those days – -Translation – Keybot Dictionary

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  The Healing of Nanuraq,...  
in the evenings because of the hard life they had in those days. In the times when there were
le soir, à cause de la vie dure qu'ils menaient dans ce temps-là. À l'époque où il y avait des
  CRAVING FOR COUNTRY FOO...  
Shorty Shoo says it was hard to go hunting in those days because the men did not have time off. But, the men started hunting again after the building was finished.
Shorty Shoo indique qu'il était difficile d'aller à la chasse à cette époque, car les hommes n'avaient pas de congé. Cependant, les hommes ont recommencé à chasser après l'achèvement des constructions.
  The African-American so...  
would bother the Inuit and adds that in those days the Inuit obeyed the RCMP. Josie Itiitiq says that people may have moved because they were afraid, but she adds that the black soldiers were harmless.
allaient déranger les Inuits, et ajoute que les Inuits à l'époque obéissaient à la GRC. Josie Itiitiq mentionne que les gens ont peut-être déménagé parce qu'ils avaient peur, mais elle ajoute que les soldats noirs étaient inoffensifs. Des aînés racontent que les hommes qui étaient employés par les Américains allaient travailler en
  CRAVING FOR COUNTRY FOO...  
Saami Qaumagiaq talks about the life of women in those days. She does not really blame the Americans for the lack of game, but says that, after the government outlawed dogs, the Inuit went hungry because the men could no longer go hunting during the winter.
Saami Qaumagiaq parle de la vie des femmes à l'époque. Elle n'accuse pas vraiment les Américains pour le manque de gibier, mais mentionne que, après que le gouvernement eut interdit les chiens, les Inuits étaient affamés, car les hommes n'étaient pas en mesure d'aller à la chasse pendant l'hiver.
  THE OUTBREAK OF WORLD W...  
The Inuit knew that a war was raging; Napatchie Noah tells us there was no radio in those days, but they could listen to the news at the Hudson's Bay trading post at Ward Inlet, where there was a wind-powered radio; this is confirmed by Simonie Michael.
Dans le chapitre I, les aînés nous parlent de la guerre, de la peur des Iqaluitois ainsi que de l'arrivée des premiers avions et des Américains. Les Inuits savaient qu'une guerre faisait rage; Napatchie Noah raconte qu'il n'y avait pas de radio à cette époque, mais qu'ils pouvaient écouter les nouvelles au poste de traite de la Compagnie de la Baie d'Hudson de Ward Inlet, où il y avait une radio éolienne, ce que confirme Simonie Michael.
  The African-American so...  
, and Kanaju Ipeelie says that the soldiers came to get the men who worked on the base. Simonie Michael says there were not many Inuit in Iqaluit in those days. Akisu Joamie tells us that after their stay on the island, the Inuit left for their winter camps.
, et Kanaju Ipeelie mentionne que les militaires venaient chercher les hommes qui travaillaient à la base. Simonie Michael indique qu'il n'y avait pas beaucoup d'Inuits à cette époque à Iqaluit. Akisu Joamie nous raconte que, après avoir séjourné sur l'île, les Inuits sont repartis pour leurs camps d'hiver, mais que ceux dont le camp était trop éloigné n'ont pas réussi à s'y rendre et ont dû passer l'hiver en chemin, car l'hiver avait été précoce. Martha Tikivik nous dit qu'à l'époque les femmes allaient peu en ville, car elles ne travaillaient pas. Elle ajoute qu'elles ne pouvaient pas s'approcher des Américains, car il n'y avait que des hommes. Saami Qaumagiaq nous parle de sa famille, qui était dispersée un peu partout. Son grand-père n'aimait pas vivre aux endroits où il y avait des
  The African-American so...  
, and Kanaju Ipeelie says that the soldiers came to get the men who worked on the base. Simonie Michael says there were not many Inuit in Iqaluit in those days. Akisu Joamie tells us that after their stay on the island, the Inuit left for their winter camps.
, et Kanaju Ipeelie mentionne que les militaires venaient chercher les hommes qui travaillaient à la base. Simonie Michael indique qu'il n'y avait pas beaucoup d'Inuits à cette époque à Iqaluit. Akisu Joamie nous raconte que, après avoir séjourné sur l'île, les Inuits sont repartis pour leurs camps d'hiver, mais que ceux dont le camp était trop éloigné n'ont pas réussi à s'y rendre et ont dû passer l'hiver en chemin, car l'hiver avait été précoce. Martha Tikivik nous dit qu'à l'époque les femmes allaient peu en ville, car elles ne travaillaient pas. Elle ajoute qu'elles ne pouvaient pas s'approcher des Américains, car il n'y avait que des hommes. Saami Qaumagiaq nous parle de sa famille, qui était dispersée un peu partout. Son grand-père n'aimait pas vivre aux endroits où il y avait des
  Chapter 7 | Listening t...  
