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Father Biard, one of the Jesuits who came to Port-Royal in 1611 wrote: “This was the greatest, most renowned and most formidable [native person] within the memory of man; of splendid physique, taller and larger-limbed than is usual among them; bearded like a Frenchman, although scarcely any of the others have hair upon the chin; grave and reserved; feeling a proper sense of dignity for his position as commander.”
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Ce que nous savons aujourd’hui sur le grand chef ou « sagamo » Membertou nous vient des écrits de Marc Lescarbot et d’autres explorateurs. Presque tous le décrivent comme un personnage très influent, qui dirige un petit groupe de Mi’kmaq dans la région que les Français appellent Port-Royal. D’après les récits, Membertou est très âgé, quoiqu’encore vigoureux, lorsque le sieur de Mons s’installe avec ses colons de l’autre côté de la baie pour y fonder l'Habitation de Port-Royal. Selon Champlain, Membertou a le « renom d’estre le plus meschant et traistre qui fut entre ceux de sa nation ». Sa fiabilité dans ses rapports avec ses amis, voisins et invités lui vaut l’estime des Français. Le père Biard, l’un des Jésuites qui arrivent à Port-Royal en 1611, le décrit comme étant « le plus grand, renommé et redouté [Mi'kmaq] qui ayt esté de memoire d’homme : de riche taille, et plus hault et membru que n’est l’ordinaire des autres, barbu comme un françoys, estant ainsy que quasi pas un des autres n’a du poil au menton; discret et grave, ressentant bien son homme de commandement. »
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