dm – -Translation – Keybot Dictionary

Spacer TTN Translation Network TTN TTN Login Deutsch Français Spacer Help
Source Languages Target Languages
Keybot 285 Results  www.listeriosis-listeriose.investigation-enquete.gc.ca
  Yield trend analysis of...  
Observed and simulated potential dry matter (DM) yields of the timothy (Phleum pratense L.) primary growth were compared to disentangle the yield trend from the effect of year-to-year climatic variations in an ageing sward (1 to 7 yr).
Les auteurs ont comparé le rendement en matière sèche (MS) ré el et potentiel (simulé) de la croissance primaire de la fléole (Phleum pratense L.) dans l’espoir de dissocier les tendances de rendement de l’incidence des variations climatiques annuelles sur un peuplement vieillissant (de un à sept ans). Le rendement en MS observé ressemble étroitement au rendement potentiel obtenu par simulation les quatre premières années, mais ne correspond qu’à environ 60 % du rendement potentiel simulé des trois derniè res. Ces ré sultats confirment que la fluctuation de la température ambiante ou des rayonnements solaires ne peut expliquer à elle seule la baisse du rendement en MS observée les trois dernières années de production.
  Use of whole oat in fee...  
Replacing 9% silage and 6% barley with 15% whole oat (DM basis) had inconsistent effects on DMI, but increased (P≥0.04) eating rates and tended (P≥0.11) to increase meal size in all diets. Oat reduced (P≥0.008) gain/feed in the backgrounding diet, but increased gain/feed and ADG (P=0.002) in the 0% forage finishing diet.
Remplacer 9 % de l’ensilage et 6 % de l’orge par 15 % d’avoine entière (selon la quantité de matière sèche) a un effet variable sur l’ingestion de matière sèche, tout en accroissant (P < 0,04) l’indice de consommation et en ayant tendance (P < 0,11) à augmenter le volume des repas, peu importe la ration. L’avoine diminue (P < 0,008) le ratio gain/aliment de la ration de semi-finition, mais hausse ce ratio et le gain quotidien moyen (P = 0,002) de la ration de finition sans fourrages. L’addition d’avoine à la ration réduit les pertes au parage en pour cent, mais pas le poids de la carcasse. Les auteurs n’ont relevé aucune variation au niveau du nombre d’abcès ou de la santé des animaux.
  Yield trend analysis of...  
Observed and simulated potential dry matter (DM) yields of the timothy (Phleum pratense L.) primary growth were compared to disentangle the yield trend from the effect of year-to-year climatic variations in an ageing sward (1 to 7 yr).
Les auteurs ont comparé le rendement en matière sèche (MS) ré el et potentiel (simulé) de la croissance primaire de la fléole (Phleum pratense L.) dans l’espoir de dissocier les tendances de rendement de l’incidence des variations climatiques annuelles sur un peuplement vieillissant (de un à sept ans). Le rendement en MS observé ressemble étroitement au rendement potentiel obtenu par simulation les quatre premières années, mais ne correspond qu’à environ 60 % du rendement potentiel simulé des trois derniè res. Ces ré sultats confirment que la fluctuation de la température ambiante ou des rayonnements solaires ne peut expliquer à elle seule la baisse du rendement en MS observée les trois dernières années de production.
  Yield trend analysis of...  
Observed and simulated potential dry matter (DM) yields of the timothy (Phleum pratense L.) primary growth were compared to disentangle the yield trend from the effect of year-to-year climatic variations in an ageing sward (1 to 7 yr).
Les auteurs ont comparé le rendement en matière sèche (MS) ré el et potentiel (simulé) de la croissance primaire de la fléole (Phleum pratense L.) dans l’espoir de dissocier les tendances de rendement de l’incidence des variations climatiques annuelles sur un peuplement vieillissant (de un à sept ans). Le rendement en MS observé ressemble étroitement au rendement potentiel obtenu par simulation les quatre premières années, mais ne correspond qu’à environ 60 % du rendement potentiel simulé des trois derniè res. Ces ré sultats confirment que la fluctuation de la température ambiante ou des rayonnements solaires ne peut expliquer à elle seule la baisse du rendement en MS observée les trois dernières années de production.
  Yield trend analysis of...  
Observed and simulated potential dry matter (DM) yields of the timothy (Phleum pratense L.) primary growth were compared to disentangle the yield trend from the effect of year-to-year climatic variations in an ageing sward (1 to 7 yr).
Les auteurs ont comparé le rendement en matière sèche (MS) ré el et potentiel (simulé) de la croissance primaire de la fléole (Phleum pratense L.) dans l’espoir de dissocier les tendances de rendement de l’incidence des variations climatiques annuelles sur un peuplement vieillissant (de un à sept ans). Le rendement en MS observé ressemble étroitement au rendement potentiel obtenu par simulation les quatre premières années, mais ne correspond qu’à environ 60 % du rendement potentiel simulé des trois derniè res. Ces ré sultats confirment que la fluctuation de la température ambiante ou des rayonnements solaires ne peut expliquer à elle seule la baisse du rendement en MS observée les trois dernières années de production.
  Yield trend analysis of...  
Observed and simulated potential dry matter (DM) yields of the timothy (Phleum pratense L.) primary growth were compared to disentangle the yield trend from the effect of year-to-year climatic variations in an ageing sward (1 to 7 yr).
Les auteurs ont comparé le rendement en matière sèche (MS) ré el et potentiel (simulé) de la croissance primaire de la fléole (Phleum pratense L.) dans l’espoir de dissocier les tendances de rendement de l’incidence des variations climatiques annuelles sur un peuplement vieillissant (de un à sept ans). Le rendement en MS observé ressemble étroitement au rendement potentiel obtenu par simulation les quatre premières années, mais ne correspond qu’à environ 60 % du rendement potentiel simulé des trois derniè res. Ces ré sultats confirment que la fluctuation de la température ambiante ou des rayonnements solaires ne peut expliquer à elle seule la baisse du rendement en MS observée les trois dernières années de production.
  Wheat grain Cd concentr...  
The effect of a single N application (120 kg ha-1) at seeding on wheat (Triticum aestivum L.) grain Cd concentration and uptake was compared with an equally split N application (seeding and the stem elongation stage) in a field experiment at 12 site-years. Averaged across all site-years, the single N application tended to reduce wheat grain Cd concentration (58 vs. 68 µg kg-1 DM) and uptake (151 vs. 191 mg ha-1) compared with the split application.
L’effet d’une seule application d’azote (120 kg N ha-1) au semis sur la concentration et le prélèvement du Cd dans les grains de blé (Triticum aestivum L) a été comparé à une application fractionnée (semis et élongation des tiges) dans une étude réalisée au champ avec 12 sites-années. En moyenne pour les 12 sites-années, une seule application a eu tendance à réduire la concentration (58 vs. 68 mg kg-1 MS) et le prélèvement (151 vs. 191 mg ha-1) en Cd par rapport à une application fractionné e. La concentration en Cd, cependant, n’a jamais excédé le niveau maximum proposé pour le grain de blé. Une seule application d’azote au semis pourrait réduire le risque d’une concentration élevée en Cd dans les grains de blé de printemps.
  Ruminal degradability a...  
Digestibility in the rumen, intestine and the whole digestive tract was estimated by incubating samples in the rumen, followed by measurements of intestinal digestibility using the mobile bag technique in two non-lactating Holstein cows. Effective ruminal degradability of DM was lower for F70 than for alfalfa, while for ADF and NDF it was equivalent in all forages.
