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Followed: Argentina v. Mellino, [1987] 1 S.C.R. 536; Canada v. Schmidt, [1987] 1 S.C.R. 500; referred to: Matter of Burt, 737 F.2d 1477 (1984); Jhirad v. Ferrandina, 536 F.2d 478 (1976); United States v. Galanis, 429 F. Supp. 1215 (1977); Neely v. Henkel (No. 1), 180 U.S. 109 (1901).
Arrêts suivis: Argentine c. Mellino, [1987] 1 R.C.S. 536; Canada c. Schmidt, [1987] 1 R.C.S. 500; arrêts mentionnés: Matter of Burt, 737 F.2d 1477 (1984); Jhirad v. Ferrandina, 536 F.2d 478 (1976); United States v. Galanis, 429 F. Supp. 1215 (1977); Neely v. Henkel (No. 1), 180 U.S. 109 (1901).
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Rather these cases appear to be based on the essential nature of extradition. Indeed, the leading case on the subject, Neely v. Henkel (No. 1), 180 U.S. 109 (1901), was concerned with a statute of the United States Congress and makes no reference to the treaty power.
Voir aussi: Jhirad v. Ferrandina, 536 F.2d 478 (2d Cir. 1976); United States v. Galanis, 429 F. Supp. 1215 (D. Conn. 1977), à la p. 1224. L'avocat des intimés a prétendu que l'expérience des États‑Unis était inapplicable parce que le second paragraphe de l'Article VI de la Constitution de ce pays prévoit que les traités, comme la Constitution, sont la loi suprême du pays. Cependant cette constatation ne semble pas avoir joué de rôle dans les arrêts qu'on nous a cités. Plutôt, ces arrêts semblent se fonder sur l'essence de l'extradition. En effet, l'arrêt de principe, Neely v. Henkel (No. 1), 180 U.S. 109 (1901), avait trait à une loi du Congrès des États‑Unis et ne fait aucune allusion au pouvoir concernant les traités.
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7 "to reach back and reverse the liability which clearly existed on the basis of the facts and the law in existence at the time the offences were committed": R. v. Lucas; R. v. Neely (1986), 27 C.C.C. (3d) 229 (Ont. C.A.), at p. 237.
48.                     Dans le présent contexte, l'appelante serait sûrement déboutée de sa demande fondée sur la Charte si elle invoquait l'art. 7 [TRADUCTION] "pour faire infirmer rétroactivement la responsabilité qui existait clairement d'après les faits et le droit en vigueur au moment où les infractions ont été commises": R. v. Lucas; R. v. Neely (1986), 27 C.C.C. (3d) 229 (C.A. Ont.), à la p. 237. S'il en était vraiment ainsi, l'arrêt Milne de cette Cour s'appliquerait et l'argument du statut continu devrait être rejeté s'il avait pour objet de faire renverser une déclaration de culpabilité et une condamnation antérieures à la Charte. L'appelante aurait alors été "régulièrement déclarée coupable et condamnée" à une époque antérieure à l'entrée en vigueur de la Charte et il ne lui resterait plus qu'à purger sa peine et à exercer ses droits d'appel selon la procédure normale.
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THAT Sarnia City Council ask for the appointment of a Judge under the appropriate legislation to carry out an inquiry for the City concerning the sale of City lands to Consortium and the sale from Consortium to the Lambton County Separate School Board of land in OPA #7, and Lottie Neely Park.
(i)                Le 17 juillet 1993, le conseiller John Vollmar aurait dit:  [traduction] «Les gens qui me parlent veulent des réponses au sujet des personnes en cause [. . .] de la légalité et de la moralité de l’affaire».
