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Pour les engins mobiles, leurs activités sont similaires au relevé scientifique que le personnel du ministère des Pêches et des Océans fait annuellement à bord du NGCC Teleost. C'est-à-dire qu'ils suivent un plan d'échantillonnage dit "stratifié aléatoire". Cette méthode divise la zone à échantillonner (le nord du Golfe Saint-Laurent ) selon la profondeur. Ce paramètre (profondeur) a été choisi car il est le plus susceptible d'influencer la distribution de la morue. Ainsi, des strates sont identifiées de : 20 - 50 brasses, 51 - 100 brasses, 101 - 150 brasses, 151 - 200 brasses et 201 brasses et plus. Les chalutiers doivent effectuer à chacune des stations sélectionnées pour une profondeur déterminée, un trait de chalut d'une durée maximale de 30 minutes à une vitesse de touage de 2,5 noeuds. Un trait d'une durée minimum de 15 minutes est exigé pour que l'activité de pêche soit significative. Neuf chalutiers effectuent un relevé en juillet. Pour ce relevé, 300 traits de pêche sont effectués à des stations prédéterminées qui couvrent l'ensemble du territoire. Un seul type de chalut est utilisé par ces 9 bateaux. Ils ont été calibrés afin d'échantillonner la même surface à chaque trait. Les chaluts sont tous doublés d'un fin maillage qui permet de capturer des individus aussi jeunes que un an (~7 cm). Cette situation oblige la présence d'observateurs en tout temps à bord des navires lors des relevés par chalutage. BIOREX au Québec et SEAWATCH à Terre-Neuve s'occupent de fournir les observateurs qui se retrouvent à bord des bateaux de pêche.
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