graaf – Übersetzung – Keybot-Wörterbuch

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  Prijzen  
PRIJS GRAAF DE LAUNOIT
PRIX DU COMTE DE LAUNOIT
  Uitvoerend comité  
Graaf Yvan de Launoit
Comte Yvan de Launoit
  Algemene vergadering  
Graaf Yvan de Launoit
Count Yvan de Launoit
Comte Yvan de Launoit
  Raad van bestuur  
Graaf Bernard de Launoit
Count Bernard de Launoit
Comte Bernard de Launoit
  Prijzen  
PRIJS GRAAF DE LAUNOIT
COUNT DE LAUNOIT PRIZE
PRIX COMTE DE LAUNOIT
  Wedstrijd  
H.M. Koningin Elisabeth en graaf Paul de Launoit samen met de laureaten van de sessie 1963
S.M. la Reine Elisabeth avec les lauréats de la session violon 1951 et à sa droite Leonid Kogan
  Prijzenschenkers  
Graaf de Launoit
Count de Launoit
Le Comte de Launoit
  1951, een nieuw begin  
H.M. Koningin Elisabeth en graaf Paul de Launoit (1959)
S.M. la Reine Elisabeth et le comte Paul de Launoit (1959)
  Viool, piano, zang  
Onder impuls van personaliteiten zoals Mortier zelf, van José Van Dam en Jules Bastin, en met de zeer concrete steun van de voorzitter van het Concours, graaf Jean-Pierre de Launoit, zelf fervent liefhebber van de zangkunst, wordt in 1988, bij wijze van experiment, een zangwedstrijd georganiseerd, die een plaats krijgt tussen die voor piano en viool.
The answer to these questions was provided by an unhoped-for revival of singing in Belgium (which owed much to the success of the Théâtre Royal de la Monnaie/Koninklijke Muntschouwburg in the 1980s under the management of Gerard Mortier). Thanks to personalities such as Mortier himself, José Van Dam, and Jules Bastin, and with the active involvement of the Competition’s President, Count Jean-Pierre de Launoit (himself a keen opera buff), a singing competition was set up on an experimental basis in 1988, between the piano competition and the violin competition.
Ce sera le regain de l'art lyrique en Belgique, d'une ampleur inespérée (qu'expliquent en grande partie les succès du Théâtre Royal de la Monnaie dans les années quatre-vingts, sous la direction de Gerard Mortier), qui apportera la réponse à ces interrogations. Sous l'impulsion de personnalités comme Mortier lui-même, José Van Dam ou Jules Bastin, et avec la très active complicité du Président du Concours, le comte Jean-Pierre de Launoit, particulièrement féru d'art lyrique, un concours de chant est mis sur pied à titre expérimental en 1988, s’insérant entre le piano et le violon.
  1951, een nieuw begin  
Na het overlijden van Koningin Elisabeth in 1965 loodsten Koningin Fabiola, als Erevoorzitster, en Graaf Jean-Pierre de Launoit, Voorzitter van de Wedstrijd van 1978 tot 2014, het Concours de moderne tijd binnen door bij te dragen tot de financiële onafhankelijkheid ervan en door de organisatie te verzekeren van belangrijke maatschappelijke funderingen via mecenaat en de media.
Le Concours se développera rapidement. Membre fondateur de la Fédération mondiale des concours internationaux de musique (1957), basée à Genève, il est depuis sa fondation considéré dans le monde entier comme un des plus prestigieux, mais aussi un des plus exigeants qui soient. Il est réservé au violon (depuis 1951), au piano (depuis 1952), à la composition (de 1953 à 2012), au chant (depuis 1988) et au violoncelle (à partir de 2017). Aujourd’hui, le concours est annuel et il a retrouvé un cycle quadriennal. Mais est-il nécessaire d'aller plus loin ? L'histoire du concours est une histoire en images, en sons, en souvenirs. Et si les souvenirs se transmettent tant bien que mal de génération en génération, les images et les sons, aujourd'hui, sont disponibles grâce aux parutions discographiques, aux vidéos et aux archives, sur lesquelles un effort considérable a été fourni ces dernières années grâce à l’appui de mécènes et de sponsors. On soulignera ici l’importance de l’engagement de Jacques Vaerewyck à l’époque, alors directeur général de la Société Philharmonique, vice-président de la FMCIM et membre du conseil d’administration du Concours. Après le décès de la Reine Elisabeth en 1965, la Reine Fabiola, en tant que Haute Protectrice, et le Comte Jean-Pierre de Launoit - qui sera le Président du Concours de 1978 à 2014 -, firent entrer le Concours dans l’ère moderne, lui donnant une indépendance financière, et assurant à l’institution ses fondations sociétales majeures à travers le mécénat et les médias.