L’étude devait servir à évaluer la digestibilité du fourrage de fenugrec, comparativement à celui de luzerne pour les vaches laitières. Pour cela, les auteurs ont récolté de la luzerne et deux génotypes de fenugrec, Quatro et F70, puis les ont enveloppés dans du plastique en balles très humides. Pour déterminer la dégradation du fourrage dans le rumen, ils ont placé des échantillons dans des sachets en polyester qu’ils ont incubés dans le rumen de vaches Holstein en lactation pendant une période variable (allant jusqu’à 168 heures). La digestibilité dans le rumen, dans l’intestin et dans l’ensemble du tube digestif a été évaluée, dans le rumen, par incubation d’échantillons de fourrage, et dans l’intestin, par la technique du sac mobile chez deux vaches Holstein qui n’allaitaient pas. La matière sèche du fenugrec F70 se dégrade moins efficacement que celle de la luzerne, mais les fibres au détergent acide et les fibres au détergent neutre des deux types de fourrages se dégradent de manière équivalente. L’assimilation de la matière sèche, des protéines brutes, des fibres au détergent acide et des fibres au détergent neutre dans l’ensemble du tube digestif était plus faible pour le fenugrec F70 que pour Quatro. En général, le fourrage de fenugrec Quatro et celui de luzerne se dégradent de la même façon dans le rumen et se digèrent aussi bien dans le rumen, l’intestin et le tube digestif, le fourrage de fenugrec F70 étant de moins grande qualité.
  Effects of purified lig...  
In Experiment 1, 36 individually penned newly weaned ewe lambs were randomly assigned to three groups and fed a barley grain-based diet supplemented with the PL product at 0, 15 or 30 g/kg diet dry matter (DM).
Les propriétés antimicrobiennes récemment découvertes chez les co-produits de la lignine purifiée (LP) de l’industrie du bioraffinage laissent penser que ces composés phénoliques pourraient être intéressants comme additifs dans les aliments destinés aux ruminants. Pour étudier cette possibilité, nous avons réalisé une étude alimentaire de 112 jours sur des agneaux et une expérience in vitro. Dans l’expérience 1, nous avons réparti au hasard 36 agnelles venant d’être sevrées logées individuellement en 3 groupes, et nous leur avons donné une ration à base d’orge-grain contenant le produit de LP à raison de 0, 15 ou 30 g/kg de matière sèche (MS). Les agnelles ont été gardées en bergerie; elles ont été pesées à intervalles de 14 jours, et leur consommation de nourriture a été mesurée toutes les semaines. Nous avons dénombré les E. coli dans leurs matières fécales par étalement d’une dilution sur gélose de MacConkey toutes les 4 semaines. Le supplément de LP a entraîné la diminution (linéaire; P = 0,055) de la consommation de MS, mais n’a pas influé sur la vitesse de croissance, ce qui s’est traduit pas une amélioration linéaire (P < 0,05) de l’indice de conversion alimentaire. La LP n’a pas changé l’excrétion d’E. coli dans les matières fécales des agnelles, ni les caractéristiques de la carcasse qui ont été mesurées. Dans l’expérience 2, les 3 rations ont été incubées 24 h en anaérobiose dans du liquide ruminal tamponné. La production de gaz totaux a augmenté de façon linéaire (P < 0,05) avec l’augmentation de la concentration de LP, mais les concentrations d’acides gras volatils étaient semblables après 24 h. Par ailleurs, avec l’ajout de LP, l’accumulation d’ammoniac et des réductions linéaires (P < 0,01) de la proportion de méthane dans les gaz totaux après 24 h ont été constatées. Ces résultats permettent de supposer que l’ajout de LP à la ration pourrait réduire la production de méthane et la dégradation des protéines durant la fermentation ruminale, deux phénomènes qui pourraient contribuer à l’amélioration de l’indice de conversion alimentaire observée chez les agnelles.
  Fermentation, degradati...  
RESULTS: PG-Lc accumulated more anthocyanidin compared with Green-Lc (P < 0.05), with LPG-Lc intermediate. Volatile fatty acids and potentially degradable dry matter (DM) and N were similar among the four phenotypes.
CONTEXTE : La luzerne présente l’inconvénient d’une dégradation protéique initiale rapide, ce qui se traduit chez les bovins par de la météorisation, une faible efficience de l’assimilation des protéines et une pollution azotée environnementale excessive. L’introduction d’un gène favorisant l’accumulation d’anthocyanidines monomères ou polymères pourrait peut-être réduire la vitesse de dégradation des protéines dans le rumen (par la fixation des protéines et/ou une interaction directe avec les microbes) et aussi abaisser les émissions de méthane. Dans l’étude présentée ici nous avons évalué in vitro la fermentation, la dégradation et la répartition de l’azote microbien de fourrages de trois phénotypes de couleur (vert, violet-vert clair et violet-vert) de produits de croisements récents Lc et nous avons comparé les valeurs obtenues à celles de la luzerne verte parentale non transgénique. RÉSULTATS : Chez la luzerne Lc violet-vert, l’accumulation d’anthocyanidine a été plus importante que chez la luzerne Lc verte (P < 0,05), la luzerneLc violet-vert clair ayant donné une valeur intermédiaire. Les acides gras volatils ainsi que la matière sèche et l’azote potentiellement dégradables étaient comparables pour les quatre phénotypes. L’accumulation de gaz, de méthane et d’ammoniac était plus lente avec les deux phénotypes Lc violets qu’avec par la luzerne non transgénique (P < 0,05); pour la luzerne Lc verte, les valeurs étaient intermédiaires. La concentration de matière sèche et d’azote effectivement dégradables était moins élevée pour les trois phénotypes Lc (P < 0,05) par comparaison à la luzerne non transgénique. La concentration d’anthocyanidine a donné une corrélation négative (P < 0,05) avec la vitesse de production de gaz et de méthane et avec la dégradabilité effective de la matière sèche et de l’azote. CONCLUSION : Il y a eu accumulation d’anthocyanidine chez les phénotypes de luzerne Lc. D’après les paramètres de fermentation et de dégradation évalués, la fermentation et la dégradabilité effective des deux phénotypes de luzerne Lc violette chez lesquelles il y a accumulation d’anthocyanidine étaient réduites par comparaison à la luzerne non transgénique.
  Effects of Polymer Char...  
This study investigated the effects of polymer charge density (CD) and molecular weight (MW) on the efficiency of solid‐liquid separation of swine manure at various dry matter (DM) contents. Flocculated manures were filtered through 1 mm screens.
Dans les travaux présentés ici, nous avons étudié les effets de la densité de charge et de la masse moléculaire des polymères sur l’efficacité de la séparation solide‐liquide de lisiers de porc de diverses teneurs en matière sèche. Après une floculation, des lisiers ont été passés sur un tamis de 1 mm. La dose de polymères de masse moléculaire élevée nécessaire pour atteindre l’élimination optimale de matières en suspension a augmenté avec l’augmentation de la densité de charge. Pour un lisier dont la teneur en matière sèche était comprise entre 29 et 90 g L-1, la dose optimale était en moyenne de 22, de 29, de 63 et de 85 mg L-1 avec des polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 %, respectivement. Le coût des produits chimiques (en dollars américains) a été estimé à 0,12 $, à 0,18 $, à 0,47 $ et à 0,69 $ par m3 de lisier pour les quatre polymères, respectivement. Toutefois, les réductions maximales de matières en suspension et de phosphore ont eu tendance à augmenter avec l’augmentation de la densité de charge, les moyennes obtenues avec les polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 % étant respectivement de 84 %, de 89 %, de 94 % et de 95 % pour les matières en suspension, et de 62 %, de 67 %, de 70 % et de 71 % pour le phosphore. Avec les polymères de masse moléculaire élevée, il fallait des doses moindres, et l’élimination des matières en suspension et du phosphore était plus efficace qu’avec les polymères de masse moléculaire moyenne; des résultats comparables ont été obtenus avec les polymères de masse moléculaire élevée et très élevée. À en juger d’après les résultats de ces expériences, la réticulation est le principal mécanisme intervenant dans la floculation des lisiers, mais pour une élimination importante de matières solides, il faut, en plus de la réticulation, l’effet de neutralisation de la charge des polymères à forte densité de charge. Aucune corrélation constante n’a été mise en évidence entre la dose optimale et la teneur du lisier en matière en suspension lorsque celle-ci était comprise entre 29 et 106 g L-1 pour les polymères à densité de charge de 10 % et de 35 % et de masse moléculaire élevée. La dilution du lisier à la ferme ferait donc augmenter les coûts en raison de l’augmentation de la quantité de polymères utilisée et de l’équipement nécessaire pour la manutention de gros volumes.
