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Top-down approaches to extension have failed to produce tangible results. It is still too often assumed that there are sufficient, readily available technologies that can be transferred to farmers. More participatory approaches to extension have not yet been mainstreamed. It has been repeatedly demonstrated and reported that farmers are keen to learn from fellow farmers, and that they often more readily accept innovations observed on the fields of other farmers working under similar conditions than messages transmitted by extension agents. When farmers from Niger went on a study tour to Burkina Faso in 1989, they were impressed by the improved traditional planting pits used to rehabilitate degraded land. Some applied this technique on their return.. The results were surprisingly good, even in 1990, which was a drought year. This success led to the accelerated dissemination of this technique and, by 1992, the emergence of a farmers? land market with farmers actively buying and selling degraded land.
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Les approches hiérarchiques de vulgarisation agricole n'ont pas réussi à donner des résultats tangibles. On part encore trop souvent du principe qu'on dispose d'un nombre suffisant de technologies pouvant être transférées aux agriculteurs. On accorde encore une place insuffisante aux approches plus participatives de la vulgarisation agricole. Il a été démontré et signalé mainte fois que les agriculteurs sont très désireux d'apprendre des autres agriculteurs et que, bien souvent, ils acceptent plus facilement les innovations observées dans les champs d'autres agriculteurs travaillant dans les mêmes conditions, que les messages transmis par les agents de vulgarisation. Lorsque des agriculteurs du Niger ont effectué un voyage d'étude au Burkina Faso, en 1989, ils ont été impressionnés par l'amélioration des trous d'ensemencement traditionnels utilisés pour réhabiliter des terres détériorées. Certains ont appliqué cette technique à leur retour. Les résultats ont été étonnamment bons, même en 1990, qui était pourtant une année de sécheresse. Le succès a entraîné une diffusion rapide de cette technique et, en 1992, est apparu un marché foncier actif d'achat et de vente, par les agriculteurs, de terres détériorées.
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