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Distinguished: R. v. Milne, [1987] 2 S.C.R. 512; referred to: R. v. Miller, [1985] 2 S.C.R. 613; Cardinal v. Director of Kent Institution, [1985] 2 S.C.R. 643; Morin v. National Special Handling Unit Review Committee, [1985] 2 S.C.R. 662; Dumas v. Leclerc Institute, [1986] 2 S.C.R. 459; R. v. Lyons, [1987] 2 S.C.R. 309; R. v. Stevens, [1988] 1 S.C.R. 1153; R. v. James (1986), 27 C.C.C. (3d) 1, aff'd [1988] 1 S.C.R. 669; R. v. Antoine (1983), 5 C.C.C. (3d) 97; R. v. Dickson and Corman (1982), 3 C.C.C. (3d) 23; Miller and Cockriell v. The Queen, [1977] 2 S.C.R. 680; R. v. Logan (1986), 51 C.R. (3d) 326; Mitchell v. Attorney General of Ontario (1983), 35 C.R. (3d) 225; R. v. Konechny (1983), 10 C.C.C. (3d) 233; Irvine v. Canada (Restrictive Trade Practices Commission), [1987] 1 S.C.R. 181; Dubois v. The Queen, [1985] 2 S.C.R. 350; Re McDonald and The Queen (1985), 21 C.C.C. (3d) 330; R. v. Longtin (1983), 5 C.C.C. (3d) 12; R. v. Edwards Books and Art Ltd., [1986] 2 S.C.R. 713; Jack and Charlie v. The Queen, [1985] 2 S.C.R. 332; R. v. Lucas; R. v. Neely (1986), 27 C.C.C. (3d) 229; Mills v. The Queen, [1986] 1 S.C.R. 863; R. v. Riel (1885), 2 Man.
Distinction d'avec l'arrêt: R. c. Milne, [1987] 2 R.C.S. 512; arrêts mentionnés: R. c. Miller, [1985] 2 R.C.S. 613; Cardinal c. Directeur de l'établissement de Kent, [1985] 2 R.C.S. 643; Morin c. Comité national chargé des cas d'unités spéciales de détention, [1985] 2 R.C.S. 662; Dumas c. Centre de détention Leclerc, [1986] 2 R.C.S. 459; R. c. Lyons, [1987] 2 R.C.S. 309; R. c. Stevens, [1988] 1 R.C.S. 1153; R. v. James (1986), 27 C.C.C. (3d) 1, conf. [1988] 1 R.C.S. 669; R. v. Antoine (1983), 5 C.C.C. (3d) 97; R. v. Dickson and Corman (1982), 3 C.C.C. (3d) 23; Miller et Cockriell c. La Reine, [1977] 2 R.C.S. 680; R. v. Logan (1986), 51 C.R. (3d) 326; Mitchell v. Attorney General of Ontario (1983), 35 C.R. (3d) 225; R. v. Konechny (1983), 10 C.C.C. (3d) 233; Irvine c. Canada (Commission sur les pratiques restrictives du commerce), [1987] 1 R.C.S. 181; Dubois c. La Reine, [1985] 2 R.C.S. 350; Re McDonald and The Queen (1985), 21 C.C.C. (3d) 330; R. v. Longtin (1983), 5 C.C.C. (3d) 12; R. c. Edwards Books and Art Ltd., [1986] 2 R.C.S. 713; Jack et Charlie c. La Reine, [1985] 2 R.C.S. 332; R. v. Lucas; R. v. Neely (1986), 27 C.C.C. (3d) 229; Mills c. La Reine, [1986] 1 R.C.S. 863; R. v. Riel (1885), 2 Man. L.R. 302; Ex parte Stather (1886), 25 N.B.R. 374; R. v. Holmes, [1932] 3 W.W.R. 76; Laflamme v. Renaud (1945), 84 C.C.C. 153; R. c. Rahey, [1987] 1 R.C.S. 588; Sanders c. La Reine, [1970] R.C.S. 109; Antares Shipping Corp. c. Le navire "Capricorn", [1977] 2 R.C.S. 422; Re Krakowski and The Queen (1983), 4 C.C.C. (3d) 188; Re Anson and The Queen (1983), 4 C.C.C. (3d) 119; Argentine c. Mellino, [1987] 1 R.C.S. 536; Re Trepanier (1885), 12 R.C.S. 111; Re Sproule (1886), 12 R.C.S. 140; Goldhar (No. 2) v. The Queen, [1960] R.C.S. 431; Morrison v. The Queen, [1966] R.C.S. 356; Karchesky v. The Queen, [1967] R.C.S. 547; Korponay c. Kulik, [1980] 2 R.C.S. 265; Wilson c. La Reine, [1983] 2 R.C.S. 594; Ex parte Risby (1975), 24 C.C.C. (2d) 211; Re Arrigo and The Queen (1986), 29 C.C.C. (3d) 77; Re Cadeddu and The Queen (1982), 4 C.C.C. (3d) 97; Swan v. Attorney General of British Columbia (1983), 35 C.R. (3d) 135; Lussa v. Health Science Centre (1983), 9 C.R.R. 350; MacAllister v. Director of Centre de Reception (1984), 40 C.R. (3d) 121; Re Marshall and The Queen (1984), 13 C.C.C. (3d) 73; Re Jenkins (1984), 8 C.R.R. 142; Jollimore v. Attorney‑General of Nova Scotia (1986), 24 C.R.R. 28; Balian v. Regional Transfer Board (1988), 62 C.R. (3d) 258; Re Hass and The Quee
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AND WHEREAS the consideration for the purchase by Clearwater of the Lottie Neely lands included, in addition to the purchase price of $1,200,000.00, the granting to MacPump of a right of first refusal on a 142 acre parcel of land owned by Clearwater, also shown on the attached map, and known as the “Parklands”;
ET ATTENDU QUE, avant la vente du terrain Parklands à Consortium, Clearwater a refusé de négocier avec le Conseil d’écoles séparées catholiques de Lambton (le «conseil scolaire») l’offre de ce dernier d’acheter une partie du terrain Parklands;
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In the leading case of Neely v. Henkel (No. 1), 180 U.S. 109 (1901), the United States Supreme Court was faced with the task of reconciling its laws governing extradition to Cuba with the rights guaranteed by the Constitution of the United States.
