hogan – -Translation – Keybot Dictionary

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  Supreme Court of Canada...  
Solicitors for the appellant: Hogan, Ritchie & Co., Vancouver.
Procureurs de l’appelant: Hogan, Ritchie & Co., Vancouver.
  Supreme Court of Canada...  
referring to that case in R. v. Hogan[4], said at p. 183: “I did not say that whenever a defendant submitted that there was no case and took no further part in the trial the judge must withdraw the case from the jury.”
dans la cause Power, s’y est reporté dans R. c. Hogan[4] et dit, à la page 183: [TRADUCTION] «Je n’ai pas dit que, chaque fois qu’un accusé soutient qu’il y a absence de preuve et ne dit plus rien, le juge doit retirer la cause du jury». Les appelants ont également invoqué Regina c. Abbott[5], mais cette cause ne s’applique pas au présent pourvoi. Dans la cause Abbott, quand la poursuite eut présenté sa preuve, aucune preuve ne permettait de condamner Abbott, un des deux coaccusés de faux; en fait, d’après les témoignages à charge, il ne pouvait pas avoir participé à l’infraction. Le juge de première instance rejeta une requête en vue de retirer la cause du jury pour absence totale de preuve contre Abbott. Le procès se poursuivit et, dans son témoignage, le coaccusé impliqua Abbott. Le jury condamna ce dernier. La Court of Criminal Appeal infirma cette condamnation. La situation était différente de celle que nous considérons ici. Dans ce cas-ci, quand la poursuite eut présenté sa preuve, il y avait une preuve qui aurait permis au savant magistrat de condamner. En pareil cas, lorsque deux ou plusieurs prévenus sont conjointement mis en accusation, la preuve n’est close que lorsque toute la preuve a été offerte. Tous les témoignages entendus pendant tout le procès font preuve en faveur ou à l’encontre de chaque accusé.
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Hogan v. R. - [1975] 2 S.C.R. 574 - 1974-06-12
Hogan c. R. - [1975] 2 R.C.S. 574 - 1974-06-12
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Derek Hogan, for the appellant.
Derek Hogan, pour l’appelant.
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The case of Hogan v. The Queen[4] to which reference was also made in the Courts below, like Brownridge, is clearly distinguishable from the present case. There the initial demand for a sample of breath was made on the highway and it was only after the accused had complied with the peace officer’s request to accompany him to the police station that the accused stated that he wanted to see his lawyer before giving the breath sample.
De même, la présente affaire se distingue de l’arrêt Hogan c. La Reine[4], qui a été cité devant les cours d’instance inférieure. Dans cette affaire-là, la première demande d’échantillon d’haleine a été faite sur la route et ce n’est qu’après avoir obtempéré à la demande de l’agent de la paix de l’accompagner au poste de police que le prévenu a déclaré qu’il voulait voir son avocat avant de fournir l’échantillon d’haleine. Finalement, le prévenu a fourni l’échantillon après que le constable lui eut déclaré qu’il n’avait le droit de voir personne avant de le fournir. Dans ces circonstances on a admis comme preuve au procès le résultat de l’analyse.
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1 Iacobucci J. — Mr. Hogan, it is not necessary to hear from you. The Court is ready to pronounce judgment. Before doing so, the Court wishes to thank Ms. Goulding for her helpful submissions. Ms. Goulding, you could not have done more.
1 Le juge Iacobucci — Il ne sera pas nécessaire de vous entendre Me Hogan.  La Cour est prête à rendre jugement.  Toutefois, elle tient préalablement à remercier Me Goulding de son argumentation utile.  Me Goulding, vous ne pouviez pas faire davantage.  La Cour espère avoir l’occasion de vous revoir plaider devant elle.
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v. Mapleson (1882), 9 Q.B.D. 672; Attorney General v. Birmingham, Tame and Rea District Drainage Board, [1912] A.C. 788; City of Montreal v. Hogan (1900), 31 S.C.R. 1; Burland v. City of Montreal (1903), 33 S.C.R. 373; Hill v. Hill (1903), 34 S.C.R. 13, referred to.
Co., [1924] R.C.S. 605; Quilter v. Mapleson (1882), 9 Q.B.D. 672; Attorney General v. Birmingham, Tame and Rea District Drainage Board, [1912] A.C. 788; Ville de Montréal c. Hogan (1900), 31 R.C.S. 1; Burland c. Ville de Montréal (1903), 33 R.C.S. 373; Hill c. Hill (1903), 34 R.C.S. 13.
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liams and Professors Smith and Hogan can have no relevance to this finding. The next question is whether, as counsel contends, it can have relevance to the issue of whether Mr. Droste is guilty of first degree murder.
liams et les professeurs Smith et Hogan ne peut être d’aucune utilité en ce qui concerne ce verdict. Il faut ensuite se demander si, comme le prétend l’avocat, ce débat peut avoir un rapport avec la question de savoir si M. Droste est coupable de meurtre au premier degré.
