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En ce qui concerne l'augmentation de la transparence, notre pays a déjà pris des mesures importantes afin de mieux répondre aux normes internationales. L'introduction d'une nouvelle base de données, plus accessible (PRISMA), permettra de réaliser de nouveaux progrès. La plus grande participation des organisations locales vise à réduire autant que possible la distance (financière) entre les donateurs et les bénéficiaires. Nous préférons travailler avec un minimum d’organisations intermédiaires. Le travail de réflexion entamé doit se poursuivre. Il s’agit en effet de nous assurer que les risques financiers restent limités et que chaque organisation peut justifier ses dépenses. La Belgique peut d’ores et déjà procéder à la distribution d’espèces, mais à l’avenir elle utilisera cet instrument de manière beaucoup plus récurrente. En principe, il s’agira de se demander pour toute intervention future : « If not cash, why not ? » et donc de motiver tout refus d’y recourir. La Belgique œuvre aussi à combler l'écart entre l'aide humanitaire et l’aide au développement. Par exemple, le ministre De Croo, en charge de la Coopération au développement, a soutenu en 2016 un appel visant à accroître la préparation aux catastrophes dans les zones prioritaires de la coopération humanitaire belge : le Sahel, la région des Grands Lacs et les Territoires palestiniens occupés. À l'avenir, une analyse de risque globale, incluant les risques de catastrophes, devrait faire partie de l'analyse de base de nos programmes de coopération.
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