iaf – -Translation – Keybot Dictionary

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Keybot 9 Results  www.tlaxcala.es  Page 3
  TLAXCALA : Saying NO to...  
As Limor and Shelah reveal in their book, in the last decade Israeli soldiers literarily stopped training of any form of large tactical operations. With the IAF chasing the enemies of Israel in their bedrooms, who needs tanks and artillery?
Mais la messe n’était pas dite ; il ne fallut pas bien longtemps pour que les unités spéciales israéliennes démontrent leur incapacité à régler le problème constitué par ce qui semblait être une résistance civile palestinienne croissante. Envoyer le sel de la terre juive dans la bande de Gaza à l’heure du laitier s’avérait bien trop dangereux. Il faut dire qu’autant les Israéliens adorent voir leurs jeunes boys terroriser des Palestiniens, autant ils ne supportent pas de voir leurs Rambos adorés tomber dans des embuscades et se faire tuer.
  TLAXCALA : Saying NO to...  
Though less than a few concrete targets were available for the IDF intelligence, the IAF (Israeli Air Force) had launched as many as 17,550 combat missions, this translates into 520 missions a day, almost as many as in the 1973 war (605 a day).
La défaite militaire d’Israël, l’année dernière, au Liban, a pris le monde par surprise. Elle a d’emblée été un choc pour l’administration de Bush, comme pour Tony Blair, qui s’étaient empressés de donner à Israël le feu vert pour détruire le leadership chiite du Liban, pour ne pas parler de la destruction totale de l’infrastructure civile libanaise. Bush et Blair ne furent pas les deux seuls à être choqués ; le monde arabe fut lui-même assommé. Les dirigeants arabes ne sont pas habitués à des défaites de l’armée israélienne. Les dirigeants arabes modérés se sont vus contraints de suivre à la télé comment un clerc musulman, seul, enseignait aux Israéliens le sens du mot « défi ». Apparemment, le Cheikh Hassan Nasrallah et un nombre insignifiants de combattants ont été les premiers Arabes à vaincre l’armée israélienne au sol. Leur victoire a réduit Israël en lambeaux. La puissance de dissuasion israélienne s’est complètement dissoute. C’est déjà devenu un sujet de recherche historique. Le commandement suprême de l’armée israélienne a été lui aussi choqué : un mois après la guerre, le général Udi Adam, commandant en chef du Front Nord, démissionnait., Le chef d’état-major de l’armée israélienne Dan Halutz ne tarda pas à faire de même. Amir Peretz, le ministre de la Défense, fut remplacé par l’ancien Premier ministre Ehud Barak. Il est plutôt évident que les Israéliens sont parfaitement conscients de l’ampleur de leur défaite. Mais il semble qu’ils ne sachent pas comment s’y prendre pour réparer les dégâts. Ils sont totalement amoureux de leur « belle vie », ils sont captivés par l’images de la technologie et de l’aisance.
  TLAXCALA : Saying NO to...  
Though less than a few concrete targets were available for the IDF intelligence, the IAF (Israeli Air Force) had launched as many as 17,550 combat missions, this translates into 520 missions a day, almost as many as in the 1973 war (605 a day).
La défaite militaire d’Israël, l’année dernière, au Liban, a pris le monde par surprise. Elle a d’emblée été un choc pour l’administration de Bush, comme pour Tony Blair, qui s’étaient empressés de donner à Israël le feu vert pour détruire le leadership chiite du Liban, pour ne pas parler de la destruction totale de l’infrastructure civile libanaise. Bush et Blair ne furent pas les deux seuls à être choqués ; le monde arabe fut lui-même assommé. Les dirigeants arabes ne sont pas habitués à des défaites de l’armée israélienne. Les dirigeants arabes modérés se sont vus contraints de suivre à la télé comment un clerc musulman, seul, enseignait aux Israéliens le sens du mot « défi ». Apparemment, le Cheikh Hassan Nasrallah et un nombre insignifiants de combattants ont été les premiers Arabes à vaincre l’armée israélienne au sol. Leur victoire a réduit Israël en lambeaux. La puissance de dissuasion israélienne s’est complètement dissoute. C’est déjà devenu un sujet de recherche historique. Le commandement suprême de l’armée israélienne a été lui aussi choqué : un mois après la guerre, le général Udi Adam, commandant en chef du Front Nord, démissionnait., Le chef d’état-major de l’armée israélienne Dan Halutz ne tarda pas à faire de même. Amir Peretz, le ministre de la Défense, fut remplacé par l’ancien Premier ministre Ehud Barak. Il est plutôt évident que les Israéliens sont parfaitement conscients de l’ampleur de leur défaite. Mais il semble qu’ils ne sachent pas comment s’y prendre pour réparer les dégâts. Ils sont totalement amoureux de leur « belle vie », ils sont captivés par l’images de la technologie et de l’aisance.
