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  Rosarium Virginis Mariae  
“Behold, your Mother!” (Jn 19:27)
« Voici ta mère! » (Jn 19,27)
  Rosarium Virginis Mariae  
32. After listening to the word and focusing on the mystery, it is natural for the mind to be lifted up towards the Father. In each of his mysteries, Jesus always leads us to the Father, for as he rests in the Father's bosom (cf. Jn 1:18) he is continually turned towards him.
32. Après l'écoute de la Parole et la focalisation sur le mystère, il est naturel que l'esprit s'élève vers le Père. En chacun de ses mystères, Jésus nous conduit toujours au Père, auquel il s'adresse continuellement, parce qu'il repose en son "sein" (cf. Jn 1,18). Il veut nous introduire dans l'intimité du Père, pour que nous disions comme Lui: « Abba, Père »» (Rm 8,15; Ga 4,6). C'est en rapport avec le Père qu'il fait de nous ses frères et qu'il nous fait frères les uns des autres, en nous communiquant l'Esprit qui est tout à la fois son Esprit et l'Esprit du Père. Le « Notre Père », placé pratiquement comme au fondement de la méditation christologique et mariale qui se développe à travers la répétition de l'Ave Maria, fait de la méditation du mystère, même accomplie dans la solitude, une expérience ecclésiale.
  Rosarium Virginis Mariae  
Declared the beloved Son of the Father at the Baptism in the Jordan, Christ is the one who announces the coming of the Kingdom, bears witness to it in his works and proclaims its demands. It is during the years of his public ministry that the mystery of Christ is most evidently a mystery of light: “While I am in the world, I am the light of the world” (Jn 9:5).
Afin de donner une consistance nettement plus christologique au Rosaire, il me semble toutefois qu'un ajout serait opportun; tout en le laissant à la libre appréciation des personnes et des communautés, cela pourrait permettre de prendre en compte également les mystères de la vie publique du Christ entre le Baptême et la Passion. Car c'est dans l'espace de ces mystères que nous contemplons des aspects importants de la personne du Christ en tant que révélateur définitif de Dieu. Proclamé Fils bien-aimé du Père lors du Baptême dans le Jourdain, il est Celui qui annonce la venue du Royaume, en témoigne par ses œuvres, en proclame les exigences. C'est tout au long des années de sa vie publique que le mystère du Christ se révèle à un titre spécial comme mystère de lumière: « Tant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde » (Jn 9,5).
  Rosarium Virginis Mariae  
If we needed evidence for this from the Gospel, we could easily find it in the touching dialogue between Christ and Peter after the Resurrection: “Simon, son of John, do you love me?” Three times this question is put to Peter, and three times he gives the reply: “Lord, you know that I love you” (cf. Jn 21:15-17).
Dans le Christ, Dieu a vraiment assumé un « cœur de chair ». Il n'a pas seulement un cœur divin, riche en miséricorde et en pardon, mais il a aussi un cœur humain, capable de toutes les vibrations de l'affection. Si nous avions besoin d'un témoignage évangélique à ce propos, il ne serait pas difficile de le trouver dans le dialogue émouvant du Christ avec Pierre, après la Résurrection: « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu? » Par trois fois la question est posée, par trois fois la réponse est donnée: « Seigneur, tu sais bien que je t'aime » (cf. Jn 21,15-17). Au-delà de la signification spécifique de ce passage si important pour la mission de Pierre, la beauté de cette triple répétition n'échappe à personne: par elle, la demande insistante et la réponse correspondante s'expriment en des termes bien connus de l'expérience universelle de l'amour humain. Pour comprendre le Rosaire, il faut entrer dans la dynamique psychologique propre à l'amour.
  Rosarium Virginis Mariae  
The Gospels make only the briefest reference to her occasional presence at one moment or other during the preaching of Jesus (cf. Mk 3:31-5; Jn 2:12), and they give no indication that she was present at the Last Supper and the institution of the Eucharist.
Dans ces mystères, à l'exception de Cana, Marie n'est présente qu'en arrière-fond. Les Évangiles ne font que quelques brèves allusions à sa présence occasionnelle à un moment ou à un autre de la prédication de Jésus (cf. Mc 3,31-35; Jn 2,12), et ils ne disent rien à propos de son éventuelle présence au Cénacle au moment de l'institution de l'Eucharistie. Mais la fonction qu'elle remplit à Cana accompagne, d'une certaine manière, tout le parcours du Christ. La révélation qui, au moment du Baptême au Jourdain, est donnée directement par le Père et dont le Baptiste se fait l'écho, est sur ses lèvres à Cana et devient la grande recommandation que la Mère adresse à l'Église de tous les temps: « Faites tout ce qu'il vous dira » (Jn 2,5). C'est une recommandation qui nous fait entrer dans les paroles et dans les signes du Christ durant sa vie publique, constituant le fond marial de tous les "mystères de lumière".
