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C’est dans une clause de force majeure que l’on trouve les mots «absence de marchés». Une telle clause dispense généralement une partie de l’exécution de ses obligations contractuelles lorsque survient un événement, parfois surnaturel, sur lequel les parties n’ont aucun contrôle et qui rend l’exécution du contrat impossible. Cet événement doit être inattendu et humainement imprévisible et incontrôlable. Est-ce que l’absence de marchés invoquée par St. Anne résultait d’un événement survenu après le 10 avril 1970? Le changement était-il si radical qu’il attaquait la racine même du contrat? La compagnie aurait-elle pu, en faisant preuve d’un discernement raisonnable, trouver les marchés nécessaires à son commerce? La clause 2(a) prévoit les obstacles suivants: la force majeure, un méfait des ennemis de la Reine ou des ennemis publics, la guerre, l’autorité d’une loi, l’agitation ouvrière ou une grève, la destruction ou l’endommagement de l’équipemnt de production. En lisant la clause ejusdem generis, il me semble que l’«absence de marchés» comme stipulation d’exonération doit être restreinte à un événement sur lequel l’intimée n’exerce aucun contrôle.
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An act of God clause or force majeure clause, and it is within such a clause that the words “non-availability of markets” are found, generally operates to discharge a contracting party when a supervening, sometimes supernatural, event, beyond control of either party, makes performance impossible. The common thread is that of the unexpected, something beyond reasonable human foresight and skill. If markets were unavailable to St. Anne, did they become so because of something unexpected happening after April 10, 1970? Was the change so radical as to strike at the root of the contract? Could the company, through the exercise of reasonable skill, have found markets in which to trade? Clause 2(a) contemplates the following frustrating events: an act of God, the Queen’s or public enemies, war, the authority of the law, labour unrest or strikes, the destruction of or damage to production facilities. Reading the clause ejusdem generis, it seems to me that “nonavailability of markets” as a discharging condition must be limited to an event over which the respondent exercises no control.
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