated gastrointestinal (GI) digestion using a static (SM; no absorption in the intestinal phase) and a dynamic model (DM; simultaneous absorption of digested products in the intestinal phase via passive diffusion).
La présente étude visait à déterminer la capacité des protéines contenues dans les graines de lin (Linum usitatissimum L.) à libérer des peptides inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine I (IECA) durant la digestion gastro-intestinale simulée, à l’aide de deux modèles : statique (MS; sans absorption durant la phase intestinale) et dynamique (MD; absorption simulée des substances digérées par diffusion passive durant la phase intestinale). Le produit de la digestion des protéines de graines de lin par l’estomac et celui de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle présentaient une activité IECA pour les deux modèles. L’activité IECA du produit de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle pour le MD (CI50 non absorbés, 0,05 mg de N/mL; CI50 absorbés, 0,04 mg de N/mL) était significativement plus grande (p < 0,05) que celle pour le MS (CI50, 0,39 mg de N/mL). Deux peptides, un pentapeptide (Trp‑Asn‑Ile/Leu‑Asn‑Ala) et un hexapeptide (Asn‑Ile/Leu‑Asp‑Thr‑Asp‑Ile/Leu), ont été identifiés par séquençage de novo dans la fraction la plus active d’IECA (0,5‑1 kDa) du produit de digestion absorbable des protéines de graines de lin.
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
  Effect of condensed tan...  
Plants were dissected into leaf, stem and inflorescence, freeze dried and ground for determination of total phenolics (TP), CT and other nutrients. Plants harvested at VEG had similar (101 versus 111 g/kg DM) TP but lower CT (59 versus 94 g/kg DM; P<0.01) than those harvested at the FL stage.
La dalée violette (Dalea purpurea Vent.) est une légumineuse indigène adaptée à la région des Prairies de l’Amérique du Nord, et elle renferme une concentration élevée de tanins condensés (TC) agissant contre l’Escherichia coli O157:H7. Cependant, on ne dispose d’aucune information sur la variation de cette concentration durant les divers stades de développement du D. purpurea. Dans 5 enclos aménagés dans des pâturages indigènes, nous avons récolté des sujets entiers de D. purpurea (4 échantillons par enclos) au stade de la croissance végétative et du début de floraison (VEG) ainsi qu’au stade de la pleine floraison et du début de fructification (FL). Nous avons séparé les feuilles, les tiges et les inflorescences de chaque échantillon, nous les avons lyophilisées et moulues, puis nous en avons déterminé la teneur en composés phénoliques totaux (PT), en TC et en autres nutriments. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG renfermaient à peine moins de PT (101 contre 111 g/kg MS) mais significativement moins de TC (59 contre 94 g/kg MS; P<0,01). Ce sont les inflorescences qui renfermaient le plus de TC (198-213 g/kg MS), étant à cet égard suivies des feuilles (50-64 g/kg MS) et des tiges (17 g/kg MS). Par rapport aux sujets récoltés au stade VEG, ceux récoltés au stade FL renfermaient plus de matière organique, de fibres au détergent neutre (FDN) et de fibres au détergent acide (P<0,01), mais moins de N (P<0,01). Par ailleurs, nous avons moulu des échantillons prélevés aux deux stades de développement dans 3 des enclos et les avons incubés dans un mélange de fluide ruminal et de tampon minéral, dans trois fermenteurs DaisyII, afin d’évaluer la dégradabilité ruminale de la matière sèche (MS) ainsi que la teneur de la plante en protéines brutes (PB) et en FDN. Nous avons ajouté du polyéthylène glycol (PEG) à la moitié des récipients, afin d’évaluer l’effet des TC sur la digestion. Nous avons récupéré des sachets périodiquement au cours des 72 heures d’incubation et les avons analysés quant aux concentrations de N et de 15N microbien. Aucune interaction entre le stade de développement et le PEG n’influait sur les paramètres cinétiques a, b et c de la dégradation de la MS. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG présentaient une dégradabilité in vitro plus élevée (P<0,01) de la MS et des FDN, une plus forte fraction à dégradation lente (b) de la MS, des FDN et des CP, une plus forte (P<0,01) fractio
  Feeding barley grain st...  
