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UNICEF Suisse se mobilise avec persévérance depuis plus de 10 ans pour l’abandon des mutilations génitales féminines. En 2001, l’organisation a examiné en premier lieu la prévalence des mutilations génitales féminines au moyen d’un sondage parmi les gynécologues; ce dernier a révélé que l’excision était aussi pratiquée en Suisse. En établissant deux avis de droit, UNICEF Suisse a mis en évidence alors le manque de clarté de la législation suisse. Au printemps 2010, plus de 20'000 personnes ont répondu à l’appel d’UNICEF Suisse et demandé l’introduction d’une norme pénale uniforme. Avec succès: depuis le 1er juillet 2012 une interdiction explicite de l’excision est en vigueur en Suisse. En vertu de la loi, l’excision est interdite sous toutes ses formes – même si elle a été pratiquée dans un pays où cette violation des droits humains n’est pas interdite par la loi. Les filles devraient être ainsi protégées contre une mutilation génitale qui aurait lieu dans leur pays d’origine durant les vacances.
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