One of the best ways to have a child in the old days was through adoption. They would feed the baby mouth-to-mouth with seal broth because in those days we had no bottles. My father, who was adopted, was fed like that.
Autrefois, l'adoption faisait toujours partie de notre vie. Certains couples étaient incapables d'avoir leurs propres enfants. Dans ce temps-là, il n'y avait pas beaucoup d'enfants. De nos jours, il y a beaucoup plus d'enfants que c'était alors le cas. Autrefois, l'adoption constituait l'un des meilleurs moyens pour avoir un enfant. On nourrissait le bébé au bouche-à-bouche avec du bouillon de phoque, parce que nous n'avions pas de biberons. Mon père, qui avait été adopté, a été nourri de cette façon. Nos ancêtres ont fait preuve d'une très grande habileté en trouvant le moyen de nourrir les enfants adoptés. Nous appelions les tétines
  Chapter 2 | Listening t...  
At the hospital, labour takes a lot longer than the way we delivered. If we were handling it, the delivery would be over more quickly. Today we seem to be very cautious about pregnancy, but in those days we never thought it was scary. You had nothing to worry about.
Quand nous étions toutes petites, on nous disait de sortir à l'extérieur dès le réveil pour avoir un accouchement facile. C'est vrai. Je suis toujours sortie rapidement. Nous ne devions pas rester assises ou nous tenir dans l'entrée. On nous racontait que si nous demeurions dans l'entrée, la tête du bébé resterait coincée. À l'hôpital, le travail est beaucoup plus long qu'il ne l'était lorsque nous procédions à notre manière. Quand nous nous en occupions, l'accouchement se terminait beaucoup plus rapidement. Aujourd'hui, nous semblons être très prudents envers tout ce qui concerne la grossesse, mais autrefois, nous ne pensions pas que cela puisse faire peur. Nous n'avions pas à nous en faire. Il y avait peut-être toutes sortes de complications possibles, mais nous n'y pensions jamais. Je pense que c'est parce que nous bougions tout le temps. (Page 33-34)
  Memories of the Past | ...  
When my grandfather was alive, the whole camp was very well organized. In those days they depended on wildlife for clothing and for food. Some family members were sent out caribou hunting in the summer for clothing while others were sent out to catch sea mammals for dog food and for fuel.
avec lui [être en sa compagnie]. On a toujours habité avec mon grand-père. C'était comme ça. Quand tout allait bien, les familles restaient ensemble. Ce n'était que par exemple quand le père mourait qu'elles partaient vivre ailleurs. Elles allaient vivre là où elles voulaient vivre. C'est ce qui s'est passé avec la famille de mon père. Quand leur père est mort, c'était comme s'ils étaient sur un radeau flottant et ils ont commencé à déménager. Quand mon grand-père est mort, ils étaient encore capables d'aller de place en place parce qu'on les avait bien instruits. Quand mon grand-père était en vie, tout le campement était très bien organisé. À cette époque-là, ils dépendaient des animaux sauvages pour l'habillement et pour la nourriture. Certains membres de la famille étaient envoyés à la chasse au caribou en été, pour l'habillement, alors que d'autres étaient envoyés à la chasse aux mammifères marins pour ramener des provisions pour nourrir les chiens et du combustible. C'est de ça que je me souviens, de quand j'étais petit. (Page 84-85)
  Employment at the milit...  
This is confirmed by Akisu Joamie who also talks about the time when the Inuit started to receive money. Pallu Nowdlak and Martha Michael tell us that, in those days, anyone who wanted to work could, and that there was no special hiring process.
. Celui-ci, Akisu Joamie et Lucatsie Nowdlak nous décrivent le travail des gens qui pompaient du combustible, un travail qui avait lieu jour et nuit. Pallu Nowdlak mentionne que les travailleurs étaient payés en nourriture américaine, ce que confirme Akisu Joamie, qui nous parle également de l'époque où les Inuits ont commencé à recevoir de l'argent. Pallu Nowdlak et Martha Michael nous racontent qu'à l'époque tous ceux qui voulaient travailler pouvaient travailler, et qu'il n'y avait pas de processus d'embauche particulier. En outre, des aînés nous parlent de la façon dont les gens communiquaient, et Simonie Michael mentionne que les gens qui parlaient anglais étaient favorisés. Martha Michael nous fait part de ses souvenirs de Nakasuk. Akisu Joamie et Simonie Michael nous parlent de leur travail aux cuisines de la base. Napatchie Noah mentionne que seul Nakasuk travaillait pendant l'hiver ; les autres Inuits repartaient vers leurs camps à l'automne. Mary Peter et Elijah Pudlu nous indiquent quels types de produits étaient vendus au magasin de la CBH, et Simonie Michael nous parle des prix des produits que les Américains vendaient. Iqaluk Ipeelie nous parle de son travail comme conducteur et de la façon dont il a appris à conduire. Il nous révèle les salaires de l'époque. Jimmy Nooshoota nous parle des différents emplois qu'il a occupés. Il mentionne que seul un