  Rosarium Virginis Mariae  
It blends easily into the spiritual journey of the Christian life, which, after two thousand years, has lost none of the freshness of its beginnings and feels drawn by the Spirit of God to “set out into the deep” (duc in altum!) in order once more to proclaim, and even cry out, before the world that Jesus Christ is Lord and Saviour, “the way, and the truth and the life” (Jn 14:6), “the goal of human history and the point on which the desires of history and civilization turn”.
1. Le Rosaire de la Vierge Marie, qui s'est développé progressivement au cours du deuxième millénaire sous l'inspiration de l'Esprit de Dieu, est une prière aimée de nombreux saints et encouragée par le Magistère. Dans sa simplicité et dans sa profondeur, il reste, même dans le troisième millénaire commençant, une prière d'une grande signification, destinée à porter des fruits de sainteté. Elle se situe bien dans la ligne spirituelle d'un christianisme qui, après deux mille ans, n'a rien perdu de la fraîcheur des origines et qui se sent poussé par l'Esprit de Dieu à « avancer au large » (Duc in altum!) pour redire, et même pour "crier" au monde, que le Christ est Seigneur et Sauveur, qu'il est « le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14,6), qu'il est « la fin de l'histoire humaine, le point vers lequel convergent les désirs de l'histoire et de la civilisation ».1
  Rosarium Virginis Mariae  
At times it would be a questioning look, as in the episode of the finding in the Temple: “Son, why have you treated us so?” (Lk 2:48); it would always be a penetrating gaze, one capable of deeply understanding Jesus, even to the point of perceiving his hidden feelings and anticipating his decisions, as at Cana (cf. Jn 2:5).
A partir de ce moment-là, son regard, toujours riche d'un étonnement d'adoration, ne se détachera plus de Lui. Ce sera parfois un regard interrogatif, comme dans l'épisode de sa perte au temple: « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela? » (Lc 2,48); ce sera dans tous les cas un regard pénétrant, capable de lire dans l'intimité de Jésus, jusqu'à en percevoir les sentiments cachés et à en deviner les choix, comme à Cana (cf. Jn 2,5); en d'autres occasions, ce sera un regard douloureux, surtout au pied de la croix, où il s'agira encore, d'une certaine manière, du regard d'une "femme qui accouche", puisque Marie ne se limitera pas à partager la passion et la mort du Fils unique, mais qu'elle accueillera dans le disciple bien-aimé un nouveau fils qui lui sera confié (cf. Jn 19,26-27); au matin de Pâques, ce sera un regard radieux en raison de la joie de la résurrection et, enfin, un regard ardent lié à l'effusion de l'Esprit au jour de la Pentecôte (cf. Ac 1,14).
  Rosarium Virginis Mariae  
At times it would be a questioning look, as in the episode of the finding in the Temple: “Son, why have you treated us so?” (Lk 2:48); it would always be a penetrating gaze, one capable of deeply understanding Jesus, even to the point of perceiving his hidden feelings and anticipating his decisions, as at Cana (cf. Jn 2:5).
A partir de ce moment-là, son regard, toujours riche d'un étonnement d'adoration, ne se détachera plus de Lui. Ce sera parfois un regard interrogatif, comme dans l'épisode de sa perte au temple: « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela? » (Lc 2,48); ce sera dans tous les cas un regard pénétrant, capable de lire dans l'intimité de Jésus, jusqu'à en percevoir les sentiments cachés et à en deviner les choix, comme à Cana (cf. Jn 2,5); en d'autres occasions, ce sera un regard douloureux, surtout au pied de la croix, où il s'agira encore, d'une certaine manière, du regard d'une "femme qui accouche", puisque Marie ne se limitera pas à partager la passion et la mort du Fils unique, mais qu'elle accueillera dans le disciple bien-aimé un nouveau fils qui lui sera confié (cf. Jn 19,26-27); au matin de Pâques, ce sera un regard radieux en raison de la joie de la résurrection et, enfin, un regard ardent lié à l'effusion de l'Esprit au jour de la Pentecôte (cf. Ac 1,14).
