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In 1760 Pompeo Batoni was commissioned to do this painting by the duke of Parma, Philip of Bourbon. The chosen subject was a fairly direct way to praise the education that the duke’s wife, Louise Élisabeth of France, intended to give their young son Ferdinand by confiding him to a prestigious, enlightened tutor, the abbé de Condillac.
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En 1760, Pompeo Batoni est chargé par Philippe de Bourbon, duc de Parme de peindre ce tableau. Le thème choisi permet de louer assez directement l’éducation que Louise Élisabeth de France, épouse de don Philippe, entend donner à leur jeune fils Ferdinand confié à un prestigieux mentor, un homme des lumières, l’abbé de Condillac. Dans ce tableau, Batoni privilégie l’instant où la mère confie son fils à Chiron ; il n’est pas l’inventeur de ce sujet déjà présent dans l’art de la Renaissance italienne avant d’être repris, au XVIIIe siècle, par la peinture émilienne. Dans cette toile, d’indéniables échos de l’art de Corrège et de Raphaël (la Galatée de la Farnesina dans la figure de Thétis)se mêlent à d’incontestables réminiscences de Parmesan, dans la figure souple et sinueuse du jeune Achille, et, dans celle de Chiron, à des souvenirs de sculptures antiques telles que le jeune centaure Furietti, mis au jour en 1736 dans la villa Hadrienne.
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