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Au moment de prononcer la sentence, la cour a pris en compte, en tant que facteur troublant, le scénario dépeint par des membres en vue de la collectivité, des personnes occupant des postes de responsabilité, des avocats et des comptables par exemple, qui, en toute connaissance de cause, ont admis avoir participé à un stratagème illégal. La cour a vu là une occasion de lancer un message dissuasif à l'ensemble de la population. Un autre facteur qui a influé sur la sentence a trait au rôle que M. Jones jouait en tant que chef religieux et directeur de trois organismes de bienfaisance, soit qu'une personne occupant un poste de responsabilité morale et de direction ait commis ce genre de délit. Ce rôle fait aussi ressortir le problème plus vaste de la confiance, en l'occurrence de celle qui concerne une collectivité plus grande que le simple milieu dans lequel M. Jones évolue.
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