The objectives of the present in vivo and in situ trials were to evaluate whether feeding barley grain steeped in lactic acid (LA) would affect rumen fermentation patterns, in situ dry matter (DM) degradation kinetics, and milk production and composition in lactating dairy cows.
Les présentes études in vivo et in situ visaient à déterminer si une alimentation contenant de l’orge-grain trempée dans de l’acide lactique (AL) a des effets sur les profils de fermentation ruminale, la cinétique de dégradation in situ de la matière sèche ainsi que sur la production et la composition du lait chez des vaches laitières en lactation. Nous avons réalisé notre étude in vivo suivant un plan croisé 2 × 2 avec 8 vaches Holstein pourvues d’une canule ruminale auxquelles nous avons donné, une fois par jour, une ration totale mélangée contenant de l’orge-grain aplatie (27 % de matière sèche) trempée 48 heures dans des quantités égales d’eau du robinet (témoin, TEM) ou d’AL à 0,5 % (traitement, TRM). Les études in situ consistaient en une incubation d’orge-grain aplatie non traitée chez des vaches ayant reçu la ration TEM ou TRM, et en une incubation ruminale pouvant aller jusqu’à 72 heures de 3 substrats différents, y compris la ration TEM, ou de l’orge-grain trempée dans de l’AL à 0,5 % ou à 1,0 % (TRM1 et TRM2, respectivement). Les résultats de l’étude in vivo ont révélé que les vaches ayant reçu la ration TRM présentaient un pH ruminal plus élevé durant les phases les plus intenses de la rumination 10 et 12 heures après le repas. Ce dernier effet a été associé au fait que le pH ruminal a été inférieur à 5,8 moins longtemps chez les vaches ayant reçu la ration TRM (2,4 heures) par rapport à la ration TEM (3,9 heures). De plus, les concentrations d’acides gras volatils 2 et 4 heures après le repas étaient plus basses chez les vaches ayant reçu la ration TRM, et les concentrations préprandiales de ces mêmes acides gras étaient plus basses dans le liquide ruminal des vaches ayant reçu la ration TRM. Les résultats ont aussi montré que, chez les vaches ayant reçu la ration TRM, la proportion molaire d’acétate était plus faible, alors que celle du propionate avait tendance à augmenter. Chez les vaches ayant reçu la ration TRM, nous avons observé un accroissement du délai ruminal in situ de la dégradation de matière sèche du substrat et une tendance à la baisse du taux fractionnaire de dégradation. D’autres résultats des études in situ ont montré un effet quadratique de l’AL sur la dégradabilité ruminale des substrats où la dernière variable a diminué de la ration TEM au substrat TRM1, mais où elle a augmenté pour le substrat TRM2. Même si la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement réel en lait, le lait normalisé, les pourcentages de protéines et de
  Effect of condensed tan...  
Plants were dissected into leaf, stem and inflorescence, freeze dried and ground for determination of total phenolics (TP), CT and other nutrients. Plants harvested at VEG had similar (101 versus 111 g/kg DM) TP but lower CT (59 versus 94 g/kg DM; P<0.01) than those harvested at the FL stage.
