enraged – -Translation – Keybot Dictionary

Spacer TTN Translation Network TTN TTN Login Deutsch Français Spacer Help
Source Languages Target Languages
Keybot 6 Results  scc.lexum.org
  Supreme Court of Canada...  
One of the points to note is that the Crown put forward two alternative theories as to the transaction between Tatlay and Lewis. The dominant theory of the Crown was that Tatlay, enraged at his daughter's defiance, insti­gated Lewis to fashion and mail the kettle-bomb which killed the couple.
Examinons la présente affaire à la lumière des propositions précédentes. Un des points à souligner est que le ministère public a présenté sous forme d’alternative deux théories au sujet des rapports entre Tatlay et Lewis. La théorie dominante du ministère public était que Tatlay, enragé par la rébellion de sa fille, a incité Lewis à fabriquer et à mettre à la poste la bombe-bouilloire qui a tué le couple. Ou encore, le ministère public a suggéré que Tatlay ou quelque autre personne pouvait avoir fabriqué la bombe et que Lewis a mis le colis à la poste sachant qu’il contenait une bombe. La thèse large avait trait à la fois à Tatlay et à Lewis, la thèse étroite à Lewis seulement. Lewis serait donc déclaré coupable, comme l’a signalé le juge de première instance dans son adresse, si le jury acceptait l’une ou l’autre thèse:
  Supreme Court of Canada...  
It was the respondent's contention that he was so shocked and enraged at Pegg's actions that he unthinkingly grabbed a hatchet which was lying with some camping equipment and swung it at Pegg striking him on the head.
58.              Selon la théorie présentée par la poursuite au procès, l'intimé et Pegg étaient des amants homosexuels et la mort de Pegg résulte d'une violente querelle entre eux survenue la nuit précédente. L'intimé a cependant témoigné pour sa propre défense et présenté une version très différente. Il affirme qu'il est allé chez Pegg dans la soirée précédente et s'est endormi sur son sofa. Il a été éveillé vers une heure du matin par Pegg qui lui caressait la poitrine et les jambes sans y avoir été invité. L'intimé affirme que les actes de Pegg l'ont tellement surpris et rendu si furieux qu'il a saisi, sans réfléchir, une hachette qui se trouvait là dans du matériel de camping et l'a brandie en direction de Pegg qui a été atteint à la tête. Au moment où Pegg s'éloignait en titubant, l'intimé est sorti de l'appartement vêtu de seulement ses sous‑vêtements.
  Supreme Court of Canada...  
We have only his evidence on the point and nowhere in that evidence does one find any suggestion that as a result of the blows or other conduct of Wilson he was enraged, or that his passions were inflamed, or that he killed in heat of blood.
Il ne fait pas de doute qu’un jury raisonnable agissant judiciairement pouvait conclure qu’un coup à la tête ou une attaque au couteau constitue une action injuste ou une insulte de la nature et du caractère énoncés au par. 215(3). Il y a sans doute eu provocation en l’espèce, mais la réflexion ne s’arrête pas là. La question vitale à trancher ici est de savoir s’il existait une preuve indiquant que Faid a été provoqué. Existait-il des preuves d’un accès de colère ou de ce que Faid «a agi» sous l’impulsion du moment et avant d’avoir eu le temps de reprendre son sang-froid? Sur ce point nous n’avons que son témoignage et rien dans ce témoignage n’indique que les coups ou toute autre conduite de Wilson l’ont mis en rage ou l’ont rendu furieux ni qu’il a tué dans un accès de colère. [Je souligne; p. 278.]
  Supreme Court of Canada...  
It is unnecessary to repeat the litany of abuses that have already been described. The entire proceedings were tainted by prosecutors who were playing to an enraged public, and playing to win. That this is apparent can be seen from the internal memo that passed between prosecutors referred to by the trial judge and in these reasons.
