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The inventor, although a shareholder in the patent proprietor, was not an executive of the company, nor did he have any substantial influence on commercial and judicial decisions concerning the business of the patent proprietor.
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Dans l'affaire T 3/06, le titulaire du brevet avait allégué que l'opposant 2, en qualité d'inventeur de l'objet du brevet en cause, ne pouvait valablement former une opposition, même si l'expression claire "toute personne" employée à l'art. 99(1) CBE (inchangé sur le fond) n'empêche pas les inventeurs de former une opposition. Le titulaire du brevet a suggéré que la décision G 9/93 (JO 1994, 891), qui exclut les titulaires de brevets de la définition de "toute personne", devait être actualisée de façon à exclure également, dans les circonstances telles que celles de l'affaire examinée, l'inventeur qui était actionnaire du titulaire du brevet. La chambre a considéré que le titulaire du brevet et l'inventeur (opposant) étaient des personnes différentes. L'inventeur, quoique actionnaire du titulaire du brevet, n'était pas un cadre de cette société et n'exerçait pas non plus d'influence majeure sur les décisions d'ordre commercial et juridique portant sur l'activité du titulaire du brevet. En particulier, les contrats de cession du brevet prouvaient que ce titre était la propriété exclusive du titulaire du brevet. Enfin, l'atteinte prétendument portée par l'inventeur à des accords contractuels ou à une obligation fiduciaire relevait de la relation interne entre les parties et n'avait, à ce titre, aucune incidence sur les procédures d'opposition et de recours en cause. Selon la chambre, la conduite des procédures d'opposition et de recours par les deux parties démontrait que la procédure était en l'espèce manifestement contentieuse. L'hypothèse d'un abus de droit de la part de l'inventeur, qui coopérerait avec le titulaire du brevet, était à exclure. La chambre a dès lors conclu que l'opposition formée par l'opposant 2 (inventeur) était recevable et n'a pas fait droit à la requête du titulaire du brevet en saisine de la Grande Chambre de recours concernant la question de la recevabilité d'une opposition formée par l'inventeur désigné.
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In T 3/06 argumentierte der Patentinhaber, dass der Einsprechende 2 als Erfinder des vorliegenden Patents nicht wirksam Einspruch gegen dieses Patent einlegen könne, selbst wenn die dem allgemeinen Sprachgebrauch entsprechende Definition von "jedermann" in Art. 99 (1) EPÜ (grundsätzlich unverändert) der Einlegung eines Einspruchs durch den Erfinder nicht entgegenstehe. Der Patentinhaber regte an, die Entscheidung in G 9/93 (ABl. EPA 1994, 891), wonach der Patentinhaber nicht unter den Begriff "jedermann" fällt, dahin gehend zu aktualisieren, dass der Erfinder unter den vorliegenden Umständen ebenfalls auszuschließen sei, da er Anteile an der Patentinhaberin halte. Aus der Sicht der Kammer waren der Patentinhaber und der Erfinder, der Einspruch eingelegt hatte, verschiedene Personen. Der Erfinder halte zwar Anteile an der Patentinhaberin, er sei aber weder in leitender Position in deren Gesellschaft tätig, noch habe er maßgeblichen Einfluss auf geschäftliche oder rechtliche Entscheidungen, die deren Geschäftstätigkeit beträfen. Insbesondere seien die Verträge über die Übereignung des Patents ein Nachweis dafür, dass dieses Recht ganz beim Patentinhaber liege. Schließlich seien die angebliche Verletzung von vertraglichen oder treuhänderischen Pflichten seitens des Erfinders Angelegenheiten, die das Innenverhältnis der Parteien beträfen und sich als solche nicht auf das vorliegende Einspruchs- und Beschwerdeverfahren auswirkten. Nach Auffassung der Kammer zeigte die Führung des Einspruchs- und des Beschwerdeverfahrens durch beide Parteien, dass es sich beim vorliegenden Verfahren eindeutig um ein streitiges Verfahren handle. Die hypothetische Möglichkeit eines Rechtsmissbrauchs seitens des Erfinders im Zusammenwirken mit dem Patentinhaber könne ausgeschlossen werden. Die Kammer gelangte zu dem Schluss, dass der Einspruch des Einsprechenden 2 (Erfinder) zulässig war und wies den Antrag des Patentinhabers zurück, die Frage nach der Zulässigkeit eines vom benannten Erfinder eingelegten Einspruchs der Großen Beschwerdekammer vorzulegen.
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