  Rosarium Virginis Mariae  
The Gospels make only the briefest reference to her occasional presence at one moment or other during the preaching of Jesus (cf. Mk 3:31-5; Jn 2:12), and they give no indication that she was present at the Last Supper and the institution of the Eucharist.
Dans ces mystères, à l'exception de Cana, Marie n'est présente qu'en arrière-fond. Les Évangiles ne font que quelques brèves allusions à sa présence occasionnelle à un moment ou à un autre de la prédication de Jésus (cf. Mc 3,31-35; Jn 2,12), et ils ne disent rien à propos de son éventuelle présence au Cénacle au moment de l'institution de l'Eucharistie. Mais la fonction qu'elle remplit à Cana accompagne, d'une certaine manière, tout le parcours du Christ. La révélation qui, au moment du Baptême au Jourdain, est donnée directement par le Père et dont le Baptiste se fait l'écho, est sur ses lèvres à Cana et devient la grande recommandation que la Mère adresse à l'Église de tous les temps: « Faites tout ce qu'il vous dira » (Jn 2,5). C'est une recommandation qui nous fait entrer dans les paroles et dans les signes du Christ durant sa vie publique, constituant le fond marial de tous les "mystères de lumière".
  Rosarium Virginis Mariae  
15. Christian spirituality is distinguished by the disciple's commitment to become conformed ever more fully to his Master (cf. Rom 8:29; Phil 3:10,12). The outpouring of the Holy Spirit in Baptism grafts the believer like a branch onto the vine which is Christ (cf. Jn 15:5) and makes him a member of Christ's mystical Body (cf.1Cor 12:12; Rom 12:5).
15. La spiritualité chrétienne a pour caractéristique fondamentale l'engagement du disciple à "se conformer" toujours plus pleinement à son Maître (cf. Rm 8,29; Ph 3,10.21). Par l'effusion de l'Esprit reçu au Baptême, le croyant est greffé, comme un sarment, sur la vigne qu'est le Christ (cf. Jn 15,5), il est constitué membre de son Corps mystique (cf. 1Co 12,12; Rm 12,5). Mais à cette unité initiale doit correspondre un cheminement de ressemblance croissante avec lui qui oriente toujours plus le comportement du disciple dans le sens de la "logique" du Christ: « Ayez entre vous les dispositions que l'on doit avoir dans le Christ Jésus » (Ph 2,5). Selon les paroles de l'Apôtre, il faut « se revêtir du Seigneur Jésus Christ » (cf. Rm 13,14; Ga 3,27).
  Rosarium Virginis Mariae  
Moreover, by virtue of its meditative character, with the tranquil succession of Hail Marys, the Rosary has a peaceful effect on those who pray it, disposing them to receive and experience in their innermost depths, and to spread around them, that true peace which is the special gift of the Risen Lord (cf. Jn 14:27; 20.21).
Le Rosaire est une prière orientée par nature vers la paix, du fait même qu'elle est contemplation du Christ, Prince de la paix et « notre paix » (Ep 2,14). Celui qui assimile le mystère du Christ – et le Rosaire vise précisément à cela – apprend le secret de la paix et en fait un projet de vie. En outre, en vertu de son caractère méditatif, dans la tranquille succession des Ave Maria, le Rosaire exerce sur celui qui prie une action pacificatrice qui le dispose à recevoir cette paix véritable, qui est un don spécial du Ressuscité (cf. Jn 14,27; 20,21), et à en faire l'expérience au fond de son être, en vue de la répandre autour de lui.
  Rosarium Virginis Mariae  
“Beginning with Mary's unique cooperation with the working of the Holy Spirit, the Churches developed their prayer to the Holy Mother of God, centering it on the person of Christ manifested in his mysteries”. (24) At the wedding of Cana the Gospel clearly shows the power of Mary's intercession as she makes known to Jesus the needs of others: “They have no wine” (Jn 2:3).
Par son intercession maternelle, Marie intervient pour soutenir la prière que le Christ et l'Esprit font jaillir de notre cœur. « La prière de l'Église est comme portée par la prière de Marie ».23 En effet, si Jésus, l'unique Médiateur, est la Voie de notre prière, Marie, qui est pure transparence du Christ, nous montre la voie, et « c'est à partir de cette coopération singulière de Marie à l'action de l'Esprit Saint que les Églises ont développé la prière à la sainte Mère de Dieu, en la centrant sur la Personne du Christ manifestée dans ses mystères ».24 Aux noces de Cana, l'Évangile montre précisément l'efficacité de l'intercession de Marie qui se fait auprès de Jésus le porte-parole des besoins de l'humanité: « Ils n'ont plus de vin » (Jn 2,3).
