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Keybot 4 Results  www.biographi.ca
  Biography – GEDDIE, CHA...  
Rather than seeing these extra-household activities as a threat to family life, Mrs Harrington argued that setting the heart on “winning souls for the Master” would improve it; ifgood is done in the family life, will it not have an influence that shall grow and flourish outside the home?” By joining the missionary society, women like her not only acquired administrative and organizational talents, but also attained a sense of achievement and belonging, which came from sacrificing to a larger cause. Almost as a justification for not returning to the mission field herself, she once commented, “We cannot all be shining lights; but those who are not can stand and wait. And in
Au lieu de considérer ces activités extra-domestiques comme une menace pour la vie familiale, Mme Harrington faisait valoir que celle-ci allait s’améliorer si l’on s’attachait à « gagner des âmes au Christ » ; si « l’on fait du bien dans la vie de famille, est-ce qu’il n’aura pas une influence qui grandira et fleurira en dehors du foyer ? » Travailler à la société missionnaire permettait aux femmes comme elle non seulement d’acquérir des compétences en matière d’administration et d’organisation, mais aussi d’éprouver un sentiment d’accomplissement et d’appartenance qui venait de ce qu’elles se sacrifiaient à une grande cause. Comme si elle avait voulu se justifier de ne pas retourner en territoire de mission, elle dit un jour : « Nous ne pouvons pas tous être des phares ; mais ceux qui n’en sont pas peuvent être des vigiles. Et en
  Biography – CHABERT DE ...  
So successful was Joncaire that by 1744 the British had offered a reward for him dead or alive. Governor George Clinton of New York hopefully half-believed rumours that he might join the British service if good terms were offered.
En 1735, il succéda à son père comme agent principal de la Nouvelle-France auprès des Iroquois. En cette qualité, il fut otage, trafiquant, interprète et agent diplomatique. Il devait fournir les articles de traite européens dont les Indiens étaient devenus dépendants. Il était obligé de calmer les Iroquois lorsque les Français ou leurs alliés indiens faisaient quelque chose d’inquiétant et d’apaiser les Français, lorsque les jeunes guerriers indiens, à l’encontre de la politique de la tribu, se livraient à une agression. L’hostilité envers les nations indiennes ennemies des Français devait être maintenue. Les interventions anglaises, comme par exemple la convocation à Chouaguen (Oswego), en décembre 1743, d’un guerrier représentant chaque village, requérait que l’on fasse parvenir un rapport au gouverneur. On eut besoin d’utiliser une certaine forme de persuasion pour que les Tsonnontouans continuent d’approvisionner le fort Niagara (près de Youngstown, N.Y.) en gibier frais. Joncaire obtint un tel succès qu’en 1744 les Anglais avaient déjà offert une prime pour sa capture, mort ou vif. Le gouverneur George Clinton de la colonie de New York espérait, sans trop y croire, que les rumeurs étaient fondées à savoir qu’il était possible que Joncaire se mette au service des Anglais si on lui offrait de bonnes conditions.
  Biography – FLAVELLE, S...  
His contributions to political parties were regular and probably substantial - as perhaps was his fund-raising during election campaigns - but no records survive. He claimed to have always followed his mother's advice to support his political party "because if good men do not support it, bad men will."
Les contributions de Flavelle à des partis politiques étaient régulières et sans doute importantes - tout comme, peut-être, les fonds qu'il recueillait en campagne électorale -, mais aucun document ne subsiste à ce sujet. Il affirmait avoir toujours suivi le conseil de sa mère, à savoir soutenir son parti politique « parce que, si les hommes bons ne le soutiennent pas, les méchants le feront ». Il demeura un conservateur loyal, quoique souvent critique, tout le long de la période difficile que connut le parti national dans les années 1920. Il avait plus d'affinités avec le premier ministre conservateur de l'Ontario, George Howard Ferguson*, qu'avec Arthur Meighen ou Richard Bedford Bennett*. En 1928, Ferguson fit de Flavelle le premier président de la Fondation de recherches de l'Ontario, organisme à financement public et privé voué à l'avancement de la recherche industrielle.