of tariffs – -Translation – Keybot Dictionary

Spacer TTN Translation Network TTN TTN Login Deutsch Français Spacer Help
Source Languages Target Languages
Keybot 11 Results  www.jurisint.org
  Agreement on Agriculture  
1. Market access concessions contained in Schedules relate to bindings and reductions of tariffs, and to other market access commitments as specified therein.
1. Les concessions en matière d'accès aux marchés contenues dans les Listes se rapportent aux consolidations et aux réductions des tarifs, et aux autres engagements en matière d'accès aux marchés qui y sont spécifiés.
1. Las concesiones sobre acceso a los mercados consignadas en las Listas se refieren a consolidaciones y reducciones de los aranceles y a otros compromisos en materia de acceso a los mercados, según se especifique en ellas.
  Marrakesh Agreement Est...  
Being desirous of contributing to these ob­jectives by entering into reciprocal and mutually advantageous arrangements directed to the substan­tial reduction of tariffs and other barriers to trade and to the elimination of discriminatory treatment in international trade relations,
Désireuses de contribuer à la réalisation de ces objectifs par la conclusion d'accords visant, sur une base de réciprocité et d'avantages mutuels, à la réduction substantielle des tarifs douaniers et des autres obstacles au commerce et à l'élimination des discriminations dans les relations commerciales internationales,
Deseosas de contribuir al logro de estos objetivos mediante la celebración de acuerdos encaminados a obtener, sobre la base de la reciprocidad y de mutuas ventajas, la reducción sustancial de los aranceles aduaneros y de los demás obstáculos al comercio, así como la eliminación del trato discriminatorio en las relaciones comerciales internacionales,
  C08  
A country is considered to have reached export competitiveness in a product if it has attained a share in the world market of 3.25% for two consecutive years. A product for this purpose is defined as a section heading of the Harmonized System Nomenclature, developed by the World Customs Organization for the classification of tariffs and trade statistics.
Subventions visant à encourager la privatisation Afin d’encourager la privatisation, l’Accord dispose que les “annulations directes de dettes, les subventions destinées à couvrir des coûts sociaux, sous quelque forme que ce soit, y compris le renoncement à des recettes publiques ...” décidées par le gouvernement d’un pays en développement seront considérées comme des subventions ne pouvant pas donner lieu à une action multilatérale, à condition qu’elles soient appliquées pour une durée limitée, dans le cadre d’un programme de privatisation. Toutefois, elles peuvent toujours donner lieu à des mesures compensatoires. *
Uno de los motivos de recurso contra las subvenciones es la existencia de un perjuicio grave para los intereses de otros países. Previsiblemente, este motivo se invocará cuando el producto subvencionado desplace las exportaciones del reclamante del mercado del país que concede la subvención o del mercado de un tercer país. En el recuadro 24 se exponen los criterios establecidos en el Acuerdo para determinar si la subvención concedida por un país causa perjuicios graves a los intereses de otros Miembros.
  General Agreement on Ta...  
1. The contracting parties recognize that customs duties often constitute serious obstacles to trade; thus negotiations on a reciprocal and mutually advantageous basis, directed to the substantial reduction of the general level of tariffs and other charges on imports and exports and in particular to the reduction of such high tariffs as discourage the importation even of minimum quantities, and conducted with due regard to the objectives of this Agreement and the varying needs of individual contracting parties, are of great importance to the expansion of international trade.
b) Si les parties contractantes principalement intéressées arrivent à un accord qui ne donne pas satisfaction à une autre partie contractante dont l'intérêt substantiel aurait été reconnu conformément au paragraphe premier, cette dernière aura la faculté de retirer, dans un délai de six mois à compter de l'application de la mesure prévue par cet accord et trente jours après réception par les PARTIES CONTRACTANTES d'un préavis écrit, des concessions substantiellement équivalentes qui auraient été négociées primitivement avec la partie contractante requérante.
6. El presente Acuerdo entrará en vigor, entre los gobiernos que lo hayan aceptado, el trigésimo día que siga a aquel en que el Secretario Ejecutivo5 de las PARTES CONTRATANTES haya recibido los instrumentos de aceptación de los gobiernos enumerados en el Anexo H, cuyos territorios representen el ochenta y cinco por ciento del comercio exterior total de los territorios de los gobiernos mencionados en dicho anexo, calculado basándose en la columna apropiada de los porcentajes que figuran en él. El instrumento de aceptación de cada uno de los demás gobiernos entrará en vigor el trigésimo día que siga al de depósito.