  Rosarium Virginis Mariae  
The first of the “signs” worked by Jesus – the changing of water into wine at the marriage in Cana – clearly presents Mary in the guise of a teacher, as she urges the servants to do what Jesus commands (cf. Jn 2:5).
Le premier des "signes" accomplis par Jésus – la transformation de l'eau en vin aux noces de Cana – nous montre justement Marie en sa qualité de maître, alors qu'elle invite les servants à suivre les instructions du Christ (cf. Jn 2,5). Et nous pouvons penser qu'elle a rempli cette fonction auprès des disciples après l'Ascension de Jésus, quand elle demeura avec eux dans l'attente de l'Esprit Saint et qu'elle leur apporta le réconfort dans leur première mission. Cheminer avec Marie à travers les scènes du Rosaire, c'est comme se mettre à "l'école" de Marie pour lire le Christ, pour en pénétrer les secrets, pour en comprendre le message.
  Rosarium Virginis Mariae  
In this regard could we have any better teacher than Mary? From the divine standpoint, the Spirit is the interior teacher who leads us to the full truth of Christ (cf. Jn 14:26; 15:26; 16:13). But among creatures no one knows Christ better than Mary; no one can introduce us to a profound knowledge of his mystery better than his Mother.
14. Le Christ est le Maître par excellence, le révélateur et la révélation. Il ne s'agit pas seulement d'apprendre ce qu'il nous a enseigné, mais "d'apprendre à le connaître Lui". Et quel maître, en ce domaine, serait plus expert que Marie? S'il est vrai que, du point de vue divin, l'Esprit est le Maître intérieur qui nous conduit à la vérité tout entière sur le Christ (cf. Jn 14,26; 15,26; 16,13), parmi les êtres humains, personne mieux qu'elle ne connaît le Christ; nul autre que sa Mère ne peut nous faire entrer dans une profonde connaissance de son mystère.
  The Way of the Cross  
(Jn 19:17)
(Jn 19,17)
  The Way of the Cross  
(Jn 19:23-24)
(Jn 19,23-24)
  The Our Father  
32. After listening to the word and focusing on the mystery, it is natural for the mind to be lifted up towards the Father. In each of his mysteries, Jesus always leads us to the Father, for as he rests in the Father's bosom (cf. Jn 1:18) he is continually turned towards him.
32. Después de haber escuchado la Palabra y centrado la atención en el misterio, es natural que el ánimo se eleve hacia el Padre. Jesús, en cada uno de sus misterios, nos lleva siempre al Padre, al cual Él se dirige continuamente, porque descansa en su 'seno' (cf Jn 1, 18). Él nos quiere introducir en la intimidad del Padre para que digamos con Él: "¡Abbá, Padre!" (Rm 8, 15; Ga 4, 6). En esta relación con el Padre nos hace hermanos suyos y entre nosotros, comunicándonos el Espíritu, que es a la vez suyo y del Padre. El "Padrenuestro", puesto como fundamento de la meditación cristológico-mariana que se desarrolla mediante la repetición del Ave Maria, hace que la meditación del misterio, aun cuando se tenga en soledad, sea una experiencia eclesial.
  Rosarium Virginis Mariae  
Certainly the whole mystery of Christ is a mystery of light. He is the “light of the world” (Jn 8:12). Yet this truth emerges in a special way during the years of his public life, when he proclaims the Gospel of the Kingdom.
21. Passant de l'enfance de Jésus et de la vie à Nazareth à sa vie publique, nous sommes amenés à contempler ces mystères que l'on peut appeler, à un titre spécial, "mystères de lumière". En réalité, c'est tout le mystère du Christ qui est lumière. Il est la « lumière du monde » (Jn 8,12). Mais cette dimension est particulièrement visible durant les années de sa vie publique, lorsqu'il annonce l'Évangile du Royaume. Si l'on veut indiquer à la communauté chrétienne cinq moments significatifs – mystères "lumineux" – de cette période de la vie du Christ, il me semble que l'on peut les mettre ainsi en évidence: 1. au moment de son Baptême au Jourdain, 2. dans son auto-révélation aux noces de Cana, 3. dans l'annonce du Royaume de Dieu avec l'invitation à la conversion, 4. dans sa Transfiguration et enfin 5. dans l'institution de l'Eucharistie, expression sacramentelle du mystère pascal.
  Rosarium Virginis Mariae  
Another mystery of light is the first of the signs, given at Cana (cf. Jn 2:1- 12), when Christ changes water into wine and opens the hearts of the disciples to faith, thanks to the intervention of Mary, the first among believers.
