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Plus important encore à court et moyen terme (durant la période au cours de laquelle seuls quelques droits de douane relativement faibles seront réduits), est la limitation des restrictions quantitatives, y compris sur les marchandises qui sont exclues de la libéralisation. Dans la plupart des APE (intérimaires), celles-ci sont sujettes à des interdictions totales, mais l’accord du Pacifique se montre plus flexible. Toutefois, les restrictions quantitatives ne peuvent être utilisées que sur maximum 3% des lignes tarifaires ou 15% de la valeur totale des importations (Article 21). Le soutien autorisé aux industries naissantes n’est que réactif (c’est-à-dire que les pays peuvent imposer des sauvegardes en cas de menace à une industrie naissante) et non proactif, mais il peut être appliqué sur une période de dix ans (et plus pour les nouveaux adhérents PMA) dans les 20 premières années de l’APE intérimaire – soit un calendrier un peu plus étalé que dans les autres APE intérimaires. À ce jour, les préoccupations des PACP sur ces questions litigieuses et d’autres sujets (par ex. la clause de statu quo, la clause NPF et l’ampleur des engagements sur le commerce des services) n’ont reçu que peu d’attention.
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