  Fermentation, degradati...  
RESULTS: PG-Lc accumulated more anthocyanidin compared with Green-Lc (P < 0.05), with LPG-Lc intermediate. Volatile fatty acids and potentially degradable dry matter (DM) and N were similar among the four phenotypes.
CONTEXTE : La luzerne présente l’inconvénient d’une dégradation protéique initiale rapide, ce qui se traduit chez les bovins par de la météorisation, une faible efficience de l’assimilation des protéines et une pollution azotée environnementale excessive. L’introduction d’un gène favorisant l’accumulation d’anthocyanidines monomères ou polymères pourrait peut-être réduire la vitesse de dégradation des protéines dans le rumen (par la fixation des protéines et/ou une interaction directe avec les microbes) et aussi abaisser les émissions de méthane. Dans l’étude présentée ici nous avons évalué in vitro la fermentation, la dégradation et la répartition de l’azote microbien de fourrages de trois phénotypes de couleur (vert, violet-vert clair et violet-vert) de produits de croisements récents Lc et nous avons comparé les valeurs obtenues à celles de la luzerne verte parentale non transgénique. RÉSULTATS : Chez la luzerne Lc violet-vert, l’accumulation d’anthocyanidine a été plus importante que chez la luzerne Lc verte (P < 0,05), la luzerneLc violet-vert clair ayant donné une valeur intermédiaire. Les acides gras volatils ainsi que la matière sèche et l’azote potentiellement dégradables étaient comparables pour les quatre phénotypes. L’accumulation de gaz, de méthane et d’ammoniac était plus lente avec les deux phénotypes Lc violets qu’avec par la luzerne non transgénique (P < 0,05); pour la luzerne Lc verte, les valeurs étaient intermédiaires. La concentration de matière sèche et d’azote effectivement dégradables était moins élevée pour les trois phénotypes Lc (P < 0,05) par comparaison à la luzerne non transgénique. La concentration d’anthocyanidine a donné une corrélation négative (P < 0,05) avec la vitesse de production de gaz et de méthane et avec la dégradabilité effective de la matière sèche et de l’azote. CONCLUSION : Il y a eu accumulation d’anthocyanidine chez les phénotypes de luzerne Lc. D’après les paramètres de fermentation et de dégradation évalués, la fermentation et la dégradabilité effective des deux phénotypes de luzerne Lc violette chez lesquelles il y a accumulation d’anthocyanidine étaient réduites par comparaison à la luzerne non transgénique.
  Tiller Characteristics ...  
Herbage dry matter (DM) yield of grasses is a function of the density and size of vegetative (VEG), generative (GEN), and elongating vegetative (ELONG) tillers. We determined the contribution of these three tiller types to DM yield accumulation along with their main morphological characteristics on three sampling dates during each of the primary growth and the regrowth of field-grown swards of timothy (Phleum pretense L.) and tall fescue (Festuca arundinacea Schreb.).
Chez les graminées, le rendement en matière sèche (MS) d’herbe est fonction de la densité et de la taille des talles végétatives, des talles reproductives et des talles végétatives en élongation. Nous avons déterminé la contribution relative de ces trois types de talles au rendement cumulatif en matière sèche ainsi que leurs principaux caractères morphologiques, à trois dates d’échantillonnage, durant la croissance initiale et durant la repousse, dans des peuplements de fléole des prés (Phleum pratense L.) et de fétuque élevée (Festuca arundinacea Schreb.) cultivés au champ. Nos résultats fournissent une première caractérisation quantitative des talles végétatives en élongation, qui ont fourni jusqu’à 29 % du rendement en MS de la fléole des prés durant sa croissance initiale et jusqu’à 58 % durant sa repousse. Chez la fétuque élevée, les talles végétatives sont celles qui contribuaient le plus au rendement durant la croissance initiale et durant la repousse (74 à 100 % du rendement en MS). Chez la fléole des prés, les talles reproductives sont celles qui contribuaient le plus au rendement (67 à 74 % du rendement en MS) durant sa croissance initiale; durant la repousse, ce sont d’abord les talles végétatives qui contribuaient le plus (84 % du rendement en MS), tandis que par la suite ce sont les talles végétatives en élongation qui contribuaient le plus au rendement (58 %). La fléole des prés et la fétuque élevée avaient des taux semblables d’accumulation de MS. Le rendement en MS plus élevé mesuré à toutes les dates d’échantillonnage durant la repousse de la fétuque élevée confirme que cette plante avait connu une plus forte croissance avant le premier échantillonnage, très probablement en raison d’une plus forte proportion de talles végétatives. Les talles reproductives étaient grandes et présentaient un faible rapport feuilles/poids ainsi qu’une faible proportion de parties mortes demeurant sur la plante, tandis que les talles végétatives étaient petites et présentaient un fort rapport feuilles/poids et une forte proportion de parties mortes demeurant sur la plante. Les talles végétatives en élongation étaient de taille intermédiaire et présentaient un rapport feuilles/poids intermédiaire, mais elles présentaient une faible proportion de parties mortes demeurant sur la plante.
  Effect of Wheat-Based D...  
The objectives of this study were to determine the effect of replacing the barley grain portion of the diet by wheat-based dried distillers’ grains with solubles (wDDGS) at graded levels on feeding value for beef cattle. Two cultivars of barley were mixed with two sources of wDDGS in ratios of 100:0, 75:25, 50:50, and 25:75% (weight DM basis; denoted B0, B25, B50, and B75, respectively).
Nous avons réalisé l’étude présentée ici pour déterminer comment le remplacement de l’orge d’une ration par des drêches et solubles de distillerie séchés de blé (DSDSb), dans diverses proportions, influe sur la valeur alimentaire de la ration pour les bovins de boucherie. Pour ce faire, nous avons mélangé 2 cultivars d’orge avec 2 sources de DSDSb dans les proportions suivantes : 100/0, 75/25, 50/50 et 25/75 % (en fonction du poids de la matière sèche; rations appelées, respectivement, Or0, Or25, Or50 et Or75). Nous avons constaté que l’augmentation de la teneur de la ration en DSDSb entraîne l’augmentation linéaire de la plupart des composantes nutritionnelles, à l’exception de l’amidon, lequel a diminué de façon linéaire (de 609 à 320 g/kg de matière sèche). La fraction soluble, la fraction à dégradation lente et les fractions non dégradables de glucides et de protéines du système Cornel (Cornel Net Carbohydrate and Protein System, CNCPS) ont augmenté de façon linéaire avec l’augmentation de la proportion de DSDSb dans la ration, tandis que les fractions à dégradation rapide et intermédiaire ont diminué. Avec l’augmentation de la proportion de DSDSb dans la ration, la vitesse de dégradation ruminale a baissé de façon linéaire pour tous les paramètres mesurés; la dégradabilité de la matière organique n’a pas changé, tandis que la dégradabilité des protéines brutes (g/kg de matière sèche), l’apport prévu en protéines dans l’intestin grêle et le bilan des protéines dégradées dans le rumen ont augmenté. L’ajout de DSDSb à une ration à base d’orge dans une proportion pouvant atteindre 50 % n’a pas changé la valeur énergétique de la ration. De plus, en remplaçant 25 % de l’orge par des DSDSb dans le mélange, nous avons atteint le rapport azote/énergie optimal pour la croissance microbienne dans le rumen. Ainsi, la valeur nutritive des rations à base d’orge peut être modifiée par l’ajout de DSDSb, composante qui peut servir à corriger les inconvénients d’une alimentation où prédomine l’orge pour les bovins de boucherie.