Chacun de ces mystères est une révélation du Royaume désormais présent dans la personne de Jésus. Le Baptême au Jourdain est avant tout un mystère de lumière. En ce lieu, alors que le Christ descend dans les eaux du fleuve comme l'innocent qui se fait "péché" pour nous (cf. 2 Co 5,21), les cieux s'ouvrent, la voix du Père le proclame son Fils bien-aimé (cf. Mt 3,17 par), tandis que l'Esprit descend sur Lui pour l'investir de la mission qui l'attend. Le début des signes à Cana est un mystère de lumière (cf. Jn 2,1-12), au moment où le Christ, changeant l'eau en vin, ouvre le cœur des disciples à la foi grâce à l'intervention de Marie, la première des croyantes. C'est aussi un mystère de lumière que la prédication par laquelle Jésus annonce l'avènement du Royaume de Dieu et invite à la conversion (cf. Mc 1,15), remettant les péchés de ceux qui s'approchent de Lui avec une foi humble (cf. Mc 2,3-13; Lc 7,47-48); ce ministère de miséricorde qu'il a commencé, il le poursuivra jusqu'à la fin des temps, principalement à travers le sacrement de la Réconciliation, confié à son Église (cf. Jn 20,22-23). La Transfiguration est le mystère de lumière par excellence. Selon la tradition, elle survint sur le Mont Thabor. La gloire de la divinité resplendit sur le visage du Christ, tandis que, aux Apôtres en extase, le Père le donne à reconnaître pour qu'ils "l'écoutent" (cf. Lc 9,35 par) et qu'ils se préparent à vivre avec Lui le moment douloureux de la Passion, afin de parvenir avec Lui à la joie de la Résurrection et à une vie transfigurée par l'Esprit Saint. Enfin, c'est un mystère de lumière que l'institution de l'Eucharistie dans laquelle le Christ se fait nourriture par son Corps et par son Sang sous les signes du pain et du vin, donnant "jusqu'au bout" le témoignage de son amour pour l'humanité (Jn 13,1), pour le salut de laquelle il s'offrira en sacrifice.
  Rosarium Virginis Mariae  
Another mystery of light is the first of the signs, given at Cana (cf. Jn 2:1- 12), when Christ changes water into wine and opens the hearts of the disciples to faith, thanks to the intervention of Mary, the first among believers.
Chacun de ces mystères est une révélation du Royaume désormais présent dans la personne de Jésus. Le Baptême au Jourdain est avant tout un mystère de lumière. En ce lieu, alors que le Christ descend dans les eaux du fleuve comme l'innocent qui se fait "péché" pour nous (cf. 2 Co 5,21), les cieux s'ouvrent, la voix du Père le proclame son Fils bien-aimé (cf. Mt 3,17 par), tandis que l'Esprit descend sur Lui pour l'investir de la mission qui l'attend. Le début des signes à Cana est un mystère de lumière (cf. Jn 2,1-12), au moment où le Christ, changeant l'eau en vin, ouvre le cœur des disciples à la foi grâce à l'intervention de Marie, la première des croyantes. C'est aussi un mystère de lumière que la prédication par laquelle Jésus annonce l'avènement du Royaume de Dieu et invite à la conversion (cf. Mc 1,15), remettant les péchés de ceux qui s'approchent de Lui avec une foi humble (cf. Mc 2,3-13; Lc 7,47-48); ce ministère de miséricorde qu'il a commencé, il le poursuivra jusqu'à la fin des temps, principalement à travers le sacrement de la Réconciliation, confié à son Église (cf. Jn 20,22-23). La Transfiguration est le mystère de lumière par excellence. Selon la tradition, elle survint sur le Mont Thabor. La gloire de la divinité resplendit sur le visage du Christ, tandis que, aux Apôtres en extase, le Père le donne à reconnaître pour qu'ils "l'écoutent" (cf. Lc 9,35 par) et qu'ils se préparent à vivre avec Lui le moment douloureux de la Passion, afin de parvenir avec Lui à la joie de la Résurrection et à une vie transfigurée par l'Esprit Saint. Enfin, c'est un mystère de lumière que l'institution de l'Eucharistie dans laquelle le Christ se fait nourriture par son Corps et par son Sang sous les signes du pain et du vin, donnant "jusqu'au bout" le témoignage de son amour pour l'humanité (Jn 13,1), pour le salut de laquelle il s'offrira en sacrifice.