of cod – Traduction – Dictionnaire Keybot

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Keybot 33 Résultats  www.biographi.ca
  Biography – NIELSEN, AD...  
Directions for the manufacture of cod
Trinity and Placentia bays
  Biography – HARRIS, SAM...  
Harris acquired additional ships, vastly increasing the amount of cod he could catch, cure, and export. He was also able to eliminate the St John's merchants, who usually bought the fish caught by outport fishermen.
En agrandissant sa flotte, Harris fut en mesure d'augmenter fortement la quantité de morue qu'il pouvait pêcher, saler et exporter. En outre, il put damer le pion aux marchands de Saint-Jean – qui, en général, achetaient le poisson pris par les pêcheurs des petits villages. Ses bateaux revenaient d'Europe et des Antilles les cales pleines de sel pour la saison suivante, ce qui lui permettait en plus de grossir sa marge bénéficiaire et de réduire ses frais. Bon nombre de ces bateaux étaient des goélettes à trois mâts construites à Grand Banc expressément pour la pêche hauturière. Dans la période qui s'échelonna de 1881 à 1926, Harris eut et exploita plus de 60 bateaux. Pour bien faire voir sa ferveur patriotique, il donna à 14 d'entre eux le nom de héros militaires de la Première Guerre mondiale.
  Biography – LESTER, BEN...  
In 1787 his eight bankers, manned by 87 men, caught 9,000 quintals of cod, and in the 1789 season he shipped to Europe 50,087 quintals of new fish and 2,469 of old fish, nearly seven per cent of the total taken in Newfoundland that year, together with 1,183 tierces of salmon.
Le père de Benjamin Lester avait été maire de Poole en 1716. Dans les années 1730, il possédait au moins un navire affecté au commerce de Terre-Neuve, et se consacrait apparemment à des transactions relatives à l’huile. Benjamin Lester se rendit lui-même à Terre-Neuve vers 1737, de toute évidence comme employé de John Masters et de son associé irlandais Michael Ballard. Masters était un marchand éminent faisant affaire entre Poole et Terre-Neuve, qui avait épousé une autre fille de William Taverner. La mort du père de Benjamin, en 1737, avait présumément obligé celui-ci de prendre en main sa propre carrière, et sa jeunesse tout autant que le manque probable de capitaux se traduisirent pour lui par son incapacité à se mettre à son compte dans le secteur de la pêche. En 1749, il fut nommé juge de paix à Trinity, et, en 1750, il travaillait comme agent de Ballard pour l’approvisionnement de la garnison de Trinity.
  Biography – JANVRIN, JO...  
On 5 Feb. 1829 he had paid £1,200 for the facilities belonging to Philip and Francis Janvrin and Company at Arichat, where he went to live permanently, and in 1836 he was able to send two million pounds of cod to Brazil.
Parmi les entreprises familiales des Janvrin, c’est la Philip and Francis Janvrin and Company qui demeure la plus importante. Vers 1820, elle est une des principales compagnies de pêche du Cap-Breton. Elle possède plus de 600 acres de terre, des magasins, des entrepôts et des quais à Arichat et à Little Arichat (West Arichat), dans l’île Madame, et à l’île Petit-de-Grat, au sud-est de l’île Madame. En Gaspésie, c’est la firme marchande la plus importante après la Charles Robin and Company [V. Charles Robin], dont les Janvrin sont aussi actionnaires. Elle est établie à Grande Grave (Grande-Grève), au bassin (havre) de Gaspé, à Pointe-Saint-Pierre et à l’île Bonaventure. À chacun de ces endroits, elle approvisionne les pêcheurs locaux, achète leur morue et, grâce à son système de crédit, les tient dans un état constant d’endettement qui lui est profitable.
  Biography – PARAT, ANTO...  
Plaisance consisted of just 18 houses; the rest of the population was scattered among some dozen ports along the coast. These posts offered refuge to about 60 fishing boats which each year took in approximately 140,000 quintals of cod from the Banks.
Il vécut en bons termes avec le gouverneur anglais de Renewse et conclut avec lui un traité de neutralité. Il commerça aussi avec Boston afin d’obtenir les vivres et les fournitures nécessaires. Une grande rivalité existait cependant entre les pêcheurs français et anglais qui fréquentaient les alentours de Terre-Neuve, et chaque nation s’efforçait de faire des prises. Parat fit libérer une caiche anglaise saisie par des marchands français, ce qui n’empêcha pas un parti de 45 flibustiers de venir attaquer et piller Plaisance. Ils maltraitèrent le gouverneur et gardèrent la population prisonnière pendant six semaines. Parat crut la colonie perdue, demanda à la cour de construire un fort solide, de grouper les habitants et d’envoyer une frégate croiser sur les côtes. Il jugeait Terre-Neuve « le plus méchant pays du monde » et demandait son rappel.
  Biography – CASHIN, Sir...  
The business prospered, and Cashin's wife, Gertrude, played a significant role in it. Their activities included the provision of bait, ice, and other supplies to American and Nova Scotian banking vessels and the purchase of cod oil from them.
