|
|
Most developed countries, however, continued to apply to imports of other agricultural products – like wheat and other grains, meat and meat products – both high levels of tariffs and non-tariff measures such as quantitative restrictions, discretionary licensing and variable levies.
|
|
|
Les dispositions de l’Accord visent les produits des chapitres 1 à 24 du Système harmonisé ainsi que quelques autres produits. Par conséquent, l’Accord s’applique tant aux produits primaires qu’aux produits agricoles transformés. Pour des raisons pratiques, on subdivise parfois les produits agricoles en deux catégories, les produits tropicaux et les autres. Il n’y a pas de définition convenue des produits tropicaux, mais sont traités comme tels des boissons comme le thé, le café et le cacao, le coton et les fibres dures telles que le jute et le sisal, des fruits comme les bananes, les mangues et les goyaves et d’autres produits qui sont presque exclusivement produits dans des pays en développement. Dans les années qui ont suivi l’établissement du GATT, ces produits étaient assujettis à la fois à des droits de douane élevés et à des taxes intérieures dans la plupart des pays développés. Comme l’exportation de ces produits présente de l’intérêt avant tout pour les pays en développement, dans les récents cycles de négociations du GATT, l’élimination des obstacles les concernant a été considérée comme une des priorités. En conséquence, même avant le Cycle d’Uruguay, un grand nombre de ces produits, sous forme brute ou transformée, étaient admis sur les marchés des pays développés en franchise de droits de douane, à des taux NPF peu élevés ou à des taux préférentiels. Cependant, la plupart des pays développés ont continué d’appliquer aux importations d’autres produits agricoles, comme le blé et les autres céréales, la viande et les produits à base de viande, à la fois des droits de douane élevés et des mesures non tarifaires telles que restrictions quantitatives, licences discrétionnaires et prélèvements variables. Le principal objectif de la protection de ces produits (souvent appelés produits de la zone tempérée) était de garantir aux producteurs nationaux des prix nettement plus élevés que les cours mondiaux afin de leur procurer un revenu raisonnable. Ces mesures, outre qu’elles limitaient les possibilités d’exportation des producteurs étrangers compétitifs, étaient très coûteuses pour les budgets publics, car en raison du prix élevé payé aux producteurs, il fallait verser des subventions à l’exportation pour pouvoir vendre les excédents agricoles sur le marché international. Les pays en développement protègent eux aussi leur secteur agricole par des droits de douane élevés et des restrictions à l’importation. Mesures à la frontière
|
|
|
Las disposiciones del Acuerdo se aplican a los productos de los capítulos 1 a 24 del Sistema Armonizado y a unos cuantos otros productos especificados. Abarcan, pues, tanto los productos agrícolas primarios como los elaborados. Por razones prácticas, los productos agrícolas se clasifican a veces en dos grupos, a saber, los productos tropicales y los demás. Aunque no hay ninguna definición universalmente aceptada de los productos tropicales, las bebidas como el té, el café y el cacao; el algodón y las fibras duras como el yute y el sisal; las frutas como el banano, el mango y la guayaba; y otros productos que casi exclusivamente se producen en países en desarrollo se tratan como productos tropicales. En los años que siguieron a la creación del GATT, esos productos fueron gravados con altos aranceles y con impuestos internos en la mayoría de los países desarrollados. Como se trata de productos cuya exportación interesa predominantemente a los países en desarrollo, en las pasadas rondas de negociaciones del GATT se dio prioridad a la supresión de los obstáculos que entorpecían su comercio, e incluso antes de la Ronda Uruguay, muchos de esos productos, crudos o elaborados, entraban en los mercados de los países desarrollados en franquicia, en régimen NMF con derechos de aduana bajos o al amparo de acuerdos preferenciales. Sin embargo, la mayoría de los países desarrollados seguían aplicando a la importación de otros productos agropecuarios – el trigo y otros cereales, la carne y los productos cárnicos – aranceles elevados y medidas no arancelarias como las restricciones cuantitativas, la concesión discrecional de licencias, y gravámenes variables. El objetivo básico de la protección de esos productos (que a menudo se califican de productos de la zona templada) era garantizar a los productores nacionales unos precios mucho más altos que los del mercado mundial y, por ende, unos ingresos razonables. Estas políticas, además de reducir las oportunidades comerciales de los competidores extranjeros, eran una carga onerosa para los recursos presupuestarios del Estado. Esto era inevitable, puesto que la costosa producción excedentaria, una vez satisfecha la demanda interna, sólo podía venderse en los mercados internacionales con la ayuda de subvenciones.
|