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Though less than a few concrete targets were available for the IDF intelligence, the IAF (Israeli Air Force) had launched as many as 17,550 combat missions, this translates into 520 missions a day, almost as many as in the 1973 war (605 a day).
La défaite militaire d’Israël, l’année dernière, au Liban, a pris le monde par surprise. Elle a d’emblée été un choc pour l’administration de Bush, comme pour Tony Blair, qui s’étaient empressés de donner à Israël le feu vert pour détruire le leadership chiite du Liban, pour ne pas parler de la destruction totale de l’infrastructure civile libanaise. Bush et Blair ne furent pas les deux seuls à être choqués ; le monde arabe fut lui-même assommé. Les dirigeants arabes ne sont pas habitués à des défaites de l’armée israélienne. Les dirigeants arabes modérés se sont vus contraints de suivre à la télé comment un clerc musulman, seul, enseignait aux Israéliens le sens du mot « défi ». Apparemment, le Cheikh Hassan Nasrallah et un nombre insignifiants de combattants ont été les premiers Arabes à vaincre l’armée israélienne au sol. Leur victoire a réduit Israël en lambeaux. La puissance de dissuasion israélienne s’est complètement dissoute. C’est déjà devenu un sujet de recherche historique. Le commandement suprême de l’armée israélienne a été lui aussi choqué : un mois après la guerre, le général Udi Adam, commandant en chef du Front Nord, démissionnait., Le chef d’état-major de l’armée israélienne Dan Halutz ne tarda pas à faire de même. Amir Peretz, le ministre de la Défense, fut remplacé par l’ancien Premier ministre Ehud Barak. Il est plutôt évident que les Israéliens sont parfaitement conscients de l’ampleur de leur défaite. Mais il semble qu’ils ne sachent pas comment s’y prendre pour réparer les dégâts. Ils sont totalement amoureux de leur « belle vie », ils sont captivés par l’images de la technologie et de l’aisance.
  TLAXCALA : Saying NO to...  
Capitalising on some advanced American technologies, Israel let its F-16s and Apache helicopter gunships launch guided missiles against Palestinian civilian and military targets. The philosophy was rather simple: the IAF was there to maintain the Palestinians in a state of a constant awe.
Commençons par l’armée. L’armée israélienne a subi une sérieuse transformation au cours des quatre dernières décennies. Dans les années qui suivirent l’invasion éclair de 1967, ce sont des officiers d’infanterie et des généraux des blindés, en particulier, qui ont été promus et portés à la direction de l’armée. L’Israël post-1967 croyait en la Blitzkrieg, une attaque offensive mettant simultanément en action des forces terrestres importantes, appuyées de près par un soutien aérien. Après la guerre de 1973, en raison du succès limité des forces terrestres et des divisions de blindés, cette tendance a été abandonnée. Progressivement, ce sont des vétérans des unités spéciales qui ont été promus aux hauts postes de commandement. Le plus célèbre de ces vétérans a probablement été Ehud Barak, un officier de commandos couvert de décorations, qui conclut sa carrière comme chef d’état-major. C’est lui qui, en tant que chef de l’état-major, a nommé ses ex-subordonnés aux plus hauts postes dans le commandement suprême israélien. Les officiers d’infanterie ont, quant à eux, été mis sur la touche.