  Effects of micronizatio...  
The effects of micronization on in situand in vitro nutrient disappearances of wheat, barley and corn were investigated in a series of experiments. In Experiment 1, chemical composition and in situ dry matter disappearance (DMD) of six varieties of wheat were determined.
Nous avons procédé à une série d’expériences pour étudier les effets de la micronisation sur la disparition in situ et in vitro des éléments nutritifs du blé, de l’orge et du maïs. Dans l’expérience 1, nous avons déterminé la composition chimique de la matière sèche (MS) de six variétés de blé et sa disparition in situ. Nous avons également réalisé une étude in vitro avec du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Dans l’expérience 2, trois variétés de blé (Kansas, Sceptre et Laura) et dans l’expérience 3, trois types de grains (blé, orge et maïs) ont été soit micronisés pendant une minute jusqu’à ce que la température à l’intérieur du grain atteigne 90 à 100 °C (les témoins n’ont pas été micronisés). Nous avons ensuite estimé la disparition de la MS, des protéines et de l’amidon. Dans l’expérience 2, une étude in vitro a aussi porté sur du blé (var. Kansas) broyé micronisé et non micronisé. Les échantillons de blé différaient sur le plan des protéines brutes (10,0-21,2 %), de l’amidon (61,6-73,9 %), des fibres insolubles dans les détergents neutres (8,5-11,8 %), de la densité apparente (753-842 g/L) et de la dureté des grains (0,0-32,0). La vitesse (p = 0,003) et l’étendue (p = 0,001) de la disparition in situ de la matière sèche variaient selon les variétés de blé. L’analyse de la cinétique in situ et des propriétés physicochimiques des variétés de blé a révélé une corrélation négative entre la teneur en protéines et la vitesse de disparition (r2 = -0,77). Chez tous les grains, la micronisation a considérablement réduit (p = 0,001) la vitesse et l’étendue de la disparition de la MS et des protéines comparativement aux témoins. La micronisation a augmenté (p < 0,05) la digestion de l’amidon du blé. Cependant, la libération d’ammoniac dans le milieu d’incubation a été nettement réduite (p < 0,05), ce qui laisse supposer que la micronisation pourrait augmenter la résistance des protéines à la digestion microbienne. La disparition de la MS, des protéines et de l’amidon variait (p = 0,001) selon la nature des grains : blé > orge > maïs. La micronisation a réduit la vitesse de disparition de la MS (p = 0,011) et des fractions de protéines à dégradation lente (p = 0,03), mais a augmenté (p = 0,004) la vitesse de disparition des fractions d’amidon à dégradation lente des trois céréales. L’examen in situ des échantillons au microscope électronique à transmission a confirmé que la colonisation microbienne se limitait aux granules d’amidon dans les gra
  The effect of environme...  
This paper reports on the effects of environmental conditions and process parameters on flocculation of high dry matter (average DM of 7.3%) swine manure with cationic polymers with 10%, 35%, and 55% charge densities (CDs).
Ce mémoire présente les effets des conditions environnementales et des paramètres de traitement sur la floculation du lisier de porcs à forte teneur en matières sèches (teneur moyenne en matières sèches de 7,3 %) avec des polymères cationiques à densités de charge (DC) de 10, 35 et 55 %. Des solutions polymériques préparées avec de l’eau dure et de l’eau distillée nous ont donné des réductions comparables des solides en suspension dans les 24 premières heures. Cependant, après 3 à 7 jours à 20 °C, l’efficacité des solutions d’eau dure a commencé à diminuer, alors que les solutions polymériques préparées avec l’eau distillée ont conservé leur efficacité jusqu’à 10 jours. Le polymère à DC de 10 % a été beaucoup moins dégradé que celui à DC de 35 % par l’âge des solutions d’eau dure. Durant l’injection des polymères, des vitesses minimales de 108 et 253 s-1 ont été nécessaires pour maximiser l’efficacité des solutions de polymères à DC de 10 et 35 %, respectivement. Des vitesses de mélange de floculation pouvant atteindre 84 s-1 et des temps de mélange entre 1 et 30 min n’ont eu aucun effet sur l’efficacité des polymères. Cependant, à une vitesse de mélange de 22 s-1 durant plus de 30 min, la réduction des solides en suspension a baissé. De multiples injections de polymères n’ont pas amélioré l’efficacité des polymères à moyenne et à grande DC, et ont dégradé celle des polymères à faible DC, peut-être parce que les cycles de mélange rapides répétés ont rompu les flocons. L’efficacité des polymères n’a pas été dégradée par des températures de travail entre 6 et 25 °C. Ces résultats ont été obtenus avec une installation de laboratoire et il faudrait les valider à plus grande échelle.
  Effects of Polymer Char...  
This study investigated the effects of polymer charge density (CD) and molecular weight (MW) on the efficiency of solid‐liquid separation of swine manure at various dry matter (DM) contents. Flocculated manures were filtered through 1 mm screens.
Dans les travaux présentés ici, nous avons étudié les effets de la densité de charge et de la masse moléculaire des polymères sur l’efficacité de la séparation solide‐liquide de lisiers de porc de diverses teneurs en matière sèche. Après une floculation, des lisiers ont été passés sur un tamis de 1 mm. La dose de polymères de masse moléculaire élevée nécessaire pour atteindre l’élimination optimale de matières en suspension a augmenté avec l’augmentation de la densité de charge. Pour un lisier dont la teneur en matière sèche était comprise entre 29 et 90 g L-1, la dose optimale était en moyenne de 22, de 29, de 63 et de 85 mg L-1 avec des polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 %, respectivement. Le coût des produits chimiques (en dollars américains) a été estimé à 0,12 $, à 0,18 $, à 0,47 $ et à 0,69 $ par m3 de lisier pour les quatre polymères, respectivement. Toutefois, les réductions maximales de matières en suspension et de phosphore ont eu tendance à augmenter avec l’augmentation de la densité de charge, les moyennes obtenues avec les polymères à densité de charge de 2 %, de 10 %, de 35 % et de 55 % étant respectivement de 84 %, de 89 %, de 94 % et de 95 % pour les matières en suspension, et de 62 %, de 67 %, de 70 % et de 71 % pour le phosphore. Avec les polymères de masse moléculaire élevée, il fallait des doses moindres, et l’élimination des matières en suspension et du phosphore était plus efficace qu’avec les polymères de masse moléculaire moyenne; des résultats comparables ont été obtenus avec les polymères de masse moléculaire élevée et très élevée. À en juger d’après les résultats de ces expériences, la réticulation est le principal mécanisme intervenant dans la floculation des lisiers, mais pour une élimination importante de matières solides, il faut, en plus de la réticulation, l’effet de neutralisation de la charge des polymères à forte densité de charge. Aucune corrélation constante n’a été mise en évidence entre la dose optimale et la teneur du lisier en matière en suspension lorsque celle-ci était comprise entre 29 et 106 g L-1 pour les polymères à densité de charge de 10 % et de 35 % et de masse moléculaire élevée. La dilution du lisier à la ferme ferait donc augmenter les coûts en raison de l’augmentation de la quantité de polymères utilisée et de l’équipement nécessaire pour la manutention de gros volumes.
  Production performance ...  
Eight multiparous Holstein cows averaging 538 kg of body weight and 62 days in milk were used in a double 4 × 4 Latin square design with four 21-d experimental periods to determine the effects of feeding extruded versus non-extruded canola seed treated with, or without, 50 g/kg lignosulfonate on apparent whole tract digestibility, feed intake, milk production, milk composition, and milk fatty acid profile. Intake of dry matter (DM) and its components was similar among treatments.