53.              Il est toutefois évident que les droits garantis par la Constitution des États-Unis ne sauraient être exportés dans d'autres pays, même dans des affaires où des citoyens américains sont en cause. Dans l'arrêt de principe Neely v. Henkel (No. 1), 180 U.S. 109 (1901), la Cour suprême des États-Unis avait à concilier les lois américaines régissant l'extradition vers Cuba avec les droits garantis par la Constitution des États-Unis. Le juge Harlan, qui a rendu le jugement de la cour, a dit, à la p. 122:
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We need not pause to reflect on the difficulties ‑‑practical or otherwise‑‑of such an undertaking for appellants' contention that the Constitution has the effect asserted is doomed, we think, by the Supreme Court's holding in Neely v. Henkel.
[TRADUCTION]  Il est évident que, si le point de vue des appelants devait être admis, un examen approfondi du dossier du procès en Allemagne de l'Ouest devrait indispensablement précéder toute tentative de trancher leurs réclamations au fond. Point n'est besoin d'étudier les difficultés, pratiques ou autres, d'une telle entreprise, car l'argument des appelants attribuant un tel effet à la Constitution est, selon nous, voué à l'échec en raison de la conclusion de la Cour suprême dans l'affaire Neely v. Henkel.
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By constructing the building negligently, contractors (or any other person responsible for the design and construction of a building) create a foreseeable danger that will threaten not only the original owner, but every inhabitant during the useful life of the building. As noted by the Supreme Court of South Carolina, in Terlinde v. Neely, 271 S.E.2d 768 (1980), at p. 770:
35               À mon avis, un entrepreneur peut raisonnablement prévoir que, s'il fait preuve de négligence dans la conception ou la construction d'un immeuble et si ce bâtiment renferme des vices latents résultant de cette négligence, un acquéreur subséquent de l'immeuble pourra subir des lésions corporelles ou que des dommages pourront être causés à d'autres biens lorsque ces vices se manifesteront.  L'absence de lien contractuel entre l'entrepreneur et ceux qui occupent l'immeuble au moment où le vice se manifeste ne rend pas moins prévisible le risque de préjudice.  Les immeubles sont des structures permanentes qui sont généralement habitées par bien des personnes différentes au cours de leur vie utile.  En construisant l'immeuble de façon négligente, l'entrepreneur (ou toute autre personne responsable de la conception et de la construction d'un immeuble) crée un danger prévisible qui menacera non seulement le premier propriétaire, mais quiconque l'habitera au cours de sa vie utile.  Comme l'a fait remarquer la Cour suprême de la Caroline du Sud dans la décision Terlinde c. Neely, 271 S.E.2d 768 (1980), à la p. 770:
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It seems to me that a citizen who knows, by some means, that a sprinkler system has been activated in two buildings is under no civil obligation to call the firemen and to go and check one building instead of the other. If Dominion Electric had this civil obligation, it could only be by virtue of the promise made by its manager Neely, during his conversation with Captain Rowe on July 5, 1957.