La dalée violette (Dalea purpurea Vent.) est une légumineuse indigène adaptée à la région des Prairies de l’Amérique du Nord, et elle renferme une concentration élevée de tanins condensés (TC) agissant contre l’Escherichia coli O157:H7. Cependant, on ne dispose d’aucune information sur la variation de cette concentration durant les divers stades de développement du D. purpurea. Dans 5 enclos aménagés dans des pâturages indigènes, nous avons récolté des sujets entiers de D. purpurea (4 échantillons par enclos) au stade de la croissance végétative et du début de floraison (VEG) ainsi qu’au stade de la pleine floraison et du début de fructification (FL). Nous avons séparé les feuilles, les tiges et les inflorescences de chaque échantillon, nous les avons lyophilisées et moulues, puis nous en avons déterminé la teneur en composés phénoliques totaux (PT), en TC et en autres nutriments. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG renfermaient à peine moins de PT (101 contre 111 g/kg MS) mais significativement moins de TC (59 contre 94 g/kg MS; P<0,01). Ce sont les inflorescences qui renfermaient le plus de TC (198-213 g/kg MS), étant à cet égard suivies des feuilles (50-64 g/kg MS) et des tiges (17 g/kg MS). Par rapport aux sujets récoltés au stade VEG, ceux récoltés au stade FL renfermaient plus de matière organique, de fibres au détergent neutre (FDN) et de fibres au détergent acide (P<0,01), mais moins de N (P<0,01). Par ailleurs, nous avons moulu des échantillons prélevés aux deux stades de développement dans 3 des enclos et les avons incubés dans un mélange de fluide ruminal et de tampon minéral, dans trois fermenteurs DaisyII, afin d’évaluer la dégradabilité ruminale de la matière sèche (MS) ainsi que la teneur de la plante en protéines brutes (PB) et en FDN. Nous avons ajouté du polyéthylène glycol (PEG) à la moitié des récipients, afin d’évaluer l’effet des TC sur la digestion. Nous avons récupéré des sachets périodiquement au cours des 72 heures d’incubation et les avons analysés quant aux concentrations de N et de 15N microbien. Aucune interaction entre le stade de développement et le PEG n’influait sur les paramètres cinétiques a, b et c de la dégradation de la MS. Par rapport aux sujets récoltés au stade FL, ceux récoltés au stade VEG présentaient une dégradabilité in vitro plus élevée (P<0,01) de la MS et des FDN, une plus forte fraction à dégradation lente (b) de la MS, des FDN et des CP, une plus forte (P<0,01) fractio
  Effect of corn particle...  
To achieve this goal, steers were individually supplemented with either 6.6 kg DM d-1 of cracked corn (CC) or ground corn (GC) in combination with 540 g DM d-1 of either solvent extracted (SS) or lignosulfonate-treated soybean meal (Soypass® SP).
Dans une première expérience, 39 bouvillons d’ossature moyenne (456 ± 41 kg) ont été utilisés dans un arrangement factoriel des traitements en 2 × 2 pour évaluer l’effet de différentes stratégies alimentaires pour maximiser le dépôt énergie/protéine sur les performances de finition et le profil des acides aminés plasmatique des bouvillons alimentés avec de l’ensilage de maïs ab libitum. Pour atteindre ce but, les bouvillons ont été complémentés individuellement soit avec 6,6 kg de MS j-1 de maïs cassé (MC) ou de maïs moulu (MM) en combinaison soit avec 540 g par j-1 de tourteau de soya extrait au solvent (SS) ou traitée au lignosulfonate (Soypass®; SL). La période de finition a durée 99 jours et il n’y a pas eu d’interaction entre les traitements. La matière sèche, le gain moyen quotidien et le ratio aliment : gain n’ont pas été affecté par les rations (P >0,10). Lorsque comparé à SS, le complément SL tendait a augmenté (P = 0,07) la couche de gras (1,3 et 2,2 ± 0,5 mm, respectivement). Les concentrations plasmatiques des acides aminés branchées (P = 0,03), de la leucine (P = 0,01), et de l’isoleucine (P = 0,06) ont été réduites avec la diète MC lorsque comparée avec la diète MM. Aucun effet des diètes n’a été observé sur la concentration de l’urée plasmatique. Dans une seconde expérience, quatre bouvillons ont été utilisés dans un dispositif en carré latin 4 × 4 pour évaluer la digestibilité de la diète et le bilan azoté. La réduction de la taille des particules du maïs a augmenté la digestibilité apparente de l’amidon (P = 0,01) et tendait à réduire la digestibilité apparente de la fibre au détergent neutre (P = 0,07). En conclusion, la formulation des rations avec du maïs cassé ou moulu en combinaison avec du tourteau de soya extrait au solvant ou traité avec du lignosulfonate ne semble pas bénéfique sur les performances des bouvillons et les paramètres de la digestion.