Nous avons voulu comparer les effets d’une alimentation comprenant des graines de canola extrudées ou non extrudées, traitées ou non au lignosulfonate (50 g/kg), sur la digestibilité apparente dans la totalité du tube digestif, la consommation de nourriture, la production de lait, la composition du lait et le profil des acides gras du lait. Pour ce faire, nous avons utilisé huit vaches multipares Holstein, pesant en moyenne 538 kg et comptant en moyenne 62 jours de lactation, dans une expérience suivant un plan en carré latin 4 × 4 répété avec quatre périodes expérimentales de 21 jours. La consommation de matière sèche et ses composantes étaient à peu près les mêmes pour tous les traitements. L’extrusion n’a eu aucun effet sur la digestibilité, mais a entraîné une baisse de la teneur en matières grasses du lait. Le traitement au lignosulfonate des graines de canola a réduit la digestibilité de la matière sèche et des protéines brutes. La production de lait, les teneurs en protéines brutes, en lactose et en solides totaux du lait ainsi que les rendements en protéines brutes et en matières grasses du lait étaient semblables pour tous les traitements. En règle générale, aucune interaction n’a été observée entre l’extrusion et le lignosulfonate en ce qui a trait au profil des acides gras du lait. Les graines de canola extrudées non traitées au lignosulfonate ont entraîné une augmentation de la teneur du lait en acide gras trans 11 18:1 plus importante que les graines extrudées traitées au lignosulfonate (150 % par comparaison à 113 %). Dans l’ensemble, il est évident que l’extrusion a eu plus d’effets que le traitement au lignosulfonate sur le profil des acides gras du lait, mais les changements observés étaient mineurs et probablement de faible importance biologique pour la santé humaine.
  Apparent ruminal synthe...  
The aim of the project was to calculate the apparent synthesis or destruction of cobalamin (vitamin B12) and its analogs in the rumen as well as their apparent intestinal disappearance in dairy cows. Four lactating cows were fed a diet supplemented with cobalt alone (0.76 mg/kg of DM; control) or with cobalt and vitamin B12 (cyanocobalamin, 500 mg/d; treated).
Le but de ce projet était de calculer la synthèse ou la destruction apparentes de la cobalamine (vitamine B12) et de ses analogues dans le rumen ainsi que leur disparition apparente dans l’intestin chez la vache laitière. Nous avons donné à quatre vaches en lactation une ration enrichie de cobalt seulement (0,76 mg/kg de matière sèche, témoins) ou de cobalt et de vitamine B12 (cyanocobalamine, 500 mg/j, traitées). Outre la cobalamine, la seule molécule biologiquement active pour les vaches, nous avons trouvé 7 analogues dans le digesta duodénal et iléal : cobinamide, dans laquelle la base, le ribose, et les groupements phosphates font défaut, et 6 autres molécules dans lesquelles la base, le 5,6-diméthylbenzimidazole, est remplacée par du crésol, de la 2 CH3 adénine, de l’adénine, de la 2 CH3 S adénine, du 5 OH benzimidazole ou une cobamine indéterminée. Nous avons détecté de petites quantités de cobalamine et de cobinamide dans la ration totale mélangée, mais il y a eu synthèse apparente de toutes les formes dans le rumen. Durant la période de contrôle, la cobalamine représentait 38 % des quantités totales de corrinoïdes produites dans le rumen. Environ 11 % de l’absorption quotidienne moyenne de cobalt a servi à la synthèse ruminale apparente de corrinoïdes, et seulement 4 % de cette portion a été intégrée à la cobalamine. Seulement 20 % de la cyanocobalamine ajoutée à la ration a été récupérée dans le duodénum. Le cobinamide semblait être le principal produit de la dégradation ruminale de la cyanocobalamine ajoutée à la ration. Durant les périodes de contrôle et de traitement, nous avons constaté seulement la disparition intestinale apparente de cobalamine et de 5 OH benzimidazole cobamide; seule la disparition apparente intestinale de cobalamine a différé entre les deux périodes. La cobalamine n’était pas la principale forme synthétisée par la microflore ruminale et, même si cette dernière a détruit en grande partie la cyanocobalamine ajoutée à la ration, à en juger d’après les valeurs de disparition intestinale apparente que nous avons calculées, la cobalamine semble être la principale forme absorbée dans l’intestin grêle.
  Feeding flaxseed in gra...  
Crossbred cull beef cows (n = 64, >30 mo of age, 620 ± 5 kg) were removed from grassland pastures, randomly assigned to 16 pens, and given ad libitum access to 50:50 (wt/wt, DM basis) forage:concentrate diets containing 0 or 15% ground flaxseed (DM basis, 5.2% added fat).
Nous avons étudié la formation des dépôts adipeux et le profil des acides gras chez des vaches de boucherie qui ont reçu une ration à base de foin ou d’orge ensilée, additionnée ou non de graines de lin. Pour ce faire, nous avons utilisé des vaches de réforme de race croisée de boucherie (64 vaches de plus de 30 mois, d’un poids moyen de 620 ± 5 kg) que nous avons retirées du pâturage pour les répartir au hasard dans 16 enclos; les vaches ont eu accès à volonté à une ration composée de fourrage et de concentré (50/50, poids sur poids, en fonction de la matière sèche) contenant 0 ou 15 % de graines de lin moulues (5,2% de gras ajouté, en fonction de la matière sèche). Les rations se composaient de foin (ration de foin témoin, FT), de foin et de graines de lin (FL), d’orge ensilée témoin (OT) et d’orge ensilée et de graines de lin (OL). Nous avons fait une biopsie du gras dorsal de chaque vache aux semaines 0, 6 et 12 ainsi qu’à l’abattage (semaine 20 environ) pour en déterminer la composition en acides gras. À l’exception de l’indice de conversion alimentaire, nous n’avons constaté aucune interaction graines de lin × fourrage ayant une incidence sur l’accumulation de gras dorsal ou les paramètres de performance. Avec les graines de lin, l’indice de conversion alimentaire s’est amélioré (P < 0,01) lorsqu’elles ont été ajoutées à la ration à base de foin, et le gain pondéral quotidien moyen a augmenté (P = 0,03), si bien que le poids corporel s’est accru (P = 0,02). Par comparaison au foin, l’orge ensilée a entraîné l’augmentation (P < 0,01) de la consommation de matière sèche, du gain pondéral quotidien moyen et de l’indice de conversion alimentaire. Le gras sous-cutané contenait 0,68 % d’acides gras n-3 à la semaine 0, et la proportion a atteint 0,68 %, 0,81 % et 0,94 % chez les vaches FL au bout de 6, 12 et 20 semaines, respectivement (Yn-3 = 0,0133X + 0,6491, r = 0,87). Chez les vaches EL, la proportion était de 0,67 % à la semaine 0 et a atteint 0,65 %, 0,77 % et 0,90 % au bout de 6, 12, 20 semaines respectivement (Yn-3 = 0,0121X + 0,6349, r = 0,75). Par contre, chez les vaches FT, la proportion du poids des acides gras n-3 a baissé, passant de 0,63 %, 0,50 % et 0,47 % à 0,43 %, tandis que chez les vaches ET, elle est passée de 0,63 %, 0,40 % et 0,36 % à 0,33 % en 20 semaines. Une interaction fourrage × graines de lin (P < 0,05) a été mise en évidence pour un bon nombre des intermédiaires de la biohydrogénation de l’acide α‑linolénique, notamment pour l
  Effects of purified lig...  
In Experiment 1, 36 individually penned newly weaned ewe lambs were randomly assigned to three groups and fed a barley grain-based diet supplemented with the PL product at 0, 15 or 30 g/kg diet dry matter (DM).
