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The objective of this study was to estimate genetic parameters for mastitis and its predictors [mean somatic cell score (SCS) in early lactation, standard deviation of SCS, excessive test-day somatic cell count (SCC), udder depth (UD), fore udder attachment (FUA), and body condition score (BCS)].
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La présente étude visait à estimer les paramètres génétiques de la mammite et les facteurs de prédiction de la maladie (nombre moyen de cellules somatiques [NCS moyen] au début de la lactation, écart type du NCS, nombre excessif de cellules somatiques le jour du test, profondeur du pis [PP], attache antérieure du pis [AAP] et état de chair [EC]). Nous avons utilisé les données sur la mammite versées par les producteurs dans le système national de données sur la santé des bovins laitiers du Canada. La mammite est définie comme une variable binaire selon qu’une vache n’en a pas été atteinte durant la période de 305 jours écoulée après le vêlage ou en a été atteinte au moins une fois durant cette période. Nous avons utilisé une approche bayésienne avec l’échantillonnage de Gibbs et appliqué des modèles de responsabilité de seuil aux caractères binaires (mammite et nombre excessif de cellules somatiques le jour du test) et avons eu recours à des modèles linéaires pour d’autres caractères à distribution normale. L’héritabilité obtenue pour la mammite était de 0,07. Les estimations d’héritabilité concernant le NCS moyen en début de lactation, l’écart type du NCS, le nombre excessif de cellules somatiques le jour du test, la PP, l’AAP et l’EC étaient respectivement de 0,10; 0,04; 0,06; 0,41; 0,21 et 0,18. Nous avons constaté une forte corrélation entre la mammite et le NCS en début de lactation (0,63), l’écart type du NCS (0,74) et le nombre excessif de cellules somatiques le jour du test (0,76). Nous avons observé des corrélations génétiques modérées de −0,36; −0,24 et −0,28, respectivement, entre la mammite et la PP, AAP et l’EC. Jusqu’à 72% de la variation génétique dans la résistance à la mammite pouvait être expliquée par tous les caractères de prédiction indirecte, tandis que, même ensemble, les mesures indirectes les plus courantes de la résistance à la mammite (NCS en début de lactation, PP et AAP) ne pouvaient expliquer que 46% de cette variation. La combinaison de la moyenne et de l’écart type du NCS semble plus efficace que les mesures classiques indirectes pour améliorer la santé du pis. Les résultats de notre étude montrent que même si la mesure du NCS chez la vache est la meilleure façon de surveiller la santé du pis, celle-ci ne peut expliquer la variation génétique de la résistance à la mammite et, par conséquent, on peut s’attendre à ce que des données directes sur la résistance à la mammite permettent une évaluation génétique plus fiable de ce
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