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Feminist intellectuals relayed, commented on, supported, and popularized the writer’s arguments: in France, Françoise d’Eaubonne (1920-2005), Colette Audry (1906-1990), Célia Bertin (1920-2014), Andrée Michel (born in 1920); in Spain, Maria Campo Alange (1902-1986) and Maria Aurelia Capmany (1918-1991), the “Catalan de Beauvoir”; in the FRG, Alice Schwarzer (born in 1942); in the GDR, Irene Selle (born in 1947)… Nevertheless, in the mid-1960s, some women protested against the hegemony of the work in feminist debates, and attempted to positively reevaluate femininity and especially maternity, seen as the essence of being a woman.
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en 1958 puis l’impact de la seconde vague du féminisme de la décennie 1970 créent un contexte favorable à l’ouvrage. Le public et les critiques appréhendent dès lors l’essai de Beauvoir bien plus positivement. Des intellectuelles féministes relayent, commentent, soutiennent et vulgarisent les thèses de l’écrivaine : en France, Françoise d’Eaubonne (1920-2005), Colette Audry (1906-1990), Célia Bertin (1920-2014), Andrée Michel (née en 1920) ; en Espagne, Maria Campo Alange (1902-1986) et Maria Aurelia Capmany (1918-1991), la « Beauvoir catalane » ; en RFA, Alice Schwarzer (née en 1942) ; en RDA, Irene Selle (née en 1947)… Pour autant, dès le milieu des années 1960, des femmes protestent contre l’hégémonie de l’ouvrage dans les débats féministes et tentent de réévaluer positivement la féminité et surtout la maternité, vue comme l’essence des femmes. C’est notamment le cas de la journaliste Ménie Grégoire (1919-2014) dans ses émissions de radio, l’écrivaine Geneviève Gennari (1920-2001) en France, et la dramaturge Suzanne Lilar (1901-1992) en Belgique. Au cœur des combats du MLF auxquels participe Beauvoir, surtout aux côtés des féministes révolutionnaires, la lecture du
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