Dans le cas présent, le retard est dû d’abord à une mauvaise interprétation du signal reçu et ensuite au fait que les employés de Dominion Electric ont vérifié d’abord l’immeuble voisin de celui de Sportland Shoe. Dominion Electric avait-elle envers Sportland Shoe l’obligation civile d’alerter les pompiers dès la réception du signal et de vérifier d’abord l’établissement de Sportland Shoe? Il me semble que cette obligation ne lui est imposée ni par la loi, ni par «les rapports nécessaires des hommes». Il me semble qu’un citoyen qui a connaissance, par un moyen quelconque, qu’un système de gicleurs automatiques se déclenche dans deux immeubles n’est pas civilement tenu d’alerter les pompiers et d’aller vérifier un immeuble plutôt que l’autre. Si Dominion Electric avait cette obligation civile, ce ne peut être qu’en vertu de l’engagement contracté par son directeur Neely lors de sa conversation avec le capitaine Rowe le 5 juillet 1957. Mais alors, nous sommes sortis du domaine délictuel ou quasi-délictuel. C’est une obligation que Dominion Electric aurait assumée par son directeur. Or, le premier juge prononce que cette conversation ne constitue pas un contrat. Je crois qu’il a raison. Aux motifs qu’il donne j’ajouterai celui que la preuve démontre sans contradiction que Neely n’avait pas le pouvoir de lier Dominion Electric par contrat.
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856 (D. Conn. 1959), aff'd 278 F.2d 77 (2d Cir. 1960), certiorari denied 364 U.S. 851; Neely v. Henkel (No. 1), 180 U.S. 109 (1901); Re Arton, [1896] 1 Q.B. 108; Multiple Access Ltd. v. McCutcheon, [1982] 2 S.C.R. 161; R. v. Chiasson (1982), 135 D.L.R. (3d) 499 (N.B.C.A.), aff'd [1984] 1 S.C.R. 266; United States v. Lanza, 260 U.S. 377 (1922); Abbate v. United States, 359 U.S. 187 (1959).
Arrêts mentionnés: Re Federal Republic of Germany and Rauca (1983), 4 C.C.C. (3d) 385; Bartkus v. Illinois, 359 U.S. 121 (1959); Commonwealth de Puerto Rico c. Hernandez, [1975] 1 R.C.S. 228; Re Burley (1865), 1 C.L.J. 34; Atkinson v. United States of America Government, [1971] A.C. 197; Re Windsor (1865), 6 B. & S. 522, 122 E.R. 1288; Re Collins (No. 3) (1905), 10 C.C.C. 80; Spencer c. La Reine, [1985] 2 R.C.S. 278; R. v. Heit (1984), 11 C.C.C. (3d) 97; Re Ryan, 360 F. Supp. 270 (1973); Operation Dismantle Inc. c. La Reine, [1985] 1 R.C.S. 441; Altun v. Germany (1983), 5 E.H.R.R. 611; Holmes v. Laird, 459 F.2d 1211 (D.C. Cir. 1972), certiorari refusé 409 U.S. 869; Gallina v. Fraser, 177 F. Supp. 856 (D. Conn. 1959), conf. 278 F.2d 77 (2d Cir. 1960), certiorari refusé 364 U.S. 851; Neely v. Henkel (No. 1), 180 U.S. 109 (1901); Re Arton, [1896] 1 Q.B. 108; Multiple Access Ltd. c. McCutcheon, [1982] 2 R.C.S. 161; R. v. Chiasson (1982), 135 D.L.R. (3d) 499 (C.A.N.‑B.), conf. [1984] 1 R.C.S. 266; United States v. Lanza, 260 U.S. 377 (1922); Abbate v. United States, 359 U.S. 187 (1959).
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It seems to me that a citizen who knows, by some means, that a sprinkler system has been activated in two buildings is under no civil obligation to call the firemen and to go and check one building instead of the other. If Dominion Electric had this civil obligation, it could only be by virtue of the promise made by its manager Neely, during his conversation with Captain Rowe on July 5, 1957.
Dans le cas présent, le retard est dû d’abord à une mauvaise interprétation du signal reçu et ensuite au fait que les employés de Dominion Electric ont vérifié d’abord l’immeuble voisin de celui de Sportland Shoe. Dominion Electric avait-elle envers Sportland Shoe l’obligation civile d’alerter les pompiers dès la réception du signal et de vérifier d’abord l’établissement de Sportland Shoe? Il me semble que cette obligation ne lui est imposée ni par la loi, ni par «les rapports nécessaires des hommes». Il me semble qu’un citoyen qui a connaissance, par un moyen quelconque, qu’un système de gicleurs automatiques se déclenche dans deux immeubles n’est pas civilement tenu d’alerter les pompiers et d’aller vérifier un immeuble plutôt que l’autre. Si Dominion Electric avait cette obligation civile, ce ne peut être qu’en vertu de l’engagement contracté par son directeur Neely lors de sa conversation avec le capitaine Rowe le 5 juillet 1957. Mais alors, nous sommes sortis du domaine délictuel ou quasi-délictuel. C’est une obligation que Dominion Electric aurait assumée par son directeur. Or, le premier juge prononce que cette conversation ne constitue pas un contrat. Je crois qu’il a raison. Aux motifs qu’il donne j’ajouterai celui que la preuve démontre sans contradiction que Neely n’avait pas le pouvoir de lier Dominion Electric par contrat.
