|
|
Già da fonti coeve emerge il rimprovero mosso all'ambasciatore svizzero a Berlino, Hans Frölicher, di non aver perorato a sufficienza la causa del condannato per riguardo verso i nazionalsocialisti. Nei primi anni 1950 la Confederazione sostenne gli sforzi intrapresi per revocare la condanna.
|
|
|
En novembre 1938, la police allemande arrêta Maurice Bavaud parce qu'il voyageait en train sans billet. Après son arrestation, Maurice Bavaud avoua avoir planifié un attentat sur la personne d'Adolf Hitler. Lors de son procès, Bavaud expliqua en effet qu'il considérait Hitler comme un danger pour l'humanité. A fin 1939, le Tribunal du peuple le condamna à mort et il fut exécuté en mai 1941. A l'époque déjà, le reproche fut formulé que l'ambassadeur suisse à Berlin, Hans Frölicher, ne s'était pas engagé suffisamment en faveur de Bavaud et ce par égard envers l'Allemagne nationale-socialiste. Dans les années 50, les autorités fédérales soutinrent les efforts entrepris pour obtenir l'annulation du jugement. Ces efforts furent couronnés de succès en 1955. Les motivations de Bavaud font l'objet d'une controverse depuis les années 70. En 1998, le Conseil fédéral a reconnu que le gouvernement suisse et ses représentants, y compris sa délégation à Berlin, ne s'étaient à l'époque pas suffisamment engagés en faveur de Bavaud et avaient donc exercé leurs responsabilités de façon insatisfaisante.
|
|
|
Im November 1938 verhaftete die deutsche Polizei Maurice Bavaud, weil er ohne Fahrkarte im Zug unterwegs war. Nach seiner Verhaftung gestand Bavaud, ein Attentat auf Adolf Hitler geplant zu haben. Vor Gericht erklärte Bavaud, er halte Hitler für eine Gefahr für die Menschheit. Ende 1939 verurteilte ihn der Volksgerichtshof deswegen zum Tode. Bavaud wurde im Mai 1941 hingerichtet. Bereits in zeitgenössischen Quellen tauchte der Vorwurf auf, dass sich der Schweizer Botschafter in Berlin, Hans Frölicher, aus politischen Rücksichten gegenüber NS-Deutschland zu wenig für Bavaud eingesetzt habe. In den 1950er Jahren unterstützten die Bundesbehörden dann die Bestrebungen zur Aufhebung des Urteils. Diese erfolgte 1955. Die Motivation Bavauds wird seit den 1970er Jahren kontrovers diskutiert. Bereits 1998 hat der Bundesrat festgestellt, dass sich die Schweizer Regierung und ihre Vertreter, unter Einschluss der Gesandtschaft in Berlin, nicht genügend für Maurice Bavaud eingesetzt und demzufolge ihre Verantwortung nur unzureichend wahrgenommen haben.
|