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Les rondins verticaux peuvent être renforcés par des rondins horizontaux pour former un mur relativement stable, quoique susceptible de pourrir rapidement, surtout au niveau du sol et au sommet des pieux. Certaines essences de bois, comme le mélèze, résistent mieux à la pourriture, mais le bois généralement disponible pour construire les palissades est assez pourri après 5 ou 10 ans, tout au plus. La plupart des images modernes des postes de traite montrent des murs dont le dessus est pointu pour que l’eau s’écoule mieux et que la pourriture des pieux soit retardée. Toutefois, dans certains grands postes de traite, sinon dans la plupart, on décide plutôt d’égaliser le dessus des palissades et de poser une planche pour protéger les sommets des pieux, qui sont exposés aux intempéries. Certains murs sont renforcés par l’ajout de gros rondins verticaux, les « poinçons », qui sont enterrés plus profondément que les autres pieux. Les murs de la palissade du fort Edmonton, qui a été reconstruit, sont un bon exemple de cette technique de construction.
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