Les propriétés antimicrobiennes récemment découvertes chez les co-produits de la lignine purifiée (LP) de l’industrie du bioraffinage laissent penser que ces composés phénoliques pourraient être intéressants comme additifs dans les aliments destinés aux ruminants. Pour étudier cette possibilité, nous avons réalisé une étude alimentaire de 112 jours sur des agneaux et une expérience in vitro. Dans l’expérience 1, nous avons réparti au hasard 36 agnelles venant d’être sevrées logées individuellement en 3 groupes, et nous leur avons donné une ration à base d’orge-grain contenant le produit de LP à raison de 0, 15 ou 30 g/kg de matière sèche (MS). Les agnelles ont été gardées en bergerie; elles ont été pesées à intervalles de 14 jours, et leur consommation de nourriture a été mesurée toutes les semaines. Nous avons dénombré les E. coli dans leurs matières fécales par étalement d’une dilution sur gélose de MacConkey toutes les 4 semaines. Le supplément de LP a entraîné la diminution (linéaire; P = 0,055) de la consommation de MS, mais n’a pas influé sur la vitesse de croissance, ce qui s’est traduit pas une amélioration linéaire (P < 0,05) de l’indice de conversion alimentaire. La LP n’a pas changé l’excrétion d’E. coli dans les matières fécales des agnelles, ni les caractéristiques de la carcasse qui ont été mesurées. Dans l’expérience 2, les 3 rations ont été incubées 24 h en anaérobiose dans du liquide ruminal tamponné. La production de gaz totaux a augmenté de façon linéaire (P < 0,05) avec l’augmentation de la concentration de LP, mais les concentrations d’acides gras volatils étaient semblables après 24 h. Par ailleurs, avec l’ajout de LP, l’accumulation d’ammoniac et des réductions linéaires (P < 0,01) de la proportion de méthane dans les gaz totaux après 24 h ont été constatées. Ces résultats permettent de supposer que l’ajout de LP à la ration pourrait réduire la production de méthane et la dégradation des protéines durant la fermentation ruminale, deux phénomènes qui pourraient contribuer à l’amélioration de l’indice de conversion alimentaire observée chez les agnelles.
  Effects of hops on rumi...  
In a feedlot experiment, 60 British × Charolais steers (393 ± 3.6 kg) were randomly assigned to individual pens and fed a barley grain and barley silage-based diet for a 55-day growing and a 105-day finishing period. Hops were added to the growing diet at levels of 0, 119, 238 and 476 mg/kg dry matter (DM) and to the finishing diet at levels of 0, 238, 476 and 952 mg/kg DM.
Des expériences visant l’évaluation des effets du houblon sur la fermentation ruminale, l’excrétion fécale d’Escherichia coli et la croissance des bovins d’engraissement ont été réalisées. Dans une expérience menée en parc d’engraissement, nous avons réparti au hasard 60 bouvillons British × Charolais (393 ± 3,6 kg) dans des enclos individuels et leur avons donné une ration à base d’orge grain et d’orge d’ensilage pendant une période de croissance de 55 jours et une période de finition de 105 jours. Nous avons ajouté du houblon à la ration de croissance à des concentrations de 0, 119, 238 et 476 mg/kg de matière sèche, et à la ration de finition à des concentrations de 0, 238, 476 et 952 mg/kg de matière sèche. Nous avons prélevé des échantillons de matières fécales pour déterminer les effets du houblon sur l’excrétion d’E. coli. Des données portant sur la carcasse de tous les bouvillons ont été recueillies dans un abattoir commercial à la fin de la période de finition. L’ajout de houblon à la ration de croissance ou de finition aux concentrations mentionnées précédemment n’a eu aucun effet sur l’excrétion d’E. coli, la prise alimentaire, la croissance, l’indice de consommation, les caractéristiques de carcasse ou la composition en acides gras du tissu du diaphragme des bouvillons. Toutefois, le gain pondéral quotidien moyen des bouvillons ayant reçu la plus forte concentration de houblon durant les périodes de croissance et de finition a été 6 p. 100 plus élevé (P = 0,11) que celui des bouvillons ayant reçu le traitement témoin. Au cours d’une expérience in vitro, la perte de matière sèche (PMS) et la concentration des acides gras volatils (AGV) ont augmenté de façon linéaire avec la concentration de houblon après les incubations de la ration de croissance. Par comparaison au traitement témoin, l’ajout de houblon à la ration de croissance a augmenté (P< 0,05) la production de gaz, la concentration des AGV, le pourcentage de propionate dans les AGV totaux et la PMS in vitro (P < 0,001), mais il a diminué (P < 0,05) le pourcentage d’acétate et le rapport acétate sur propionate. L’ajout de houblon à la ration de finition a augmenté la production de gaz de façon linéaire (P < 0,05). Le houblon, à des concentrations allant jusqu’à 476 mg/kg de matière sèche dans la ration de croissance et jusqu’à 952 mg/kg de matière sèche dans la ration de finition, a amélioré la fermentation ruminale in vitro, mais pas la croissance ou l’indice de consommation des bovins d’
  Differential Growth Res...  
Shoot dry matter (SDM) and total plant DM (shoot + root) and P uptake were generally higher for most genotypes in adequate P than stress P level treatment, but the opposite was true for root dry matter (RDM), root: shoot ratio (RSR), and root P uptake.
Au moyen d’une expérience de culture en solution, nous avons étudié la réaction de 15 génotypes de blé aux stress de carence en P, en termes de croissance, de prélèvement de phosphore (P) et d’efficacité d’utilisation du P, ainsi que leur capacité de s’adapter à ce stress. Nous avons employé à cette fin des solutions nutritives renfermant soit une source adéquate de P [250 μM P, sous forme de phosphate d’ammonium (NH4H2PO4)], soit une source stressante de P (phosphate naturel en poudre, en suspension dans la solution). Chez la plupart des génotypes, la matière sèche de pousses (MSP), la matière sèche totale (pousses et racines) et le prélèvement de P étaient généralement plus élevés avec la source adéquate de P qu’avec la source stressante, mais nous avons observé une réaction inverse dans le cas de la matière sèche de racines (MSR), du rapport racines/pousses et du prélèvement de P par les racines. Une réduction relative de 0 à 54 % de la MSP était imputable au stress de carence en P. En termes de production de MSP, les génotypes Kohinoor 83, PB 85, Parvaz 94 et 4770 n’ont pas réagi au stress de carence en P, tandis que les génotypes FSD 83, Chakwal 86, Pasban 90, 4072, 4943, 5039, 6529-11 et 6544-6 ont fortement réagi à l’application de P. Le prélèvement de P par les pousses de chaque génotype a été environ 3 fois plus élevé avec la source adéquate de P qu’avec la source stressante de cet élément. Les différences de teneur en P des pousses allaient de 2,00 à 3,06 mg P g-1 dans le cas de la source stressante de P; ces différences présentaient une corrélation positive significative avec l’indice de récolte du P (IRP) (r = 0,558*, P < 0,05) et avec le rapport d’efficacité racinaire (RER) (r = 0,611*, P < 0,05) ainsi qu’une corrélation négative avec le rapport d’efficacité d’utilisation du P (r = -0,909**, P < 0,01). Étant donné la corrélation positive significative entre l’indice d’utilisation du P (IUP) et la MSP (r = 0,784**, P < 0,01) et la corrélation négative non significative (r = -0,483) entre l’IUP et la teneur en P des pousses, il semble que les génotypes de blé à IUP élevé pourraient être sélectionnés au moyen d’un milieu carencé en P. Les génotypes qui présentaient un IUP élevé (> 0,8 g mg-1 P) lorsque cultivés avec le phosphate naturel étaient Inqlab-91, Pak-81, Lu 26s, Parvaz 94, 4072, 4770, 4943 et 5039. Nous n’avons observé aucune relation entre l’efficacité d’utilisation du P et le prélèvement de P par les pousses lorsque les génotypes étai
  Feeding barley grain st...  
