one good – Übersetzung – Keybot-Wörterbuch

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Keybot 7 Ergebnisse  www.biographi.ca
  Biography – FISHER, CHA...  
In another: “He would regret to see the day when the organization of violent antagonistic political parties would be found necessary in this province” where “there was little talent enough for one good Government.”
Fisher fut battu aux élections de 1850. Il aurait dû, tout naturellement, démissionner du conseil aussitôt après, mais il conserva ses fonctions jusqu’en 1851. Peu de temps avant cette date, le gouverneur Head venait de nommer un nouveau juge en chef en la personne de James Carter et avait fait entrer L. A. Wilmot à la Cour suprême. Ces deux nominations avaient été faites contre le gré du Conseil exécutif, ce qui poussa Fisher à démissionner, parce que, disait-il, le gouverneur n’avait pas agi « selon la conception que je me fais du gouvernement responsable ». Comme il aurait dû s’être retiré depuis longtemps, les sentiments qu’il exprimait sonnaient faux, et pourtant Fisher se rendait compte plus que tout autre que Head avait paralysé pour un certain temps le fonctionnement de la responsabilité ministérielle. Dès lors, Fisher se donna pour but de la remettre en marche. À cette époque, il avait perdu confiance dans le système de coalition. Après avoir été l’adversaire du système des partis, il s’en fit le champion et se consacra à former un parti qui obtiendrait le pouvoir et contrôlerait tous les organes du gouvernement, plus particulièrement les initiatives du gouverneur.
  Biography – INGLIS, JOH...  
With the proliferation of denominational colleges through the 1830s, Inglis decided in 1841 that “this playing at Universities is rather contemptible” and that the division of funds from the legislature into so many small portions was wasteful. At least one good result would accrue: “We shall be left in peace at Windsor.”
Parmi les 37 ministres résidants qui se réunirent à Halifax en 1846 au moment de la visite de leur évêque, 26 avaient fait leurs études au King’s College, ce qui montre combien celui-ci était essentiel à l’Église. Même si le clergé était manifestement insuffisant, Inglis n’acceptait d’ordonner que les diplômés du King’s College ou les candidats qu’approuvait la Society for the Propagation of the Gospel. Il s’attira donc des critiques en refusant ceux que d’autres sociétés anglicanes envoyaient de Grande-Bretagne. Beaucoup de missionnaires servirent pendant de longues années, mais leurs rangs se dimivèrent périodiquement à cause de la démission forcée de nombreux confrères : certains souffraient de maladie physique ou mentale, d’autres avaient des habitudes d’intempérance ou s’étaient rendus coupables soit de mauvaise conduite, soit d’immoralité (par exemple fornication, homosexualité ou mariage contraire au droit canonique).