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Le Concours se développera rapidement. Membre fondateur de la Fédération mondiale des concours internationaux de musique (1957), basée à Genève, il est depuis sa fondation considéré dans le monde entier comme un des plus prestigieux, mais aussi un des plus exigeants qui soient. Il est réservé au violon (depuis 1951), au piano (depuis 1952), à la composition (de 1953 à 2012), au chant (depuis 1988) et au violoncelle (à partir de 2017). Aujourd’hui, le concours est annuel et il a retrouvé un cycle quadriennal. Mais est-il nécessaire d'aller plus loin ? L'histoire du concours est une histoire en images, en sons, en souvenirs. Et si les souvenirs se transmettent tant bien que mal de génération en génération, les images et les sons, aujourd'hui, sont disponibles grâce aux parutions discographiques, aux vidéos et aux archives, sur lesquelles un effort considérable a été fourni ces dernières années grâce à l’appui de mécènes et de sponsors. On soulignera ici l’importance de l’engagement de Jacques Vaerewyck à l’époque, alors directeur général de la Société Philharmonique, vice-président de la FMCIM et membre du conseil d’administration du Concours. Après le décès de la Reine Elisabeth en 1965, la Reine Fabiola, en tant que Haute Protectrice, et le Comte Jean-Pierre de Launoit - qui sera le Président du Concours de 1978 à 2014 -, firent entrer le Concours dans l’ère moderne, lui donnant une indépendance financière, et assurant à l’institution ses fondations sociétales majeures à travers le mécénat et les médias.
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