The objectives of the present in vivo and in situ trials were to evaluate whether feeding barley grain steeped in lactic acid (LA) would affect rumen fermentation patterns, in situ dry matter (DM) degradation kinetics, and milk production and composition in lactating dairy cows.
Les présentes études in vivo et in situ visaient à déterminer si une alimentation contenant de l’orge-grain trempée dans de l’acide lactique (AL) a des effets sur les profils de fermentation ruminale, la cinétique de dégradation in situ de la matière sèche ainsi que sur la production et la composition du lait chez des vaches laitières en lactation. Nous avons réalisé notre étude in vivo suivant un plan croisé 2 × 2 avec 8 vaches Holstein pourvues d’une canule ruminale auxquelles nous avons donné, une fois par jour, une ration totale mélangée contenant de l’orge-grain aplatie (27 % de matière sèche) trempée 48 heures dans des quantités égales d’eau du robinet (témoin, TEM) ou d’AL à 0,5 % (traitement, TRM). Les études in situ consistaient en une incubation d’orge-grain aplatie non traitée chez des vaches ayant reçu la ration TEM ou TRM, et en une incubation ruminale pouvant aller jusqu’à 72 heures de 3 substrats différents, y compris la ration TEM, ou de l’orge-grain trempée dans de l’AL à 0,5 % ou à 1,0 % (TRM1 et TRM2, respectivement). Les résultats de l’étude in vivo ont révélé que les vaches ayant reçu la ration TRM présentaient un pH ruminal plus élevé durant les phases les plus intenses de la rumination 10 et 12 heures après le repas. Ce dernier effet a été associé au fait que le pH ruminal a été inférieur à 5,8 moins longtemps chez les vaches ayant reçu la ration TRM (2,4 heures) par rapport à la ration TEM (3,9 heures). De plus, les concentrations d’acides gras volatils 2 et 4 heures après le repas étaient plus basses chez les vaches ayant reçu la ration TRM, et les concentrations préprandiales de ces mêmes acides gras étaient plus basses dans le liquide ruminal des vaches ayant reçu la ration TRM. Les résultats ont aussi montré que, chez les vaches ayant reçu la ration TRM, la proportion molaire d’acétate était plus faible, alors que celle du propionate avait tendance à augmenter. Chez les vaches ayant reçu la ration TRM, nous avons observé un accroissement du délai ruminal in situ de la dégradation de matière sèche du substrat et une tendance à la baisse du taux fractionnaire de dégradation. D’autres résultats des études in situ ont montré un effet quadratique de l’AL sur la dégradabilité ruminale des substrats où la dernière variable a diminué de la ration TEM au substrat TRM1, mais où elle a augmenté pour le substrat TRM2. Même si la ration n’a pas eu d’effet sur le rendement réel en lait, le lait normalisé, les pourcentages de protéines et de
  Greenhouse gas emission...  
We conducted an analysis of 95 arable farms in Norway to calculate farm scale emissions of greenhouse gases, expressed both as CO2 eq per unit area, and CO2 eq per kg DM produced and to describe relationships between the farms’ GHG intensities and their economic efficiencies (gross margin).
Pour accroître la production alimentaire tout en atténuant le changement climatique, les systèmes de culture de l’avenir devront réduire les émissions de gaz à effet de serre par unité de production. Nous avons analysé 95 exploitations agricoles de la Norvège afin d’en calculer les émissions de gaz à effet de serre, exprimées en éq. CO2 par unité de superficie et en éq. CO2 par kg de matière sèche produite, et de décrire la relation entre l’intensité de leurs émissions de GES et leur efficience économique (marge brute). Nous avons 1) conçu un modèle à l’échelle de la ferme des émissions nettes de GES des systèmes de culture, 2) créé un jeu de données systématique sur les sols, les conditions météorologiques et les opérations agricoles de chaque exploitation, 3) effectué une simulation stochastique de la variabilité de l’intensité des émissions de GES des diverses sources, ainsi qu’une analyse de sensibilité de l’intensité des émissions à certains paramètres et équations, et 4) décrit la relation entre l’intensité des émissions de GES et la marge brute des exploitations agricoles. Parmi les cultures de petites graines et de céréales, la culture d’oléagineux a présenté la plus grande variabilité des émissions de GES par kg de matière sèche produite (le 75e centile de cette intensité des émissions était de 1,9 fois plus élevé que le 25e centile). Quant aux émissions de GES par kg de matière sèche produite des cultures d’orge, d’avoine ainsi que de blé de printemps et d’hiver, le 75e centile était de 1,4 à 1,6 fois plus élevé que le 25e centile. Nous avons observé des tendances similaires pour les émissions par unité de superficie. Les émissions de N2O du sol constituaient toujours la plus grande source des émissions de GES, soit presque la moitié. La production des intrants hors ferme a constitué la deuxième plus grande source d’émissions, soit environ 25 %. Si l’on fait l’exception des cultures d’oléagineux, pour lesquelles les variations dans la teneur en carbone du sol ont le moins contribué aux émissions, ce sont les émissions attribuables à la consommation de carburants à la ferme qui ont le moins contribué (environ 10 %) à l’intensité totale des émissions de GES. Pour toutes les cultures, les variations dans la teneur en carbone du sol ont le plus contribué à la variabilité de l’intensité des émissions de GES d’une exploitation agricole à l’autre, et cette intensité était la plus sensible aux effets environnementaux sur la teneur en carbone du sol. La
  Release of angiotensin ...  
e scope of this study was to determine the ability of flaxseed (Linum usitatissimum L.) proteins to release angiotensin I-converting enzyme inhibitory (ACEI) peptides during simulated gastrointestinal (GI) digestion using a static (SM; no absorption in the intestinal phase) and a dynamic model (DM; simultaneous absorption of digested products in the intestinal phase via passive diffusion).
La présente étude visait à déterminer la capacité des protéines contenues dans les graines de lin (Linum usitatissimum L.) à libérer des peptides inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine I (IECA) durant la digestion gastro-intestinale simulée, à l’aide de deux modèles : statique (MS; sans absorption durant la phase intestinale) et dynamique (MD; absorption simulée des substances digérées par diffusion passive durant la phase intestinale). Le produit de la digestion des protéines de graines de lin par l’estomac et celui de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle présentaient une activité IECA pour les deux modèles. L’activité IECA du produit de la digestion par l’estomac et l’intestin grêle pour le MD (CI50 non absorbés, 0,05 mg de N/mL; CI50 absorbés, 0,04 mg de N/mL) était significativement plus grande (p < 0,05) que celle pour le MS (CI50, 0,39 mg de N/mL). Deux peptides, un pentapeptide (Trp‑Asn‑Ile/Leu‑Asn‑Ala) et un hexapeptide (Asn‑Ile/Leu‑Asp‑Thr‑Asp‑Ile/Leu), ont été identifiés par séquençage de novo dans la fraction la plus active d’IECA (0,5‑1 kDa) du produit de digestion absorbable des protéines de graines de lin.
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
  Effects of hops on  
Ground whole hops (var. Teamaker) pellets were included in batch culture ruminal incubations (500 mg substrate + 40 mL inoculum) of pure forage, barley grain and total mixed rations (TMR) of growing (GD) and finishing (FD) diets for feedlot cattle. The TMR contained (DM basis) barley silage:barley grain in ratios of 55:40 (GD) or 9:86 (FD).