  C09  
Furthermore, safeguard measures should be applied only “to the extent Agreement on Safeguards, necessary to prevent or remedy serious injury and to facilitate adjustment” and Article 5 on a “non-discriminatory basis to imports from all sources”. The type of safeguard action to be taken – increase in the bound rate of tariffs or imposition of quantitative restrictions on imports – is decided by the investigating authorities.
Dans des situations exceptionnelles, l’Accord autorise les Membres à déroger à la règle de non-discrimination et à n’appliquer les restrictions contingentaires qu’à un ou plusieurs pays lorsque les importations de ces pays “se sont accrues d’un pourcentage disproportionné par rapport à l’accroissement total des importations du produit considéré pendant la période représentative”. Pour faire en sorte que ces mesures ne soient prises qu’à titre exceptionnel, l’Accord précise qu’elles doivent être prises après des consultations menées sous les auspices du Comité des sauvegardes et sous réserve de l’approbation de ce Comité (qui a été créé par l’Accord).
  C10  
Enterprises in developing countries which believe that they need more protection to develop new industries or further develop existing ones will therefore have to request their governments to invoke the provisions on “safeguard actions for development purposes”. On their part, the governments will have to obtain approval from WTO prior to taking such measures (e.g. increase in bound rates of tariffs or imposition of quantitative restrictions).
En pratique, le régime de faveur dont les pays en développement peuvent disposer grâce à ces dispositions a rarement été invoqué. Cela est principalement dû au fait que, jusqu’à la conclusion du Cycle d’Uruguay, dans la quasi-totalité des pays en développement les droits de douane n’étaient pas consolidés, ce qui leur permettait de protéger leurs branches de production naissantes, au besoin, en relevant ces droits. Comme nous l’avons déjà indiqué, dans le Cycle d’Uruguay une grande partie des droits de douane des pays en développement membres a été consolidée. Les entreprises des pays en développement qui pensent avoir besoin d’une protection accrue pour développer une branche de production naissante ou déjà existante devront donc demander à leur gouvernement d’invoquer les dispositions permettant d’appliquer des “mesures de sauvegarde à des fins de développement”. Celui-ci devra obtenir l’approbation de l’OMC pour prendre les mesures envisagées (majoration de droits de douane consolidés ou application de restrictions quantitatives, par exemple). Comme l’adoption de telles mesures constituera une dérogation aux règles de base, l’OMC ne l’approuvera que si les Membres peuvent être convaincus que, compte tenu de facteurs tels que les ressources naturelles disponibles et l’évolution de la production et de la consommation, cette protection accrue aidera la branche de production à devenir compétitive sur le plan international dans un délai raisonnable. De plus, l’approbation de l’OMC devra être subordonnée à des conditions rigoureuses pour que les restrictions ne soient appliquées que durant une période transitoire et que des mesures soient prises en vue de leur élimination graduelle durant cette période.
En la Ronda Uruguay, como ya se ha advertido, una gran proporción de los aranceles de los países en desarrollo quedó consolidada. Por consiguiente, las empresas de los países en desarrollo, si consideran que necesitan una mayor protección para crear nuevas industrias o estimular el desarrollo de las existentes, habrán de pedir a sus gobiernos que acudan a las disposiciones sobre las “medidas de salvaguardia con fines de desarrollo”. Por su parte, los países tendrán que recabar la aprobación de la OMC antes de tomar esas medidas (por ejemplo, el aumento de los tipos de aranceles consolidados o la imposición de restricciones cuantitativas) deberán ser aprobadas por la OMC. Como la adopción de esas medidas constituirá una derogación de las reglas básicas, la OMC sólo dará su aprobación si los países miembros están convencidos de que, habida cuenta de factores tales como los recursos naturales disponibles y las tendencias de la producción y el consumo, la protección reforzada que se pide ayudará a la rama de producción a llegar a ser competitiva en el comercio internacional en un plazo razonable. Además, al dar su aprobación, es de prever que la OMC fije condiciones estrictas, a fin de que las restricciones se mantengan sólo durante un tiempo limitado y se tomen medidas para eliminarlas gradualmente durante ese tiempo.
  C15  
Most developed countries, however, continued to apply to imports of other agricultural products – like wheat and other grains, meat and meat products – both high levels of tariffs and non-tariff measures such as quantitative restrictions, discretionary licensing and variable levies.