Michael Patrick Cashin fréquenta l'école à Cape Broyle ; durant l'été, il faisait partie de l'équipage de son père, pêcheur côtier. Après ses études à la St Patrick's Hall School et au St Bonaventure's College à St John's, il travailla un moment dans cette ville comme commis. En 1886, son frère John mourut. Grâce à un prêt d'Edgar Rennie Bowring, marchand à St John's, Michael Patrick reprit l'entreprise de pêche de son frère à Cape Broyle, la fit revivre et lui donna de l'expansion. L'affaire devint prospère et la femme de Cashin, Gertrude Clare, y joua un rôle important. Leurs activités consistaient à approvisionner en appât, glace et autres fournitures les navires américains et néo-écossais qui pêchaient sur les bancs et à acheter d'eux de l'huile de morue. Au commencement des années 1900, les Cashin et la Bowring Brothers investirent dans l'industrie baleinière, qui prenait de l'expansion à Terre-Neuve, et établirent une usine de traitement à Cape Broyle. La Bowring Brothers était l'actionnaire majoritaire tandis que les Cashin avaient la responsabilité de l'usine et des employés.
  Biography – LE NORMANT ...  
Since the sale of liquor to fishermen had become an instrument in the fierce competition among employers for labour, they made several attempts to regulate the trade in it. In order to place the local commercial community on an equal footing with merchants from France, where fish could be sold for nearly twice as much as on Île Royale, the price of cod was fixed at 12
Même si le gouverneur jouissait du plus grand prestige, il n’avait en réalité que peu d’influence sur l’administration courante en dehors du domaine militaire. En vertu de sa nomination comme commissaire ordinaire le 15 avril 1718, Mézy était responsable de toutes les tâches régulières du commissariat : l’approvisionnement des magasins et des matériaux, principalement pour l’armée et la construction de la forteresse. À ces responsabilités s’ajoutèrent, le 23 avril, les pouvoirs d’ordonnateur qui relevaient non pas du commissaire ordinaire mais de l’intendant ; ceux-ci concernaient le contrôle des finances, y compris la préparation des budgets annuels, l’autorisation de faire toute espèce de dépenses et d’assurer le paiement des salaires du personnel de la Marine. Grâce à ses nominations aux postes de subdélégué de l’intendant de la Nouvelle-France et de premier conseiller du Conseil supérieur (toutes deux en date du 19 juin 1718), Mézy exerçait sur l’administration de la justice la même haute autorité que son supérieur théorique à Québec. Il était de plus responsable des recensements de la population, des relevés du commerce et de la pêche, de la rédaction de tous les contrats du roi, ainsi que de l’administration des nombreuses ordonnances royales, par exemple celles qui se rapportaient à la conscription dans la Marine (les classes).
  Biography – SWEETMAN, P...  
In 1788 Pierce Sweetman spent the winter and spring there and in Poole helping assemble supplies and personnel. Arriving at Placentia in the fall, he assisted in the shipping of cod to the Iberian peninsula and supervised the departure for Waterford and Poole of vessels carrying cod oil and passengers.
Le secteur des pêches expédiait principalement de la morue séchée dans la péninsule Ibérique, en Italie et à St John’s, d’où on l’envoyait aux Antilles. On consacrait beaucoup de temps et de soin à choisir et à trier le poisson pour satisfaire les différents goûts des clients étrangers. Thomas Saunders notait en 1789 à propos d’une cargaison : « Sweetman en a supervisé la préparation du début à la fin, donc elle doit être bonne. » Presque chaque mois, de mai à novembre, un ou plusieurs navires de la compagnie quittaient Placentia pour le sud de l’Europe. Chaque capitaine partait, avec des instructions écrites, pour un port donné. La compagnie avait en Europe des représentants qui vendaient la morue en son nom, soit dans leur port d’attache ou ailleurs, selon les prix. Sweetman faisait affaire avec plus d’une douzaine de représentants européens, mais la plupart des cargaisons étaient en consignation chez quelques maisons de commerce liées à des Anglais ou à des Irlandais. Pour la compagnie, les forts liens commerciaux et culturels qui existaient entre l’Irlande et ces pays catholiques qu’étaient l’Espagne et le Portugal constituaient un atout. En 1789, Sweetman se rendit à Cadix sur l’un des navires de la compagnie pour y rencontrer des représentants de Waterford et mieux connaître la conjoncture commerciale de la péninsule.
  Biography – AUGER DE SU...  
The governor planned to establish a hospital, in order to look after the sick from the town and from the fishing vessels; he proposed to put the Religious Hospitallers of Quebec in charge of it, and to provide for its maintenance by imposing a levy of a hundredweight of cod per vessel.
Leur supériorité numérique permettait aux assaillants d’espérer une victoire facile. Mais le gouverneur organisa vigoureusement la défense : il appela tous les habitants au fort, envoya plusieurs détachements harceler l’ennemi et dirigea lui-même plusieurs sorties. Au cours de l’une d’elles, il eut son cheval tué sous lui. Ces escarmouches causèrent des pertes assez sérieuses aux ennemis. Ils avaient cependant établi des retranchements et, le 16 juin, tentèrent un assaut que l’artillerie du fort arrêta. En même temps, Saint-Castin, à la tête d’un parti de 35 hommes, habitants et Abénaquis, réussit à faire tomber dans une embuscade une troupe occupée à brûler des maisons, et tua 10 ou 12 hommes. Cette intervention, s’ajoutant à la rumeur d’un fort rassemblement de 300 à 400 habitants et d’une centaine d’Indiens, acheva d’enlever tout courage aux assiégeants. Ils regagnèrent leurs navires et levèrent l’ancre. Les assiégés n’avaient eu qu’un seul tué et quelques blessés. Les assaillants avaient perdu 40 à 50 hommes, mais ils avaient causé des dégâts importants en incendiant beaucoup de maisons, en tuant les bestiaux, en arrachant les blés et les plantations.