Pour évaluer le potentiel du houblon (Humulus lupulus) comme substitut des antimicrobiens administrés pour améliorer la production des ruminants, nous avons réalisé 4 expériences de culture in vitro. Nous avons ajouté des pastilles de houblon entier moulu (var. Teamaker) dans des cultures ruminales en discontinu (500 mg de substrat + 40 mL de ferment) de fourrage pur, de grain d’orge, de ration totale mélangée (RTM) de croissance (RC) et de ration totale mélangée de finition (RF) pour bovins d’engraissement. La RTM contenait (en fonction de la matière sèche) de l’orge ensilée et de l’orge en grain dans une proportion de 55/40 (RC) ou de 9/86 (RF). Le houblon a été ajouté aux cultures de fourrage pur et de grain d’orge à raison de 0, 50, 100, 200 et 400 μg/mL, et aux cultures de RC et de RF à raison de 0, 200, 400, 800 et 1 600 μg/mL. Pour déterminer les effets des tannins de houblon condensés sur la fermentation ruminale, nous avons préparé les cultures de RC et de RF avec ou sans polyéthylène glycol (PEG). L’ajout de PEG n’a pas influé sur la fermentation in vitro, ce qui permet de penser que les tannins de houblon condensés, aux concentrations utilisées, n’ont pas eu d’effet sur l’activité microbienne. Avec l’ajout de houblon, la production de gaz par le grain d’orge a augmenté de façon linéaire (P < 0,05), mais elle a diminué de façon linéaire (P < 0,001) avec tous les autres substrats pour l’ensemble de la période d’incubation (24 ou 48 h). La disparition véritable de la matière sèche du fourrage pur, la digestibilité véritable de l’amidon du grain d’orge et la disparition apparente de la matière sèche de la RF à la fin des périodes d’incubation respectives ont augmenté de façon linéaire (P < 0,05) avec l’augmentation de la teneur en houblon. Nous avons par ailleurs constaté une réduction quadratique (P < 0,001) de l’azote microbien dans le fourrage pur avec l’ajout de houblon, mais, dans le cas du grain d’orge, c’est une augmentation linéaire que nous avons observée (P < 0,001). Le houblon a entraîné une augmentation linéaire (P < 0,001) de la production d’acides gras volatils dans la culture de RF, mais, dans le cas de la RC, il a entraîné une diminution linéaire (P < 0,001). Avec l’augmentation de la concentration de houblon, le rapport acétate/propionate a diminué de façon quadratique (P < 0,001; valeur la plus faible à 400 μg/mL) dans la culture de RC et la culture de RF (P < 0,001; valeur la plus faible à 800 μg/mL). Le houblon a entraîné une ba
  Effects of hops on  
Ground whole hops (var. Teamaker) pellets were included in batch culture ruminal incubations (500 mg substrate + 40 mL inoculum) of pure forage, barley grain and total mixed rations (TMR) of growing (GD) and finishing (FD) diets for feedlot cattle. The TMR contained (DM basis) barley silage:barley grain in ratios of 55:40 (GD) or 9:86 (FD).
Pour évaluer le potentiel du houblon (Humulus lupulus) comme substitut des antimicrobiens administrés pour améliorer la production des ruminants, nous avons réalisé 4 expériences de culture in vitro. Nous avons ajouté des pastilles de houblon entier moulu (var. Teamaker) dans des cultures ruminales en discontinu (500 mg de substrat + 40 mL de ferment) de fourrage pur, de grain d’orge, de ration totale mélangée (RTM) de croissance (RC) et de ration totale mélangée de finition (RF) pour bovins d’engraissement. La RTM contenait (en fonction de la matière sèche) de l’orge ensilée et de l’orge en grain dans une proportion de 55/40 (RC) ou de 9/86 (RF). Le houblon a été ajouté aux cultures de fourrage pur et de grain d’orge à raison de 0, 50, 100, 200 et 400 μg/mL, et aux cultures de RC et de RF à raison de 0, 200, 400, 800 et 1 600 μg/mL. Pour déterminer les effets des tannins de houblon condensés sur la fermentation ruminale, nous avons préparé les cultures de RC et de RF avec ou sans polyéthylène glycol (PEG). L’ajout de PEG n’a pas influé sur la fermentation in vitro, ce qui permet de penser que les tannins de houblon condensés, aux concentrations utilisées, n’ont pas eu d’effet sur l’activité microbienne. Avec l’ajout de houblon, la production de gaz par le grain d’orge a augmenté de façon linéaire (P < 0,05), mais elle a diminué de façon linéaire (P < 0,001) avec tous les autres substrats pour l’ensemble de la période d’incubation (24 ou 48 h). La disparition véritable de la matière sèche du fourrage pur, la digestibilité véritable de l’amidon du grain d’orge et la disparition apparente de la matière sèche de la RF à la fin des périodes d’incubation respectives ont augmenté de façon linéaire (P < 0,05) avec l’augmentation de la teneur en houblon. Nous avons par ailleurs constaté une réduction quadratique (P < 0,001) de l’azote microbien dans le fourrage pur avec l’ajout de houblon, mais, dans le cas du grain d’orge, c’est une augmentation linéaire que nous avons observée (P < 0,001). Le houblon a entraîné une augmentation linéaire (P < 0,001) de la production d’acides gras volatils dans la culture de RF, mais, dans le cas de la RC, il a entraîné une diminution linéaire (P < 0,001). Avec l’augmentation de la concentration de houblon, le rapport acétate/propionate a diminué de façon quadratique (P < 0,001; valeur la plus faible à 400 μg/mL) dans la culture de RC et la culture de RF (P < 0,001; valeur la plus faible à 800 μg/mL). Le houblon a entraîné une ba
  The impact of increased...  
The mean GHG emission intensity on an area basis for these crops was 1.0 Mg of CO2e per ha. On a dry matter (DM) basis, the mean GHG emission intensity was 0.33 Mg of CO2e Mg-1 DM. For western Canada, the GHG emission intensity was 0.35 MgCO2e Mg-1 DM and 0.30 MgCO2e Mg-1 DM for eastern Canada.
En 2006, les émissions de gaz à effet de serre (GES) attribuables à la production de 21 grandes cultures au Canada s’élevaient à 16,8 Tg d’éq. CO2 de N2O et à 17,2 Tg de CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. L’intensité moyenne des émissions des GES par unité de surface pour ces cultures correspondait à 1,0 Mg d’éq. CO2 par hectare. Par unité de matière sèche (MS), l’intensité moyenne des émissions de GES était de 0,33 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS. Dans l’ouest du Canada, l’intensité des émissions de GES atteignait 0,35 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS contre 0,30 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS dans l’est du Canada. On a déterminé la sensibilité des émissions de GES à l’intensité des émissions de GES propres à chaque culture en examinant deux scénarios de biodiesel. La portion de biodiesel dans le mélange de carburant diesel était de 2 % dans le premier scénario (B2) et de 5 % dans le deuxième (B5). On a présumé que le canola et le soja avaient fourni une plus grande quantité de matière biologique. Dans le scénario B2, l’intensité des émissions dans l’ouest du Canada a atteint 0,38 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 de MS et dans le scénario B5, 0,43 Mg d’éq. CO2 de Mg-1 MS. Ni l’un ni l’autre des scénarios n’a eu d’effet notable sur l’ampleur de l’intensité des émissions dans l’est du Canada. Les émissions de GES attribuables aux grandes cultures dominées par le canola dans l’ouest du Canada étaient plus importantes dans les scénarios de mélange de carburant B2 et B5. En ce qui a trait aux grandes cultures dominées par le soja dans l’est du pays, les deux scénarios affichent une baisse des émissions de GES. Le biodiesel à base de canola pourrait permettre de plus grandes réductions des émissions de CO2 associées au pétrodiesel que le biodiesel provenant du soja. Cependant, dans les deux scénarios, les réductions nettes potentielles de GES (compensation du pétrodiesel plus modification des émissions de GES des grandes cultures) s’élevaient à 2,60 Mg d’éq. CO2 par ha-1 d’oléagineux supplémentaires dans l’est et à 0,94 Mg d’éq. CO2 par ha-1 dans l’ouest. La quantité plus élevée de tourteau issu de l’huile de soja signifie une moins grande perte de produits destinés à l’alimentation du bétail dans l’est du Canada.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Arrow