  Quality and precision p...  
The four diets consisted of light-weight barley (LB) precision-processed with roller setting based on kernel size; heavy-weight barley (HB) precision-processed; LB and HB grain mixed equal parts then processed at a single roller setting (CON); or LB and HB precision-processed and mixed equal parts (PP). The diets consisted of 10% barley silage and 90% concentrate [dry matter (DM) basis].
Les auteurs ont procédé une étude visant à établir l’impact de la qualité de l’orge et de la précision de sa transformation, et à vérifier si le manque d’uniformité des grains avait une incidence sur le pH et la fermentation dans le rumen ainsi que sur la digestibilité dans le tube digestif des bouvillons. À cette fin, ils ont recouru à huit bouvillons canulés au rumen dans le cadre d’une expérience double en carrélatin 4x4. Les quatre régimes consistaient en orge légère (LB) transformée avec précision par réglage des aplatisseurs en fonction du calibre du grain, en orge lourde (HB) transformée avec précision, en un mélange à parts égales des deux types d’orge, transformé à un réglage unique des aplatisseurs (CON), et en un mélange à parts égales des deux types d’orge après transformation de précision (PP). Les rations se composaient à 10 % d’ensilage d’orge et à 90% de concentré (selon la matière sèche). Les bouvillons nourris avec du LB ont ingéré plus de matière sèche (P=0.04) que ceux engraissés avec du HB. L’ingestion de matière sèche et d’autres éléments nutritifs était plus élevée (P=0,04) chez les bouvillons recevant du PP que chez ceux nourris avec du CON. Le pH du rumen et la fermentation ne varient pas (P=0,14) avec le traitement. La digestibilité de la matière sèche dans le tractus digestif a tendance (P=0,06) à diminuer avec le LB, comparativement au HB. La transformation de précision accroît la digestibilité des protéines brutes (P=0,04) et des fibres au détergent acide (P=0,06), si bien que la digestibilité de la matière organique a tendance (P=0,10) à augmenter, comparativement à la digestibilité observée avec le traitement CON. Les résultats laissent croire que le tamisage de l’orge en vue d’obtenir des fractions plus homogènes et la transformation de précision de chaque fraction pourraient augmenter l’ingestion d’éléments nutritifs digestibles par les bovins de boucherie. Mots clés: Orge, digestibilité, transformation de précision, qualité, pH du rumen, bouvillons.
  Release of angiotensin ...  
e scope of this study was to determine the ability of flaxseed (Linum usitatissimum L.) proteins to release angiotensin I-converting enzyme inhibitory (ACEI) peptides during simulated gastrointestinal (GI) digestion using a static (SM; no absorption in the intestinal phase) and a dynamic model (DM; simultaneous absorption of digested products in the intestinal phase via passive diffusion).
La présente étude visait à déterminer la capacité des protéines contenues dans les graines de lin (Linum usitatissimum L.) à libérer des peptides inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine I (IECA) durant la digestion gastro-intestinale simulée, à l’aide de deux modèles : statique (MS; sans absorption durant la phase intestinale) et dynamique (MD; absorption simulée des substances digérées par diffusion passive durant la phase intestinale). Le produit de la digestion des protéines de graines de lin par l’estomac et celui de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle présentaient une activité IECA pour les deux modèles. L’activité IECA du produit de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle pour le MD (CI50 non absorbés, 0,05 mg de N/mL; CI50 absorbés, 0,04 mg de N/mL) était significativement plus grande (p < 0,05) que celle pour le MS (CI50, 0,39 mg de N/mL). Deux peptides, un pentapeptide (Trp‑Asn‑Ile/Leu‑Asn‑Ala) et un hexapeptide (Asn‑Ile/Leu‑Asp‑Thr‑Asp‑Ile/Leu), ont été identifiés par séquençage de novo dans la fraction la plus active d’IECA (0,5‑1 kDa) du produit de digestion absorbable des protéines de graines de lin.
  Barley and triticale un...  