121                         La présente affaire n’est pas simplement un cas de non‑divulgation par le ministère public, il s’agit également d’un cas de perception de la justice.  Tout au long des procédures, le ministère public a contourné et violé les règles, puis il  a tenté de couvrir ses actes après avoir été découvert.  Il a activement induit la cour en erreur, et ce à de nombreuses reprises.  Il a fait fi des ordonnances de la cour ou ne s’y est pas conformé.  Il est inutile de reprendre la litanie des abus déjà décrits.  L’ensemble des procédures a été vicié par des procureurs qui jouaient devant un public enragé, et qui jouaient pour gagner.  Cela ressort de façon évidente de la note de service interne échangée entre les substituts du procureur général et dont il a été fait état par le juge du procès ainsi que dans les présents motifs.  Le rôle de la poursuite n’est pas de gagner; rechercher la victoire à tout prix c’est faire affront au système de justice canadien.  Les tribunaux ne doivent pas tolérer les comportements dénotant cette attitude.  La façon dont les substituts du procureur général se sont conduits au procès viole les principes fondamentaux qui sous‑tendent le sens du franc‑jeu et de la décence qu’a la collectivité, et elle constitue un abus des procédures de la cour.
  Supreme Court of Canada...  
We have only his evidence on the point and nowhere in that evidence does one find any suggestion that as a result of the blows or other conduct of Wilson he was enraged, or that his passions were inflamed, or that he killed in heat of blood.
Il ne fait pas de doute qu’un jury raisonnable agissant judiciairement pouvait conclure qu’un coup à la tête ou une attaque au couteau constitue une action injuste ou une insulte de la nature et du caractère énoncés au par. 215(3). Il y a sans doute eu provocation en l’espèce, mais la réflexion ne s’arrête pas là. La question vitale à trancher ici est de savoir s’il existait une preuve indiquant que Faid a été provoqué. Existait-il des preuves d’un accès de colère ou de ce que Faid «a agi» sous l’impulsion du moment et avant d’avoir eu le temps de reprendre son sang-froid? Sur ce point nous n’avons que son témoignage et rien dans ce témoignage n’indique que les coups ou toute autre conduite de Wilson l’ont mis en rage ou l’ont rendu furieux ni qu’il a tué dans un accès de colère. Rien n’indique qu’il y a eu [TRADUCTION] «une perte temporaire et soudaine de sang-froid de sorte que l’accusé est à ce point dominé par sa colère qu’il n’est pour le moment plus maître de son esprit», ce qui constitue, comme l’a dit le juge Devlin dans l’arrêt R. v. Duffy, [1949] 1 All E.R. 932, l’essence de la provocation. On n’a invoqué dans
  Supreme Court of Canada...  
According to Billy Taillefer’s statement, when his father, Laurent Taillefer, came home from work, he was enraged to find the victim in his bed and ordered the appellants to [translation] “get rid of” the body.
15 Après leur arrestation, les appelants ont fait des déclarations incriminantes  aux policiers enquêteurs. Ces déclarations ont été jugées recevables en preuve après la tenue d’un voir-dire. Dans sa déclaration, Billy Taillefer a avoué avoir commis le meurtre de Sandra Gaudet. Selon ses admissions, Hugues Duguay et lui-même ont enlevé Sandra Gaudet et l’ont ensuite entraînée dans la résidence de Laurent Taillefer. Ils auraient alors dévêtu de force la victime. Il a affirmé ne pas avoir violé la victime, tout en reconnaissant avoir éjaculé sur elle. Il a aussi précisé que Hugues Duguay lui a mordu les seins. Comme la victime se débattait et criait, Billy Taillefer lui a serré le cou jusqu’à ce qu’elle perde connaissance. Il aurait ensuite tenté de la réanimer en vain. D’après la déclaration de Billy Taillefer, son père, Laurent Taillefer, à son retour du travail, aurait été pris de colère en découvrant la victime dans son lit et il aurait ordonné aux appelants de se « débarrasser » du corps. En utilisant le véhicule de Laurent Taillefer, ils auraient transporté et déposé le corps de leur victime dans le bois, près du chemin Baie-Carrières. Ils seraient ensuite revenus chez Laurent Taillefer, après avoir jeté les vêtements de la victime aux abords du chemin. Ils auraient quitté le domicile de Laurent Taillefer vers 6 h ou 7 h du matin. Billy Taillefer a finalement déclaré avoir consommé une quantité importante d’alcool durant la journée et la soirée du 9 mars 1990. Outre cette déclaration, Billy Taillefer a signé une note manuscrite adressée aux parents de Sandra Gaudet dans laquelle il leur demande pardon pour le geste involontaire qu’il a commis.