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Capitalising on some advanced American technologies, Israel let its F-16s and Apache helicopter gunships launch guided missiles against Palestinian civilian and military targets. The philosophy was rather simple: the IAF was there to maintain the Palestinians in a state of a constant awe.
Commençons par l’armée. L’armée israélienne a subi une sérieuse transformation au cours des quatre dernières décennies. Dans les années qui suivirent l’invasion éclair de 1967, ce sont des officiers d’infanterie et des généraux des blindés, en particulier, qui ont été promus et portés à la direction de l’armée. L’Israël post-1967 croyait en la Blitzkrieg, une attaque offensive mettant simultanément en action des forces terrestres importantes, appuyées de près par un soutien aérien. Après la guerre de 1973, en raison du succès limité des forces terrestres et des divisions de blindés, cette tendance a été abandonnée. Progressivement, ce sont des vétérans des unités spéciales qui ont été promus aux hauts postes de commandement. Le plus célèbre de ces vétérans a probablement été Ehud Barak, un officier de commandos couvert de décorations, qui conclut sa carrière comme chef d’état-major. C’est lui qui, en tant que chef de l’état-major, a nommé ses ex-subordonnés aux plus hauts postes dans le commandement suprême israélien. Les officiers d’infanterie ont, quant à eux, été mis sur la touche.
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Capitalising on some advanced American technologies, Israel let its F-16s and Apache helicopter gunships launch guided missiles against Palestinian civilian and military targets. The philosophy was rather simple: the IAF was there to maintain the Palestinians in a state of a constant awe.
Commençons par l’armée. L’armée israélienne a subi une sérieuse transformation au cours des quatre dernières décennies. Dans les années qui suivirent l’invasion éclair de 1967, ce sont des officiers d’infanterie et des généraux des blindés, en particulier, qui ont été promus et portés à la direction de l’armée. L’Israël post-1967 croyait en la Blitzkrieg, une attaque offensive mettant simultanément en action des forces terrestres importantes, appuyées de près par un soutien aérien. Après la guerre de 1973, en raison du succès limité des forces terrestres et des divisions de blindés, cette tendance a été abandonnée. Progressivement, ce sont des vétérans des unités spéciales qui ont été promus aux hauts postes de commandement. Le plus célèbre de ces vétérans a probablement été Ehud Barak, un officier de commandos couvert de décorations, qui conclut sa carrière comme chef d’état-major. C’est lui qui, en tant que chef de l’état-major, a nommé ses ex-subordonnés aux plus hauts postes dans le commandement suprême israélien. Les officiers d’infanterie ont, quant à eux, été mis sur la touche.
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Capitalising on some advanced American technologies, Israel let its F-16s and Apache helicopter gunships launch guided missiles against Palestinian civilian and military targets. The philosophy was rather simple: the IAF was there to maintain the Palestinians in a state of a constant awe.
Commençons par l’armée. L’armée israélienne a subi une sérieuse transformation au cours des quatre dernières décennies. Dans les années qui suivirent l’invasion éclair de 1967, ce sont des officiers d’infanterie et des généraux des blindés, en particulier, qui ont été promus et portés à la direction de l’armée. L’Israël post-1967 croyait en la Blitzkrieg, une attaque offensive mettant simultanément en action des forces terrestres importantes, appuyées de près par un soutien aérien. Après la guerre de 1973, en raison du succès limité des forces terrestres et des divisions de blindés, cette tendance a été abandonnée. Progressivement, ce sont des vétérans des unités spéciales qui ont été promus aux hauts postes de commandement. Le plus célèbre de ces vétérans a probablement été Ehud Barak, un officier de commandos couvert de décorations, qui conclut sa carrière comme chef d’état-major. C’est lui qui, en tant que chef de l’état-major, a nommé ses ex-subordonnés aux plus hauts postes dans le commandement suprême israélien. Les officiers d’infanterie ont, quant à eux, été mis sur la touche.