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El fiscal DIEGO LOZANO PEREZ deja claro la no credibilidad que se le puede dar a los testigos MEJIA CASTRO Y GUERRERO TAMAYO, mostrando en su calificación las irregularidades en dicho proceso, como la toma de declaración de testigo bajo reserva de identidad, información no investigada o cotejada por los miembros de la SIJIN, ni por la primera fiscal de conocimiento del caso, la señora LUZ DARIS NAVA, quien genera la orden de captura, y da la medida de aseguramiento, como dice el fiscal, “en el proceso no hay prueba alguna que desvirtúe su negativa (la de RUBIO SGUEERRA de no pertenecer a las FARC), salvo el dicho vago y difuso de los delatores … ningún interés hubo en averiguar ni verificar lo que sobre la sindicada dijeron, no se estableció siquiera que efectivamente ingresaba a las cárceles, ni mucho menos con qué intención o cometido lo hacía; o que haya estado en la zona geográfica nacional en la que la ubicaban”.
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Le procureur DIEGO LOZANO PEREZ laisse clairement voir l’absence de crédibilité qu'on peut donner aux témoins MEJIA CASTRO et GUERRERO TAMAYO. Il démontre dans son plaidoyer les irrégularités dans ledit procès : la prise de déclaration de témoin sous réserve d’identité, l'utilisation d'information non remise en question ou n’ayant fait l’objet d’aucune recherche par les membres de la SIJIN ou par la première procureure qui s’est occupé du cas, Madame LUZ DARIS NAVA, qui émet le mandat d'arrestation. Comme dit le procureur, « dans le procès, il n’y a aucune preuve qui démontre le contraire (que CAROLINA RUBIO SEGUERRA ne fait partie des FARC), sauf le témoignage vague et flou des délateurs […] il n’y a eu aucun intérêt à chercher à savoir ni vérifier ce qu’ils ont dit sur celle-ci, il n’a même pas été établi qu’elle avait été effectivement admise en prison, ni vraiment avec quelle intention ou objectif elle l’avait été; ou qu’elle s’était trouvée dans la zone géographique dans laquelle ils la situaient ».
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