Les dispositions de l’Accord visent les produits des chapitres 1 à 24 du Système harmonisé ainsi que quelques autres produits. Par conséquent, l’Accord s’applique tant aux produits primaires qu’aux produits agricoles transformés. Pour des raisons pratiques, on subdivise parfois les produits agricoles en deux catégories, les produits tropicaux et les autres. Il n’y a pas de définition convenue des produits tropicaux, mais sont traités comme tels des boissons comme le thé, le café et le cacao, le coton et les fibres dures telles que le jute et le sisal, des fruits comme les bananes, les mangues et les goyaves et d’autres produits qui sont presque exclusivement produits dans des pays en développement. Dans les années qui ont suivi l’établissement du GATT, ces produits étaient assujettis à la fois à des droits de douane élevés et à des taxes intérieures dans la plupart des pays développés. Comme l’exportation de ces produits présente de l’intérêt avant tout pour les pays en développement, dans les récents cycles de négociations du GATT, l’élimination des obstacles les concernant a été considérée comme une des priorités. En conséquence, même avant le Cycle d’Uruguay, un grand nombre de ces produits, sous forme brute ou transformée, étaient admis sur les marchés des pays développés en franchise de droits de douane, à des taux NPF peu élevés ou à des taux préférentiels. Cependant, la plupart des pays développés ont continué d’appliquer aux importations d’autres produits agricoles, comme le blé et les autres céréales, la viande et les produits à base de viande, à la fois des droits de douane élevés et des mesures non tarifaires telles que restrictions quantitatives, licences discrétionnaires et prélèvements variables. Le principal objectif de la protection de ces produits (souvent appelés produits de la zone tempérée) était de garantir aux producteurs nationaux des prix nettement plus élevés que les cours mondiaux afin de leur procurer un revenu raisonnable. Ces mesures, outre qu’elles limitaient les possibilités d’exportation des producteurs étrangers compétitifs, étaient très coûteuses pour les budgets publics, car en raison du prix élevé payé aux producteurs, il fallait verser des subventions à l’exportation pour pouvoir vendre les excédents agricoles sur le marché international. Les pays en développement protègent eux aussi leur secteur agricole par des droits de douane élevés et des restrictions à l’importation. Mesures à la frontière
Las disposiciones del Acuerdo se aplican a los productos de los capítulos 1 a 24 del Sistema Armonizado y a unos cuantos otros productos especificados. Abarcan, pues, tanto los productos agrícolas primarios como los elaborados. Por razones prácticas, los productos agrícolas se clasifican a veces en dos grupos, a saber, los productos tropicales y los demás. Aunque no hay ninguna definición universalmente aceptada de los productos tropicales, las bebidas como el té, el café y el cacao; el algodón y las fibras duras como el yute y el sisal; las frutas como el banano, el mango y la guayaba; y otros productos que casi exclusivamente se producen en países en desarrollo se tratan como productos tropicales. En los años que siguieron a la creación del GATT, esos productos fueron gravados con altos aranceles y con impuestos internos en la mayoría de los países desarrollados. Como se trata de productos cuya exportación interesa predominantemente a los países en desarrollo, en las pasadas rondas de negociaciones del GATT se dio prioridad a la supresión de los obstáculos que entorpecían su comercio, e incluso antes de la Ronda Uruguay, muchos de esos productos, crudos o elaborados, entraban en los mercados de los países desarrollados en franquicia, en régimen NMF con derechos de aduana bajos o al amparo de acuerdos preferenciales. Sin embargo, la mayoría de los países desarrollados seguían aplicando a la importación de otros productos agropecuarios – el trigo y otros cereales, la carne y los productos cárnicos – aranceles elevados y medidas no arancelarias como las restricciones cuantitativas, la concesión discrecional de licencias, y gravámenes variables. El objetivo básico de la protección de esos productos (que a menudo se califican de productos de la zona templada) era garantizar a los productores nacionales unos precios mucho más altos que los del mercado mundial y, por ende, unos ingresos razonables. Estas políticas, además de reducir las oportunidades comerciales de los competidores extranjeros, eran una carga onerosa para los recursos presupuestarios del Estado. Esto era inevitable, puesto que la costosa producción excedentaria, una vez satisfecha la demanda interna, sólo podía venderse en los mercados internacionales con la ayuda de subvenciones.