fibar – -Translation – Keybot Dictionary

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However, hulless varieties with waxy starch have been developed for human food use. These Canadian varieties include CDC Alamo, CDC Fibar and CDC Rattan. They contain higher amounts of beta-glucans than traditional malting barley varieties.
L’orge canadienne est mondialement réputée pour son excellente qualité brassicole. On l’utilise aussi pour nourrir des animaux, mais des variétés à grain nu à amidon cireux ont été créées pour l’alimentation humaine. Parmi les variétés canadiennes on trouve notamment CDC Alamo, CDC Fibar et CDC Rattan, qui ont une teneur en bêta‑glucanes plus élevée que celle des variétés d’orge brassicole classiques.
  www.agr.ca  
GI varied by cultivar (CDC Fibar vs. AC Parkhill, [mean ± SEM]: 26 ± 3 vs. 53 ± 4, respectively; P < 0.05) and pearling (WG vs. WP: 26 ± 4 vs. 35 ± 3, respectively; P < 0.05) with no cultivar 3 pearling interaction.
L’orge a un faible indice glycémique (IG), mais on ne sait pas si cet IG varie selon le profil glucidique des divers cultivars, selon le degré de transformation alimentaire du grain et selon la forme sous laquelle l’orge est consommée. Afin d’examiner l’effet de ces facteurs sur l’IG, nous avons soumis à 3 expériences 9 cultivars d’orge dont les grains renferment des concentrations diverses d’amylose et de β-glucane. Chaque expérience a été réalisée auprès d’un groupe distinct, constitué de 10 sujets sains. Dans le cadre de l’expérience 1, nous avons employé 3 cultivars et 2 degrés de transformation, soit l’enlèvement de la balle seulement (orge à grain entier) et l’enlèvement du son, du germe et du sillon (orge à grain perlé). L’IG variait selon le cultivar (moyenne ± erreur-type de 26 ± 3 chez ‘CDC Fibar’ et de 53 ± 4 chez ‘AC Parkhill’; P < 0,05) et selon le degré de transformation (26 ± 4 pour le grain entier et 35 ± 3 pour le grain perlé; P < 0,05), et il n’y avait aucune interaction entre cultivar et degré de transformation. Dans le cadre de l’expérience 2, nous avons étudié 7 cultivars, et l’IG du grain entier allait de 21 ± 4 à 36 ± 8 (P = 0,09). Dans le cadre de l’expérience 3, nous avons moulu le grain entier et le grain perlé des orges ‘AC Parkhill’ et ‘Celebrity’ et en avons fait des pâtes alimentaires fraîches. L’IG des pâtes d’orge ‘AC Parkhill’ (69 ± 3) était semblable à celui des pâtes de ‘Celebrity’ (64 ± 4). Cependant, contrairement à ce que nous avons observé à l’expérience 1, l’IG des pâtes de grain entier (61 ± 3) était inférieur à celui des pâtes de grain perlé (72 ± 4) (P < 0,05). En regroupant les données des expériences 1 et 2, nous avons constaté que l’IG présentait une corrélation avec la teneur en fibres totales (r = ‑0,75; P = 0,002), mais non avec les diverses caractéristiques de l’amidon. Nous en concluons que l’IG de l’orge dépend du cultivar, du degré de transformation et de la forme sous laquelle le grain est consommé, mais il semble impossible de prédire l’IG en fonction de la teneur en amylose ou d’autres caractéristiques de l’amidon.
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GI varied by cultivar (CDC Fibar vs. AC Parkhill, [mean ± SEM]: 26 ± 3 vs. 53 ± 4, respectively; P < 0.05) and pearling (WG vs. WP: 26 ± 4 vs. 35 ± 3, respectively; P < 0.05) with no cultivar 3 pearling interaction.
L’orge a un faible indice glycémique (IG), mais on ne sait pas si cet IG varie selon le profil glucidique des divers cultivars, selon le degré de transformation alimentaire du grain et selon la forme sous laquelle l’orge est consommée. Afin d’examiner l’effet de ces facteurs sur l’IG, nous avons soumis à 3 expériences 9 cultivars d’orge dont les grains renferment des concentrations diverses d’amylose et de β-glucane. Chaque expérience a été réalisée auprès d’un groupe distinct, constitué de 10 sujets sains. Dans le cadre de l’expérience 1, nous avons employé 3 cultivars et 2 degrés de transformation, soit l’enlèvement de la balle seulement (orge à grain entier) et l’enlèvement du son, du germe et du sillon (orge à grain perlé). L’IG variait selon le cultivar (moyenne ± erreur-type de 26 ± 3 chez ‘CDC Fibar’ et de 53 ± 4 chez ‘AC Parkhill’; P < 0,05) et selon le degré de transformation (26 ± 4 pour le grain entier et 35 ± 3 pour le grain perlé; P < 0,05), et il n’y avait aucune interaction entre cultivar et degré de transformation. Dans le cadre de l’expérience 2, nous avons étudié 7 cultivars, et l’IG du grain entier allait de 21 ± 4 à 36 ± 8 (P = 0,09). Dans le cadre de l’expérience 3, nous avons moulu le grain entier et le grain perlé des orges ‘AC Parkhill’ et ‘Celebrity’ et en avons fait des pâtes alimentaires fraîches. L’IG des pâtes d’orge ‘AC Parkhill’ (69 ± 3) était semblable à celui des pâtes de ‘Celebrity’ (64 ± 4). Cependant, contrairement à ce que nous avons observé à l’expérience 1, l’IG des pâtes de grain entier (61 ± 3) était inférieur à celui des pâtes de grain perlé (72 ± 4) (P < 0,05). En regroupant les données des expériences 1 et 2, nous avons constaté que l’IG présentait une corrélation avec la teneur en fibres totales (r = ‑0,75; P = 0,002), mais non avec les diverses caractéristiques de l’amidon. Nous en concluons que l’IG de l’orge dépend du cultivar, du degré de transformation et de la forme sous laquelle le grain est consommé, mais il semble impossible de prédire l’IG en fonction de la teneur en amylose ou d’autres caractéristiques de l’amidon.