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Decisions > Supreme Court Judgments > Hogan v. R.
Décisions > Jugements de la Cour suprême > Hogan c. R.
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On the other hand, the case law is clear that notices of claims relate to proof of loss and therefore fall within the ambit of the forfeiture relief provisions. Hence, in Hogan v. Kolisnyk, [1983] 3 W.W.R. 481 (Alta Q.B.), Miller J. said:
D'autre part, il ressort clairement de la jurisprudence que les avis de réclamation ont trait à la preuve du sinistre et sont donc visés par les dispositions autorisant la levée de la déchéance.  C'est pourquoi le juge Miller dit dans l'arrêt Hogan v. Kolisnyk, [1983] 3 W.W.R. 481 (B.R. Alb.):
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68 In R. v. Hogan (1982), 2 C.C.C. (3d) 557 (Ont. C.A.), at p. 565, Martin J.A. explained his reasoning in Davison in this manner:
68                           Dans l’arrêt R. c. Hogan (1982), 2 C.C.C. (3d) 557 (C.A. Ont.), à la p. 565, le juge Martin a expliqué son raisonnement dans l’arrêt Davison, en ces termes:
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Smith, John Cyril, and Brian Hogan.  Criminal Law, 4th ed.  London:  Butterworths, 1978.
Mewett & Manning on Criminal Law, 3rd ed.  Toronto:  Butterworths, 1994.
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The authors of Smith and Hogan, Criminal Law (4th ed.), formulate the doctrine in these terms at p. 59:
Voici comment les auteurs de l’ouvrage Smith and Hogan, Criminal Law (4e éd.), formulent cette doctrine, à la p. 59:
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Edwin Brockton Hogan Appellant;
Edwin Brockton Hogan Appelant;
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Smith, Sir John.  Smith & Hogan: Criminal Law, 9th ed.  London:  Butterworths, 1999.
Smith, Sir John.  Smith & Hogan :  Criminal Law, 9th ed.  London :  Butterworths, 1999.
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Hogan v. R. - [1977] 1 S.C.R. 413 - 1976-01-30
Hogan c. R. - [1977] 1 R.C.S. 413 - 1976-01-30
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See also, Smith and Hogan, Criminal Law, 3rd ed. (1973), pp. 49-51.
Voir aussi l’ouvrage Criminal Law de Smith et Hogan, 3e éd. (1973), de la p. 49 à la p. 51.
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Solicitors for the respondent: Hogan, Ritchie & Co., Vancouver.
Procureurs de l’intimé: Hogan, Ritchie & Co., Vancouver.
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Hogan v. R., [1977] 1 S.C.R. 413
Hogan c. R., [1977] 1 R.C.S. 413
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B.D. Bucknell, and Mary Hogan, for the respondents.
B.D. Bucknell, et Mary Hogan, pour les intimées.
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Solicitor for the appellant:  Derek Hogan, St. John’s.
Procureur de l’appelant : Derek Hogan, St. John’s.
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Hogan v. R.
Hogan c. R.
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Smith, Sir John.  Smith & Hogan:  Criminal Law, 9th ed.  London:  Butterworths, 1999.
Smith, Sir John. Smith & Hogan :  Criminal Law, 9th ed.   London :  Butterworths, 1999.
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Brownridge v. The Queen, [1972] S.C.R. 926; Hogan v. The Queen, [1975] 2 S.C.R. 574, distinguished; R. v. Ballegeer, [1969] 3 C.C.C. 353; R. v. MacDonald (1974), 22 C.C.C. (2d) 350, referred to.
Jurisprudence: Brownridge c. La Reine, [1972] R.C.S. 926; distinction faite avec l’arrêt Hogan c. La Reine, [1975] 2 R.C.S. 574; R. v. Ballegeer, [1969] 3 C.C.C. 353; R. v. MacDonald (1974), 22 C.C.C. (2d) 350.
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Solicitor for the appellant: Derek J. Hogan, St. John's.
Procureur de l'appelante: Derek J. Hogan, St. John's.
  Supreme Court of Canada...  
Derek J. Hogan, for the appellant.
Derek J. Hogan, pour l'appelante.
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Solicitor for the appellant: Derek Hogan, St. John’s.
Procureur de l’appelant : Derek Hogan, St. John’s.
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Solicitors for the appellant: Hogan & Company, Vancouver.
Procureurs de l’appelant:  Hogan & Company, Vancouver.
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A similar argument is made by the English authors J. C. Smith and B. Hogan:
Les auteurs anglais J. C. Smith et B. Hogan avancent un argument semblable:
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To the learned authors of Smith & Hogan Criminal Law (4th Ed) (1978) “It seems that any disease which produces a malfunction is a disease of the mind”. (at p. 164)
Pour les savants auteurs de Smith & Hogan, Criminal Law (4e éd.) (1978) [TRADUCTION] «Il semble que toute maladie qui engendre une dysfunction est une maladie mentale». (à la p. 164)
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