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Such as the fact that those mildly anarchist artists manage to take themselves so seriously, even when they’re singing La Vie Boheme, that amazingly self-appreciative hymn to the play’s author and his friends (and do you think it’s a coincidence that he died right after the final dress rehearsal? he’d just finished writing his own epitaph!). Or the last scene, which… which… oh god, there are no words for that kind of crap.
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Ou louez-le, plutôt. Parce qu’il n’y a pas que l’adaptation cinéma, il y a aussi l’oeuvre d’origine. Et, je ne voudrais pas trop juger à partir du film, il y a quand même des choses qui ne sont pas propres à l’adaptation et qui ont du mal à passer. Comme les chansons, incroyablement hétérogènes aussi bien au niveau du style que de la qualité (il y a quelques bonnes ballades, mais Seasons of Love n’est pas du tout représentatif du reste). Comme le fait que ces artistes gentiment anarcheux arrivent à se prendre autant au sérieux, sans second degré aucun, même quand ils chantent La Vie Bohème, hymne bobo dégoulinant d’auto-satisfaction qui révèle la vraie ambition de la pièce : un vibrant hommage de l’auteur à lui-même et à ses amis (vous croyez que c’est une coïncidence, qu’il soit mort le jour de la générale ? il venait de finir d’écrire son épitaphe !). Ou comme la dernière scène, qui… qui… oh mon dieu, il n’y a pas de mots pour décrire ça.
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