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Entre los proveedores, la mayor reducción anual de las exportaciones debería de corresponder a Tailandia, cuyo margen competitivo podría verse mermado debido a una menor disponibilidad y a la fortaleza de la moneda local.
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Following a 1.8 million tonne upward revision since December, international rice trade in calendar 2018 is now pegged at 47.6 million tonnes. This level would be just 1 percent short of the 2017 all-time high, now estimated at 48.1 million tonnes. From a regional perspective, higher international prices and ample inventories amassed through good crops or large 2017 imports are anticipated to dampen import demand in Africa and Latin America and the Caribbean. However, import reductions in these regions stand against prospects of Asian purchases growing to their second highest on record, as important Asian buyers, namely the Indonesia and the Philippines, recur to international purchases to replenish inventories and quell pressure on local quotations. Import demand is also forecast to remain comparatively firm in the United States and in Europe. Among suppliers, the largest annual export reduction is envisaged to concern Thailand, which could see its competitive edge eroded by tighter availabilities and a strong local currency. Nonetheless, exports by India could also ease somewhat, amid ebbing demand from its traditional buyers. Production shortfalls are likewise predicted to undermine exports by Argentina, the United States and Uruguay, while Australia, Brazil, Cambodia, China (Mainland), Ecuador, Guyana, Myanmar, Pakistan, Paraguay and Viet Nam are all set to export more.
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Compte tenu de la révision à la hausse de 1,8 million de tonne depuis le mois de décembre, le commerce international de riz au cours de l'année civile 2018 est désormais estimé à 47,6 millions de tonnes. À ce niveau, les échanges devraient être seulement inférieurs de 1 pour cent au niveau record de 2017, désormais estimé à 48,1 millions de tonnes. D'un point de vue régional, la hausse des prix internationaux et l’abondance des stocks issus des bonnes récoltes ou des importations soutenues en 2017 devraient freiner la demande d'importation en Afrique et en Amérique latine et dans les Caraïbes. Toutefois, à l’inverse, les importations devraient croître dans les pays asiatiques et atteindre leur deuxième plus haut niveau jamais enregistré, du fait que d’importants acheteurs asiatiques, à savoir l'Indonésie et les Philippines, devraient recourir à des achats sur les marchés internationaux pour reconstituer leurs stocks et atténuer la pression à la hausse sur les prix locaux. La demande d'importation devrait également rester relativement ferme aux États-Unis et en Europe. Parmi les fournisseurs, la réduction la plus importante des exportations par rapport à l’an dernier devrait concerner la Thaïlande, qui pourrait voir son avantage concurrentiel s'éroder en raison d’un resserrement de l'offre et d’un raffermissement de la monnaie locale. Néanmoins, les exportations de l'Inde pourraient également fléchir quelque peu, dans un contexte de recul de la demande émanant de ses acheteurs traditionnels. Des déficits de production devraient également saper les exportations de l'Argentine, des États-Unis et de l'Uruguay, tandis que l'Australie, le Brésil, le Cambodge, la Chine (continentale), l'Équateur, le Guyana, le Myanmar, le Pakistan, le Paraguay et le Viet Nam devraient tous enregistrer une hausse de leurs exportations.
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