Silage DM yield of the cereal sole crops ranged from 5.18 to 7.02 Mg ha-1, compared with yields of 4.57 to 5.21 Mg ha-1 from the unsuppressed living mulch treatments and from 3.95 to 6.00 Mg ha-1 from the suppressed living mulch treatments.
Les auteurs voulaient vérifier quels effets l’ensemencement d’orge (Hordeum vulgare L.) et de triticale (xTriticosecale wittmack) sur un paillis vivant de trèfle du Caucase (Trifolium ambiguum M. Bieb.) aurait sur la concurrence des adventices, l’intensité des maladies foliaires de l’orge, le rendement en ensilage et la qualité du fourrage. Pour cela, ils ont entrepris deux études sur le terrain à deux endroits dans la région des prairies-parcs de l’Alberta, au Canada, en 2006 et 2007. Ils ont semé de l’orge et de la triticale à trois différents dosages d’azote du sol, sur un tapis de trèfle du Caucase qu’ils ont laissé intact ou détruit avec l’application de 0,41 kg de matière active de glyphosate par hectare avant les semis. Des cultures d’orge et de triticale seuls ont été utilisées aux fins de comparaison. La présence du paillis de trèfle du Caucase vivant ou mort a réduit significativement la concurrence des mauvaises herbes en 2007 et l’incidence des maladies foliaires de l’orge en 2006 et 2007. Le rendement en matière sèche pour l’ensilage des céréales cultivées seules variait de 5,18 à 7,02 Mg par hectare, contre 4,57 à 5,21 Mg par hectare pour le paillis vivant et 3,95 à 6,00 Mg par hectare pour le paillis mort. Le trèfle du Caucase rehausse la valeur nutritive de l’ensilage. Compte tenu de ces résultats, on pourrait utiliser le trèfle du Caucase comme paillis mort pour la production de céréales d’ensilage en Alberta.
  Production performance ...  
A total of 45 lactating Holstein cows averaging 617 kg of body weight (SE = 20.6) were allotted at week 20 of lactation to five groups of nine cows blocked for similar days in milk to determine the effects of feeding different concentrations of flax hulls on dry matter (DM) intake, milk production, milk composition, digestion, and milk concentration of the mammalian lignan enterolactone.
Nous avons étudié les effets de l’administration de rations contenant différentes concentrations de capsules de graines de lin sur la consommation de matière sèche (MS), la production de lait, la composition du lait, la digestion et la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) dans le lait. Pour ce faire, nous avons réparti, à la 20e semaine de lactation, 45 vaches Holstein d’un poids moyen de 617 kg (erreurtype = 20,6) en 5 groupes de 9 vaches ayant atteint un stade comparable de la lactation. Les vaches de chaque groupe ont reçu une ration totale mélangée isoénergétique contenant 0, 50, 100, 150 ou 200 g de capsules de graines de lin (CGL) par kg de MS. L’expérience a été réalisée de la 20e à la 24e semaine de lactation, et les vaches ont reçu de la nourriture à volonté. La concentration de CGL dans la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement laitier, sur la teneur en protéines et en gras du lait, de même que sur le rendement en protéines, en gras et en lactose. Nous avons constaté un accroissement linéaire de la proportion de lactose du lait et un effet quadratique de la teneur en CGL de la ration sur le nombre de cellules somatiques. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de la MS, des fibres au détergent acide et des fibres au détergent neutre était similaire d’un traitement alimentaire à l’autre. La digestibilité apparente dans l’ensemble du tube digestif de l’extrait à l’éther a augmenté avec l’accroissement de la proportion de CGL dans la ration, et l’augmentation a été plus importante de 0 à 50 g de CGL par kg de MS. De plus, les proportions d’acides gras trans, monoinsaturés et polyinsaturés dans le lait, ainsi que la concentration d’entérolactone (lignane mammalienne) ont augmenté avec l’accroissement de la concentration de CGL dans la ration, alors que l’inverse a été observé pour ce qui est des proportions d’acides gras saturés. L’ajout de capsules de graines de lin à la ration pourrait donc améliorer la composition du lait sur le plan de la santé humaine sans nuire à la productivité des vaches laitières.
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