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Considered:  Anns v. Merton London Borough Council, [1978] A.C. 728; Canadian National Railway Co. v. Norsk Pacific Steamship Co., [1992] 1 S.C.R. 1021; Central Trust Co. v. Rafuse, [1986] 2 S.C.R. 147; Edgeworth Construction Ltd. v. N. D. Lea & Associates Ltd., [1993] 3 S.C.R. 206; City of Kamloops v. Nielsen, [1984] 2 S.C.R. 2; not followed:  D & F Estates Ltd. v. Church Commissioners for England, [1988] 2 All E.R. 992; Murphy v. Brentwood District Council, [1990] 2 All E.R. 908;  referred to:  Rivtow Marine Ltd. v. Washington Iron Works, [1974] S.C.R. 1189; Dutton v. Bognor Regis Urban District Council, [1972] 1 Q.B. 373; Donoghue v. Stevenson, [1932] A.C. 562; Hedley Byrne & Co. v. Heller & Partners Ltd., [1964] A.C. 465; Houle v. Canadian National Bank, [1990] 3 S.C.R. 122; Rothfield v. Manolakos, [1989] 2 S.C.R. 1259; Attorney General for Ontario v. Fatehi, [1984] 2 S.C.R. 536; Terlinde v. Neely, 271 S.E.2d 768 (1980); Drexel Properties, Inc. v. Bay Colony Club Condominium, Inc., 406 So.2d 515 (1981); Bowen v. Paramount Builders (Hamilton) Ltd., [1977] 1 N.Z.L.R. 394; Bryan v. Moloney, Sup.
Arrêts examinés:  Anns c. Merton London Borough Council, [1978] A.C. 728; Cie des chemins de fer nationaux du Canada c. Norsk Pacific Steamship Co., [1992] 1 R.C.S. 1021; Central Trust Co. c. Rafuse, [1986] 2 R.C.S. 147; Edgeworth Construction Ltd. c. N. D. Lea & Associates Ltd., [1993] 3 R.C.S. 206; Ville de Kamloops c. Nielsen, [1984] 2 R.C.S. 2; arrêts non suivis:  D & F Estates Ltd. c. Church Commissioners for England, [1988] 2 All E.R. 992; Murphy c. Brentwood District Council, [1990] 2 All E.R. 908;  arrêts mentionnés:  Rivtow Marine Ltd. c. Washington Iron Works, [1974] R.C.S. 1189; Dutton c. Bognor Regis Urban District Council, [1972] 1 Q.B. 373; Donoghue c. Stevenson, [1932] A.C. 562; Hedley Byrne & Co. c. Heller & Partners Ltd., [1964] A.C. 465; Houle c. Banque Canadienne Nationale, [1990] 3 R.C.S. 122; Rothfield c. Manolakos, [1989] 2 R.C.S. 1259; Procureur général de l'Ontario c. Fatehi, [1984] 2 R.C.S. 536; Terlinde c. Neely, 271 S.E.2d 768 (1980); Drexel Properties, Inc. c. Bay Colony Club Condominium, Inc., 406 So.2d 515 (1981); Bowen c. Paramount Builders (Hamilton) Ltd., [1977] 1 N.Z.L.R. 394; Bryan c. Moloney, C.S. Tasmanie, no A77/1993, 6 octobre 1993; Lempke c. Dagenais, 547 A.2d 290 (1988); Richards c. Powercraft Homes, Inc., 678 P.2d 427 (1984); Fraser‑Reid c. Droumtsekas, [1980] 1 R.C.S. 720; Ultramares Corp. c. Touche, 174 N.E. 441 (1931); Aronsohn c. Mandara, 484 A.2d 675 (1984); Podkriznik c. Schwede, [1990] 4 W.W.R. 220; Vaughan c. Warner Communications Inc. (1986), 56 O.R. (2d) 242.